Tous les billets de la catégorie guerre froide

La crise de Cuba vue par la théorie des jeux

guerre froide, Histoire Géographie 2019, Premiere 0 commentaire »

 http://sociol.chez.com/socio/grandsdomaines/socioorgacas11.htm

L’histoire de la péripétie centrale confirme la valeur explicative de l’analyse stratégique : le Pouvoir échappe de nouveau à J. F. K. Le blocus prenait effet le mercredi 24 octobre à 10 heures. L’ordre d’ouvrir le feu ne devait être donné, quoi qu’il arrive, que par le président Kennedy lui-même. On va voir que cette décision ne pouvait être que théorique Les multiples décideurs sur le terrain, maîtrisant le mieux les incertitudes concrètes, auraient pu déclencher le conflit.

La flotte américaine, conduite par un cuirassé, comprenait19 navires de guerre formant une ligne à 500 miles stratégie et ses objectifs, marins de Cuba. Plus près de l’île, deux autres bâtiments modifiant l’ordre donné US avaient pris position sans autorisation expresse du président. Au total 45 bateaux. 240 avions, 30 000 hommes étaient directement engagés, plus 125 000 hommes opérationnels. En face. 25 navires soviétiques environ faisaient route vers Cuba. Peu après 10 heures, le 24, la marine US informait que deux navires soviétiques, escortés par un sous-marin, s’approchaient des bâtiments US. Le plan élaboré par les marins américains consistait à repérer le sous-marin par hélicoptères pour l’identifier avec précision. S’ils n’y parvenaient pas, ils feraient exploser des mines en profondeur pour l’obliger à faire surface. Le résultat devenait très aléatoire et pouvait entraîner des conséquences incalculables. Robert Kennedy écrira plus tard : « On était au bord d’un précipice, sans aucune issue. Le président Kennedy avait lancé une course contre l’événement, mais il n’en avait plus le contrôle ». A 10 h 25, on annonça que les deux navires soviétiques avaient stoppé en haute mer. Un peu plus tard, les autres navires soviétiques firent demi-tour. Le blocus était un succès, même si les travaux d’installation des missiles continuaient à Cuba.

Le film d’un véritable espionnage

guerre froide, Histoire Géographie 2019, Hors sujet, Terminale 0 commentaire »

Un espion soviétique révèle l’ampleur de l’espionage industriel de l’URSS contre les occidentaux dans les années 1980.

http://www.dailymotion.com/video/xaj525

Tchernobyl, un problème d’environnement sans frontières

Géographie générale, guerre froide, Histoire Géographie 2019, Seconde 0 commentaire »

Tchernobyl

Tchernobyl
Article Wikipédia
Site d’un spécialiste de la sécurité nucléaire

medium_Helicoptere030586.jpeg

Des photos de l’accident et du sarcophage
Un article qui montre que l’irradiation supplémentaire due à l’explosion est inférieure aux radiations naturelles, même assez près de la centrale et fait le point sur l’augmentation des cas de cancers liés à l’explosion.

Débuts de la guerre froide

guerre froide, Histoire Géographie 2019, Terminale 0 commentaire »


Churchill : d’un projet d’influences partagées en Europe orientale à la dénonciation du « rideau de fer »
Le 10 octobre 1944, à Moscou, Churchill et Staline scellent en tête-à-tête le sort des pays balkaniques après la chute du IIIe Reich allemand.Aussi griffonne-t-il sur un papier :1) Roumanie : Russie 90%, les autres 10%,2) Grèce : Grande-Bretagne (en accord avec les États-Unis) 90%, Russie 10%,3) Yougoslavie : 50/50%,4) Hongrie : 50/50%,6) Bulgarie : Russie 75%, les autres 25%. Source … Le brouillon de l’accord.

Dès le 12 mai 1945, un mois après la mort du président américain Franklin Roosevelt et quelques jours après la capitulation de l’Allemagne, Winston Churchill écrit à son successeur à
la Maison Blanche, l’ancien vice-président Harry Truman : «un rideau de fer est tombé sur le front russe». Le 5 mars 1946 à Fulton, en présence du président Truman, … Il s’exclame : «De Stettin sur
la Baltique à Trieste sur l’Adriatique, un rideau de fer s’est abattu sur le continent (…). Quelles que soient les conclusions que l’on tire de ces faits, ce n’est certainement pas là l’Europe libérée pour laquelle nous avons combattu ; et ce n’est pas non plus celle qui porte en elle les ferments d’une paix durable»
. Source

Les États-Unis après la guerre.
Je dois dire qu’en cette fin de l’été on était, dès le premier contact avec les États-Unis, saisi par l’impression qu’une activité dévorante et un intense optimisme emportaient toutes les catégories. Parmi les belligérants, ce pays était le seul intact. Son économie, bâtie sur des ressources en apparence limitées, se hâtait de sortir du régime du temps de guerre pour produire des quantités énormes de biens de consommation. L’avidité de la clientèle et, au-dehors, les besoins de l’univers ravagé garantissaient aux entreprises les plus vastes débouchés, aux travailleurs le plein emploi. Ainsi, les États-Unis se sentaient assurés d’être longtemps les plus prospères. Et puis, ils étaient les plus forts ! Quelques jours avant ma visite à Washington, les bombes atomiques avaient réduit le Japon à la capitulation.
Charles de GAULLE, Mémoires de guerre, tome III, éditions PIon, 1954