Mar 9 2011

Le poème de Massambalo

Publié par Adèle dans Créer, Le poème de Massambalo      


Qu’il s’appelle Hamassala, El-Rasthu ou Massambalo,

C’est le même espoir pour tous les émigrés.

Ils recherchent leur Eldorado,

Pour enfin connaître la paix.


Caché quelque part en Afrique,

On ne l’a jamais vu.

Soutenu par des ombres héroïques,

Il est reconnu.


Massambalo, le rêve de nombreux hommes,

Dont la vie est misérable,

Et le sort est morne,

Au caractère vulnérable.


Du Sénégal au Zaïre,

De l’Algérie au Bénin,

Les esprits vont parvenir,

A défier le destin.


Redonner un peu de courage et de chaleur,

Tel est le rôle de ces ombres.

Un simple regard venant du cœur,

Réchauffe leurs yeux sombres.


Massambalo, le dieu de la clarté,

Un rêve lointain pour certains,

Pour d’autres, un souvenir précieux.


Tous en quête d’un avenir heureux,

Dont ils ne sont pas loin.

Massambalo, le dieu des émigrés.


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Mar 9 2011

Nouvelle couverture

Publié par Pauline dans Couverture, Créer      

J’ai décidé de faire la couverture du livre selon ma vision. J’ai dessiné une barque en bois, avec une croix et pour le décor un mélange entre ciel et mer.

Si j’ai choisi la barque c’est parce qu’elle représente les émigrés, piégés et laissés à l’abandon dans les barques. Mais si j’ai choisi une barque c’est également par rapport à Salvatore qui lors de son départ avait choisi une barque en bois.

Puis j’ai représenté une croix dans cette barque, elle représente d’une part les émigrés morts piégés dans ces barques et laissés pour pâturage à la mer, d’autre part elle fait référence à un passage du livre (p.111) « Le cimetière Eldorado» c’est ainsi qu’un inconnu qui vient parler à Salvatore nomme le cimetière des émigrés retrouvés morts sur les rives de Lampedusa, au début cela choquait alors on leur faisait de petites cérémonies et on les enterrait, puis ils en venaient toujours plus et le cimetière fut plein, alors on demanda à l’état de s’en charger. Les émigrés pensaient qu’arrivés en Europe ce serait l’Eldorado, ils le désirent de tout leur être jusqu’à ce que l’embarcation se renverse ou qu’ils se fassent prendre. Enfin la croix peut aussi représenter pour le commandant Piracci, l’adieu à son ancienne vie, un nouveau départ vers de nouveaux horizons.

Le fond est particulièrement bleu pour représenter la mer et le ciel, pour faire un contraste entre la vie toujours incertaine et dangereuse des émigrants avec la vie calme et posée de Salvatore, du moins au début du roman.