le jardin des retours

De Gaulle et Israël: la polémique de 1967

Le 27 novembre 1967, lors d’une conférence de presse consacrée – entre autres – à la situation au proche-orient, le président de la République Charles de Gaulle ainsi qualifie les Israëliens : « Certains même redoutaient que les Juifs, jusqu’alors dispersés, mais qui étaient restés ce qu’ils avaient été de tout temps, c’est-à-dire un peuple d’élite, sûr de lui-même et dominateur… ». Ces derniers mots ont créé une polémique qu’a cristallisée cette caricature de Tim dans Le Monde des 3-4 décembre 1967.

Régis Debray, en défenseur de De Gaulle, et Elie Barnavi, historien et ancien ambassadeur d’Israël en France, se répondent dans un ouvrage qui revient sur cette polémique et sur le contexte politique et géopolitique de la guerre de 1967.

Grâce au blog Guerre ou Paix de Gilles Paris, une partie de la conférence de presse de De Gaulle est ici visible:

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A la fin de sa conférence de presse (2e vidéo, 6e minute), De Gaulle prononce ces mots: « Car tout se tient dans le monde d’aujourd’hui: sans le drame du Vietnam, le conflit entre Israël et les Arabes ne serait pas devenu ce qu’il est« . Pour ceux des aimables lecteurs de ce blog qui préparent les concours des IEP, un commentaire historique et géopolitique de cette citation ne serait pas superflu.

A suivre

H. Billard


Publié par Hugo Billard le 16 mai 2010 dans Réviser le bac,Vidéos
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2 réactions à “De Gaulle et Israël: la polémique de 1967”

  1. tiphainenicou
    6 octobre 2010

    Bonjour monsieur Billard,
    je ne sais pas vraiment si vous vous souvenez de moi, mais je suis Tiphaine Nicou, la bretonne un peu trop extravertie par moment que vous avez eu en classe de 2004 à 2007 si mes calculs sont exacts…

    Je suis actuellement aux USA où je fais mes études, et ce matin on nous a demandé d’écrire un papier informant les américains sur quelque chose qu’ils ne connaissaient pas… J’ai d’abord pensé à écrire sur le fromage, qui manque terriblement ici. Mais je n’étais pas convaincue par cette idée, et là, je ne sais pas pourquoi, j’ai pensé à vous et je me suis dit que je trouverais un sujet sur votre blog, sans aucun doute. Et bien voilà, c’est fait, je vais écrire sur Charles de Gaulle.

    J’ai un cours d’histoire qui traite des civilisations humaines depuis 1500 ( oui c’est une traduction à l’à peu près ). Et quand ma maman m’a demandé de décrire ce prof, tout ce que j’ai pu lui dire c’est : « bah c’est monsieur Billard, mais en américain ».

    Merci de l’inspiration que vous m’avez donné pour le papier, et j’espère que tout va bien pour vous et que vous êtes toujours ce professeur fabuleux ( ce dont je ne doute pas ).

    N.B: si vous ne vous souvenez pas du tout, j’ai juste l’air très bête…

    Tiphaine.

  2. Hugo Billard
    7 octobre 2010

    Mais comment voulez-vous que j’oublie une Tiphaine comme vous? Des élèves qui redynamisent un prof parfois flottant par la seule force d’un sourire épanoui et d’une réflexion qui relance la machine, je m’en souviens, bien évidemment! Et les images des visites préhistoriques finistériennes autant que des excursions dans la campagne écossaises reviennent à ma mémoire, soudain un peu nostalgique. Racontez votre parcours, Tiphaine: que faites-vous aux Etats-Unis? Comment y vivez-vous les différences avec notre école? Bien, manifestement, et c’est bien heureux. J’attends de vos nouvelles. A bientôt
    H. Billard, prof comblé

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