Feb 25 2011

Actualités – La crise en Libye et l’immigration vers l’Europe

Publié par iroiseldorado dans Actualités, Informer      

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A découvrir

une vidéo et un article

de la Télévision Suisse Romande :


« L’immigration massive de Libye

semble improbable »

(25-02-11)

Selon Jean-Philippe Chauvy, porte-parole de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), l’alarmisme ambiant provient surtout du « ressentiment actuel contre les immigrés dans l’Union européenne ».

Source image


Feb 25 2011

Epitaphes

Publié par Anouk dans Créer, Epitaphes      

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Salvatore Piracci

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Ci-gît un commandant

qui n’est parvenu à combler sa vie que le jour de sa mort.

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Source de l’image.

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Jamal

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La maladie l’emporta mais son cœur en moi resta.

Ainsi, ci-gît mon frère.



Feb 25 2011

Réécritures croisées

Publié par killian dans Créer, Réécritures croisées      

Passage du roman centré sur Salvatore

et réécrit centré sur Soleiman


« Tout est dur et éprouvant, mais je ne tremble pas. Le froid déjà m’entoure. L’humidité rend ma peau collante mais j’ai le sentiment de vivre. La mer est vaste. Je disparais dans le monde. Je vais être, à mon tour, une de ces silhouettes qui n’ont ni nom ni histoire, dont personne ne sait rien – ni d’où elles viennent ni ce qui les animent. Je vais me fondre dans la vaste foule de ceux qui marchent, vers d’autres terres. Ailleurs. Toujours ailleurs. Je pense à ces heures d’efforts qui m’attendent, à ces combats qu’il faudra mener pour atteindre ce que je veux. Je suis en route. Et j’ai décidé d’aller jusqu’au bout. Je ne suis plus personne. Je me sens heureux. Comme il était doux de n’être rien. Rien d’autre qu’un homme de plus, un pauvre homme de plus sur la route de l’Eldorado. »


« Moi, Salvatore, Commandant de frégate, je suis fatigué de la vie. »

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Passage du roman centré sur Soleiman

et réécrit centré sur Salvatore

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« Il était heureux. Aux côtés de son frère. Il quittait son pays. Ils marchaient sur les pierres chaudes comme des chèvres sauvages. Agiles et discrets. Il eut trouvé frustrant de passer la frontère en voiture. C’était mieu ainsi. Il préfèrait l’abandonner pas à pas. Il voulait sentir l’effort dans ses muscles. Il voulait éprouver ce départ, dans la fatigue. C’est lorsqu’ils furent arrivés au pied d’une colline que l’homme s’était retourné vers eux. Ils avaient marché plus d’une heure. Et il avait dit : « -Nous sommes en Lybie. » Il avait d’abord cru qu’il s’était moqué d’eux. Puis il avait vu à son visage que l’idée de cette plaisanterie n’aurait jamais pu lui venir. Alors il avait regardé tout autour de lui. Son frère avait eu la même incrédulité sur le visage. »

« Je suis Soleiman, la vie me l’a permis, j’ai choisi une route plutôt originale »


Liens et sources des images :

– Salvatore

– Soleiman


Feb 25 2011

Abécédaire

Publié par MarieG dans Abécédaire, Relier      

A comme Angelo

B comme Boubakar

C comme Clandestin

D comme Destin

E comme Eldorado

F comme Frontière

G comme Gaudé

H comme Hussein Marouk

I comme Immigration

J comme Jamal

K comme…

L comme Lampedusa

M comme Massambalo

N comme Navire

O comme Opposition

P comme Passeurs

Q comme Quitter

R comme Rêves

S comme Soleiman

T comme Tragédie

U comme Union

V comme Vittoria

W comme…

X comme Xénélasie

Y comme…

Z comme Zeffiro

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Sources images :

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Feb 25 2011

Nouveau titre

Publié par Julie R. dans Appellation, Créer      

Le titre que j’aurais imaginé est :


Une âme se perd

alors qu’une autre se découvre.

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J’ai choisi ce titre, car il résume les destins des deux personnages à la fois. Il annonce au lecteur que cette histoire est au fait le portrait croisé de deux hommes. Salvatore est victime d’une tempête (titre du chapitre III :Tempêtes ) et à partir de là, il ne sait plus qui il est, il cherche en vain une voix à suivre mais cela n’aboutit qu’à une déprime de plus en plus marquée l’amenant à une fin tragique. Et dans le même temps, Soleiman est en train de renaître il se découvre au court du récit de nouvelles facettes de sa personnalité notamment celle d’un voleur. Il est jeune courageux et a la vie devant lui. Il n’est pas seul, il a Boubakar qui plus qu’un ami devient un frère ayant traversé un enfer avec lui (titre du chapitre XII : Frères d’enfer) pour aboutir eux à une fin heureuse. C’est un nouveau Soleiman changé depuis le début du récit qui passe cette frontière, non sans maux mais fier.

source image


Feb 25 2011

Analyse – Titre 10

Publié par iroiseldorado dans Réflexions      


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X – L’assaut

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FONCTION RÉFÉRENTIELLE

= attaque des immigrés contre la barrière qui sépare Ceuta du Maroc (le campement va être brûlé). Cela fait  8 mois que Soleiman et Boubakar sont ensemble.

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FONCTION SYMBOLIQUE

– Nouvelle frontière à franchir : il part à l’assaut d’une nouvelle vie

– Soleiman décide de redescendre de la barrière pour sauver Boubakar le boiteux : la générosité est la voie du salut

– Assaut  moral, dépassement de soi = invitation à ne pas renoncer, éloge de la détermination

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Barrière de Ceuta

(Analyses collectées sur TBI Février 2011)


Feb 25 2011

Lettre d’Angelo à Salvatore

Publié par Pauline dans Créer, Lettre      

Salvatore,

Cela fait déjà un bon moment que tu n’es plus là, tous les jours je te recommande au dieu. Pour que tu sois en vie, pour que tu n’aies pas de problèmes mais en même temps c’est cela l’aventure. Le risque de prendre sa vie en mains, de partir, comme un vagabond. Les arancinos me semblent plus fades sans toi, mais si tu sentais qu’il fallait que tu partes tu ne pouvais que suivre ton instinct, c’est comme ça. Ce n’est pas facile de veiller sur Catane sans toi. Tiens quand j’y pense, des hommes sont venus me voir, ils te cherchaient, je sais que cela t’importe peu, mais je voulais que tu le saches. Je leur est dit que tu étais parti, pour une durée indéterminée et que ça ne servirait à rien de te chercher, qu’il était trop tard, même quand tu étais parmi nous tu étais ailleurs.

Mon ami, tu es parti si vite, j’ai mis du temps à réaliser et à m’habituer. J’aurais aimé te revoir une dernière fois avant ton départ mais cela m’aurait donné d’autant plus envie de te garder. Et je n’ai pas la prétention de te retenir à ton destin. N’oublie pas d’où tu viens et sache que quoique qu’il se passe, quoique qu’il t’arrive, il y aura toujours ton vieil ami au fond de son Edicola pour t’écouter. Alors si un jour, même si je n’y crois pas vraiment, si un jour tu reviens, sache que je suis là.

J’espère aussi que tu trouveras ce que tu cherches, que ce voyage puisse t’apporter le bonheur que tu mérites, après tant d’année où tu as servi et défendu la fameuse Citadelle il était temps pour toi de te retirer.

Tiens, mardi dernier je repensais à la jeune femme qui était venue te voir pour te demander ton arme, elle est allée à son destin, même si on ne saura jamais si elle l’a utilisé ou pas, elle a tout fait pour accomplir ses volontés, j’ai repensé à ce que tu m’avais dit, que tu pensais qu’elle était en vie, qu’elle continuerait jusqu’à la fin à se battre pour la vie qu’on lui avait brisée. Je pense que, malgré tout, tu as bien fait de partir, maintenant tu es comme elle, en vie, et en marche pour ton avenir.

Alors je te souhaite de trouver les réponses à tes questions et de te retrouver toi-même, avec toute l’amitié que je te porte.

Ton vieil ami, Angelo.


Feb 25 2011

Fulguration – Angelo

Publié par Léna P. dans Fulguration, Sélectionner      

« Elle le voulait. De tout son être. Combien de fois dans ta vie as-tu vraiment demandé quelque chose à quelqu’un ? Nous n’osons plus. Nous espérons. Nous rêvons que ceux qui nous entourent devinent nos désirs, que ce ne soit même pas la peine de les exprimer. Nous nous taisons. Par pudeur. Par crainte. Par habitude. Ou nous demandons mille chose que nous ne voulons pas mais qu’il nous faut, de façon urgente et vaine, pour remplir je ne sais quel vide. Combien de fois as-tu vraiment demandé à quelqu’un ce que tu voulais ? »

Si j’ai choisi ce passage , énoncé par Angelo, c’est parce que je trouve qu’il est vrai. Dans ce monde, nous n’osons pas avouer nos désirs et nous ne demandons que des choses inutiles . Et je trouve que ce roman, nous le fait comprendre, il représente comme une vérité, enfin dite. Au fil des pages, on nous fait comprendre ce qui est réellement important dans une vie.

(Image : La volonté est dans le regard)


Feb 25 2011

Question

Publié par Pauline dans Questions à Laurent Gaudé      

C’est un livre relativement dur et intense. Est-ce donc pour cela que vous l’avez écrit, pour que le temps d’un instant on soit dans la peau d’un immigrant et que l’on comprenne leurs motivations d’atteindre ce fameux Eldorado ?