Feb 21 2011

Evocation – Le roman en cinq mots …

Publié par Elisa dans Evocation, Relier      

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Cinq mots sur le roman :

– Voyage

– Évasion

– Conscience

– Agréable

– Audacieux


Cinq mots sur le personnage de Soleiman :

– Courage

– Force

– Caractère

– Volonté

– Conviction


Cinq mots sur le passage où Salvatore Piracci quitte sa vie :

– Renouveau

– Abandon

– Liberté

– Appréhension

– Destin


Jan 21 2011

Evocation

Publié par Charles dans Evocation, Relier      

Pour moi ce livre évoque :

la liberté,

l’effort,

la détermination,

le courage

et l’obstination.


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Jan 14 2011

Évocation – Salvatore Piracci

Publié par Aurelien dans Evocation, Relier      

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Le commandant Salvatore Piracci

me fait penser à ces cinq mots :

  • chaleur
  • malchance
  • fatigue
  • courage
  • solitude

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Au début du roman, le narrateur décrit le commandant comme quelqu’un de chaleureux avec les inconnus. En effet quand la femme du Vittoria le retrouve dans la rue, il n’hésite pas à la faire rentrer chez lui, il offre même un verre pendant qu’elle lui raconte sa malheureuse vie, la perte de son bébé et les raisons qui la poussent à rester en vie: la vengeance. On peut aussi prendre l’exemple d’Angelo qui tient u n petit commerce et chez qui le commandant allait prendre son journal quotidiennement et de fil en aiguille Salavatore devient l’ami d’Angelo, « si bien qu’Angelo en avait vite su plus sur lui que la plupart de ses proches ».


Après la visite de la femme du Vittoria le commandant Piracci se rend compte qu’il n’aime plus son métier de « garde frontière ». Pour lui il incarne la malchance de tous les clandestins qui cherchent l’Eldorado.


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Le commandant Salvatore Piracci est lassé de voir la déception et la tristesse d’avoir échoué dans les yeux de ceux qu’il intercepte. Il est fatigué de casser tous les rêves, tous les espoirs des clandestins malchanceux qui n’arrivent pas à passer en Europe.


Après une soirée passée avec Angelo, le commandant décide de faire comme ceux qu’il attrape : tout quitter pour aller voir ailleurs. Il veut savoir ce que ça fait d’avoir un but, un objectif qu’on ne lâchera jamais pour rien au monde. Le commandant sur sa barque quitte le port de sa vie, courageusement, pour se diriger vers la nuit de son avenir. Le commandant n’est plus, il ne reste que l’homme qui était à l’intérieur. Libre.


Maintenant Salvatore se laisse porter par la vie tel une barque sur l’océan. Il sait désormais ce que c’est de travailler pour survivre. Son corps a changé comme pour s’adapter à cette nouvelle vie. Il se retrouve dans un commissariat Libyen. Le commissaire lui demande d’où il vient et qui il est. Il  répond qu’il vient de Sicile mais ne donne pas son nom. Plus tard le commissaire l’emmène devant « la reine d’Al-zuwarah », elle lui donne de l’argent et lui propose de faire passer des clandestins en Italie contre de l’argent. Elle le laisse partir en lui faisant comprendre qu’il vaudrait mieux pour lui de ne pas refuser. Salvatore, dégoûté, n’accepte pas l’offre et prend le premier camion qu’il croise pour Ghardaïa. Il va croiser un campement où il va entendre que des ombre protègent les clandestins. Il repart dans la nuit à pied, là il va se faire renverser par un camion transportant des clandestins. Il meurt sur cette route, seul.


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