Histoire des arts – Fenêtre sur cour d’Alfred Hitchcock –

Pour l’épreuve d’Histoire des arts, vous avez été nombreux à choisir « Fenêtre sur cour », un film du cinéaste Alfred Hitchcock. Réalisé en 1954, cette œuvre est considérée comme une pièce maîtresse de sa filmographie. Le maître du suspense convie deux de ses acteurs fétiches (Grace Kelly et James Stewart) pour une partie de cache-cache où […]

Gran Lux, encore et toujours

Décidément, il faut associer le Gran Lux et le cours de cinéma en première ! Pour ceux et celles qui seraient disponibles ce samedi 21 mai à 20h30, au France, une séance des Proscrits de Sjöström.  Vous savez, celui dont je n’arrive jamais à prononcer le nom… Je vous copie ici la présentation du Gran […]

Expériences cinématographiques

Lundi 23 mai, deux rendez-vous à noter pour les premières : Voir le programme ci-contre À 16h, visite de la cabine de projection « à l’ancienne » du Gran Lux À 20h15, projection d’une série de courts-métrages rares, dont deux de Hans Richter et un de Man Ray. Cette séance viendra en contre-point du cours sur la […]

De la cathédrale de La Nouvelle Major à la basilique Notre-Dame

Il s’agit pour une classe de CM1 de découvrir deux églises phares de la ville de Marseille. Le but de la découverte est de comprendre leur importance dans l’histoire et la culture de la cité phocéenne.

La visite débute par la cathédrale. A l’extérieur, les élèves font connaissance avec le site où elle s’élève et les édifices qui ont précédé sa construction : le baptistère et la cathédrale de la Vieille major offrent une opportunité de faire une incursion dans l’histoire du Moyen-Âge afin de comprendre le rôle de l’Église et la diffusion du Christianisme (au programme en CM1). Un livret de visuels remis à chaque élève est un support indispensable à la visite.

Il est également indispensable de connaître la période pendant laquelle cette cathédrale a été construite : on comprend mieux les dimensions de l’édifice et son style. Quelques éléments sur le vocabulaire de l’architecture d’une église viennent compléter la visite extérieure (au programme de l’enseignement de l’histoire des arts).

Un jeu de piste par équipe peut alors débuter à l’intérieur de la cathédrale : il permet d’appréhender les différents espaces d’une église et sa décoration (motifs des mosaïques du baptistère et vitraux) et de connaître les acteurs de sa construction qui ont créé à Marseille le style historiciste.

En fonction du temps, un panorama des cathédrales médiévales jusqu’aux cathédrales contemporaines permet de se livrer à un petit jeu de comparaisons, à l’aide d’un livret de visuels remis à chaque élève.

La conclusion a son importance : la Nouvelle Major fait écho aux cathédrales construites depuis le début du Christianisme et les rassemble toutes par sa taille, son architecture et ses clins d’œil à l’Histoire.

Après le pique-nique, le petit train touristique attend le groupe scolaire pour l’ascension de la colline de La Garde.

Au programme de l’après-midi : la basilique Notre-Dame de la Garde.

Depuis le sommet du piton calcaire où s’élève la « Bonne-Mère », Marseille nous ouvre ses bras. Un panorama grandiose : les élèves apprennent à se repérer et à identifier le lieu où ils se trouvaient le matin même. Et, après une première observation et comparaison entre les deux églises phares de la ville, un premier constat : elles se ressemblent ! Elles se font écho !

La visite peut alors commencer par les raisons de la construction d’une telle église au sommet de ce piton, poste d’observation et amer depuis la nuit des temps !

Un jeu de piste par équipe prend le relais à l’introduction du site et de l’histoire de Notre-Dame de la Garde. Ce jeu est avant tout un prétexte à l’observation du lieu sacré : ses abords, la crypte et enfin la basilique. Il se termine à l’intérieur de celle-ci.

Les réponses au jeu sont distillées au fur et à mesure de la visite guidée intérieure où l’accent est mis sur l’observation de la décoration polychrome : marbres et mosaïques. Les élèves sont regroupés dans une petite chapelle de la basilique et comprennent ce que c’est qu’un lieu de pèlerinage à travers le nombre et la diversité d’ex-votos.

A l’issue de la journée, la Nouvelle Major et Notre-Dame de la Garde ont livré presque tous leurs secrets à un groupe d’élèves curieux et très attentifs.

Français

Escale littéraire

L’Empreinte du renard, meurtres en pays dogon

de Moussa Konaté

Etude du roman en cours de Français

  • L’auteur, Moussa Konaté (Recherche effectuée par Chrestelle)

Moussa Konaté est un écrivain malien né en 1951 à Kita au Mali. Il est diplômé de Lettres de l’École normale supérieure de Bamako. Acteur fortement impliqué dans son milieu, il a été depuis 1985 au cœur des efforts de développement du village de Sanankoroba, qui favorise l’autonomie, l’action citoyenne,

et renforce la prise en charge effective de leur développement par les populations.

Il a enseigné plusieurs années avant de se consacrer à l’écriture et de fonder les Éditions du Figuier en 1997, devenant ainsi le premier écrivain éditeur du Mali. Écrivain et dramaturge, il est considéré aujourd’hui comme le meilleur représentant de la littérature de son pays. Sans renoncer à son amour pour la littérature francophone, il travaille actuellement à la diffusion du savoir au sein du monde rural à travers des publications en langues nationales du Mali.Il est co-directeur du festival Etonnants voyageurs de Bamako au Mali. Il a reçu en 2005 le Prix Sony-Labou-Tansi.Moussa konaté vit actuellement à Limoges.

En 2008 il a publié un recueil de nouvelles intitulé Nouvelles du Mali avec les écrivains maliens Ousmane Diarra, Sirafily Diango, Yambo Ouologuem et Alpha Mandé Diarra.

  • Le début du roman (par Mélodie)

L’intrigue se déroule essentiellement dans un village dogon situé sur la falaise de Bandagiara : Pigui.

Au début, on nous raconte comment Yalèmo apprend à son frère Yadjé que la fiancée de celui-ci, Yakoromo, le trompe avec son meilleur ami Nèmègo. L’amitié étant une valeur primordiale chez les Dogons et vu la gravité de la trahison de Nèmègo, Yadjé n’avait d’autre alternative que de défier son ami d’enfance dans un duel à mort sur la falaise. Mais seuls Yadjè et sa soeur y trouvent la mort. Némégo est grièvement blessé mais il mourra d’une autre mystérieuse façon, ainsi que son ami Antandou.

C’est alors que deux policiers arrivent de Bamako pour élucider cette affaire : le commissaire Habib et son fidèle acolyte, l’inspecteur Sosso.

  • Les personnages du roman, une société entre modernité et traditions… !

à partir des lectures de Djeneba, Kanel, Virusha, Houria, Rédouane, Esméralda, Kimberley et Alexandre :

Identité du personnage et/ou surnom


Lien de parenté et/ou fonction dans la société Eléments de description physique et morale
Yalémo Soeur de Yadjé


Yadjé Frère de Yalémo

Amie de Némègo


«Un jeune homme svelte et charmant»
Némégo Ami de Yadjé


Djéné Kansaye Oncle de Yadjé et Yalémo


«…visage émacié, sa barbichette pointue, ses petits yeux mobiles et ses sourcils touffus…»
La mère de Yalémo et Yadjé «maigres jambes flageolantes


Séguémo Père de Yadjé et Yalémo


«le meilleur homme du monde. Il avait un coeur d’enfant. Jamais on ne l’a entendu dire du mal de quelqu’un, jamais il n’a fait de mal à personne.»
Yakoromo Fiancée de Yadjé


«Elle était belle comme une sculpture avec de grands yeux rieurs, des seins au galbe parfait, une courbe aguicheuse…»
Habib Kéita Commissaire


Chef de Sosso


«cinquante-cinq ans», «…en chemisette et pantalon de bonne coupe.»
Sosso Inspecteur de Bamako


Issa Conseiller du ministre de la sécurité intérieure


«Un bel homme mûr au crâne dégarni, avec des lunettes cerclées d’or et un beau costume.» «médiocre et paresseux»
Dolo Maire de Pigui


Antandou Conseiller du maire


«marche mécanique»
Samaké Chauffeur de Habib et Sosso


Kodjo («Le chat») Collaborateur du Hogon, prédicateur de la région, devin


«…face de chat, yeux jaunes en amande, un petit nez retroussé, des moustaches de gendarme, des petites dents pointues, un corps abondamment poilu…», «s’entretient avec l’Ancêtre là-haut»
Hogon Chef spirituel «…octogénaire,…portait un bonnet rouge, un grand boubou de cotonnade indigo, des sandales ornées de cauris et tenait une canne. Une impression de grande douceur se dégageait de son être, et ses petits yeux brillant se plissaient quand il souriait.»


Jérome Diarra Chef de la brigade de la gendarmerie, ancien élève d’Habib


Ouologuem Conseiller du maire


Ali Conseiller du maire


Djènè Père de Yadjé


Ambaguè Frère d’Antandou


«handicapé, il roulait dans un fauteuil abimé»
Haby/ «La mère Haby» Epouse d’Habib


«petite femme boulotte, institutrice vieillissante et bavarde.»
Naï Bonne de Ouologuem


Pition Petite-amie d’Ali


«Elle avait un corps mince et bien fait.»
Garra Gendarme


«il est devenu fou… a pris une natte et il est parti se coucher à côté de la brebis rousse. Il n’arrête pas de lui parler comme à une femme.»
Poulo Collaborateur de la gendarmerie


«teint clair, jeune homme maigre»
Docteur Diallo Directeur de l’Hôpital de Bandiagara


Douyon Adjoint du Hogon


«Intelligent, il avait l’art du dialogue. Il avait une voix profonde et chaleureuse, un atout pour lui.»
Bullo Intendant d’Habib


«petit homme obèse à la lèvre ornée d’une imposante moustache»
Commissaire

«mince, presque maigre, aux traits et à l’accent peuls»
Oumar Fils de Habib «six ans»

  • L’arrière-plan culturel : Recherches et citations du roman
  • L’histoire et les terres des Dogons par Anaïs

Les dogons comportent plusieurs peuples du Mali,  Sénégal, Niger, Côte D’Ivoire, Ghana et du Togo. Et leur histoire a été partagée avec d’autres peuples, ce qui explique sa permanence à travers des siècles. Dans la région actuelle des Dogons, après de nouvelles découvertes archéologiques, les historiens pensent qu’il y a eu trois vagues de peuplement :

La première est entre le II° et le III° siècle av. J-C, on les a appelé les Toloy et malheureusement, il n’y a pas beaucoup de traces sur cette époque
La deuxième entre XI° et XII° siècle, il s’agit des Tellems, ça veut dire « Ceux qui étaient là avant. » L’homme de cette époque ne dépassait pas 60 cm et certains disent qu’ils volaient.
Et enfin les Dogonos, on a plusieurs versions de leur origine. La version la plus répandue est qu’ils sont venues du Mandé du sud ouest du Mali au XIV° siècle d’un village nommé Dogoro ils étaient chassés par l’Islam car ils ont refusé de se convertir, les Malinkés arrivent à la falaise par le sud « Moi, je suis un Malinké, j’ignore les fioritures », « Les Malinké sont nos cousins, n’est-ce pas? Nous vivions ensemble dans le grand Mandé il y a sept cents ans », « Le Malinké sera toujours le Malinké. » et les autres sont arrivés à l’actuelle Bukina Faso. Donc les Dogonos se sont dispersés sur trois sites.

Le site qui précise cette région c’est la falaise de Bandiagara

«  Les Dogonos, nous sommes venus pour nous installer ici il y a plus de sept cents ans, c’était parce que nous étions un peuple farouche fier et jaloux de sa liberté. Nous sommes venus du grand Mandé sans armes ni richesses.», « Les Dogonos occupent ses terres depuis sept cents ans, je le sais mais ils ne sont pas une nation indépendante. »

Il y a à peu près 300 000 Dogons qui vivent sur un plateau rocailleux du Mali.

« Dans ce pays rocailleux et tourmenté, entre plaines, falaise et plateaux, Pigui est un village dogon parmi d’autres. », « … dans la plaine ou sur le plateau » et « Ces terres arides, rocailleuses, ravinées, où tout porte l’empreinte d’une érosion sans fin. »

Les Dogons, c’est une mosaïque de peuple arrivant un peu partout et  dans des périodes différentes. Le mot Dogon est apparu que dans les années 30 et leurs mythes sont complexes. Ils se sont installés dans l’immense falaise de Bandiagara pour se protéger des envahisseurs. Cette région se trouve à 700 km de Bamako, la capitale du Mali en plein Sahel.

Certains animaux comme le chien qui les a aidé à trouver les sources d’eau, le serpent et le cheval qui les a aidé à traverser le fleuve, pour arriver à Bandiagara sont sacrés chez les Dogon. On trouve leurs dessins un peu partout et surtout sur les masques.

Depuis le début de la civilisation les Dogons ont compris que vivre ensemble augmenterait leur chance de survivre.

« J’ai l’impression d’avoir affaire à des gens différents de moi. Leur monde à eux est immuable. »

C’est un peuple qui est renfermait sur eux, irrationnel, et n’aiment pas que les étrangers se mêlent de ses affaires. Leur terre est sacrée.

« Dolo et Antandou on reçu de l’argent des étrangers auxquels ils ont vendu une partie de notre terre », « Des étrangers viennent nous voir sans porter atteinte à nos valeurs, il n’y a pas de quoi se fâcher ni s’inquiéter, mais quand nos enfants s’allient avec des étrangers pour s’emparer de notre terre, alors rester passifs nous rendrait complices de leur forfait.», « La terre des Dogonos ne peut appartenir qu’aux Dogonos, et nul humain. », « … la complicité de gens étrangers à notre pays, de s’emparer les terres du Hogon pour y construire des hôtels, y faire venir des étrangers, des femmes aux mœurs légères et des costumes qui ne sont pas les nôtres. »

Et leur loi est différente à celle du pays, toute trahison mérite la mort.

« Ali, Ouologuem, Antandou et Dolo paieront de leur vie. C’est ce que vous avez décidé. Si quelqu’un a une objection, qu’il la formule maintenant,  sinon qu’il se taise pour l’éternité. »

Et malgré leur complexité de leurs traditions et de leurs lois, la société redoutait pour la puissance de leurs magies. Ce peuple reste et restera l’un des plus fascinants.

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GLOSSAIRE :

Archéologie : Etude scientifique des civilisations disparus à partir de leurs vestiges.

Irrationnel : Ce qu’il n’est pas du domaine de la raison.

Immuable : Ce qu’il reste identique, ne change pas.

Sahel : Région de l’Afrique tropical, elle sépare le Sahara de la Savane.

Fascinant : Qui exerce un vif attrait et/ou éblouit.

Permanence : Caractère de ce qui est permanent

Farouche : Ce qui est un peu sauvage.

Aride : Ce qui est très sec.

Raviné : Ce qui est creusé avec force.

Erosion : Dégradation naturelle du relief du sol.

Mosaïque : Ensemble d’éléments divers juxtaposés.

Mythes : Récit fabuleux, souvent d’origine populaire, qui met en scène des êtres symbolisant des énergies, des puissances, des aspects de la condition humaine.

Fioriture : Ornement ajouté à la phrase mélodique.                                                                                                « Phrase du texte » Mes Sources (Google, Wikipédia)

  • L’organisation de la société et l’architecture des villages Dogons par Kimberley

1. Les villages des dogons, peuple du Mali situés en Afrique de l’ouest (Tabalé solidarité France-Afrique), sont regroupés, fortifiés et perchés, de crainte qu’ils soient attaqués par des ennemies. (Mali : pays Dogon)

L’architecture dogon est spécifique, la majorité des villages sont implantés dans la falaise (de Bandiagara) et sont difficilement accessibles (par des chemins à pente raide).

Vue aérienne d’un village dogon.

2. La case traditionnelle est structurée aux alentours d’une cour ou chaque femme et chaque mari possède un grenier propre à eux même. Le grenier du mari sert à conserver le mil et celui de la femme à garder les condiments et différents objets. Les greniers sont reconnaissables ; celui du mari est plus important. (Mali : pays Dogon)

Grenier des femmes                                       Greniers des hommes

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3. Les DOGONS sont formés par des groupes sociaux opposés et complémentaires : femmes et hommes, cultivateurs, groupes d’âge. La classe d’âge rassemble les garçons ayant subi la circoncision qui par cet action les conduits à s’entraider à vie jusqu’après  leur mariage où une maison leur est réservée au village. Cette vie est de même pour les filles. (Encyclopaedia Universalis(DOGON)). (Traditions)

4. Dans chaque village une constitution se nommant le « togouna » est présente sous laquelle les hommes du village et anciens se réunissent pour discuter des affaires du village. Elle est constituée de 8 piliers en bois sur lequel repose des couches de chaume. Le Hogon du village vit seul. Le Dogon croit que le serpent sacré Lébè vient pendant la nuit pour le purifier et lui communiquer sa sagesse. (Wikipédia)

La disposition des constructions et l’organisation  des villages rappellent un monde sacré.

Citations du roman

« Elle franchit l’aire de jeu, s’engagea dans la ruelle menant au village, dont on pouvait apercevoir encore les toits de chaume » (p.11)

« Le Hogon vous salue. » (p.244)

« un serpent se dresse comme un chien…dresseur »(p.246)

  • Le mode de vie des Dogons par Rohan

Les dogons sont généralement vêtus d’un boubou  ou d’une tunique.  Les vêtements de couleur marron, ocre, jaune sont préférés. Les Dogons portent le chapeau conique, mais plus souvent encore le bonnet, surtout chez les hommes âgés. Les femmes dogons portent le pagne et le boubou féminin. Les coiffures sont très riches et variées. Elles sont en forme de casque, avec de longues mèches tressées sur les côtés, un nœud de cheveux sur la nuque et le cimier sur le haut du crâne. À la coiffure sont ajoutés des perles ainsi que des bijoux d’or ou d’argent.  Chaque communauté (hogon), ou chaque famille au sens large, est dirigée par un patriarche. Ce chef est l’aîné survivant de l’ancêtre de la branche locale de la famille. La plupart des hommes, cependant, n’ont qu’une seule épouse, et il est rare qu’un homme ait plus de deux épouses. Les femmes peuvent quitter leur mari peu après le mariage, avant la naissance de leur premier enfant.

  • Les croyances des Dogons par Rohan

La majorité des Dogons pratiques une religion animiste incluant l’esprit ancestral Nommo, avec ses festivals et une mythologie dans lesquels Sirius joue une part importante. Une minorité significative des Dogons s’est convertie à l’islam et quelques autres au christianisme.

  • Les rituels et les pratiques de divination des Dogons ( masques,…) par Alexandre

Les dogons sont un peuple se fondant beaucoup sur la sorcellerie et sur la divination. Ils possèdent des Chamanes, des Devins (tout en bas de la page) et beaucoup de pratiques et de rituels.

Les funérailles

Les funérailles se déroulent en 3 temps :

  1. Lors du décès, un enterrement est organisé. Le corps est lavé puis déposé dans les failles d’une falaise. (Selon les dogons, le fait de déposer un corps dans les failles d’une falaise permet à l’âme du défunt de rester dans le village quelque temps, le temps de finir les cérémonies)
  2. Quelque mois plus tard, sont organisés des funérailles pour permettre à la famille et aux proches de rendre un hommage au défunt. (Pour les dogons, l’âme du défunt est toujours dans le village)
  3. Le troisième temps et le dama, cette cérémonie ne concerne pas que le défunt, mais toutes les personnes décédées au cours des années précédentes.

Le dama

Cette cérémonie consiste à marquer la levée du deuil et à appeler les âmes à rejoindre leurs ancêtres. Cette cérémonie peut durer 3 jours, et elle est collective.

Des personnes déguisées dansent pour l’honneur des défunts, chacun porte un masque pour représenter un esprit. Plus le masque est grand, plus l’esprit est puissant.

Il existe plusieurs types de masque, et esprits.

Evocation des masques dans le livre p.150 / 151

«  Le jeune berger […] le Brigand, le lapin, le lièvre […] les jeunes filles peules, bambaras dogon […] la gazelle, le Buffle, la Biche, la Dame supérieur, les kanaga, les Maisons à étage et les Echasses »

Voici des exemples de photos de certains Masques :

Les Echasses déguisées en jeunes filles peules

Les maisons à étage

…Et d’autres variétés de masques :

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Tous les masques sont portés par des hommes, que ce soit « jeune fille peule » ou « Dame supérieur ».

Le chamane / Le devin

Les chamanes et les devins sont des personnes très importantes au village. Ils résolvent les problèmes des villageois ou leur apporte des réponses à leur problème avec différente méthode.

Le chamane voyage dans le monde des esprits.

Le devin utilise des graines pour voir (en fonction de leur direction et de leur taille) quelle message leurs dieux veulent t’ils faire passer.

Sinon ils ont aussi un but précis, Ils interprètent et diffusent les paroles d’Amma.

  • Critiques de lecteurs

Je pense que ce roman est remarquable pour la culture qu’il nous apporte, en effet des peuples tels que les Dogons sont inconnus de nous. Que ce livre ait été écrit par un auteur malien et qu’il soit publié en France est particulièrement appréciable. On peut ainsi découvrir le Mali. Maintenant, si on me parle des dogons, je saurai quoi répondre. (Rohan)

J’ai trouvé l’histoire agréable et facile à lire. (Virusha)

C’était un roman assez intéressant mais le début est un peu ennuyant. Heureusement qu’après on est transporté dans l’histoire comme si on était à la place des deux détectives Habib et Sosso. Il faut dire que parfois c’est assez effrayant avec tous ces meurtres bizarres. Le plus inquiétant, c’est la manière avec laquelle les victimes sont tuées. (Djeneba)

Ce sont les morts inexpliquées qui m’ont donné envie de lire la suite. (Kanel)

J’ai trouvé que le roman était bien, car il y avait du suspense, de l’action et du mystère. Mais le dénouement m’a plutôt déçue car, au final, Habib et Sosso, malgré ce qu’ils avaient appris, n’ont pas fait éclater la vérité. Ceci dit, c’était vraiment intéressant et j’ai appris des choses. (Kimberley)

Il est facile de se laisser absorber par le livre, surtout quand il y a du suspense. (Houria)

La possession de Sosso, les meurtres impunis, de nombreuses questions demeurent sans réponse, mais tout ceci s’estompe grâce au charisme des personnages, uniques en leur genre. (Alexandre)

J’ai bien aimé ce roman car il y a du suspense, de l’aventure et des sentiments. Il m’a aussi fait découvrir un peuple : les Dogons. Auparavant, je ne connaissais pas ce peuple malien situé sur la falaise de Bandiagara. (Esméralda)

J’ai bien aimé ce roman policier de Moussa Konaté. L’histoire y est très réaliste. Et si je devais le relire, je le relirais. (Jérôme)

Même s’il est long à lire, le roman est assez bien. (Namona)

Le roman était bien mais j’aurais aimé qu’il y ait encore plus d’explications sur l’origine des Dogons. (Inès)

Au début, je croyais que je n’allais pas aimer mais au fur et à mesure, je me suis senti captivé par le livre. Je n’ai pas tout compris, mais je m’en suis sorti. (Rédouane)

Ce roman était bien. J’attends de lire la suite ! (Sé)

***

L’Empreinte du renard est le troisième volet des enquêtes du commissaire Habib. Les deux premiers volets, L’Assassin du Banconi et L’Honneur des Keita ne sont hélas plus disponibles en France. Une autre enquête a cependant été publiée en mai 2009, La Malédiction du Lamentin.

A vous de vous la procurer !

Date de rendu du dossier de synthèse

Le dossier de synthèse des Terminales est à rendre le lundi 6 juin à 10h dernier délai. Ce dossier doit être imprimé, paginé, comporter un sommaire ainsi que toutes les illustrations. Téléchargez le rappel des attentes institutionnelles. Lire aussi sur cette page le dossier de Damien Fontvieille, en 2009, particulièrement réussi !