Les révolutions russes en 1917

7

Résultat de recherche d'images pour "1917 révolutions russes"

 

Visionnez la vidéo sur le blog, lisez les définitions ci dessus et répondez aux questions :

Contre qui la Russie est- elle en guerre  en 1917 ?  

 

Pourquoi la Russie connait elle tant de défaites ?

 

 
Pourquoi les femmes russes manifestent – elles le 23 février 1917 ?

 

 
Quelle est la réaction des soldats russes face à l’émeute populaire de février 1917 ?

 

 
Qu’est – ce qu’un soviet ?

 

 

 
Quel homme veut faire prendre le pouvoir par les Bolcheviks ?

 

 
Comment les Bolcheviks prennent ils le contrôle du pouvoir ?

 

 
Que se passe -t- il le 25 octobre 1917 ?

 

 
Quels sont les 3 points de programme de Lénine ?

 

 

Un long dimanche de fiançailles: une attaque au front

Ce film, réalisé par Jean-Pierre Jeunet en 2004, est l’adaptation du roman éponyme publié en 1991 par Sébastien Japrisot.

Les personnages principaux sont joués par Audrey Tautou (Mathilde) et par Gaspard Ulliel (Manech).

Synopsis:

1917 en France, dans les tranchées de la Somme. Cinq soldats sont accusés de s’être auto-mutilés pour échapper à leur devoir de combattant. Condamnés à mort par une cour martiale, ils sont conduits vers une tranchée de première ligne, jusqu’à un avant-poste appelé « Bingo crépuscule »; les cinq sont abandonnés là voués à une mort certaine à cause des bombardements ennemis.
Parmi eux figure Manech, le fiancé de Mathilde qui ne croit pas à la mort de son amoureux. S’il était mort, elle le saurait. Forte de cette intuition, elle mène son enquête et recueille peu à peu les indices qui l’amènent à découvrir ce qui s’est passé ce jour-là sur le front de la Somme.

Regardez attentivement cet extrait du film « Un long dimanche de fiançailles » de Jean-Pierre Jeunet (2004)  puis répondez aux questions suivantes :

1. Est-ce un film de fiction, un film d’archives ou un documentaire ? Pourquoi ?

2. Quelles sont les armes offensives utilisées ? les protections et équipements défensifs ?

3. Quelle est la tactique militaire mise en œuvre ? Vous parait-elle efficace ? Pourquoi ?

4. Quel est l’état d’esprit des soldats ?

 

 

Sur les difficultés éprouvées par les soldats, le film de Jean Pierre Jeunet fait preuve d’une réelle efficacité : la dureté des conditions de vie des poilus est bien rendue par les scènes qui se déroulent dans les tranchées. L’aspect lunaire du paysage, notamment du no man’s land entre les deux lignes ennemies, défoncé par l’intensité des bombardements correspond bien aux photographies ou aux films de l’époque. Les soldats pataugent les pieds dans l’eau, dans une boue tenace et omniprésente : leurs uniformes sont devenus informes et d’une couleur brunâtre.

Achat Un long dimanche de fiançailles en DVD - AlloCiné

serious game 1ere guerre mondiale

Quand il n’y a plus personne pour raconter les histoires, c’est dans les empreintes du passé qu’il faut aller les chercher. C’est par cette citation que s’ouvre « Gueule d’ange ». Il s’agit d’un formidable jeu en ligne conçu par les Archives départementales des Yvelines dans le cadre des commémorations du centenaire de la Première Guerre mondiale. Il va permettre aux joueurs de découvrir la terrible vie quotidienne des soldats de la Grande Guerre. Une réalisation exemplaire.
Afficher l'image d'origine

Un jeu pour revivre la guerre des tranchées

Dans ce jeu en ligne et gratuit, le joueur fait l’expérience de la vie dans les tranchée, où il devra survivre. Chaque situation et chaque décision du joueur, est éclairée par un glossaire qui permet d’apprendre les mots et les choses du quotidien des poilus. Ce jeu sérieux est proposé par le Musée canadien de la guerre / Canadian war museum : il est bilingue et se joue donc en français ou en anglais.

Pour y accéder cliquez ci dessous

Accueil

 

 

HISTOIRE DES ARTS: le monument à la gloire de l’armée noire à Reims

Afficher l'image d'origine

Le contexte de l’œuvre 

En 1921 a été créé à Paris le Comité aux héros de l’Armée noire présidé par le général Louis ARCHINARD, ancien commandant supérieur du Soudan français, assisté du général MARCHAND.
Ce comitéplacé sous le haut patronage du président de la République, du président du Conseil, des ministres des Affaires étrangères, de la Guerre et des Colonies, du commissaire général des Troupes noires et des maréchaux de France, avait pour mission de faire ériger en métropole et en Afrique, un monument à la mémoire des soldats indigènes morts pour la France au cours de la 1ère guerre mondiale, « à l’aide des souscriptions des communes de France et des Amis des Troupes noires françaises ».

Deux villes ont été rapidement retenues : Reims en métropole, et Bamako capitale du Soudan français ( actuel Mali ), sur les rives du Niger en Afrique.

Édouard Daladier, ministre des Colonies, à la tribune Photographie conservée au musée Saint-Remi de Reims

La description du monument de Reims réplique de celui de Bamako

Le monument à l’Armée noire de Reims est l’œuvre de deux Parisiens, le sculpteur Paul MOREAU-VAUTHIER et l’architecte Auguste BLUYSEN.
I
l était constitué d’un socle en granit de 4 mètres de haut rapporté d’Afrique, en forme de « Tata », fortin traditionnel africain, sur lequel étaient gravés les noms des principales batailles de la 1ère guerre mondiale au cours desquelles les troupes africaines ont été engagées. Ce socle était surmonté d’un bronze de trois mètres de haut représentant un groupe de soldats du corps d’armée colonial constitué de quatre tirailleurs africains rassemblés autour d’un drapeau français porté par un officier blanc.

 C’est un groupe de cinq combattants. Un sous-lieutenant imberbe étreint un drapeau tandis qu’à sa droite, un tirailleur en chéchia semble guetter encore l’ennemi, du côté de la Pompelle.
À gauche, un autre tirailleur semble avoir été surpris au moment où il se lève pour sortir de la tranchée.
Derrière, deux colosses noirs semblent dire : « Nous sommes là, si l’on a besoin de nous ».
Un murmure d’admiration parcourt la foule, qui reconnaît le symbole du dévouement et de la fidélité de nos soldats noirs.

L’Éclaireur de l’Est, 14 juillet 1924

 Le monument « Aux héros de l’Armée noire », érigé à Reims « en témoignage de reconnaissance envers les Enfants d’adoption de la France, morts en combattant pour la Liberté et la Civilisation », était la réplique du monument inauguré le 3 janvier 1924 à Bamako.

Le monument de Bamako
( Archives municipales et communautaires de Reims )

Le monument démantelé par les autorités allemandes d’occupation en septembre 1940

   Pendant la 2e guerre mondiale, dès le début de l’Occupation, la statuaire de bronze a été démontée par les Allemands, embarquée sur un wagon de chemin de fer pour une destination inconnue. Elle a sans doute été fondue pour en récupérer le métal, tandis que le socle du monument était détruit.
Marcel COCSET est parvenu à photographier clandestinement l’enlèvement du monumenen septembre 1940, puis des membres de sa famille venus déposer des fleurs à l’emplacement du monument disparu au début du mois d’octobre 1940.

En 1961, la municipalité de Reims et la délégation locale de l’Association française des coloniaux et anciens combattants d’outre-mer ont pris l’initiative de créer un Comité du Monument aux soldats d’outre-mer à Reims, déclaré en sous-préfecture le 30 mars 1961, dont la mission était « de faire édifier à Reims un Monument en remplacement du Monument à l’Armée noire détruit sous l’Occupation ».

Le monument de 1963, désigné sous le nom de Monument aux soldats d’Outre-mer  par le Comité d’érection et qualifié de Monument à la mémoire des morts de l’Armée noire sur le décret ministériel approuvant son érection, est constitué de deux obélisques de 7 mètres de haut en pierre d’Eurville, érigés sur un bloc d’une tonne, et entouré d’un dallage de schistes de Rimogne.
Les deux obélisques symbolisent l’union des combattants métropolitains et africains, et le bloc la résistance de Reims et de ses défenseurs pendant la 1ère guerre mondiale.

En 2008  la Ville de Reims prenait l’initiative de reconstruire à l’identique le Monument aux héros de l’Armée noire érigée en 1924

Voici une reproduction de l’œuvre historique, par l’artiste Jean-François Gavoty,  mise en place à l’automne 2013, visible aujourd’hui au parc de Champagne

Le monument reconstruit aujourd’hui au parc de Champagne.

A Reims, le monument aux soldats africains crée la polémique | Sur la ligne de front