Feb 20 2011

Le roman en images

Publié par Nolwenn dans Association visuelle, Relier      

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Une embarcation mouvementée…

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Cette idée de vouloir émigrer, de vouloir quitter son pays d’origine avec l’espoir de pouvoir vivre mieux et dans de meilleures conditions ailleurs est l’idée principale de cet ouvrage. Je trouve que ces images représentent bien les conditions que les clandestins peuvent subir, notamment  dans ce roman  « la femme du Vittoria »  ou encore « Soleiman ». Ce livre insiste vraiment sur les conditions de « voyage » que vivent les personnages aux moments de leur périple. Dans ces images comme dans le roman on retrouve plusieurs points communs tels que par exemple ce phénomène d’entassement entre les différentes personnes, peu de places pour ce grand nombre de clandestins, ensuite on peut constater l’insalubrité du bateau ou bien du camion, ce qui met en cause la sécurité de ceux-ci, ce qui pourrait avoir des conséquences au cours d’un voyage comme celui-ci.

  • Image d’une embarcation clandestine à bord d’un bateau …

Source Image d’un périple clandestin sur le toit d’un camion …

Source


Jan 22 2011

Association visuelle – L’Eldorado

Publié par Stéphanie dans Association visuelle, Relier      

 » L’herbe sera grasse, dit-il, et les arbres chargés de fruits. De l’or coulera au fond des ruisseaux, et des carrières de diamants à ciel ouvert réverbéreront les rayons du soleil. Les forêts frémiront de gibier et les lacs seront poissonneux. Tout sera doux là-bas. Et la vie passera comme une caresse. L’Eldorado, commandant. Ils l’avaient au fond des yeux. Ils l’ont voulu jusqu’à ce que l’embarcation se retourne. En cela, ils ont été plus riches que vous et moi. Nous avons le fond de l’œil sec, nous autres. Et nos vies sont lentes. (P 111) « 

L’Eldorado fait encore rêver. La cité mythique, supposée regorger d’or, est une légende qui fut relayée par les conquistadors espagnols pendant quatre siècles et qui fut en partie à l’origine du pillage de l’empire Inca puis de son extinction. Mais personne ne trouva jamais le vrai Eldorado. L’expression est rentrée dans le langage courant pour désigner une terre d’abondance.

Origines de la légende :

La légende de l’Eldorado, trouve son origine dans la lagune de Guatavita, en Colombie, en référence aux rituels réalisés par le peuple Muisca qui lançait dans la lagune l’or et les richesses qu’il possédait en offrande aux dieux. L’histoire s’est répandue dans le monde entier grâce à la narration des chroniqueurs espagnols qui, arrivés après la colonisation, ont écrit les “Chroniques des Indes”.
Les récits disent que les habitants de la zone, indigènes de la civilisation Muisca , réalisaient des rituels où ils offraient des pièces en or massif et des pierres précieuses et semi-précieuses à leurs dieux pour les fêter ou leur demander des faveurs. Au moment de la conquête, les cérémonies ont pris une telle ampleur que les espagnols ont baptisé la province “El Dorado”.
On raconte que les richesses de ”El Dorado” sont toujours intactes au milieu des jungles sud-américaines et attendent qu’un jour quelqu’un trouve enfin les faveurs des dieux qui le rétribueront en lui donnant les clés des coffres qui gardent les merveilleuses pièces et bijoux du trésor.

J’ai choisi d’associer ce passage à une image car, pour moi, il s’agit d’un des passages du livre qui nous fait rêver et qui nous aide à comprendre la motivation des immigrants en la comparant à celle des conquistadores, qui eux refusaient d’admettre qu’il n’y avait pas de cité d’or. Si j’ai choisi cette image c’est parce qu’elle est extraite du film pour enfants La Route d’Eldorado,et quil s ‘agit d’une illustration et non d’une photo retouchée, j’ai préféré cela car pour moi l’imagination y est plus présente. De plus, vu qu’il s’agit d’un film pour enfant, les couleurs sont belles et chaudes, elles nous font penser à de beaux rêves, comme dans ce passage.

Source de l’image