Shardana: le mystérieux peuple de la mer

16 05 2009

Les Shardana sont les soi-disant «peuple de la mer», un peuple aussi ancien que mystérieux. Aussi appelé Sher-Dan, ou Princes de Dan, ainsi que par les Grecs Eraclites, Tirreni par les italiens, corses en Corse, Nure en Sardaigne. Tous ces noms dérivent du fait que ce peuple est toujours en navigation, leur patrie était la mer et la Sardaigne où ils sont nés. Leurs navires sont encore objet d’étude, et on se pose beaucoup de questions à l’égard de leur étrange structure. Habiles dans la navigation, mais aussi en architecture, commerce, ils connaissaient déjà le bronze et il savait combattre très bien.

Ils ont laissé des traces dans le monde entier de l’Irlande à l’Angleterre, de la Grèce en Égypte, ici on le retrouve dans l’armée de Ramsès pendant la bataille de Quadesh. Leur symbole principal est un labyrinthe, plus précisément le labyrinthe que vous pouvez trouver dans le monde entier, construit de la même manière, avec une structure identique … à Lucca, à Chartres, à Capo di Ponte, etc. On dit qu’ils ont contribué à la construction de Stonehenge, étant donné que le menhir existait déjà en Sardaigne.
Leur maison a été la Sardaigne, mais ils n’ont jamais eu un véritable royaume. Ils ont beaucoup voyagé et c’est tout ce qu’on connaît d’eux. Au cours de longs voyages partout où ils sont allés ils ont laissé leurs traces qu’on peut considérer comme des petites conquêtes Égyptiens, hittites, Philistins, Phéniciens, Carthaginois, l’Anatolie, la Syrie et la Mésopotamie, il n’y a pas de peuple qui ne les a pas rencontrés au moins une fois.

Leur dieu est Sandan (Sardana, sardus) fils d’Héraclés, également connu sous le nom de Marduk, Dionysos, Eshum, Visnu, Esculape, représenté avec quatre bras et quatre yeux et les cornes.
Le plus célèbre bronze qui le représente se trouve dans le musée de Cagliari, mais en rèalité on la retrouvé dans la zone archéologique de Teti avec beaucoup d’autres bronzes.
Leur dieu le plus important était la déesse « Mère », la femme être supérieur qui peut procréer et donc créer la vie.

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Torre TALAO: un législateur impitoyable

1 05 2009

En principe, Talea Torre a été une île et a été construite au XVIème siècle comme un système de défense contre les attaques des Turcs. À l’ époque, se composait de 337 tours! Il y a des grottes appelées le « roc », jadis habitée par l’homme (30.000 BC) de la préhistoire.

Un législateur impitoyable

La légende de ce lieu a vu des personnages de l’Odissea comme Enea et Ulysse. Ici Draconte, législateur impitoyable d’Athènes et ami et conseiller du roi d’Ithaque Ulysse, est mort. En fait, il a instauré la peine de mort, même pour des délits mineurs, et chaque débiteur qui ne réussissait pas à rembourser un prêt devenait l’esclave de ses créanciers!

La plus sanglantes des batailles de l’Antiquité

Dans ce lieu il y a une célèbre prédiction d’un oracle qui a déclaré: « Prés de Draconte Laio beaucoup de gens seront détruits », et cette prédiction s’est accomplie. En 389 c.a. dans cette plaine,il a eu la plus sanglante bataille de l’antiquité, les Grecs et les Lucani Thuri, où plus de 10.000 personnes sont mortes! Les Grecs, fatigués de la poursuite des raids de Lucani, décidèrent de les attaquer dans leur propre pays, le Laos, mais ils ont été défaits : un véritable massacre.



OSIMO: Les mystérieuses statues sans tête de l’ hôtel de ville

25 04 2009

Dans l’hôtel de ville ,on peut admirer des statues sans tête. Ces statues acéphales sont vraiment mystérieuses !
On ne sait pas pourquoi elles nous sont parvenues dans cet état, peut-être elles ont été décapités après un siège en 1400. On est de l’avis que la plupart d’entre elles servaient de décor au Forum ou à d’autres espaces publics à l’époque romaine.


A’ l’entrée de l’hôtel de ville, les statues sont identifiés dans deux catégories: les statues qui représentent des dieux ou et les statues commémoratives qui représentent des portraits de célébrités. Il y a donc, une déité féminine, Venus avec Hydria une autre Vénus, tandis que parmi le 15 statues commémoratives non identifiées il y a une statue d’un chef peut-être le Grand Pompée.
Il y a ensuite les 12 têtes acéphales c’est-à-dire sans tête d’une taille égale à la vraie, sur un piédestal avec des inscription commémoratives .. Neuf statues représentent des hommes avec leur toge. On les a réalisées entre le premier siècle a.c. et le I-II sec. D.C.

On raconte qu’après un siège le chef de Milan Giangiacomo Trivulzio en 1487 les a volées pour déshonorer la ville.. D’autres chercheurs sont de l’avis que ces statues ont été réalisées sans tête expressément ou qu’on les a coupées en réaction à des épisodes de la guerre ou de la météo.



San Galgano et ……………… Roi Arthur

14 04 2009

Au cours des siècles l’épée dans la pierre et sa légende ont conduit à l’Abbaye des pèlerins et des visiteurs provenant de tous les pays du monde. Les nombreuses ressemblances avec les contes du cycle d’Arthur ne sont peut-être pas passées inaperçues. Beaucoup d’historiens ont souligné l’incroyable ressemblance du nom du saint, Galgano, avec cela d’un des chevaliers de la Table Ronde, Galaad, qui, d’ailleurs, était d’origine romaine. D’autres historiens ont remarqué la ressemblance avec le nom du plus jeune des chevaliers du Roi Arthur : Sire Gauvain. Naturellement, l’épée dans la pierre est associée à Excalibur et un livre récent de l’auteur Mario Moiraghi, « L’énigme de Saint Galgano « , propose une explication intéressante de toutes ces coïncidences.
L’auteur soutient que l’histoire de l’épée dans la pierre vient de la Toscane, en Italie et non des régions celtiques de la Grande-Bretagne ou de la France, et qu’elle a été ajoutée à la légende du Roi Arthur ultérieurement. Moiraghi soutient sa thèse en s’appuyant sur des preuves scientifiques qui datent l’épée de l’abbaye à l’année 1180, donc à un moment précédent toute référence littéraire à l’épée dans le cycle d’Arthur. L’auteur souligne également que l’enquête qui a mené à la canonisation de Saint Galgano contient une série de faits identiques à la légende de percival, celui qui trouva le Saint Graal.
Si ces hypothèses étaient vraies, alors la légende d’Excalibur pourrait provenir de la Toscane, et avoir été exportée vers la France par les moines cisterciens, dont la responsabilité dans la diffusion des légendes du Roi Arthur est largement reconnue. D’ailleurs l’abbaye consacrée à Saint Galgano et la chapelle consacrée au tombeau de Roi Arthur à Glastonbury remonteraient à la même période et ceci offrirait encore un autre lien entre cet endroit magique en Toscane et le plus légendaire de tous les rois



San Galgano et Excalibur

13 04 2009

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La Main de Fatima

13 04 2009

LE TUNNEL de l’ AU-DELA’………………. ou Le Puits de San Patrizio à Orvieto

11 04 2009

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