le jardin des retours

Vade-mecum pour apprentis journalistes

« Commençons par balayer devant notre porte » plutôt que de se contenter de pleurer contre une possible restriction des libertés publiques, dans le monde et en France. C’est Jacques Julliard, directeur adjoint du Nouvel Observateur, qui l’assène. Trois exemples à l’appui. A lire avant de crier « haro sur l’Etat », ou pour crier encore plus fort…

Jacques Julliard: « Journalistes, regardez-vous« 


Publié par Hugo Billard le 29 mars 2009 dans Actualité
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Une réaction à “Vade-mecum pour apprentis journalistes”

  1. Frankois Madouf
    20 avril 2009

    C’est en voyant que la presse provoque des injustices au lieu de les dénoncer qu’on a envie de devenir journaliste et changer le monde. Comment expliquer que 200 disparus (« disparus », même pas morts!) en voulant traverser la mer vers l’Italie fassent une brève dans un journal pourtant honorable comme le Monde, pendant que la presse s’égosille pendant des semaines sur le procès d’AZF? Il n’est pas tellement question d’un nombre de ligne qui soit proportionnel au nombre de morts, mais quand on voit une telle inégalité médiatique, on se dit qu’il n’est pas étonnant que ces disparus aient aussi peu de valeur aux yeux de nos gouvernement, et au final, des peuples qu’ils gouvernent.
    C’est fou comme on veut changer le monde quand on est jeune…

    Salut l’ami! Ravi de voir que tu continues ton super blog!

    F.M.

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