Préparation de la visite au Musée du 10/05/2011

Préparation des questions à poser lors de la rencontre avec les professionnels Heure de vie de classe du vendredi 6/05/2011.

  • Julien BONDAZ

Chercheur post-doctorant, musée du quai Branly (2010-2011)

–          Thèse : L’exposition postcoloniale. Formes et usages des musées et des zoos en Afrique de l’Ouest (Niger, Mali, Burkina Faso)

–          Projet postdoctoral : Permis de capture. Collectes d’objets et captures d’animaux en Afrique Occidentale Française (1928-1958)

http://www.quaibranly.fr/fr/enseignement/le-departement-de-la-recherche-et-de-lenseignement/chercheurs-affilies-et-invites/bondaz-julien-2010-2011.html

? QUESTIONS :

–          Pourquoi est-il intéressé par ces recherches ? Quelles motivations et quelles ambitions professionnelles ?

–          Est-ce difficile de faire des études aussi longues et ces recherches ?

–          Pourquoi avoir choisi ce sujet/thème de recherche ? Est-ce une passion particulière ?

–          Quelle définition de l’anthropologie ?

–          Avez-vous été soutenu par les membres de votre famille pour faire ces études ?

–          Avez-vous voyagé beaucoup pour ses recherches ?

–          Comment ce fait-il que vous travailliez avec le MQB aujourd’hui ?

  • Fatoumata DIABATE

Née en 1980 à Bamako, où elle vit, elle a été formée à Promo Femme et au CFP (Cadre de Promotion pour la Formation en Photographie) pour la photographie. Elle vit actuellement entre son travail d’assistante au CFP et sa carrière photographique.

Elle a participé à plusieurs expositions collectives à Bamako. Elle a également réalisé deux expositions individuelles, présentées notamment lors du festival Visages Francophones de Cahors, en France, et au Kornhaus Museum de Berne, en Suisse. En décembre 2005, elle a reçu le prix « Afrique en création » de l’Association Française d’Action Artistique (AFAA), pour son travail intitulé « Touaregs, en gestes et en mouvements », exposé lors des VIèmes Rencontres Africaines de la Photographie de Bamako.

http://afriqueinvisu.org/fatoumata-diabate-mali,539.html

? QUESTIONS :

–          Qu’est-ce qui lui a donné envie de devenir photographe ? Etait-ce un rêve ?

–          Qu’est-ce qui l’inspire dans son travail ?

–          Est-ce que les études en Afrique sont plus faciles qu’en Europe ?

–          Y a-t-il des formations de photographes en Afrique ?

–          Est-ce qu’il est facile de gagner sa vie dans un métier artistique comme celui-ci ?

–          Comment sélectionnez-vous les sujets de vos photographies ?

–          Comment vivez-vous le fait d’être entre la France et le Mali ?

Atelier « les Experts » – Dorian, Sé, Fabrice et Rohan

Lors de notre dernière visite au musée, nous avons joué le rôle d’explorateurs amateurs. Notre groupe représentait :  la Korrigane.

La Korrigane est un bateau qui a servi a l’expédition de 1934-1936 de Etienne de Ganay, sa femme Monique, sa sœur Régine, l’époux de celle-ci, Charles Van den Broek d’Obrenan, et un de leurs amis, Jean Ratisbonne. Aucun n’a plus de 25 ans. Aucun n’est ethnologue.

L’EXPÉDITION DE LA KORRIGANE

Etienne  de Ganay, ancien officier de marine et aristocrate fortuné, décida dans les années 30 de faire le tour du monde à la voile.
Il acheta donc un ancien morutier transformé en yacht, une goélette baptisée Korrigane, et convainquit épouse, sœur, beau-frère et ami de l’accompagner dans ce périple.

C’est ainsi qu’il partit pour une circumnavigation australe de deux ans (Mars 1934 -> Juin 1936). Etienne de ganay  ne l’entendait pas ainsi. Il profita de son périple dans les mers du Sud pour collecter des centaines d’objets, achetés ou troqués à des peuples encore peu en contact avec les Européens.

A son retour, la collecte faite en Océanie fit l’objet d’une exposition au tout juste ouvert Musée de l’Homme (en 1938), avant d’y être déposée pendant une vingtaine d’années.

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Nous sommes partis à la recherche de cet objet :

•1. Localisation

1.1 – Où avez vous retrouver l’objet de votre enquête?

• Nous l’avons trouvé sur le continent de l’Océanie et la vitrine « signe de prestige ».
1.2 – Comment est-il présenté ?
• Il est environné d’autres objets : de coiffes , de pectoraux et de colliers.
•2. L’objet et sa fonction
2.1 – Quels sont les matériaux utilisés pour sa fabrication ?
•Ils sont fabriqués  la plupart du temps en perle, plume, tissu, des ornements, des coquillages.

2.2 – A quoi sert-il ?
• Notre objet sert de vêtement de mariage, pour l’épouse du chef.
•3. Objet de prestige
– Pourquoi cet objet était-il considéré comme très précieux par les habitants des iles de l’Amirauté ?
• Il est précieux car c’est un tablier de cérémonie, utilisé par des personnes prestigieuses aussi. Comme les matériaux qui le composent sont précieux, il affiche le « prix » et le prestige de la mariée.

•4. Les masques
– Décrivez le masque heaume-TOMBAN que vous avez trouvé ? (Autre objet rapporté par l’expédition)
Trouvé dans le population des Kapriman, en Nouvelle-Guinée, au 20e siècle. Il est fait en vannerie (fibres végétales de bambou) et coloré de pigments naturels.
•5.1 En consultant la borne multimedia à proximité pouvez-vous préciser le role des coquillages dans la société mélasienne?
• Le coquillage est un matériau de prestige ; c’est une monnaie d’échange.

Atelier les « Experts » – Alexandre, Houria, Virusha, Anaïs, chrestelle et Jerôme

Lors de notre dernière visite au Musée, nous avons joué le rôle d’ethnologue / explorateurs. Notre groupe représentait Denise paulme.

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Biographie de Denise Paulme.

Denise Paulme est née le 4 mai 1909 à Paris et morte  en 1998. Elle a fait des études de droit, puis d’ethnologie sous la direction de Marcel Mauss et de Paul Rivet.

Elle participa à la création du Musée de l’Homme. Elle participa aussi à une mission d’ethnologues  et profita de cette occasion pour lier une amitié avec Michel Leiris, avant de séjourner 9 mois chez les Dogons au Mali. À cette mission en succéderont d’autres en Guinée et en Côte d’ivoire.

Elle sera directeur d’étude à l’École pratique des hautes études à partir de 1957, Denise Paulme a toujours été une femme de terrain.

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Dans le musée , nous sommes parti à la recherche de cet objet :

  1. 1. Localisation de l’objet

Où avez-vous retrouvé l’objet de votre enquête ?

En Afrique.

Comment est-il présenté ?

Seul, avec une boite en bois en dessous de la statue.

  1. 2. L’objet et sa fonction

Quels sont les matériaux utilisés pour fabriquer l’objet ?

Du bois.

Que devait-il contenir ?

Du beurre de karité

À votre avis s’agit-il d’un objet quotidien ou est-il réservé à un usage Exceptionnel ?

Quotidien.

  1. 3. Le peuple Dogon au musée

D’autres objets dogons rapportés par Denise Paulme sont présentés sur le plateau des collections. Nommez-vous en un ?

Oui (Impossible de donner des Noms car on n’a pas pu en noter un)

  1. 4. L’organisation sociale des Dogons

De retour de sa mission […] Quelle place le Hogon occupe-t-il dans cette Société ?

Le dignitaire Religieux.

Quels objets présentés ici sont associés à ce personnage ?

Le bâton de Hogon, Coupe Ogo banya.

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Atelier les « experts » – Rédouane, Yvenord, Frédéric

Lors de notre dernière visite au Musée, nous avons joué le rôle d’ethnologues.

Notre groupe représentait Georges Condominas.

Biographie de Georges  Condominas


Georges Condominas est un ethnologue français spécialiste des ethnies d’Asie du Sud-Est. Il est né le 29 juin 1921, à Haiphong.

Son père était un français et sa mère était une métisse portugo-sino-vietnamienne.

Après la guerre, Condominas suit les cours des professeurs ethnologie  d’André Leroi-Gourhan, Denise Paulme et Marcel Griaule au musée de l’Homme, avec Georges Balandier, Jean Guiart et Paul Mercier.

Ses études ont fait l’objet de très nombreux ouvrages, articles, films et disques.

Son enfance, passée entre la France, la Tunisie et le Vietnam au gré des missions d’un père sous-officier, lui a sans doute donné le goût de la découverte.

En septembre 1944 il sera mobilisé dans la Marine nationale à Saigon, et fait prisonnier par l’armée japonaise, avant d’être relâché puis rapatrié en France en février 1946.

Georges Condominas est très impliqué dans le développement de la recherche ethnologique.

Il est à l’origine de la création de l’AFA, Association française d’anthropologie, en 1977.

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Dans le musée nous somme partis a la recherche de cet objet :


  1. 1. Localisation de l’objet

– Où avez-vous retrouvé l’objet de votre enquête ? (continent/vitrine)

On a retrouvé l’objet dans la partie du musée qui parlait de l’Asie.

– Comment est-il présenté ? (seul, environné d’autres objets,…)

L’objet n’était pas seul il y avait d’autres coupe-coupe.

  1. 2. L’objet et sa fonction

– Quels sont les matériaux utilisés pour fabriquer l’objet ?

Il y avait du bois pour faire le manche qui tenait une fine lame qui servait à  l’essartage.

– A quoi sert-il ?

Il servait a l’essartage, à faire la guerre, et des fois  il servait a sculpter des objets.

– Qui l’utilise dans un village Mnong ?

Les soldats, les agriculteurs, et les sculpteurs pouvaient sans servir.

– Comment le manipule-t-on ? (pour l’utiliser ou le transporter)

Le coupe-coupe à la forme d’une épaule pour pouvoir le transporter, facilement sans se couper on le posait sur l’épaule.

  1. 3. Les instruments des villageois Mnong

Quels autres objets rapportés par l’ethnologue témoignent de la vie quotidienne en Asie du Sud-est ?

  1. 4. Une civilisation du végétal

– Qu’appelle-t-on le paddy ?

Le paddy est sur le riz, il enveloppe le riz. C’est bon mais très difficile à mâcher, donc il faut le retirer.

-Le coupe-coupe sert l’essartage : en quoi consiste cette technique ?

Cette technique consiste à  arracher les broussailles et le bois de la terre pour la défricher, ensuite on brûle le bois qui n’est pas récupérable  et on répand la cendre, afin de fertiliser le sol.

-Quels sont les autres objets présentés dans les vitrines en rapport avec la culture du riz ?

Il n’y en avait pas a par les autres coupe-coupe.

Atelier les « Experts » : Therika, Mélodie, Djeneba, Namona et Kanel.

Lors de notre dernière visite au Musée, nous avons joué le rôle d’un explorateur : notre groupe représentait BRAZZA.

SAVORGNAN DE BRAZZA

Pierre Savorgnan de Brazza, né le 26 Janvier 1852 à Rome, et mort le 14 Septembre 1905 à Dakar, était un navigateur et un explorateur français, mais d’origine italienne.

Il a ouvert la voie à la colonisation française en Afrique centrale.

– Brazzaville, capitale de la République du Congo, a été nommée ainsi en l’honneur de Pierre Savorgnan de Brazza, son fondateur.

  • En 1874, Brazza remonte deux fois le fleuve Gabon et l’Ogooué. Il propose ensuite au gouvernement d’explorer l’Ogooué jusqu’à sa source, afin de démontrer que ce fleuve et le Congo ne font qu’un.

– Entre 1875 et 1877, Brazza entreprend, pour le compte de la France, une exploration de l’Afrique de l’Ouest. Dans le contexte de la colonisation, il est le concurrent direct de Stanley, œuvrant pour les intérêts britanniques.

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Dans le musée,  nous sommes parties à la recherche de cet objet.

Enquête de terrain

  1. Localisation de l’objet

Où avez-vous retrouvé l’objet de votre enquête ? (continent / vitrine)

Réponse : Afrique, sous vitrine.

Comment est-il présenté ? (seul, environné d’autres objets, …)

Réponse : Seul.

  1. L’objet et sa fonction

Observer l’objet, lisez les panneaux, les cartels près de lui et la fiche descriptive dans votre dossier, puis répondez aux questions suivantes :

Quels sont les matériaux utilisés pour sa fabrication ?

Réponse : Les matériaux utilisés sont : Bois, pigments, kaolin, verre.

Que représente-t-il ?

Réponse : Il représente un mâle.

A quoi sert-il ?

Réponse : Il protège le détenteur de la statuette.

  1. Les fétiches

Observez les vitrines voisines et faites-vous aider par un visiteur pour répondre aux questions suivantes :

Qu’est ce qu’un Nkisi ?

Réponse : C’est une statuette protectrice.

Que manque-t-il à votre objet pour qu’il soit un nkisi aussi puissant que les autres ?

Réponse : Il manque une charge magique ( tissus, clous, etc… )

  1. Les esprits protecteurs

Quel rôle jouent les objets rassemblés dans cette boîte ?

Réponse : Ce sont des figures commémoratives ? souligne la personnalité et le statut social

Sculptures funéraires ? assurent la protection de leurs détenteurs.

Qui manipule ces objets ?

Réponse : C’est le Nganga, officiant masqué, prêtre et devin.

Exposé sur le Musée, par Faiza, Kimberley et Frédéric

Le Musée du Quai Branly (ou musée des arts et des civilisations d’Afrique, d’Asie, d’Océanie et des Amériques)

Le musée du Quai Branly est d’abord un grand jardin où il y a une sorte de pont suspendu.Ce musée est conçu comme une grande passerelle au milieu des arbres.Il a été réalisé par un architecte français nommé Jean Nouvel. Le premier bâtiment est recouvert de végétation. Ce musée se situe juste au pied de la tour Eiffel et ne contient point d’escaliers.

La première statue que l’on découvre, et qui nous accueille, est une statue du Mali,qui date d’un millénaire. Elle marque l’entrée du musée. Ce musée est composé de quatres aires géographiques qui sont l’Asie,l  ‘Afrique,l’Océanie et les Amériques, représentées par des couleurs différentes au sol. Les visiteurs s’y promènent en toute liberté.

La rivière est une sorte de long rempart d’abord déstiné aux aveugles car des symboles (figurines) y sont incrustés et permettent aux personnes de les sentir au toucher sans pour autant les voir. Le musée des arts et des civilisations d’Afrique, d’Asie, d’Océanie, et des Amériques est composé de trois mezzanines et ne contient aucune porte, pour ne pas mettre les continents dans des « cases ».

Il est composé de plusieurs statues dans plusieurs galeries. Il contient plusieurs bâtiments comme le « bâtiment musée ». Il fut plus conçu comme un site Internet qu’un livre, car il n’a pas de fin et qu’il est toujours agréable de le revisiter comme à la première fois. Il rassemble beaucoup d’histoires, de cultures mais aussi de tout ce qui a été decouvert ou fait par l’homme. Il fut inauguré par Jaques Chirac le 20 juin 2006, en présence de plusieurs personnes comme Dominique de Villepin. Ce musée est ouvert au public depuis le 23 juin 2006.

Le compte-rendu de notre visite, par Alexandre, Houria et Jerôme.

Le musée du Quai Branly.

Ici, Alexandre, Jérôme et Houria.

Notre groupe a pour mission de faire un résumé de la visite du musée.

Nous allons parlé des objets de la visite et du musée.

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Nous avons remarqué que dans le musée du quai Branly, il y a  une tour avec des vitres au centre du musée. Il s’agit d’une partie de la réserve, destinée aux instruments de Musique venant des Antipodes.

Il y avait aussi un chemin, qui représente une « rivière ». Des vidéoprojecteurs projettent des mots, comme des poissons qui nageraient dans l’eau. Il y avait les noms des pays qui avait laissé des œuvres dans le musée.

– Nous sommes d’abord allés en Océanie :

Nous avons vu ce qu’on appelle  « La maison des esprits ».

Cette « Maison des esprits » consistait à faire des offrandes aux esprits qui n’étaient rien d’autre que des Animaux. Par exemple le crocodile. Selon les croyances des habitants, le crocodile est l’esprit (ou l’animal) qui créa le Monde avec sa queue gigantesque.

Les femmes ne pouvaient pas rentrer dans ce Temple. Mais elle possédaient leur propre Maison. Il y avait aussi un Totem d’exposé. Avec les esprits.

Ils possédaient aussi des tambours creux pour les cérémonies. Des tambours creux, c’est-à-dire des troncs d’arbres évidés. Certains scientifiques ont cherché comment ces tambours étaient creusés, mais ils n’ont pas trouvé de réponses certaines ; ces pratiques restent secrètes encore aujourd’hui ! Certains disent qu’ils les ont creusés sous l’eau, d’autres disent qu’ils brûlaient l’intérieur.

Nous avons vu aussi des crânes, 5 pour être précis. Il y avait 2 crânes qui représentaient les esprits. Deux autres étaient des crânes du camp ennemis, ainsi qu’un Crâne « trophée ».

– Nous sommes ensuite allés en Asie :

Nous sommes allés voir un Costume de Chamane, à ne pas confondre avec « des marabouts » et des « Sorciers » !

Le chamane résout les problèmes des gens, de santé, et d’argent.

Il voyageait dans le monde des esprits avec un Costume, son visage caché par une voile. Pour eux, si les esprits voyaient le visage du chamane, ces derniers pouvaient aller dans le corps du chamane, et le tuer.

Il entrait « en transe », en bougeant la tête de bas en haut, en récitant une prière et en jouant du tambour. Les médecins ont conclu qu’en faisant Tout cela, le cerveau manquait de dioxygène (O²), ce qui causait des hallucinations.

– Nous sommes ensuite allés en Afrique :

Nous avons vu des statuettes dans une petite salle.

Ces petites statuettes servaient pour les habitants à résoudre leur problème. Tout d’abord, le chamane fabriquait la statuette. Ensuite, l’habitant qui voulait résoudre son problème allait chercher des herbes magiques. Il les mettait dans une petite boite (ronde sur le ventre de la statuette), avec un Miroir par-dessus. Car pour eux, les Mauvais esprits étaient tellement moches, que quand ils se voyaient, ils avaient peur d’eux-mêmes. Si le problème ne se résolvait pas, il retournait voir le chamane avec la statuette. Il léchait un clou, et le plantait sur la statuette pour réveiller l’esprit (les dieux) qui est dans la statuette. Les statuettes les plus grosses étaient réservées aux villages.

On a vu aussi 5 masques. Les personnes portaient les masques pour représenter l’esprit de l’animal (ou de la personne) qui le représentait. Exemple d’esprit : La jeune fille Peule. Mais aucune femme ne pouvait porter de masque. Donc c’était les hommes qui portaient les masques.

Plus le masque est grand, plus c’est un grand esprit qui reviendra a un jeune Homme pour le porté lors de la cérémonie.

Si un masque était abîmé, il l’enterrait. Pour eux, le masque est un être vivant important.

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Merci d’avoir lu l’article!