Comment les intox fabriquent des stéréotypes racistes sur les migrants

Copiées d’un pays à l’autre, comment les intox fabriquent des stéréotypes racistes sur les migrants

Sur les réseaux sociaux, certains blogs ou dans la bouche des politiciens, les migrants sont régulièrement associés à la criminalité, à l’assistanat ou aux activités terroristes. Ces raccourcis s’appuient sur de fausses informations, souvent illustrées par des images manipulées, qui sont massivement partagées sur les réseaux sociaux. La rédaction des Observateurs de France 24 s’est associée à un projet de recensement et de classification de ces fausses nouvelles, dont nous livrons les premières conclusions.

Allez lire l’excellent article en cliquant sur le lien

http://observers.france24.com/fr/20171229-intox-stereotypes-racistes-migrants-international

5 idées reçues sur les migrants passées au crible

L’ignorance mène à la haine, alors je vous invite à ne pas croire tout et n’importe quoi et à chercher les informations en prenant garde aux sources de ces informations.

Je vous invite à lire cet article de l’OBS :

Depuis un an, la ville Bonnelles, dans les Yvelines, accueille avec succès des dizaines de migrants. Son maire, Guy Poupart, nous aide à déconstruire les préjugés.

La haine vis-à-vis des nouveaux arrivants ne cesse de s’exacerber en France. Alors, comment déconstruire les préjugés ?

Des coups de feu ont été tirés sur un futur centre d’accueil de migrants, dans la nuit de mercredi à jeudi, à Saint-Hilaire-du-Rosier (Isère). Selon le « Dauphinée libéré », des inscriptions hostiles aux réfugiés ont également été découvertes dans des rues voisines de l’établissement. La haine vis-à-vis des nouveaux arrivants ne cesse de s’exacerber en France. Alors, comment déconstruire les préjugés ?

La ville de Bonnelles, dans les Yvelines, a été la première commune à se porter volontaire à l’accueil des réfugiés au plus fort de la crise européenne migratoire européenne de 2015. Son centre d’accueil et d’orientation accueille depuis un an des dizaines de migrants dans le monastère des Orantes. Dans cet établissement co-financé par l’Etat et l’association Habitat et Humanisme, cohabitent Soudanais, Syriens, Irakiens, Libyens… Récemment, 53 réfugiés tibétains se sont joint à eux. Nous avons interrogé Guy Poupart, maire de Bonnelles, sur quelques idées reçues concernant les migrants.

Idée reçue n°1 : « Les migrants ne sont pas instruits »

– Nous avons accueilli à peu près 80 migrants en septembre 2015. Au début, certains Bonnellois étaient un peu inquiets et avaient quelques a priori. Mais cette inquiétude est vite retombée lorsque l’on s’est aperçu qu’ils avaient de bonnes qualifications ou un niveau d’étude élevé. Par exemple, nous sommes restés en relation avec une femme syrienne, Sabah, qui est professeure d’anglais.

Il y avait un juriste, un avocat, un informaticien, un tailleur. Nous nous réjouissions d’avoir un tailleur, on n’en voit plus beaucoup chez nous. Il y avait également un comédien. On l’a su parce qu’il nous montrait des extraits de films dans lesquels il jouait. Il voulait justement rester à Paris pour continuer à exercer son métier.

Nous avons également rencontré un peintre caricaturiste. Aujourd’hui, il vit en Ile-de-France, à Gif-Sur-Yvette, et expose ses œuvres.

Idée reçue n°2 : « Ils viennent pour se soigner gratuitement ou profiter des avantages sociaux. »

– Peut être que certains d’entre eux viennent pour se soigner, mais la plupart sont en France tout simplement parce qu’ils ont quitté leur pays de force. La première chose qu’ils souhaitent, c’est dormir sans la crainte qui leur arrive quelque chose.

La preuve qu’ils ne viennent pas pour se soigner, c’est qu’au début, ils dissimulent leurs maladies ou leurs blessures. Il a fallu plusieurs jours pour que les médecins s’aperçoivent de la gravité de certains problèmes de santé.

Une mère est venue avec son enfant en disant qu’il avait un peu mal aux dents. Après consultation, les médecins se sont rendu compte qu’il avait toutes les dents infectées et qu’il ne s’agissait pas d’une simple douleur. La mère était réticente au départ, mais l’enfant devait impérativement être emmené aux urgences.

Idée reçue n°3 : « Ils prennent la place des SDF dans les centres d’hébergement. »

– Envoyez-moi ceux qui disent cela, ils verront par eux-mêmes ! Ici à Bonnelles, on a un café, une supérette Carrefour, deux salons de coiffure et une boulangerie.

Quand un SDF arrive dans notre ville, nous l’accueillons comme il se doit. Nous lui offrons un lit et des repas chauds. Mais 24 heures plus tard, il s’excuse et repart. Il n’y a pas de SDF là ou il n’y a pas d’activité. Bonnelles est à 45 km de Paris.

Les migrants vivent à deux ou à trois dans une chambre, ils mangent dans une cantine. Ce ne sont pas de beaux T3.

Idée reçue n°4 : « Ils ne pourront jamais travailler ou se former en France et apprendre le français. »

– A Bonnelles, une association locale composée de quelque 70 personnes volontaires intervient pour donner des cours de français aux migrants tous les jours. Mis à part quelques-uns qui ne voulaient pas rester, ils sont tous très assidus. Rien que pour obtenir leur statut de réfugié, ils savent qu’il vaut mieux parler et comprendre le français.

Ces cours ne sont pas obligatoires, ils viennent tous spontanément. Nous avons accueilli à un moment un mineur isolé qui est, je crois au lycée de Rambouillet (Yvelines) aujourd’hui. Il ne parlait pas un mot de français en arrivant, maintenant il le parle, le lit et l’écrit couramment. Sabah, la professeure d’anglais maîtrise elle aussi couramment notre langue.

Idée reçue n°5 : « Les enfants de réfugiés abaissent le niveau scolaire de nos écoles. »

– De manière générale, les enfants qui ont des difficultés au départ n’ont souvent aucun mal à rattraper le niveau. Nous n’avons pas accueilli beaucoup d’enfants si ce n’est un petit Syrien de trois ans à la crèche. D’après les dernières nouvelles, il est aujourd’hui à Nantes. Il a quatre ans et parle couramment le français.

Idée reçue n°6 : « Ils paupérisent les centres-villes et font chuter le prix de l’immobilier. »

– Une personne de Forges-les-Bains (Yvelines) aurait vendu sa maison en pensant que le prix allait s’effondrer. A Bonnelles, le centre d’accueil existe depuis un an et je peux vous affirmer qu’il n’y a pas eu de baisse. Avec la fin de la crise immobilière, nous avons même eu une hausse des prix. Je vois des ventes passer régulièrement et je n’y vois rien d’anormal.

Que certaines personnes soient inquiètes, c’est normal. Mais il suffit de les rencontrer pour voir que nous ne sommes pas si différents. Je ne fais pas de politique et n’incite personne à héberger qui que ce soit. Mais en tant que maire, je me dois de faire en sorte que l’accueil se fasse en toute quiétude pour les habitants et les nouveaux venus.

Propos recueillis par Charles Thiefaine

Retrouvez l’article original ici :

http://tempsreel.nouvelobs.com/monde/migrants/20161007.OBS9538/5-idees-recues-sur-les-refugies-passees-au-crible.html

 

D’autres articles de presse travaillent à rétablir la vérité comme celui de 20 minutes

Idée reçue n 1 : Ils vont envahir la France

En 2015 comme en 2014, la France recevra 65.000 demandeurs d’asile. Soit 980 personnes pour un million d’habitants. Proportionnellement, la France se classe à la 17e place européenne, derrière des pays comme la Suisse, la Belgique ou le Luxembourg. Sans compter que ces demandeurs d’asile ne deviendront pas tous des réfugiés, donc des migrants légaux. En 2014, moins de 22 % ont obtenu leur statut – la moyenne européenne est de 45 %. Surtout, si François Hollande s’est engagé à accueillir 33.000 réfugiés de plus en deux ans, « les migrants ne veulent pas venir en France, un pays plombé par le chômage, dont ils ne parlent pas la langue et où vivent peu de leurs compatriotes », résume Maryse Tripier, professeur de sociologie à l’Université Paris Diderot. Il y a deux semaines, les employés de l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (Ofpra) ont eu toute la peine du monde à convaincre 600 migrants de venir en France, alors qu’ils devaient en attirer un millier pour respecter l’engagement présidentiel.

Idée reçue n°2 : Ils viennent chercher les généreuses prestations sociales de la France

« Les migrants cherchent à rejoindre la Suède ou l’Allemagne, où les prestations sociales sont équivalentes à celles proposées par la France, mais aussi le Royaume-Uni, où ces prestations sont très faibles. Cela prouve que l’effet d’attraction des prestations est mineur », argue Hillel Rapoport, professeur de sciences économiques à l’Université Paris 1. En outre, « tant qu’ils n’ont pas le statut de réfugié, accordé en moyenne au terme de neuf mois, les demandeurs d’asile n’ont pas accès aux mêmes prestations sociales que les nationaux et ils n’ont pas non plus le droit de travailler », rappelle Olivier Clochard, chercheur au CNRS. Pendant cette période, ils doivent vivre avec 91 euros par mois s’ils sont hébergés dans un centre ou 343 euros s’ils n’ont pas d’hébergement. C’est moins que le RSA (524 euros pour une personne seule) ou que le minimum vieillesse (800 euros). Enfin, lorsqu’ils deviennent des réfugiés, donc des migrants légaux en droit de travailler, « les études prouvent qu’ils rapportent davantage qu’ils ne coûtent à la sécurité sociale », complète l’anthropologue Michel Agier.

Idée reçue n°3 : Ils viennent prendre nos emplois

« L’arrivée des migrants peut faire souffrir seulement les personnes les plus immédiatement substituables, c’est-à-dire les immigrés des générations précédentes et les natifs les moins qualifiés », avance Hillel Rapoport. Soit exactement les personnes concernées par le chômage de masse, puisque le taux de chômage des ouvriers non qualifiés atteint les 20 %. Reste « qu’il faut une hausse de 10 % de la force de travail pour engendrer une baisse de 3 % du taux d’emploi des moins qualifiés », précise Hillel Rapoport. Autrement dit, il faudrait que la France accueille 300.000 réfugiés pour que l’impact soit mesurable, alors que moins de 15.000 migrants obtiennent le statut de réfugié, et donc le droit de travailler, chaque année.

Idée reçue n°4 : Ils n’ont qu’à migrer vers les pays « musulmans »

Ils le font : sur les 4,3 millions de Syriens qui ont fui leur pays depuis 2011, seuls 270.000, soit à peine plus de 6 %, ont rejoint l’Europe. Les 94 % restants se sont réfugiés en Turquie (1,8 million de personnes), au Liban (1,2 million), en Jordanie (630.000), en Egypte (130.000), en Afrique du Nord (24.000)… et même en Irak (250.000). En revanche, ils ne vont pas dans les riches pays du Golfe, qui leur ferment leurs portes, par crainte de les voir importer chez eux leurs envies de libertés, de droits et de justice sociale. De toute façon, les Syriens ne veulent pas rejoindre des pays « où les travailleurs émigrés sont extrêmement mal traités », rappelle Maryse Tripier, et « s’ils fuient une dictature, ce n’est pas pour rejoindre un autre régime autoritaire… Ils aspirent à vivre dans une démocratie », insiste Olivier Clochard. C’était d’ailleurs pour cet idéal qu’ils s’étaient battus en 2011.

Article original ici : http://www.20minutes.fr/societe/1693871-20150923-crise-migrants-quatre-idees-recues-refugies

5 NOVEMBRE : journée de lutte contre le harcèlement scolaire

« Le harcèlement à l’école est une réalité en France : plusieurs centaines de milliers d’enfants et de jeunes sont concernés. La lutte contre ce phénomène est une priorité car il va à l’encontre des valeurs défendues par l’école : le respect de chacun, l’apprentissage de la citoyenneté. Pour dire « Non au harcèlement », la deuxième Journée nationale aura lieu ce 3 novembre. »

Afin de sensibiliser nos élèves sur ce thème, le dress code de cette journée sera le bleu. Les élèves, ainsi que les personnels de l’établissement vont (pour les volontaires) mettre un vêtement bleu. D’après les chiffres « 10% des collégiens subissent un harcèlement, soit  332 000 élèves  sur 3 332 000 collégiens. Et 7% des collégiens sont confrontés à un harcèlement ». C’est pourquoi, 10% de nos collégiens se distingueront et vont pour cela porter une chasuble lors de cette journée.

De plus, une boîte à expression est créée, ce qui donnera lieu à un mur d’expression NAH ensuite.

Source :

http://www.gouvernement.fr/6-choses-que-vous-devez-savoir-sur-le-harcelement-a-l-ecole-nah

Le lien :

www.nonauharcelement.education.gouv.fr

UN NUMÉRO GRATUIT : LE 3020

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Épinglé sur Direction, gestion d'école...

Le devoir maison et le PLAGIAT

1Quelle est la définition du plagiat ?

source : http://plagiat.ec-lille.fr/FAQ_Plagiat.htm

  • s’approprier le travail créatif de quelqu’un d’autre et de le présenter comme sien;
  • s’accaparer des extraits de texte, des images, des données, etc. provenant de sources externes et les intégrer à son propre travail sans en mentionner la provenance;
  • voire résumer l’idée originale d’un auteur en l’exprimant dans ses propres mots, mais en omettant d’en mentionner la source.

Plagier est non seulement un acte malhonnête, mais aussi une infraction qui peut entraîner des sanctions.

Tu as peut-être déjà lu ou vu des articles de presse ou des extraits de livres sur Internet, des photographies, des tableaux. Mais sais?tu que ces textes ou ces images appartiennent à des personnes et qu’il est interdit de les recopier mot à mot dans un exposé pour l’école ? Cela s’appelle alors du plagiat, parce que ces textes sont protégés par le droit d’auteur. Explications.

L’auteur de ce dessin de presse est Jacques Azam.

En savoir plus : https://www.1jour1actu.com/culture/pourquoi-ne-peut-on-pas-tout-recopier-depuis-internet/

 

Le plagiat, c’est quand tu copies une œuvre en faisant croire que tu en es l’auteur. Par exemple, lorsque tu fais un exposé pour l’école et que tu recopies mot à mot le texte d’un auteur qui est publié sur Internet.

Tu n’as pas le droit de recopier ce texte mais tu peux en citer une partie en la mettant entre guillemets et surtout en précisant tes sources et donc l’auteur ! Cela s’appelle le droit de citation.

Cher apprenant, te voilà prévenu : le plagiat n’est pas accepté et si tu t’y aventures tu risques la sanction. Sache aussi que ton professeur a le même réflexe que toi : taper le sujet du devoir donné sur Google, te démasquer est facile et tu passes ensuite pour un paresseux doublé d’un tricheur …

Agir ensemble contre le harcèlement à l’école

Questionnaire réalisé par le réseau Canopé Support vidéo:«les injures»
•On distingue trois personnages ou groupes de personnages.
Que font-ils?
•De quoi les élèves se moquent-ils dans le film ?
•Pourquoi la différence est-elle source de moqueries?
•Qu’est-ce qui peut, à votre avis, empêcher la victime de se défendre?
•Que peut-elle ressentir?
•A-t-on le droit de prendre une photo d’un camarade et de la diffuser sur les
réseaux sociaux?

•Pourquoi est-il difficile, en tant que témoin, d’agir?

•En quoi la réaction du témoin change-t-elle la situation?
•Que pourrait-on faire d’autre pour aider une victime?
La discrimination en raison de l’apparence physique d’une personne est l’un des 20 critères de discriminations prohibés par la loi. Ces discriminations constituent un délit passible d’un emprisonnement et/ou d’une amende.
Le harcèlement est défini de la manière suivante: «Un élève est victime de harcèlement lorsqu’il subit, de façon répétitive, des actes négatifs de la part d’un ou plusieurs élèves. Un comportement négatif peut se produire lorsqu’un élève ou un groupe d’élèves inflige un malaise à un autre élève, que ce soit de manière physique (frapper, pousser, frapper du pied, pincer, retenir autrui) ou verbale (menaces,railleries, taquineries et sobriquets). Les actions négatives peuvent également être manifestées sans parole ni contact physique (grimaces, gestes obscènes, ostracisme ou refus d’accéder aux souhaits d’autrui)».
L’ostracisme consiste à tenir quelqu’un qui ne plait pas à l’écart d’un groupe ou d’une société d’une manière discriminatoire ou injuste.

Stop au harcèlement scolaire

Nous sommes tous complices si nous ne disons rien, une petite compilation pour vous faire réfléchir…

Définition

« Un élève est victime de harcèlement lorsqu’il est soumis de façon répétée et à long terme à des comportements agressifs visant à lui porter préjudice, le blesser ou le mettre en difficulté de la part d’un ou plusieurs élèves. Il s’agit d’une situation intentionnellement agressive, induisant une relation d’asservissement psychologique, qui se répète régulièrement. » (Olweus, 1993)

Une relation triangulaire

Le harcèlement entre élèves est une violence dans laquelle la relation victime-agresseur-spectateurs est centrale, le harceleur parvenant à faire de ses camarades spectateurs les complices de ses actes. Harceleurs et harcelés partagent souvent la même vulnérabilité. Tous les deux présentent des difficultés relationnelles et une mauvaise estime de soi mais ils ne le gèrent pas de la même manière.

Le harcèlement à l’école est puni par la loi.

Les faits sont punis même s’ils n’ont pas été commis dans les bâtiments de l’école, collège ou du lycée. En cas de condamnation, les parents des auteurs mineurs peuvent être amenés à indemniser les parents d’une victime.Les coupables de ces faits âgés de plus de 13 ans risquent des peines de prison et des amendes.

À savoir :

Le mineur victime de telles violences peut porter plainte jusqu’à ses 38 ans.

 

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Fin d’activités du blog

Cette année le blog ne sera plus alimenté des cours pour les élèves , pour de nombreuses raisons qui me poussent à cesser et que voici :

  • Tenir le blog actualisé est extrêmement chronophage et pourtant la majorité de mes concitoyens , à commencer par mon ministre et le président élu , pensent que je ne travaille pas suffisamment et souhaitent m’imposer encore de nouvelles tâches en contrepartie d’une revalorisation insuffisante et insultante ( inexistante pour moi qui suis presque en fin de carrière ).
  • La majorité de la population estime que je travaille trop peu pour mériter une juste revalorisation. Chacun y va de ses préjugés et se permet de dire tout haut qu’un enseignant travaille à peine et que les vacances sont un privilèges honteux …je ne voudrai froisser personne alors je vais donner à hauteur de ce que je reçois , le profbashing ambiant me révulse et explique en partie mon revirement.
  • Je continuerai d’alimenter mes élèves sur le réseau interne du collège , mais je refuse de donner des cours clés en main à des personnes recrutées en 30 minutes et qui ont reçu moins de 4 heures de formation ou à des personnes embauchées pour donner à voir des capsules vidéos aux élèves. Je ne faciliterai pas le remplacement des véritables enseignants qui ont passé un concours exigeant par des contractuels qui pensent qu’être enseignant est un travail qui permet d’avoir du temps libre . 

Pour rassurer ceux qui s’inquièteraient, je me connais suffisamment pour savoir que je continuerai à travailler plus de 43h hebdomadaires ainsi que la moitié de mon temps de « vacances » scolaires pour que mon enseignement reste de qualité. Vous êtes libres de ne pas me croire, vous êtes libres de vouloir juste un surveillant dans la classe de vos enfants …

Je fais désormais partie des enseignants dont la désillusion est forte, mon écœurement se traduit difficilement par des mots, j’ai donné durant 27 ans tout l’investissement dont j’étais capable , je vais donc adapter mes efforts à la considération reçue.

Je reverrai ma position quand mon travail effectif et mon métier  seront revalorisés à leur juste mesure .

https://photos.tf1info.fr/images/1280/1305/evolutionsalaire-768c97-0@1x.jpeg

Le jeu sérieux « Stop la violence »

 

« Stop la violence » est un jeu sérieux mis en ligne par l’éditeur de contenus éducatifs numériques Tralalère et dont le but est de sensibiliser les collégiens au harcèlement scolaire. Le jeu s’adresse aux victimes, aux acteurs et surtout aux témoins d’actes de violence et de harcèlement.

Comment faire face au cyberharcèlement à l'école. "Stop la violence" : le Serious game qui encourage l'empathie - Veille EPS école

Le jeu est divisé en 3 modules, qui traitent chacun d’une problématique distincte.

Dans chacun des épisodes, le joueur est invité à mener l’enquête en parcourant les différents espaces du collège pour collectionner les indices et témoignages qui lui permettront de reconstituer les faits.

– Episode 1 – Leïla, 3e : la rumeur

Episode 2 – Enzo, 5e : la discrimination

Episode 3 – Antoine, 6e : le racket1

http://www.stoplaviolence.net/

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