Feb 23 2011

Petite annonce

Publié par Colette dans Créer, Documents      

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Petite annonce

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« Cherche belle barque de pêcheur sans nécessité de

réparations. Cherche une barque solide et résistante capable

de beaucoup voyager sans problèmes»


Feb 23 2011

Episode

Publié par Léa K. dans Episode, Sélectionner      


épisode

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Un passage qui m’a beaucoup plu est celui du départ de Soleiman et de Jamal. Ils partent tout d’abord en voiture et se garent sur la place de l’Indépendance. Ils entrent dans leur café, celui dans lequel ils vont tous les jours. Ils connaissent tout le monde et tout le monde les connait. Assis à la terrasse buvant leur thé, les deux frères contemplent la place, ces orangers, ces voitures, ces passant qu’ils ne reverront jamais. Ils enregistrent tous. Jamal se lève en premier, paie sans rien dire et s’en va, Soleiman le suit rapidement jusqu’à la voiture. Une fois assis, ils faillirent pleurer, mais Soleiman propose de faire une balade pour faire une dernière fois le tour de la ville. Ils roulèrent pendant des heures. Oui, ce passage m’a beaucoup plu, c’est cette ambiance mélancolique mais à la fois joyeuse de partir, car ils vont quitter leur vie, leur famille, leurs amis. C’est ce sentiment de tout «plaquer», de tout recommencer que j’ai aimé.

Source


Feb 23 2011

Réécritures croisées

Publié par Morgane J. dans Créer, Réécritures croisées      


« Au fur et à mesure que Salvatore Piracci se calmait et que son souffle retrouvait sa régularité, son esprit chavirait sous le vent des questions. Il se serra la tête entre les mains. Qu’avait-il fait ? Que lui avait-il pris ? Tout cela était ridicule et obscène. A quoi cela servait-il ? A se racheter petitement d’un courage qu’il n’avait pas eu ? Il s’était jeté sur cet homme. Il s’était donné en spectacle devant ses hommes. Que lui arrivait-il ? « Tout ce détraque, pensa-t-il. Je ne suis plus ce que j’étais. » » (Page 107)

« Au fur et à mesure que Soleiman se calme et que son souffle retrouve sa régularité, son esprit chavire sous le vent des questions. Il se sert la tête entre ses mains. Qu’a-t-il fait ? Que lui a-t-il pris ? Tout cela est ridicule et obscène. A quoi cela sert-il ? A se racheter petitement d’un courage qu’il n’a pas eu ? Il s’est jeté sur cet homme. Il s’est donné en spectacle devant ses hommes. Que lui arrive-il ? « Tout se détraque, pense-t-il. Je ne suis plus celui que j’étais . » »

« Nous faisons le trajet du retour en silence. Il fait nuit dehors. Les rues sont encore agitées d’un million de discussions et de trafics. Jamal gare la voiture devant la maison. Je songe que c’est la dernière fois que je m’extrais de ce vieux fauteuil. Comme c’est étrange de dire adieu à sa vie. Je vois passer les mille détails qui la constituent. Le trousseau de clefs. Le bruit de la porte d’entrée lorsqu’elle s’ouvre en soupirant. L’odeur des tapis dans le couloir. Tout se qui passe sous mes yeux y passe pour la dernière fois. » (Page 50)

« Ils faisaient le trajet du retour en silence. Il faisait nuit dehors. Les rues étaient encore agitées d’un million de discussions et de trafics. Jamal garait la voiture devant la maison. Le commandant Salvatore Piracci songeait que c’était la dernière fois qu’il s’extrayait de ce vieux fauteuil. Comme c’était étrange de dire adieu à sa vie. Il voyait passer les mille détails qui la constituaient. Le trousseau de clefs. Le bruit de la porte d’entrée lorsqu’elle s’ouvrait en soupirant. L’odeur des tapis dans le couloir. Tout se qui passait sous ses yeux y passait pour la dernière fois. »

Source d’image


Feb 23 2011

Analyse – Titre 8

Publié par iroiseldorado dans Réflexions      

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VIII – Je me perdrai

à Ghardaïa

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FONCTION RÉFÉRENTIELLE

Soleiman lorsque le bus s’arrête à Ouargla attaque Ahmed le marchand : il se sent alors plus détruit que ne l’est son frère par la maladie p.149, il se perd dans la foule.

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FONCTION SYMBOLIQUE

Par cette transgression, Soleiman franchit ici une nouvelle frontière morale = il s’éloigne du droit chemin, il  s’écarte de ses valeurs, il se perd moralement  en commettant son agression. Mais à Ghardaïa il rencontre aussi Salvatore à qui il offre le collier de perles vertes = du vol à l’offrande.

? descente avant la rédemption, chute qui précède le salut

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Ghardaïa

(Analyses collectées sur TBI Février 2011)


Feb 23 2011

L’Eldorado au bout de la révolte ?

Publié par iroiseldorado dans Actualités, Informer      

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A voir

sur le site du journal Le Monde

une carte des révoltes actuelles

dans les pays du Maghreb et du Moyen-Orient

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Feb 23 2011

Épitaphes

Publié par Mathilde dans Créer, Epitaphes, Poème      

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Sur la tombe

de Jamal et de Soleiman


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Toi mon aîné,

Toi que je n’ai jamais cessé d’aimer,

Tu m’as laissé

Désemparé

Sur le bord de ce sentier,

Avec un étranger.

Mais tu as été obligé,

De me quitter,

Car elle t’avait trouvé,

Et elle ne voulait

Plus, te lâcher.

Elle, cette satanée,

Elle, cette saleté,

Mais je ne t’en veux pas.

Car c’est elle,

Et non toi

Qui nous a obligés

A nous séparer.

Alors même si c’est contre ton gré,

Je t’aime et je ne cesserai

Jamais,

De t’aimer.



Feb 23 2011

Question à Laurent Gaudé

Publié par Léna F dans Questions à Laurent Gaudé      

Pourquoi avoir choisi deux narrateurs différents ? Pour Soleiman et pour Salvatore?


Feb 23 2011

Biographie – Laurent Gaudé

Publié par Elisa dans Histoire littéraire, Informer      


photographie de l'auteur

Laurent Gaudé, né le 6 juillet 1972, est un auteur français de renom vivant actuellement à Paris. Concernant ses études, il suivit une filière littéraires de lettres modernes une fois son bac obtenu, puis se consacra à la préparation d’une thèse en études théâtrales. Amoureux du théâtre, c’est en 1999 qu’il publie sa toute première pièce intitulée « Combats de possédés ». Un an plus tard, il écrit « Onysos le furieux ».

Devant tant de succès, sa maison d’édition lance la publication de deux de ses ouvrages (dont sa troisième pièce de théâtre et son premier roman). Plus rien n’arrête alors l’auteur à la popularité grandissante, qui écrit ainsi plusieurs pièces de théâtres et romans à la suite, dont « La mort du roi Tsongor » avec lequel il devient lauréat du Prix Goncourt des lycéens 2002, puis « Le soleil des Scorta » avec lequel il remporte le prix Goncourt en 2004. Ses livres se vendent à plus de 80 000 exemplaires pour certains et sa réussite dans le domaine de l’écriture est fulgurante. Une carrière probablement incroyable lui est destinée.


Source image :

Sources texte :

http://www.linternaute.com/sortir/auteurs/laureats-prix-litteraires-2004/gaude.shtml

http://www.spectacles.fr/artiste/laurent-gaude/presentation