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Géographie, La France en Ville, démission d’un maire de banlieue

France, Géographie, Histoire Géographie 2019, Villes 0 commentaire »

Le Monde.fr
mardi 27 mars 2018 – 1767 words
Article à compléter avec celui ci.

Le maire de Sevran démissionne pour protester contre l’insuffisance des politiques publiques en banlieue
Stéphane Gatignon a annoncé sa démission à son conseil municipal mardi soir. Il explique au « Monde » les raisons de son choix. Ariane Chemin, Louise Couvelaire
Maire de Sevran, ville de 50 000 habitants qui compte parmi les plus pauvres de Seine-Saint-Denis, Stéphane Gatignon a été successivement communiste refondateur, écologiste et enfin soutien d’Emmanuel Macron pour la présidentielle de 2017. Ce fin connaisseur des banlieues françaises a annoncé à son conseil municipal, mardi 27 mars, qu’il abandonne son fauteuil de maire, détenu depuis mars 2001. Il explique au Monde les raisons de son départ.

Pourquoi renoncez-vous à votre mandat de maire de Sevran avant son terme ?
J’ai été élu à 31 ans, cela fait donc dix-sept ans que j’exerce cette fonction. Dix-sept ans durant lesquels on s’est battus comme des fous pour transformer Sevran, attirer de grands projets, comme l’arrivée du métro, faire exister la ville en dehors de la rubrique faits divers. Mon but a toujours été de péter le ghetto, mais je crois que, malgré les déclarations qui vont dans ce sens, les gouvernements successifs ne partagent pas cet objectif. On continue à faire de la banlieue un monde parallèle, structuré comme une société précaire qui ne s’en sort que grâce aux solidarités, à la débrouille, à la démerde.

Je pense aujourd’hui que cette situation arrange tout le monde. Alors, à un moment, on fatigue, on perd le jus…
Vous n’y croyez plus ?
En novembre 2012, j’ai mené une grève de la faim pour obtenir le remboursement des sommes dues par l’Agence nationale pour la rénovation urbaine, l’ANRU, et de meilleures dotations pour les villes pauvres et notamment pour Sevran. Cette action extrême montrait qu’à ce moment-là j’y croyais encore. …

Aujourd’hui, les villes de banlieue sont tenues à la gorge et on nous traite comme si nous étions aussi riches que Puteaux. La loi de finances 2018 nous impose de ne pas augmenter nos budgets de fonctionnement de plus de 1,2 % : si le gouvernement ne revient pas sur cette mesure, on est morts !

Sevran bénéficie pourtant des investissements liés au Grand Paris ?
Je me bats avec mon équipe pour sortir la ville de cette fatalité de cité-dortoir à laquelle l’Etat semble vouloir l’assigner et monter des projets. Mais que de blocages et de situations sur lesquelles tout le monde ferme les yeux ! Pour les grands chantiers comme le métro, par exemple, nous n’avons pas assez de travailleurs formés : 30 000 sur les 70 000 nécessaires. Nous allons donc faire appel aux travailleurs détachés de toute l’Europe. Ce n’est pas fini. Sur les chantiers de BTP, 30 à 40 % des salariés ne seront pas déclarés. Comme il n’y a plus d’inspecteurs du travail, personne ne contrôle, et tout le monde s’en frotte les mains. Les gens ont besoin de vrais métiers, pas de petits boulots précaires. La banlieue, c’est le laboratoire de la France : il faut la réguler autrement que par le travail au noir.

Depuis 2011 – année où vous aviez demandé l’intervention de « casques bleus » dans votre ville – la situation s’est-elle améliorée ?
Quand je suis arrivé en 2001, j’avais 113 effectifs de police. Aujourd’hui, j’en ai 80, et une seule voiture de la BAC après 23 heures pour Aulnay et Sevran, deux plaques tournantes de la drogue. …
Depuis votre premier mandat de maire en 2001, vous assistez comme partout à un retour du religieux…
Les banlieues sont victimes – et actrices – d’une véritable poussée libérale. Pas parce qu’elles le veulent, mais parce qu’on les a abandonnées. Du coup, les solidarités sur lesquelles les habitants s’appuient pour s’en sortir se communautarisent de plus en plus. Résultat ? Les quartiers se replient chaque jour davantage sur leur communauté ethnique ou locale et donc sur la religion. Aujourd’hui, dans ma ville, tous les lieux de culte sont pleins : les mosquées, mais aussi les églises, et pas seulement évangéliques, les lieux de culte hindouistes, bouddhistes, mais aussi les sectes… Ce n’était pas le cas il y a dix-sept ans. Le religieux redonne un sens face à l’absence de règles et à la précarité, et s’accompagne pour certains d’un fort conservatisme, sur la place des femmes, le rôle de la famille. Je note cependant que nous avons un peu moins de femmes voilées, comme si une sorte d’étiage était atteint.
En septembre 2016, vous avez été pris à partie dans un documentaire de Bernard de La Villardière, sur M6, au sujet d’une mosquée. Que s’est-il passé ?
Je résume. Une salle de prière ouvre dans un quartier. Très vite, des fidèles de la mosquée viennent m’indiquer qu’elle est tenue par des radicaux qui traitent d’apostats les musulmans en discussion avec la mairie. Je découvre que le propriétaire de cette salle aurait été proche du GIA algérien, que le converti qui tient la salle a ouvert un kebab d’où 5, 6 ou 7 jeunes seraient partis vers la Syrie – il y a eu entre 14 et 15 départs pour le djihad à Sevran. La préfecture et la police sont prévenues. Pourtant, après le reportage de Bernard de La Villardière, le directeur du cabinet du préfet de Seine-Saint-Denis a osé dire que la question n’avait jamais été évoquée avec moi.


Une cinquantaine d’élus et de responsables associatifs ont été reçus par Jacques Mézard le 15 mars dans le cadre de la mission confiée à Jean-Louis Borloo, qui doit remettre ses propositions pour les banlieues au président de la République dans quinze jours. Vous avez semblé déçu…
C’est le moins que l’on puisse dire ! Les bras m’en sont tombés. Cette réunion avait pour but de présenter nos travaux et nos propositions dans les domaines de l’emploi, de l’insertion, de l’éducation, de la culture et du sport – je souligne que les thèmes de la sécurité, de la police ou encore des trafics ont été exclus des discussions par le ministère. M. Mézard est arrivé avec plus d’une heure de retard, sans s’excuser, et n’a pas dit un mot;…

Il faut que son gouvernement comprenne que la banlieue, sa jeunesse, son cosmopolitisme, son ancrage dans les technologies, son libéralisme, c’est ça le nouveau monde.
Or les signes ne sont pas encourageants : coupes dans le budget de la politique de la ville en 2017, gel des emplois aidés, décisions défavorables au financement de l’ANRU …

Allez-vous arrêter la politique ?
Comment pourrais-je ? Je suis tombé dedans quand j’avais 15 ans. Je reste conseiller municipal de Sevran, conseiller territorial, conseiller métropolitain, pour être certain que les projets que j’ai portés aboutissent. Mais aujourd’hui, il n’y a plus de place en politique pour des militants comme moi. Je pense que j’ai une bonne expérience, mais ils n’en veulent pas. On verra plus tard…
Ariane Chemin, Louise Couvelaire

Images en lutte. Culture visuelle d’extrême gauche après mai 68

Education civique, Enseignement moral et civique, France, Histoire des arts, Histoire Géographie 2019, Terminale 0 commentaire »

Quelques images de l’expositions. Images en lutte, sur la culture visuelle de l’extrême gauche pendant et après mai 68.
Images.
Et commentaire.
Images en lutte.

C’est une exposition, et un lieu de transmission.
Il fait mémoire d’une envie d’action, d’un refus de l’insupportable, d’un désir de pavés.

On y trouve la mégalomanie et les fautes d’orthographe de la jeunesse.
On y trouve aussi l’expression d’une révolte symbolique et sa traduction visuelle.
Saisissant l’art comme un besoin vital de tous, les soixantehuitards ont créé un atelier de production graphique d’affiches qui a participé à l’autodestruction de l’antique système de l’école des Beaux-Arts.
On y trouve les affiches bien connues, leurs brouillons et leur continuations. L’expression d’une contestation absolue s’est en effet accompagné d’une auto-destruction de l’image comme vecteur d’une pensée. Elle est passée par quelques tentatives de réalisme socialiste utilisant des photographies mises en scène comme moyen d’exprimer les souffrances ouvrières où la fierté du Vietnam. Elle a abouti cependant à une rapide exténuation de l’image. Les nostalgiques des divertissements légers d’avant mai 68 se détournant de l’art abstrait et conceptuel, celui-ci se réduisant rapidement à une impasse subventionnée.
Si tout finit en chanson, tout peux commencer avec des intellectuels, Lacan Foucault et Althusser comme garantie de ne pas mourir idiot et l’hétérodoxie comme perspective. L’effort de subversion des images a été un apprentissage de ses mécanismes économiques, au point de voir des gauchistes se préoccuper de leurs droits d’auteur.
Images produites par des étudiants qui rêvent de rejoindre les ouvriers et les immigrés vu comme des figures idéales du prolétariat et de la Révolution, les affiches présenter dans cette exposition soutiennent ardemment des grèves et des mobilisations. Elles le font en portant parfois la trace de revendications d’autogestion et d’une plus grande souveraineté de l’individu sur sa vie. On y trouve aussi les racines une révolte contre la contrainte sociale assumée par le Syndicat de la magistrature.
Le corps libre se revendique sans normes par principe et contre la famille par application. La condition féminine étant le nœud de cette révolte contre la famille rigide et triomphante des années 50.
L’image internationale sélectionnée dans cette exposition retrouve la géographie des luttes de l’époque. Elle place à l’arrière-plan le travail inchangé des paysans vietnamiens et dans son viseur le regard d’un insurgé chilien. Elle encense Mao, reprend sa propagande publications françaises avant de laisser place à critique de Simon Leys. Une affiche illustre la contradiction interne d’une révolte née de l’individu et portant l’exaltation d’un totalitarisme. L’association visuelle de la frontière et des rayures, de la limite et du danger annonce les perspectives plus contemporaines une mondialisation sans frontières.

 

Conseils pour une étude de documents d’histoire.

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Le but premier de l’analyse d’un document consiste à y apporter des informations complémentaires pour l’expliquer rendant plus accessible son contenu ou en complétant les renseignements qu’il apporte.

L’opération de commentaire d’un document peut contenir quatre actions principales :
– Description du document.
– Apport d’informations complémentaires.
– Mise en lien avec le contexte.
– Critique interne et externe du document.

– Description du document.
La description consiste à extraire des informations contenues dans le document. Il peut s’agir de le résumer (par une contraction de texte), de nommer les éléments qu’il contient avec des termes plus scientifiques et plus généraux, ou de décrire les différents éléments visibles sur celui-ci quand il s’agit d’une image.
La description met en jeu les différentes catégories définies par Aristote et l’art de la définition.

– Apport d’informations complémentaires.
Il s’agit généralement d’apporter des informations abstraites aux documents descriptifs et concrets (lettre, témoignage, article de journal). Il peut aussi s’agir de donner des exemples ce à quoi peut correspondre une idée exprimée dans un texte abstrait (discours politique, analyse d’historiens, texte de penseur). Dans ce cas on procède à une sorte d’extension de certains passages du texte en lui apportant des exemples qu’il ne contient pas.

– Mise en lien avec le contexte.
Les documents historiques ne peuvent être séparés du temps et du lieu dans lequel ils ont été produits. Leur commentaire doit donc les situer dans leur époque. Il faut le faire pour les événements immédiatement contemporains, mais aussi pour les causes un peu plus lointaines de ce qu’ils évoquent. Le contexte peut aussi être géographique et social. Il dépend aussi du genre littéraire ou au type de document dont il s’agit.

– Critique interne et externe du document.
La science historique cherche aussi à déterminer le degré de confiance qu’elle peut accorder à un document en comparant son contenu aux connaissances déjà dégagées par les historiens. Cette critique ne consiste pas à déconsidérer par principe le contenu du document mais en définir les limites et la portée.
Il peut s’agir d’une critique interne fondée sur le genre littéraire du document. Elle distingue alors les documents subjectifs (discours politique, individuel, mémoires d’un personnages public); ou bien de documents plus descriptifs (analyses sociologiques, statistiques, travaux d’historiens).
L’analyse critique doit aussi se demander si le document se distingue des situations habituellement connues dans son contexte ou s’il confirme ce que les historiens disent de son époque.

Organisation du travail de commentaire de document.
La préparation de cet exercice doit commencer par la présentation du document : Nature, auteur, date, contexte, limites et portée.
Elle doit continuer par une analyse approfondie et une mise en relation du contenu du document avec les connaissances historiques vues en cours et dans des lectures complémentaires.

Organisation de la réponse aux questions posées sur le document.
Celle-ci doit s’inspirer du titre et de la consigne qui accompagne le ou les documents présentés aux élèves.
L’étude de document commence par une introduction qui reprend la présentation du document tout en insistant sur les éléments les plus significatifs pour introduire les principaux thèmes de l’analyse qui va être menée.
L’annonce du plan doit être très rapide, celui-ci est déterminé par le contenu du document et indiqué assez précisément par les éléments de la consigne. Les trois parties ne sont donc pas obligatoires mais il faut distinguer des parties pour structurer la réponse.
Les citations d’un document textuel et les éléments de description précise d’une image sont absolument nécessaires. Il doit s’agir d’éléments courts et précis. Il ne faut pas faire de coupures dans un passage de texte cité (sous la forme […]).
La conclusion doit être suffisamment précise pour parvenir à résumer des principaux apports d’information obtenus au cours de l’analyse.

Croquis Île de France.

Cartes et Croquis, France, Géographie, Histoire Géographie 2019, Premiere 0 commentaire »

Croquis régional : Île de France.

Méthode pas à pas (du site de Jacques Muniga) et autres croquis possibles : à découvrir ici.

Premières, espaces productifs et évolution de l’industrie.

Economie, France, Géographie, Histoire Géographie 2019, Politique française, Premiere, Régions, Revolution industrielle ..., Territoires de proximité 0 commentaire »

Dossier sur l’évolution récente de l’industrie en France :
Dossier. PDF 1 PDF 2.

Documents pour approfondir le programme de Géographie du bac

Afrique, Bac, Géographie, Géographie générale, géopolitique, Histoire Géographie 2019, Terminale 0 commentaire »

Sur le site Géoconfluences : Pour les ES et les S.
Dossier sur l’Afrique en mouvement.

Un voyage en Afrique. Choses vues par Alexandre et Sonia Poussin / Afrika Trek

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Extraits du livre Africa Trek à suivre ici et .
Site internet des auteurs du livre.

Gouvernance Européenne

Histoire Géographie 2019, Non classé 0 commentaire »

Liste des croquis exigibles au bac.

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Les productions graphiques de la deuxième partie de l’épreuve
Liste des croquis de géographie pouvant donner lieu à sujets d’examen
Pour aider les professeurs et les élèves à préparer dans les meilleures conditions cet exercice, les sujets de croquis proposés se limiteront à la liste suivante :
Pôles et flux de la mondialisation.
Une inégale intégration des territoires dans la mondialisation.
Les espaces maritimes : approche géostratégique. (seulement pour les ES).
Les dynamiques territoriales des Etats-Unis.
Les dynamiques territoriales du Brésil.
Le continent africain : contrastes de développement et inégale intégration dans la mondialisation.
Mumbai : inégalités et dynamiques territoriales. (seulement pour les ES).

Des fonds de carte téléchargeables correspondant à ces croquis sont proposés, à titre d’exemples, sur ce portail.
Il ne sera pas proposé de schémas dans cette partie de l’épreuve.

Critères d’évaluation des croquis
L’évaluation des croquis portera principalement sur les critères suivants :
pertinence des informations portées sur le croquis par rapport au sujet posé : sélection, hiérarchisation des informations; validité des localisations et de la nomenclature ;
organisation de la légende, pertinence du choix des figurés ;
qualité de la réalisation, lisibilité du croquis.

La réalisation de schémas simples pour accompagner les compositions
La réalisation de productions graphiques dans une composition (schémas simples d’organisation spatiale, schémas fléchés …) est un élément de valorisation de la copie. Il est donc recommandé aux candidats d’en insérer dans leurs devoirs, lorsque le sujet s’y prête.

Cartes et croquis : Asie.

Cartes et Croquis, Géographie, Histoire Géographie 2019 0 commentaire »

Les schémas, cartes et croquis de ce chapitre sont ici.

Cartes et Croquis : Amériques, Etats-Unis, Brésil

Cartes et Croquis, Géographie, Histoire Géographie 2019 0 commentaire »

Les schémas, cartes et croquis de ce chapitre sont ici.

L’expérience combattante de la première guerre mondiale

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Dans l’oeuvre d’Otto Dix.

D’après une exposition au Musée Unterlinden à Colmar.

Croquis terminale mondialisation

Histoire Géographie 2019, Non classé 0 commentaire »

Cartes, schémas et croquis  (fichier réinstallé qui fonctionne) : Flux, acteur et espaces de la mondialisation / Espaces maritimes.
Les croquis principaux.
Les schémas utiles.

Croquis Première Île de France

Histoire Géographie 2019, Non classé 0 commentaire »

Croquis Organisation de l’espace en Île de France.

Liens utiles Conseils pratiques pour contrôles et Education civique

Histoire Géographie 2019, Non classé 0 commentaire »

Fil Twitter : documents utiles et liens à consulter :
https://twitter.com/BadreProf
Méthodes.
Conseils généraux: S’exercer et mémoriser.
Composition d’histoire. / Composition de géographie.
Etude de documents d’histoire. Approfondissements Sciences Po.
+ apprendre à gouverner son esprit.
Education civique. 
Sites d’information, d’opinion et de réflexion .
Consignes pour préparer un débat.
Bac.
Cartes exigibles.
Cartes modèles : Flux. Espaces. Mers. Amériques, EU-Br, Asie. Afrique.
Sites utiles.

Lectures sur la guerre de 14-18

Guerres mondiales, Histoire, Histoire Géographie 2019, Premiere 0 commentaire »

14-18, retrouver la Guerre de Stéphane Audoin-Rouzeau et Annette Becker

14-18: vivre et mourir dans les tranchées de Rémy Cazals et André Loez

Tous unis dans la tranchée? de Nicolas Mariot

Faire un croquis de la région Île de France : Choisir les figurés et des problématiques

Histoire Géographie 2019, Non classé 0 commentaire »

Pour une approche pas à pas de la construction de ce croquis :

http://geographie-muniga.org/Croquis_Ile_de_France.html 

Et des exemples d’autres manières de montrer l’organisation de la région Île de France.

Croquis Ile de France

Conseils pour une composition de géographie.

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A lire ci dessous :

Présentation générale.

  • C’est toujours une composition : des connaissances organisées à propos d’un sujet d’étude.
  • C’est une description d’espaces et de lieux, elle doit donc être située, citer des pays ou des localités. Cette description doit être organisée par des concepts, des idées qui permettent de comprendre la variété des situations.

 

Construire un plan (qui peut être suggéré dans les mots du sujet).

Il est toujours demandé de faire :

  • une introduction qui définisse le sujet. Elle doit contenir la question/problématique qui permettra de l’explorer. L’angle principal de l’étude et le bout par lequel elle sera prise. Elle doit se terminer par une annonce du plan qui sera suivi dans le développement.
  • Un développement, de préférence en trois paragraphes séparés en sautant des lignes, introduits et conclus brièvement.
  • Une conclusion qui résume le propos sans citer à nouveau des exemples, mais en donnant les caractéristiques principales du sujet d’étude qui ont été mises en évidence dans le développement.

 

Types de plans.

  • Les plans possibles sont variés. Il faut adapter la structure de votre réflexion au sujet qui vous est donné.
  • L’un des plus classiques part d’une description, cherche ensuite des explications et des facteurs, avant de faire un bilan et une typologie des différentes situations selon les régions. Ce plan peut connaître de nombreuses variantes.
    • Description : Bien définir le sujet d’étude, le moyens de mesurer les situations qui sont utilisés. Montrer ce qui est en donnant des exemples précis.
    • Explications/facteurs : Mettre en évidence les causes possibles des situations présentées dans la partie précédente.
    • Classement/typologie ou évolution.

Cas particulier d’un sujet à propos d’une évolution. Certains phénomènes géographiques touchent toute la planète, mais pas au même moment. Un plan « chronologique » est alors possible, mais en situant bien les régions où on peut observer le début de l’évolution, son milieu ou sa fin et sans oublier d’expliquer quelles sont les causes de ces évolutions : I. Géographie de départ II. Mutations sur la période étudiée III. Nouvelle géographie résultante

Descriptions des types de plan possibles. A combiner entre eux si nécessaire en s’adaptant au sujet posé (avec sources des conseils donnés).

Les 6 types de plan : http://sciences-po.macrocosme.net/documents/Dissertation.pdf

  1. Le plan inductif (3 parties) I. Description II. Explication III. Typologie
  2. Le plan déductif (3 parties) I. Concept théorique II. Description III. Typologie
  3. Le plan typologique (2 parties) I. Critères de définition et de différenciation II. Typologie
  4. Le plan dialectique (3 parties) I. Thèse II. Antithèse III. Synthèse
  5. Le plan chronologique (3 parties) I. Géographie de départ II. Mutations sur la période étudiée III. Nouvelle géographie résultante
  1. Le plan d’analyse régionale (3 parties) I. Facteurs d’unité II. Facteurs de diversité III. Dynamiques et logiques régionales

TYPES DE PLANS : http://www.normalesup.org/~bocholier/Terminale/Z_METHODE%20BAC/FICHE_DISSERTATION%20GEO.pdf

  1. Le plan à échelles pur et simple (qui consiste à étudier un même phénomène à plusieurs échelles différentes : échelle mondiale, échelle régionale, échelle locale, ex : La polarisation de l’espace mondial induite par la mondialisation I. À l’échelle mondiale : la Triade, les grandes routes II. À l’échelle régionale : la concentration des activités sur le littoral. III. À l’échelle locale : la réorganisation des métropoles et des ports en fonction de la mondialisation). Plutôt que d’occuper tout le devoir, le plan à échelles et souvent utilisé pour une seule grande partie descriptive ou typologique (par exemple une des 3 parties du plan décrit dans le point b.)
  2. En géographie, le plan analytique (à base descriptive) est fréquent :
  3. Description –
  4. Explication ou causes des phénomènes –

III. Limites, problèmes, évolutions

ou bien

III. Typologie [une typologie est une partie où vous appliquez aux différents espaces concernés par le sujet les descriptions générales du I et du II. en réfléchissant aux spécificités propres : ex : La Triade face à la mondialisation  I. La Triade a organisé la mondialisation. II. La Triade ne contrôle plus tout le processus. III. Typologie : A. L’Europe puissante mais désunie dans la mondialisation. B. Les Etats-Unis n°1 vacillant. C. La montée en puissance de l’Asie orientale.].

  1. Plan dialectique (thèse/antithèse) : plan pesant le pour et le contre, les avantages et les limites. Il peut se terminer par une 3e partie dite de synthèse (attention à ne pas se répéter dans cette 3e partie).
  2. Plan combiné : on peut commencer par décrire un phénomène puis réfléchir dialectiquement aux avantages et aux limites. (ex : Mondialisation et polarisation des espaces : I. Description à plusieurs échelles II. Avantages/Limites).

e. Plan comparatif

I. Points communs. II. Différences. III. Complémentarité, évolution.

Londres ville mondiale.

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Londres, sur le site Geoconfluences.
Avec un sujet d’étude sur document.

Sites d’information pour préparer des débats.

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Pour les consulter, cliquez en bas à droite de l’image.