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Archive pour février 2011

Francophonie, colonisation et métissage

Si parfois la loi nous oblige à parler du côté positif  de certains processus historiques, c’est quand même à nous, les profs, de montrer quels sont ceux-ci et pourquoi sont-ils dignes d’être montrés comme tels aux élèves. Aujourd’hui j’ai vu à la télé cette vidéo d’un chanteur d’origine africaine qui montre, lui-même, plus que le caractère positif, les conséquences positives de la mauvaise et pas tellement vielle colonisation : Le métissage. Qui peut nier que la musique francophone s’est enrichie par la suite du métissage ?
Voilà des exemples :

Et quoique pour soigner les blessures il faut connaître ce qui s’est est passé :

Les origines de la Saint-Valentin

Pour tous les amoureux, la fête de Saint Valentin est très populaire. On aime tous faire des cadeaux, se dire des mots doux, avoir une occasion d’avouer nos sentiments. L’amour a toujours été fêté, et cela depuis l’antiquité.

De nombreux historiens associent l’origine de la St Valentin aux lupercales romaines célébrées le 14 ou 15 février, qui étaient aussi l’ occasion de trouver un jeune homme ou une jeune femme par l’intermédiaire d’une loterie organisée à cette occasion.

En ce qui concerne l’identité propre de St Valentin, considéré aussi le patron des amoureux, les historiens ne sont pas d’accord.

Il y a plusieurs versions en ce qui concerne l’histoire de la vie de Saint Valentin. On pense que le St Valentin de l’amour, l’ami aussi des enfants, est le prêtre Valentin emprisonné et décapité un certain 14 février, parce qu’il refusait de sacrifier leurs dieux.

On dit que les enfants, qui aimaient bien leur ami, lui passaient des messages à travers les barreaux de sa cellule. C´est peut-être l’explication des petits mots doux qu´on échange, avec des fleurs et des cadeaux, le 14 février.

D’autres considèrent que Saint Valentin, à une époque où Rome était engagée dans des campagnes militaires sanglantes, bénissait les mariages des couples interdits par l’empereur Claude. L’empereur pensait que l’amour était la cause de sa pénurie de soldats, car les hommes préféraient de rester à la maison, avec leurs femmes ou leurs bien aimées au lieu d’aller guerroyer. La légende raconte qu’avant d’être torturé et décapité un 14 février, il offrit à la fille de son gardien des feuilles rappelant la forme d’un cœur et signées « De ton Valentin ». Cette formule serait donc à l’origine des voeux présentés sur les cartes de Saint Valentin. Plus tard, afin d’honorer son sacrifice pour l’amour Valentin a été canonisé.

On dit aussi que le 14 février, les jeunes filles essayaient de deviner qui serait leur futur époux. Pour cela, elles devaient observer les oiseaux : si elles voyaient un rouge-gorge, elles épouseraient un marin , un moineau signifiait un mariage heureux avec un homme peu fortuné et un chardonneret, un mariage avec un homme riche.

Il ne faut pas oublier de fêter Saint Valentin avec ceux qu’on aime mais surtout, il faut faire en sorte que chaque jour soit une fête des amoureux.

La vie est un long fleuve tranquille

LUNDI, 7 FÉVRIER

À 17:30 EN SALLE 28

PROJECTION DU FILM

« LA VIE EST UN LONG FLEUVE TRANQUILLE »

V.O. FRANÇAIS, SOUS-TITRES FRANÇAIS

 

 

 

Premier film du réalisateur Étienne Chatiliez, sorti en France le 3 février 1988

Récompenses et nominations

  • Nomination au César du meilleur film
  • César du meilleur scénario original ou adaptation écrit par Étienne Chatiliez et Florence Quentin
  • César du meilleur premier film
  • Nomination au César du meilleur acteur dans un second rôle pour Patrick Bouchitey
  • César de la meilleure actrice dans un second rôle pour Hélène Vincent
  • César du meilleur espoir féminin pour Catherine Jacob

 Synopsis

Dans une ville du Nord de la France coexistent deux familles radicalement opposées et parodiant les stéréotypes locaux.

D’un côté, les Groseille et leurs six enfants, aux revenus modestes, tirés d’aides sociales, vivant dans une HLM, dont l’existence est constituée de combines et de larcins. Parmi leurs enfants, Maurice, 12 ans, est sûrement le plus débrouillard et intelligent.

De l’autre, les Le Quesnoy, famille aisée : Monsieur est directeur régional de l’EDF et Madame, outre ses actives participations aux kermesses de la paroisse, s’occupe de leurs cinq enfants. Les seuls tracas viennent de la part de Bernadette, 12 ans, qui agit de façon un peu erratique ces derniers temps.

Les deux familles qui vivent chacune de leur côté auraient pu ne jamais se rencontrer. Mais douze ans plus tôt, le soir de Noël, à la maternité, l’infirmière Josette, déprimée par l’attitude lâche et méprisante de son amant, le docteur Mavial, gynécologue, décide d’échanger au berceau deux nouveau-nés : le fils Le Quesnoy et la fille Groseille. Ainsi sont venus au monde, sur un coup de colère, Maurice Groseille et Bernadette Le Quesnoy.

Restée fidèle à son amant durant toutes ces années, espérant enfin faire vie commune après la mort de Mme Mavial, ses illusions sont réduites en fumée en une phrase du docteur : « Je ne pourrai jamais la remplacer. » Enfin réaliste, Josette décide de faire part par lettre de son échange de nourrissons aux parents des deux enfants.

Bouleversés dans leur existence proprette et sans surprise, les Le Quesnoy décident donc de prendre Maurice avec eux en simulant une adoption, tout en conservant Bernadette et en omettant de lui révéler qu’ils ne sont pas ses vrais parents pour lui éviter un traumatisme.

Mais derrière le vernis poli de Maurice Le Quesnoy, il y a toujours un Groseille.

Source: Wikipédia

Voici deux extraits du film:

`Image de prévisualisation YouTube

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