le jardin des retours

Eyjafjöll mon amour

Depuis plusieurs semaines, un volcan islandais au nom imprononçable (allez-y, essayez!) plonge nos avions, nos radars, nos processus de décision et l’idée que nous nous faisons de la liberté d’aller et de venir dans des affres sans nom, qui permettent d’accuser qui le principe de précaution qui les écologistes.

Dans le site Histoire globale de la revue Sciences Humaines, l’historien Patrick Boucheron, chef d’orchestre de l’excellent Le Monde au XV° siècle (Fayard, 2009), revient sur les interprétations historiques qui tournent autour de ce nuage pluriel.

A suivre

H. Billard


Publié par Hugo Billard le 13 mai 2010 dans revue de presse
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