Volubilis

11 04 2009



Le désert du Sahara Marocain

7 04 2009

Le Sahara n’est pas le même selon les régions traversées. Il y a 8 millions d’années, il était parsemé de lacs, mais aujourd’hui, ils sont asséchés. En fait, il est composé de trois types de déserts : des dunes de sable, des déserts de pierres et des déserts de terre glaise et de graviers. Il est subdivisé en plusieurs ensembles : à l’ouest, ce sont des plaines couvertes de pierres et des déserts de sable où les précipitations sont très rares, sauf dans les régions côtières. Par contre, il existe de nombreuses rivières souterraines provenant du massif de l’Atlas. Losrqu’elles remontent, cela crée des oasis et des plantes peuvent alors pousser, la région est fertile.

Le soleil brille une grande partie de l’année, mais l’amplitude thermique varie très fortement entre le jour et la nuit. En effet, le journée, le thermomètre peut grimper jusqu’à 55°C alors que la nuit, il descend souvent à 0°C. Dans ces conditions, seuls peu d’animaux arrivent à survivre : on peut voir des fennecs, des gerboises, des vipères, des scorpions, mais principalement des dromadaires, utilisés par les Touaregs pour se déplacer. Ce sont des nomades qui se déplacent d’oasis en oasis pour abreuver leurs troupeaux, souvent composés de moutons, de chèvres et de dromadaires.

Le Maroc dispose d’un désert riche et varié, composé d’oasis et de palmeraies verdoyantes, de plateaux arides et caillouteux et de dunes de sables.Cette zone désertique relie le Maroc à l’Afrique noire, au-delà de la Mauritanie. Il n’est pas rare de voir se promener des touristes à dos de dromadaire, venus contempler la beauté du décor.



Bienvenue au désert du Sahara Marocain

7 04 2009

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Images de Banasa

5 04 2009



Les Secrets du Caftan

5 04 2009


Le Caftan

5 04 2009

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BANASA

27 02 2009

carte

Banasa est une cité antique romaine dont la signification demeure encore incertaine. Elle se trouve dans la plaine du Gharb, sur la rive gauche de l’Oued Sebou au Maroc.

Plusieurs siècles avant que l’Empereur Auguste ne décidât, au début du Ier siècle de l’ère chrétienne, la fondation de la colonie Julia Valentia Banasa[1], le site avait connu une forte présence phénicienne puis carthaginoise. Cette présence se manifesta en particulier à travers un artisanat florissant, comme en témoignent les nombreux fours de potiers qui ont été dégagés. Il est probable qu’au début de l’occupation romaine, Banasa ne fut qu’un camp militaire entouré d’un fossé. Mais bien vite les contours de la ville commencèrent à se dessiner. Les rues à angles droits apparaissent, ainsi qu’un forum bordé de portiques, une basilique judiciaire, un temple à six cellae, et une demi-douzaine de thermes dont deux privés.

Le nombre de ces thermes peut d’ailleurs paraitre surprenant quand on sait que la population de la cité ne devait guère dépasser les trois mille habitants. L’explication de cette disproportion apparente réside probablement dans le fait que cette infrastructure était également prévue pour faire face à l’affluence des populations rurales les jours de marché.
L’oued Sebou, que Pline l’Ancien nomme « Subur », semble avoir joué un rôle important dans l’évolution urbaine de la cité. L’absence de carrières de pierre dans le Gharb imposait le recours aux chalands pour l’acheminement du grès dunaire de la côte atlantique et des monolithes de calcaire gris des carrières de Zerhoun.

Banasa a été édifiée sur un site qui domine une plaine particulièrement fertile. De nombreuses inscriptions, et en particulier des diplômes militaires gravés sur bronze, attestent que les premiers propriétaires des terres furent des vétérans qui, une fois leur service militaire terminé, avaient pris leur retraite sur place.

Les Banasitaies, commerçants pour la plupart, avaient un goût prononcé pour les choses de l’art. Les thermes ainsi que certaines maisons, sont pavées de mosaïques aux dessins géométriques, figuratifs et mythologiques (croix gammées, croix de Malte, nœuds gordiens, tresses, poissons…). Une mosaïque – que l’on n’a pu malheureusement sauver – représente EROS et PSYCHE. Un triton, entouré d’une multitude de poissons est représenté dans la mosaïque des « thermes aux fresques ». De nombreuses stèles portent les traces de pieds de statues : Isis, Minerve, et même de simples particuliers. Une quantité importante de statuettes en bronze, d’objets mobiliers également en bronze, d’objets de toilette en os, de pièces de monnaies (en bronze, en argent et en or), de bijoux en or (boucles d’oreilles, pendentifs, bagues), de colliers en bronze ou en perles de verre et même fines font de la collection d’objets d’art, mis au jour à Banasa, l’une des plus importantes de toute l’Afrique du Nord.

Trois siècles durant, la vie va donc paisiblement s’écouler à Banasa. Mais à la fin du IIIe siècle, Rome, menacée sur toutes ses frontières d’Europe et d’Asie, dut replier ses effectifs. Il semble qu’au moment de ce repli, toute la population a évacué la cité. Il ne reste en effet aucun vestige d’habitat datant du IVe siècle de l’ère chrétienne. Dès lors, Banasa avait cessé d’exister en tant que centre urbain, et, lentement mais inexorablement les maisons et les monuments tombèrent en ruine.



La Giralda une autre tour jumelle de la Tour Hassan

8 02 2009
La Giralda est l’ancien minaret de la Grande Mosquée almohade de Séville en Andalousie. Après la Reconquête de la ville, la mosquée musulmane fut convertie en cathédrale, et la Giralda en devint par conséquent le clocher. Alors que la mosquée primitive disparut suite à un tremblement de terre au XIVe siècle, et aux travaux de construction de l’actuelle cathédrale, la Giralda fut préservée et accommodée aux goûts espagnols. Il s’agit d’un des monuments les plus importants de l’architecture hispano-musulmane, et qui constitue aujourd’hui l’emblême le plus célèbre et le plus symbolique de la ville de Séville, au point qu’une règle implicite d’urbanisme proscrit d’élever un bâtiment aussi haut que la Giralda dans le centre de la capitale andalouse.
Les Almohades, dynastie maghrébine fondée au XIe siècle par Muhammad Ibn Tûmart, se caractérisaient par leur engagement pour un Islam puritain. Ce souci de la simplicité se retrouve dans l’architecture, souvent austère, caractérisée par la sobriété et la discrétion des éléments de décoration, compensée par une maîtrise totale des proportions et des lignes, conférant une silhouette souvent majestueuse et imposante aux monuments.
La Giralda n’échappe pas à cette règle. La simplicité des formes, et leur puissance, s’accompagnent ici de quelques éléments ornementaux savamment répartis, et exécutés dans le même matériau de construction que l’édifice lui-même, à savoir la brique. Cette décoration se concentre essentiellement dans la partie supérieure de la tour. On remarque la présence sur chaque côté, de fenêtres géminées à meneaux, à arcatures stylisées (outrepassés ou brisés en pointe), couronnées d’un arc brisé polylobé. Ces baies sont entourées de vastes panneaux aux motifs de brique polylobés entrelacés, formant un réseau de complexes compositions géométriques faites de losanges aux lignes incurvées. Enfin, la partie supérieure de la tour almohade est recouverte d’une frise de brique, constituée d’une série d’arcatures aveugles en pointe.L’alliance des lignes maîtresses de la Giralda, et de la décoration discrète et élégante, confère à l’ensemble une impression d’une grande simplicité et d’un grand raffinement, manifeste dans la maîtrise des proportions et de l’équilibre nécessaire entre  architecture et ornementation



La Koutoubia, soeur jumelle de la Tour Hassan

8 02 2009

La mosquée Koutoubia, ou mosquée des libraires, fut débutée sous la dynastie berbère des Almoravides en 1120, mais fut profondément remaniée à partir de 1162 sous l’émir Almohade Abu Yusuf Yaqub al-Mansur, et devint l’un des édifices les plus caractéristique de ce style. Son nom vient du fait qu’elle se situait dans le souk des marchands de manuscrits.
La mosquée des libraires s’organise sur un plan en T. Cette tradition existe depuis la construction de la mosquée de Kairouan au IXe siècle, et se retrouve également en Espagne. Il s’agit en fait d’un plan arabe hypostyle, c’est-à-dire comportant une grande cour entourée d’un portique et une salle de prière à colonnes. Les nefs sont perpendiculaires au mur de qibla, celle du centre étant plus large ; et la travée qui longe le mur qibli est également magnifiée, ce qui forme un T, d’où le nom. Le mihrab est traité comme une niche très profonde, et le minaret, haut de 69 m, est de section carrée, selon la tradition de l’occident musulman



Les vestiges de la Tour d’Hassan en1955

8 02 2009

Devant la tour, se trouvait l’oratoire, dont on aperçoit les vestiges des colonnades de marbre. Il comprenait 18  travées, 312 colonnes et 44 piliers. Les murs de la mosquée étaient percés de 14 portes.

Chacune des quatre  faces de la tour,  sculptée directement dans la pierre, porte une ornementation différente. La rampe qui permet l’ascension de la tour  est suffisamment large pour qu’un homme à cheval la gravisse