Un virus qui peut conduire à des formes graves, et pas seulement pour des personnes en mauvaise santé; et provoquer aussi les troubles durables et pesants du « covid long« , ou bien passer par des symptômes très légers ou imperceptibles.

A propos des solutions possibles, certains points semblent établis de manière solide. 
Une contagion qui se fait de manière très variable selon les personnes et les symptômes, ce qui fait qu’un simple petit rhume bizarre, une toux un peu sèche justifie de se faire tester pour ne pas risquer de contaminer. 
La contagion se fait très largement par les simples aérosols produits par la respiration et pas seulement par les gouttelettes produites par la parole.  Cela fait que des masques bien portés et une aération réelle et large des pièces d’intérieur est nécessaire pour freiner fortement la contagion. 
Le système digestif peut lui aussi abriter le virus, (ce qui permet de suivre l’évolution de l’épidémie dans les eaux usées) et peut être le transmettre par l’intermédiaire des chasses d’eau des toilettes, ce qui explique qu’il soit recommandé de se laver les mains.
Après un long déni, on s’aperçoit que les écoles et surtout collèges ou lycées peuvent être contaminants (en Suède les professeurs des lycées confinés ont été moins touchés que ceux des collèges ouverts). Par contre les précautions prises dans certains établissements scolaires des Etats-Unis ont permis de faire qu’ils ne soient pas plus contaminants que leur environnement.

D’autres aspects sont débattus, avec des hypothèses et des théories qui ne sont pas encore établies avec un niveau de certitude élevé.
Il y a en particulier un débat entre une priorité à la recherche de médicaments ou à l’usage de produits vaccinaux, qui dépend en partie de choix épistémologiques divergents, entre des approches « observationnelles » ou par « l’évidence » et en fonction de la place accordée aux témoignages des malades, aux théories sur les virus, aux modélisations et aux statistiques.
Le débat public sur l’épidémie est aussi rendu plus âpre par la perception d’une prise en compte très imparfaite et très lente des particularités surprenantes de cette nouvelle maladie. C’est par exemple le cas à propos des effets des produits vaccinaux sur le cycle féminin qui peuvent conduire certaines personnes à l’hypothèse qu’ils pourraient éventuellement avoir, comme le virus lui même, des effets sur le système reproductif masculin et féminin.
C’est aussi le cas du débat sur l’efficacité des produits vaccinaux globalement et par rapport à l’immunité acquise.
Ou bien en raison des problèmes de conscience qu’ils peuvent poser.