Réécritures croisées


« Au fur et à mesure que Salvatore Piracci se calmait et que son souffle retrouvait sa régularité, son esprit chavirait sous le vent des questions. Il se serra la tête entre les mains. Qu’avait-il fait ? Que lui avait-il pris ? Tout cela était ridicule et obscène. A quoi cela servait-il ? A se racheter petitement d’un courage qu’il n’avait pas eu ? Il s’était jeté sur cet homme. Il s’était donné en spectacle devant ses hommes. Que lui arrivait-il ? « Tout ce détraque, pensa-t-il. Je ne suis plus ce que j’étais. » » (Page 107)

« Au fur et à mesure que Soleiman se calme et que son souffle retrouve sa régularité, son esprit chavire sous le vent des questions. Il se sert la tête entre ses mains. Qu’a-t-il fait ? Que lui a-t-il pris ? Tout cela est ridicule et obscène. A quoi cela sert-il ? A se racheter petitement d’un courage qu’il n’a pas eu ? Il s’est jeté sur cet homme. Il s’est donné en spectacle devant ses hommes. Que lui arrive-il ? « Tout se détraque, pense-t-il. Je ne suis plus celui que j’étais . » »

« Nous faisons le trajet du retour en silence. Il fait nuit dehors. Les rues sont encore agitées d’un million de discussions et de trafics. Jamal gare la voiture devant la maison. Je songe que c’est la dernière fois que je m’extrais de ce vieux fauteuil. Comme c’est étrange de dire adieu à sa vie. Je vois passer les mille détails qui la constituent. Le trousseau de clefs. Le bruit de la porte d’entrée lorsqu’elle s’ouvre en soupirant. L’odeur des tapis dans le couloir. Tout se qui passe sous mes yeux y passe pour la dernière fois. » (Page 50)

« Ils faisaient le trajet du retour en silence. Il faisait nuit dehors. Les rues étaient encore agitées d’un million de discussions et de trafics. Jamal garait la voiture devant la maison. Le commandant Salvatore Piracci songeait que c’était la dernière fois qu’il s’extrayait de ce vieux fauteuil. Comme c’était étrange de dire adieu à sa vie. Il voyait passer les mille détails qui la constituaient. Le trousseau de clefs. Le bruit de la porte d’entrée lorsqu’elle s’ouvrait en soupirant. L’odeur des tapis dans le couloir. Tout se qui passait sous ses yeux y passait pour la dernière fois. »

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