Mar 5 2011

La barrière de Ceuta

Publié par iroiseldorado dans Actualités, Géographie, Informer      

A découvrir :


un reportage de France 24


sur les enclaves espagnoles de CEUTA et MELILLA

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http://www.dailymotion.com/video/x3423d

« D’un coté, l’Afrique, de l’autre l’Europe… des kilomètres de grillages réhaussés de barbelés sur 6 mètres de haut, séparent le Maroc de l’Espagne… une frontière aux allures de forteresse que des immigrés tentent de franchir au péril de leur vie. »


Feb 27 2011

Analyse – Titre 12

Publié par iroiseldorado dans Réflexions      


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XII – Frères d’enfer

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FONCTION RÉFÉRENTIELLE

Soleiman et Boubakar sont coincés entre les deux grilles : c‘est au tour de Boubakar de sauver Soleiman en le tirant sous la brèche. Évanouissement. « Nous avons traversé l’enfer » p.204

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FONCTION SYMBOLIQUE

Soleiman avait annoncé qu’il ne pourrait vivre sans son frère ch.2 p.51 : il faut être deux pour donner du sens à une vie.

Unis par leurs aventures douloureuses, Boubakar et Soleiman ont créé un lien fraternel qui va leur permettre de sortir de l’enfer. Tous les émigrants se sont jetés devant la grille pour sauver la fuite de Soleiman : leçon de solidarité p.203. Une renaissance va suivre cette chute.

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Barrière de Ceuta

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(Analyses collectées sur TBI Février 2011)


Feb 25 2011

Analyse – Titre 10

Publié par iroiseldorado dans Réflexions      


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X – L’assaut

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FONCTION RÉFÉRENTIELLE

= attaque des immigrés contre la barrière qui sépare Ceuta du Maroc (le campement va être brûlé). Cela fait  8 mois que Soleiman et Boubakar sont ensemble.

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FONCTION SYMBOLIQUE

– Nouvelle frontière à franchir : il part à l’assaut d’une nouvelle vie

– Soleiman décide de redescendre de la barrière pour sauver Boubakar le boiteux : la générosité est la voie du salut

– Assaut  moral, dépassement de soi = invitation à ne pas renoncer, éloge de la détermination

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Barrière de Ceuta

(Analyses collectées sur TBI Février 2011)


Feb 24 2011

Un voyage de Soleiman à travers des révolutions ?

Publié par iroiseldorado dans Actualités, Géographie, Informer      

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A voir,


proposée par le journal Libération,


une carte interactive sur la situation politique


dans les pays actuellement en ébullition


au Maghreb et au Moyen-Orient,

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notamment les pays traversés par Soleiman :


Soudan, Libye, Algérie, Maroc




Feb 23 2011

L’Eldorado au bout de la révolte ?

Publié par iroiseldorado dans Actualités, Informer      

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A voir

sur le site du journal Le Monde

une carte des révoltes actuelles

dans les pays du Maghreb et du Moyen-Orient

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Feb 15 2011

Journal intime d’un garde-frontière espagnol 2

Publié par Théo dans Créer, Journal intime      

25 Août 2007 :

Cher journal, aujourd’hui, les policiers marocains, les hyènes, comme on les appellent, moi et José, sont venus nous dire qu’un important groupe d’émigrés s’était installé derrière la colline et qu’ils (les hyènes) allaient faire une descente afin de les disperser… Moi et José, on n’est pas bête, on sait bien que c’est pour les taper qu’ils y vont… C’est pas pour rien qu’on les surnomme comme ça, Jose et moi…

27 Août 2007 :

Mon cher journal, j’ai passé hier la nuit la plus longue et la plus dure de ma vie… Vers minuit, José et moi, on était de garde devant la barrière, quand soudain, sur la colline, des tas et des tas de personnes sont apparus… le temps qu’on comprenne, ils étaient déjà en train de courir vers la barrière, vers nous ! Ils étaient des centaines et des centaines, on pouvait pas les compter ! Beaucoup avaient des barrières, et José, il leur a crié « Arrêtez-vous ! ». Mais ils ont continué à courir, alors j’ai tiré vers le ciel pour les effrayer, mais ça n’a pas marché… Au contraire ils ont couru encore plus vite… alors on a demandé à quelqu’un d’appeler du renfort, et on a sorti nos matraques et nos fusils-qui-tirent-des-balles-en-plastique-toute-dures… J’avais peur, je ne voulais pas me battre contre tous ces gens… Ils sont alors arrivés contre la barrière et ont commencé à poser des échelles contre les barbelés. Notre capitaine a hurlé « Feu ! » et j’ai tiré. Sans viser. Ca  ne servait à rien. Tu en touchais un de toute façon. J’ai donc tiré et puis j’ai frappé avec ma matraque, des hommes, des femmes, puis j’ai fait tomber des échelles, j’ai bousculé, je ne savais plus ce que je faisais… Certains ont réussi à passer malgré tout, et se sont retrouvés entre les deux barrières. Notre Capitaine a alors demandé à moi, José et un autre gars d’aller les stopper. Nous avons couru et lorsque nous sommes arrivés, l’étroit couloir était déjà noir de monde. José a immédiatement ouvert le feu, suivi de près par moi et l’autre gars. De l’autre côté les Marocains étaient arrivés. Certains tentaient de passer la deuxième barrière avec des échelles qu’ils avaient réussi à faire passer, mais ils ne montaient pas très haut, leurs échelles étaient aussitôt renversées par ceux d’en bas. Soudain je vis un petit groupe d’émigrés qui tentait de passer par-dessous les barbelés. Je m’élançais et réussi à saisir un jeune qui allait suivre son compagnon sous les barbelés. Sans réfléchir, je lui frappai le bras avec ma matraque. Il se retourna et me donna un puissant coup de poing qui me fit voir des étoiles. Je reculai en titubant et José vint me rattraper et m’emmena à l’écart de la bataille. Je vis trois collègues matraquer la jambe du jeune, qui réussit malgré tout à passer grâce à son compagnon. Je restais ainsi, sans force, à regarder les collègues et les marocains maîtriser peu à peu la foule en furie… Au bout de deux heures tout fut fini, nettoyé et embarqué. Certains étaient passés, d’autres pas. Quelques morts, beaucoup de blessés. Aujourd’hui, je me repose. Et j’espère ne plus jamais revivre ça.



Feb 15 2011

Journal intime d’un garde-frontière espagnol 1

Publié par Théo dans Créer, Journal intime      

 

15 Août 2007 :

Voilà près de trois mois que je suis assigné à la garde de cette barrière, que les gens d’ici appellent la barrière de Ceuta. Avec Jose, mon ami depuis le service militaire, nous passons nos jours et parfois nos nuits à empêcher des malheureux de venir chez nous… Inutile de te dire, cher journal, que Jose et moi, on a parfois le cafard… Mais bon, c’est la mission qui nous a été confiée, et je l’accomplirai ! 

19 Août 2007 : 

Aujourd’hui, on a délogé un gamin de pas plus de douze ans qui avait été se coincer dans les barbelés… Il criait, il hurlait parce que les barbelés lui avaient profondément entamé la peau… Parfois, mais seulement parfois, je me demande si c’est vraiment bien ce que je fais… 


 


Feb 12 2011

Association musicale – U2

Publié par Romain dans Association musicale, Relier      


http://www.dailymotion.com/video/xmkbo

Mon deuxième choix de chanson est Beautiful Day de U2 lorsque après s’être évanoui, Soleiman se réveille en Europe avec Boubakar à ses côtés après avoir passé la frontière.

La chanson intitulée Beautiful day reflète bien ce passage car c’est sûrement le plus beau jour de Soleiman ; il a enfin accompli son rêve : avoir rallié l’Europe. En effet, c’est un jour magnifique pour lui, il pourra enfin aider son frère Jamal qui est malade et avoir une vie meilleure vie. Comme dans la chanson, il ne veut pas que ce jour s’arrête, il ne veut pas que cette journée s’en aille, il en a rêvé jour et nuit. Il regarde autour de lui ces personnes qui lui apportent de l’eau et lui prodiguent des soins alors qu’ils étaient ennemis juste avant, cette « belle journée » pour reprendre le titre de la chanson restera gravée en lui. Le début de la chanson, avec les basses, pourrait faire penser au cœur de Soleiman qui bat à cause de son excitation. Les aigus seraient son réveil et elles nous laissent imaginer son avenir. Au moment où Bono chante Beautiful day, c’est là que Soleiman laisse éclater sa joie et laisse toutes les souffrances qu’il a endurées derrière lui. De plus, la chanson est en majeur et le rythme nous porte, ce qui indique bien le bonheur qu’il y a dans ce passage.

Source de l’image


Feb 3 2011

Parcours de Soleiman

Publié par Axelle Bel. dans Géographie, Informer      

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Soleiman est un jeune soudanais qui veut quitter son pays avec son frère, Jamal, pour vivre en Europe.

Ils partent du Soudan, leur pays d’ origine. On ne sait pas de quelle ville exactement mais Jamal évoque Port-Soudan (1). Ils franchissent la frontière de la Lybie par les collines de rocailles (2) mais à cet endroit Jamal annonce à Soleiman qu’ il est malade et qu’ il ne pourra pas l’ accompagner plus loin.

Soleiman doit continuer seul en direction de Al-zuwarah (3) qui se trouve sur la côte lybienne. Une fois là -bas, il est censé aller prendre le bateau et rejoindre l’ Europe par la Sicile. Il quitte Al-zuwarah dans un camion qui comporte une vingtaine de passagers mais une heure après être parti les passeurs les abandonnent.

Soleiman se retrouve dans une petite crique éloignée de tout village. Là, il rencontre un homme, Boubakar, qui lui explique que le passage par la Lybie devient de plus en plus difficile. Il lui dit qu’ il faut aller à Gardaïa, en Algérie, dans le but d’ atteindre ensuite le Maroc, pour enfin accéder à l’ Espagne. Il propose à Soleiman de partir avec lui. Soleiman accepte. Ils marchent en direction d’ un endroit où ils pourraient trouver un moyen d’ aller à Gardaïa. Boubakar y trouve un camion, et paye le trajet pour lui et Soleiman, il n’ a maintenant plus d’ argent. Ils sont une trentaine d’ homme dans ce camion. Un homme, Ahmed parle à Jamal. Il lui dit que c’ est un paysan qui rentre chez lui à Zelfana. Cet homme parait heureux, tout c’ était bien passé pour lui ce jour là. Soleiman comprend qu’ il a de l’ argent. Le chauffeur s’ arrête à Ouargla (4) pour faire le plein. Il annonce une quinzaine de minutes de pause. C’ est à ce moment là que Soleiman suit discrètement le paysan. Lorsqu’ ils n’ y a plus personne autour d’ eux Soleiman se met à frapper Ahmed jusqu’ à ce qu’ il ne puisse plus rien faire. Soleiman lui prend alors tout son argent et repart s’ assoir dans le camion. Une fois arrivé à Gardaïa (5), Boubakar trouve un camion qui emmènera les deux hommes à Oujda au Maroc. L’ argent du paysan a été suffisant.

Après Oujda (6), cela fait quelques mois que Soleiman et Boubakar se trouvent dans un camp d’ immigrés de plus de cinq-cents hommes, en pleine foret près de la frontière entre le Maroc et l’ Espagne. Il y a des hommes de diverses nationalités, et chacune a son chef. Ce sont eux qui prenent les décisions. Un jour lorsque Soleiman rentre au camp tout le monde est très agité. L’ armée marocaine va bientôt arriver pour bruler leur campement. Ils ont l’ habitude car cela avait déjà eu lieu plusieurs fois auparavant. Les chefs décident alors de tout tenter. Les cinq-cents clandestins allaient tous ensembles se ruer sur les barrières de Ceuta (7) avec des échelles. Ils feraient cela durant la nuit. A cinq-cents ils étaient certains que plusieurs d’ entre eux arriveraient à passer. Le soir arriva, après une longue bataille et beaucoup de souffrance Soleiman et Boubakar font parti des chanceux qui se trouvent alors sur le territoire Espagnol.

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Jan 26 2011

Géographie – Ceuta

Publié par Hadrien dans Géographie, Informer      


Ceuta


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Ceuta est une ville autonome espagnole enclavée sur la côte nord-ouest de l’Afrique, de 78 861 habitants. Se situant à l’embouchure méditerranéenne du détroit de Gibraltar en face de la péninsule Ibérique, cette ville se trouve à environ quinze kilomètres des côtes de la province de Cadix. La ville est riche d’une histoire culturelle féconde et originale du fait de sa position stratégique, et différente à son tour de la culture environnante de l’Afrique du Nord, amazigh(*), numide puis musulmane. Depuis son indépendance en 1956, le Maroc revendique cette enclave. Pour le Maroc, il s’agit d’un vestige du colonialisme et les médias marocains évoquent Ceuta comme « le préside occupé de Sebta(*) ». L’Espagne considère pour sa part Ceuta comme faisant partie intégrante de son territoire, depuis 1995 en tant que ville autonome ou « autonomie » comme les autres régions espagnoles.


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Cartes de Ceuta

La ville de Ceuta n’apparait qu’à la fin du roman, dans le chapitre X « L’assaut » et le chapitre XII « Frères d’enfer ». C’est un des passages les plus terrifiants, ou le passage le plus terrifiant. C’est un incroyable défi qui va renforcer l’amitié de Boubakar et Soleiman, car ce dernier va sauver la vie de Boubakar et que lui va sauver la vie de Soleiman. Sans l’aide mutuelle des deux amis ils n’auraient pas réussis à s’en sortir. Ils vont arriver en Europe, leur but est atteint. Soleiman va pouvoir sauver son frère et Boubakar va après 7 ans d’attente pouvoir enfin franchir la frontière.

La barrière de Ceuta, est une barrière de séparation entre le Maroc et la ville autonome espagnole de Ceuta, sur la côte africaine. Son but est d’arrêter l’immigration illégale et la contrebande. La barrière a été construite par l’Espagne à partir de 2001, on peut en déduire que l’histoire du roman est récente. Longue de 8 km, elle se compose de clôtures parallèles, couronnées de barbelés. Des postes de surveillance sont répartis le long de la barrière et des routes entre les clôtures. La barrière est équipée de systèmes d’éclairage de forte puissance et de caméras vidéo de vision nocturne. La hauteur des clôtures de la barrière a été ultérieurement portée de 3 à 6 m.

Le 29 septembre 2005, plusieurs centaines de personnes tentèrent de franchir la clôture à l’aide d’échelles de fortune. Des gardes civils espagnols commencèrent à tirer et utilisèrent du gaz lacrymogène. Les forces de sécurité auraient ouvert le feu en direction du groupe qui s’approchait de la clôture, tuant au moins onze personnes.

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(*) Amazigh = Imazighen au singulier ou Berbères

(*) Sebta = Nom marocain de Ceuta


Jan 19 2011

Faits divers – La barrière de Ceuta

Publié par Gaelle dans Articles de presse, Créer      

Barrière de Ceuta :


500 clandestins à l’assaut !


La charge de ces clandestins africains n’est pas passé inaperçue. Ce matin, aux abords de la barrière de Ceuta, qui sépare l’Europe du continent africain, a eu lieu l’impressionnant abordage de quelque centaine de clandestins. A 3 heure, cette horde d’hommes a essayé de franchir le fameux obstacle, haut de 6, ou 3 mètres par endroits. Le rempart, composé de deux clôtures séparées par une allée, était sous la surveillance d’une 20aine de gardes espagnols, et de quelques postes marocains.

Les clandestins, désireux d’une nouvelle vie en Europe, ont dévalés la colline à toute vitesse pour escalader les grillages à l’aide d’échelles de fortunes, souvent trop courtes pour atteindre le sommet. Pour intimider les 500 hommes et les empêcher de traverser la barrière, coups de feu et grenades lacrymogènes ont été tirés, mais quelques personnes avaient déjà passé les barbelés. L’arrivée des jeeps de la police marocaines a coincé les derniers assaillants entre les barbelés et la police. Les policiers espagnols ont entrepris de forcer le groupe d’hommes passés de l’autre coté, mais bloqués entre les deux grilles.

L’assaut des clandestins sur la barrière de Ceuta vers cet eldorado européen a été un véritable champ de bataille démesuré, empli de confusion. Les quelques personnes ayant réussi à passer ont été emmenées vers des centres de détention pour la plupart, avec diverses blessures et fractures…

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