Mar 9 2011

Nouvelle couverture

Publié par Pauline dans Couverture, Créer      

J’ai décidé de faire la couverture du livre selon ma vision. J’ai dessiné une barque en bois, avec une croix et pour le décor un mélange entre ciel et mer.

Si j’ai choisi la barque c’est parce qu’elle représente les émigrés, piégés et laissés à l’abandon dans les barques. Mais si j’ai choisi une barque c’est également par rapport à Salvatore qui lors de son départ avait choisi une barque en bois.

Puis j’ai représenté une croix dans cette barque, elle représente d’une part les émigrés morts piégés dans ces barques et laissés pour pâturage à la mer, d’autre part elle fait référence à un passage du livre (p.111) « Le cimetière Eldorado» c’est ainsi qu’un inconnu qui vient parler à Salvatore nomme le cimetière des émigrés retrouvés morts sur les rives de Lampedusa, au début cela choquait alors on leur faisait de petites cérémonies et on les enterrait, puis ils en venaient toujours plus et le cimetière fut plein, alors on demanda à l’état de s’en charger. Les émigrés pensaient qu’arrivés en Europe ce serait l’Eldorado, ils le désirent de tout leur être jusqu’à ce que l’embarcation se renverse ou qu’ils se fassent prendre. Enfin la croix peut aussi représenter pour le commandant Piracci, l’adieu à son ancienne vie, un nouveau départ vers de nouveaux horizons.

Le fond est particulièrement bleu pour représenter la mer et le ciel, pour faire un contraste entre la vie toujours incertaine et dangereuse des émigrants avec la vie calme et posée de Salvatore, du moins au début du roman.


Mar 5 2011

Une nouvelle couverture

Publié par Camille dans Couverture, Créer      

J‘ai choisi de faire la couverture du livre Eldorado de façon différente.

En effet le fond du dessin est une carte du monde, on distingue notamment l’Afrique avec la Lybie et l’Europe avec l’Italie. Deux pays qui ont des rôles importants tout au long du livre.

La couleur rouge peut être celle du sang, des drames que connaissent ces migrants aux cours des traversées vers ce qu’ils pensent être « l’Eldorado« .

Au premier plan un bateau bondé de personnes, qui représentent les immigrants. J’ai choisi de les laisser blancs, car cette couleur représente la liberté , et c’est ce que ces derniers cherchent à acquérir en fuyant leur pays d’origine. Leur visage n’est pas dessiné ,comme si ils n’avaient pas d’identité. En effet sur les embarcations, personne ne se connaît , tout le monde est différent mais tous cherchent à atteindre le même but : l’Europe .

Le tout est entouré de bleu, représentant la mer , partout autour d’eux, comme s’ils ne pouvaient s’en défaire, et comme si la totalité de l’histoire tournait sans cesse autour de ce même océan .


Mar 3 2011

Nouvelle couverture

Publié par Manon.R dans Couverture, Créer      

J’ai choisi les éléments qui me semblent les plus importants dans l’histoire du livre. J’en ai choisi peu, mais des éléments très divers qui d’après moi se divisent en deux catégories distinctes:

les éléments qu’on comprend qu’après la lecture du livre (le collier, la femme du Vittoria les barbelés de la frontière de Ceuta …)

les éléments qui sont explicites dans l’histoire (le bateau, une femme métissée, un palmier, les barbelés) ? la liberté, pays du sud.

Tous ces éléments sont entourés de brume car dans le livre, les voyages des immigrants se passent souvent cachés, la nuit, et c’est une sorte de sujet tabou dans les pays, car ce sont des voyages illégaux, ce que j’ai voulu accentuer en retirant la bouche de « La femme du Vittoria » car ces trajets sont basés sur le secret et la discrétion. De plus j’ai tenté d’accentuer le regard de la femme (mis en valeur sur la couverture), car elle a un regard mystérieux dont le but est d’ouvrir le livre pour l’aider et pour en savoir plus sur elle (car dans le roman et les actions de Salvatore Piracci se font après que celui-ci ait rencontré « le fameux regard » de cette jeune femme aux traits marqués par son dur vécu.



Feb 18 2011

Nouvelle couverture

Publié par Cécile dans Couverture, Créer      

J‘ai choisi de construire un bateau en papier pour représenter la fragilité des embarcations de misère des émigrants.


Feb 16 2011

Nouvelle couverture

Publié par Hadrien dans Couverture, Créer      

La couverture choisie ne me semble pas paraitre la plus appropriée, je pense que les Vapeurs matinales à Mortefontaine de Jean-Baptiste Corot pourrait correspondre davantage. En effet, cette couverture représente mieux l’ambiance du roman. Et l’illustration est mieux réalisée que la couverture choisie par les éditions « J’ai Lu ». Par exemple, le jaune est plus sombre ce qui rend les éléments moins faciles à cerner. Le roman est flou, inquiétant parfois, ce tableau inquiète par ses couleurs d’automne et son vide. Dans Eldorado, il y a aussi la joie de Soleiman en désaccord avec Piracci et d’autres éléments de la vie de Soleiman (la maladie de son frère). Voilà pourquoi j’ai choisi de mettre le nom de l’auteur et celui du roman en rose, cela provoque un contraste. Ainsi, je pense que ma couverte conviendrait mieux.

Jean-Baptiste Corot:

Jean-Baptiste Corot a peint ce tableau entre 1860 et 1870, à la fin de sa carrière de peintre. Cette période de souvenirs est expliqué par la maturité atteinte de Jean-Baptiste Corot, notamment caractérisé par le fait qu’il soit élu officier de la légion d’honneur. Je n’ai rien trouvé via internet sur ce tableau, j’ai connu cette peinture grâce à Stevenson. Ce tableau à été choisi pour illustrer le roman « En canoë sur les rivières du nord », que je n’ai pas lu mais que j’ai chez moi.

Mortefontaine:

Mortefontaine est une ville dans l’Oise, Joseph Bonaparte acheta ce domaine en 1789. On y signa, en 1800, le traité d’amitié entre la France et les États-Unis d’Amérique dit Traité de Mortefontaine et on y célébra les mariages de Caroline et Pauline Bonaparte. Jean-Baptiste Corot a peint un autre tableau sur Mortefontaine, Souvenir de Mortefontaine. Cette peinture est, par contre, plus connu. Elle se trouve au Louvre depuis 1889, c’est un tableau plus coloré que le précédent.

Souvenir de Mortefontaine (1864).


Feb 13 2011

Nouvelle couverture

Publié par Manon L-F dans Couverture, Créer      

Je trouve que cette couverture pourrait être celle de ce livre. En effet, cette image montre un lieu de ce roman, et elle est attirante car certaines personnes peuvent avoir envie de lire ce livre grâce celle-ci. Ainsi, elle montre que ce roman parle de mer mais, ne montre pas que ce sont des émigrants qui la traversent sur des bateaux de fortune. On peut aussi imaginer que les terres que l’on aperçoit sont celles de l’Eldorado, lieu important de l’histoire. De plus, cet endroit est désert, cela pourrait faire penser qu’il n’y a jamais personne qui y va. Finalement, cette couverture est appropriée a l’histoire de ce roman. Mais ne montre rien qui pourrait raconter ce qui va se passer dans le livre.

Source de l’image


Feb 5 2011

Couverture

Publié par Josef D. dans Couverture, Créer      

Après l’avoir crée, j’ai trouvé que cette couverture aurait très bien pu convenir au roman. Tout d’abord, l’image montre du fil barbelé, ce qui renvoie à la frontière entre le Maroc et l’Espagne, qu’auront Soleiman et Boubakar à franchir pour mériter leur liberté. De plus, l’escargot renvoie à plusieurs choses. Premièrement, il peut faire penser à Soleiman, toujours attaché à son but: être libre. Il ne lâche prise a aucun moment dans le roman, avec pour seul objectif de passer dans un autre monde, l’Europe, où il pourra gagner de l’argent pour sauver son frère malade. Ensuite, cet escargot peut aussi bien être Salvatore Piracci, fragile, qui franchit la frontière sans difficulté, accroché à sa barque… mais qui à la fin malheureusement, se fait « écraser ». En dernier lieu, ce petit animal peut aussi bien être Boubakar, en errance dans la nature, sans maison fixe. Comme Boubakar, ce gastéropode est plus lent que les autres, mais comme dit le proverbe, « lentement mais surement », ce qui finit par se vérifier au bout de sept longues années. Pour conclure, on observera que les écritures sont de couleur verte, comme le collier de perles donné par Soleiman en offrande à Salvatore Piracci, « l’ombre de Massanbalo ».



Jan 18 2011

Une nouvelle couverture

Publié par Thibault dans Couverture, Créer      


J’ai choisi de trouver une nouvelle couverture. Cette photo m’a fait penser au métier de Salvatore Piracci. En effet, durant sa carrière, il a quitté les Pouilles pour la Sicile puis est devenu le commandant de la frégate Zeffiro qui patrouille au large de l’île de Lampedusa avec comme port d’attache Catane. Leur but est de surveiller l’arrivée de clandestins, qu’ils soient Albanais, Kurdes, Africains ou Afghans. Malheureusement, il leur arrive parfois de tomber sur des corps flottants (comme c’est écrit page 78). Nous pouvons également voir les risques que prennent les immigrés à travers cette photo. Elle peut donc nous faire penser a la chance qu’a eu soleiman de ne pas mourir durant sa longue expédition. Ce sont ces différentes raisons qui m’ont poussé à choisir cette couverture.