Réécritures croisées

Passage centré sur Salvatore Piracci (page 12)

réécrit comme s’il était centré sur Soleiman

Je déambule dans les ruelles, lentement, en me laissant porter par le mouvement de la foule. J’observe les rangées de poissons disposés sur la glace, yeux morts et ventre ouvert. Mon esprit est comme happé par ce spectacle. Je ne peux plus les quitter des yeux et ce qui, pour tout autre personne, est une profusion joyeuse me semble, à moi, une macabre exposition.

Source image.

Passage centré sur  Soleiman (page 204)

réécrit comme s’il était centré sur Salvatore Piracci :

Il retrouva ses esprits. Il ouvrit les yeux.

Tout était silencieux autour de lui. C’était la même nuit, il la reconnaissait. La même touffeur. Il avait dû ne s’évanouir que quelques instants. Tout était là : le ciel vaste, la nuit qui s’achevait, mais il n’entendait plus la cohue de l’assaut. Tout était terminé. « Nous y sommes ». La voix de Boubakar l’entourait. « Nous y sommes mon frère et c’est grâce à toi ».


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