Jeu des métiers

11 01 2014

Sophie (merci encore!) partage avec nous une découverte au fil de ses recherches d’un jeu inspiré du Taboo pour travailler autour des métiers. Le jeu, livré clés en main, est sympa et le site Le livre de Sapienta regorge d’autres propositions intéressantes.

 




Pili Pop: application « gratuite » pour apprendre… l’anglais

4 12 2013

Aujourd’hui, je vous livre trois infos issues du bulletin Ludovia.  Je mets en dernier (pour qu’il apparaisse en premier) ce billet, consacré à l’application Pili Pop Christmas, application  dévelopée par Pili Pop Labs, éditeur de jeux d’apprentissage de langues pour les enfants (pour consulter le billet paru dans Ludovia, cliquez ici). Elle a l’air très sympa, dommage que ce soit pour apprendre uniquement l’anglais… Et, bien sûr, c’est seulement les quatre première activités qui sont gratuites! Après, il faudra débourser 5-6 euros pour l’appli complète.

Encore un jeu axé sur le lexique, mais qui profite vraiment du multiomédia pour faire de la compréhension et de la production (un logiciel de reconnaissance permet de vérifier si le mot a été correctement prononcé…). Ma fille de 8 ans a beaucoup aimé!

PS Deux hics repérés suite à une pratique intensive de la part de mes deux enfants. D’une part, un bug qui bloque parfois le bon vêtement à reconnaître: lorsque vous entendez dress et que vous essayez de faire glisser la robe jusqu’au personnage, l’élément ne réagit pas, le temps passe, vous perdez… frustrant! D’autre part, la reconnaissance vocale n’est pas encore au top: avec une prononciation presque parfaite l’appli affiche parfois un échec, alors qu’en prononçant « *dri »  pour three, le mot est accepté. Du coup, si les bonnes réponses sont rejetées et les mauvaises acceptées, la perception de la performance est biaisée: ma fille aînée, qui se débrouille plutôt bien en anglais, était déçue, tandis que la cadette, qui commence et se trompe encore, était certaine d’avoir tout réussi!




La littérature en classe de FLE

29 11 2013

I. Préambule (à ne pas lire si vous voulez connaître directement le livre dont il est question.)

À la fin de ce billet, vous n’aurez plus à vous demander pourquoi je parle d’un livre sur la littérature en classe de FLE sur un blogue consacré au jeu. Voilà en vrac mes raisons, piochez celle qui vous convainc davantage…

I.1. Les raisons (plus ou moins) objectives

a) Parce que ce livre manquait et il me semble bien fait et utile.

b) Parce qu’à partir de ce livre, il est possible d’envisager différentes variantes ludopédagogiques.

c) Parce que la littérature est pleine de jeux (ne me demandez pas lesquels, je serais intarissable).

I. 2. Les raisons (tout à fait) subjectives

a) Parce que j’adore la littérature, ma discipline première.

b) Parce que je trouve la collection Techniques et pratiques de classe sympa (forcément, mon livre en fait partie, ho ho).

c) Parce que c’est mon blogue et j’en fais ce que je veux, nan!

II. Le livre

Bon, bref… Il s’agit de vous parler d’un livre que j’attendais de manière abstraite et dont j’ai été ravie d’apprendre la récente parution: Littérature en classe de FLE, de Martine Fiévet (Paris, CLE International, 2013).

Il existe évidemment de nombreux ouvrages traitant de la question du texte littéraire en classe (je pense par exemple à l’excellent Le texte littéraire au collègede mon ami que je n’ai pas revu depuis belle lurette, Alain Riffaud), et il y a aussi de très bons articles et même des numéros spéciaux de revues. Mais plusieurs personnes m’avaient récemment posé la question: existe-t-il un ouvrage qui porte spécifiquement sur la littérature en classe de FLE, qui combine théorie et pratique, depuis une optique récente… Je tiens maintenant la réponse, grâce à Martine Fiévet.

II.1. Quelques critiques

J’ai, bien sûr, quelques critiques. La première, toute bête et pas bien grave, concerne la typographie. Je n’aime pas trop quand on mélange plusieurs polices, comme c’est le cas ici. Et je trouve que la taille des caractères dans les notes est minuscule. J’aurais aussi aimé un chapitre « 2. Création de ses propres fiches pédagogiques » plus consistant (quatre pages, je trouve cela bien mince, littéralement). Et j’aurais aimé trouver des propositions d’exploitation ludiques, de temps en temps (forcémeeeeent).

II.2. Les points forts

Cependant, j’ai beaucoup apprécié les fondements théoriques, sans doute évidents pour ceux qui avons fait des études littéraires, mais très utiles pour ceux qui n’ont pas suivi cette formation-là et même pour ceux qui, trop attachés à leur formation littéraire, ont du mal à faire le lien avec le travail pédagogique (c’est le sujet du chapitre 2 de la première partie, qui présente des exploitations à visées linguistique, culturelle, littéraire, et mentionne des paramètres spécifiques aux apprenants étrangers –soit dit en passant, l’étrangeté du texte n’est pas quelque chose qui touche uniquement les lecteurs étrangers: on peut ne pas avoir toutes les clés pour un texte écrit dans sa propre langue, c’est même très fréquent–).

Il y a ensuite, comme l’esprit  de la collection l’exige, un bon nombre de fiches pédagogiques (35 en tout), classées par niveau (six fiches pour le niveau A1, huit pour le niveau A2: je partage la conviction de l’auteure qu’il n’est pas indispensable d’attendre que les apprenants atteignent un niveau intermédiaire/avancé pour leur permettre de savourer des textes littéraires). J’ai apprécié la diversité du corpus, mêlant auteurs consacrés souvent au programme (Ionesco, Beckett, Tardieu, Verlaine, l’incontournable Étranger de Camus, etc.) et autres excellents auteurs relativement moins connus (Dubillard, Grenier, Kourouma, Aymé, Khoury-Gata, Coste, etc.). Que voulez-vous, j’aurais aimé trouver plus de femmes (4 sur 35, on est encore loin de la parité!), mais j’admets que plusieurs des textes choisis figuraient déjà parmi mes préférés. La diversité des voix francophones n’est pas très visible mais elle est quand même représentée.

Chaque fiche pédagogique inclut une section portant sur l’exploitation linguistique, optique FLE oblige, mais aussi une section spécifiquement consacrée à l’exploitation littéraire. La fiche est toujours accompagnée de suggestions d’activités complémentaires.

Cet ouvrage me semble donc offrir une intéressante porte d’entrée dans le FLE à travers la littérature, et il me semble que les fiches peuvent être exploitées non seulement en classe de FLE mais aussi en cours de formation de professeurs. J’ai hâte de travailler à partir de ce livre avec mes étudiants; ce sera sans doute une référence obligée lorsque nous aborderons la question du quoi, pourquoi et comment enseigner le littéraire en classe de langue.




Tereza a découvert Kalifico

30 10 2013

Michèle, lectrice et amie fidèle, me signale un article sur un blogue FLE à propos de Kalifico… Il paraît que ça marche très bien pour les débutants et même pour les intermédiaires… Super!

Lisez donc le billet en question: « Un nouveau jeu utilisé chez Institut Destination Langues : KALIFICO » sur Oh la là! Le Français à Marseille, « le blog des etudiants et de l’équipe de l’Institut Destination Langues ».




Jouer en français, c’est facile!

29 10 2013

Un vaste répertoire de jeux spécifiquement conçus pour les apprenants de français langue étrangère, nous sommes nombreux à en avoir rêvé… Parlons français, c’est facile l’a fait!

Ce portail de sensibilisation a été conçu en pensant « à toutes les personnes qui souhaitent, de par le monde, découvrir ou renouer avec la langue et la culture françaises ». Entièrement gratuit, ce portail a été financé par le Ministère des affaires étrangères (MAE), et a impliqué un fructueux partenariat entre divers acteurs de l’univers FLE très reconnus, parole de prof et formatrice baroudeuse: le Centre international d’études pédagogiques (CIEP), qui a coordonné le projet, mais aussi l’Alliance française Paris Ile-de-France ; le Centre d’approches vivantes des langues et des médias (CAVILAM-Alliance française) ; le Centre de linguistique appliquée de Besançon (CLA) ; TV5MONDE, qui anime le site ; la Fondation Alliance française.

Le portail, extrêmement riche, inclut des webdocs, des ateliers, des défis, des mémos, un test pour identifier son niveau, et un répertoire de centres d’enseignement FLE à travers le monde. Il comprend aussi, et c’est la raison pour laquelle je m’y intéresse plus particulièrement, 203 jeux classés par niveaux de langue, dont 80 pour le niveau débutant, 54 pour le niveau élémentaire, 35 dpour le niveau moyen et 34 pour le niveau avancé. Les jeux proposés correspondent à six types différents: des dialogues avec un personnage virtuel où il faut choisir la bonne réponse pour progresser dans la conversation, des quiz, l' »attrape-mots » pour s’entraîner en vocabulaire, le « tir au mots » (toujours pour le lexique), le « classe-mots » (allez, un petit effort d’imagination pour savoir en quoi le jeu consiste) et « Casons malins », encore pour le lexique.

Soit, la plupart des jeux sont axés sur le lexique. Soit, certains jeux sont plus drôles que d’autres. Mais ayant testé moi-même la ressource, je trouve qu’elle devrait plaire à beaucoup d’apprenants et aussi, bien sûr, à leurs enseignants. Parions par ailleurs que le portail pourra aller en s’enrichissant.

Pour en savoir plus sur les jeux, voyez le mode d’emploi qui leur est consacré.

Mais ne passez pas à côté des autres ressources proposées sur le site! Pour un diaporama de présentation, cliquez  (attention, le fichier pèse presque 7 Mo). Si vous voulez saisir de quoi il retourne sen un coup d’oeil, voyez l’infographie de résumé. Et surtout, surtout, allez surfer sur le site, pour vous faire une idée par vous-même!




Paris en jeux

26 10 2013

Ce n’est pas parce que l’on visite une expo sur le jeu vidéo que l’on ne pense plus à d’autres types de jeu… À la librairie de la Cité des sciences et de l’industrie, j’ai feuilleté divers ouvrages qui m’ont semblé intéressants pour parler de Paris à une classe d’enfants. On pourrait les lire, les faire lire, faire fabriquer des cartes et les jeux qui vont avec, faire fabriquer le livre équivalent  pour la ville où se trouvent les apprenants…

D’abord, un livre-jeu :  Paris y es-tu, dès 4 ans, sur le principe des livres « Où est Charlie ? ». Avantage : comme c’est un livre qui donne la priorité aux images, on pourrait facilement tranposer celles-ci sur videoprojecteur et chercher ensemble, en grand groupe,  le petit chien Potchi, tout en commentant les lieux « visités ».

Livre jeu Paris y es tu

Paris en s’amusant est un titre qui propose quant à lui un parcours à travers les âges de la capitale à travers des mots croisés, des coloriages, des quiz, un labyrinthe, des jeux des sept différences, etc.

Paris en samusant

Si vous voulez un jeu prêt à l’usage, voyez Le jeu de l’oie des monuments de Paris, qui combine un joli plateau de jeu et un livret avec des explications. Un peu allergique moi-même aux jeux de l’oie, trop galvaudés pédagogiquement, je n’ai pas cédé à la tentation. Mais vous n’êtes pas obligé(e-s) de partager mes réticences !

Jeu de loie monuments de Paris

J’ai pour ma part craqué et acheté Il était une fois Paris, qui retrace les grandes lignes de l’histoire de la capitale. Joliment illustré, il permettrait de fabriquer avec des enfants de 8 à 12 ans des frises chronologiques (façon le jeu Timeline), de comparer ce qui est raconté à ce qui se passait ailleurs à la même époque, etc.

Il etait une fois Paris

Vous trouverez ces ouvrages en librairie (dont les librairies en ligne…).

Pour découvrir d’autres livres pour découvrir Paris, et même de recommandations de librairies, consultez l’article de Violaine Ballivy dans La Presse, daté de mars 2012 mais toujours d’actualité.

Et petit bonus : ClimWay Paris, un jeu sérieux sur la ville de Paris, jeu dont vous pourrez lire un compte rendu ici.




L’histoire de France par l’image

26 10 2013

Grâce au compte Facebook de l’Alliance Française de Veracruz,  je découvre L’Histoire par l’image, un site très intéressant permettant d’explorer l’histoire de France à travers les collections des musées et les documents d’archives. Le site “s’adresse aux enseignants et à leurs élèves mais aussi aux curieux et à l’amateur d’art et d’histoire.”




La France au-delà des apparences

26 10 2013

Au fait, en parlant de découvrir Paris et/ou l’histoire de France… Comment éviter la tentation « civilisationnelle », comment offrir une vision moderne et complexe de l’interculturel ? C’est en partie le thème du prochain numéro de Le Français dans le monde, à paraître la semaine prochaine. Le dossier principal s’intutile « La France au-delà des apparences »…

FDLM 390

Il y est question aussi de Jeux de la francophonie… et bien sûr, de Tests et jeux, que j’ai grand plaisir à concocter  pour vous!

Bonus : consultez aussi le billet « La France : Comment en parlez-vous à vos étudiants ? » sur le blogue, très sympa, T’enseignes-tu le FLE ?




Les adjectifs les plus courants

26 10 2013

Grâce à Laura je découvre un nuage de mots proposé par Le français et vous (https://www.facebook.com/lefrancaisetvous)

 

Adjectifs courants

Il s’agirait des adjectifs les plus courants en langue française… Allez savoir si c’est statistiquement vrai, le fait est que la liste est intéressante et la présentation sympa, et que cela se prête à des jeux. Par exemple: être le premier à trouver cinq adjectifs… positifs, correspondant à un état d’esprit, “transparents” (c’est-à-dire très proches de la L2), invariables au féminin, etc. Ou encore, tirer un adjectif au hasard (on aura préparé des petits papiers), le faire deviner (en le mimant ou en le dessinant) au reste de la classe qui a sous les yeux le nuage de mots.




La vie est un jeu: hors série de Courrier international

16 10 2013

Vous connaissez Courrier international? Si vous avez répondu non, vous êtes en train de rater une formidable ressource pour la classe (et un hebdomadaire dont la lecture est passionnante même pour des raisons personnelles). Chaque semaine, l’équipe de Courrier international  passe au crible la presse du monde entier et vous offre une sélection d’articles en français. Vous voilà donc devenu lecteur des grands titres de la presse internationale sans avoir à parler toutes leurs langues, mais aussi lecteur de titres plus confidentiels et pourtant intéressants. De quoi prendre le pouls de l’actualité sur notre petite planète.

Puis il y a les numéros hors-série. Et justement, celui d’octobre-décembre 2013 qui vient de paraître est consacré au jeu sous toutes ses coutures. “La vie est un jeu. De Tokyo à Buenos Aires, de chat perché aux jeux vidéo : bienvenue dans un monde ludique ! ». Ci-dessous, sommaire et pistes à suivre.

LaVieEstUnJeuHSCourrierInt

Le sommaire est alléchant (voyez par vous-même). J’ai ajouté un astérisque aux articles qui me semblent les plus pertinents pour les profs de langue:

SOMMAIRE DE CE HORS-SÉRIE
Portfolio

4/Jeux grandeur nature par Patrick Runte

D’entrée de jeu
*10/Réflexion. Extension du domaine ludique
*11/Infographie. Une histoire des jeux de société

1. Nouveaux terrains de jeu
*15/Récit. Comment j’ai “gamifié” mon quotidien
19/Applications. Le Japon à l’ère ludique
*21/Critique. Une vaste fumisterie
*22/Tourisme. Visitez New York et gagnez 240 points
23/Découverte. Chasse au trésor 2.0
24/Stratégie. Ma start-up sur un plateau

2. Un monde meilleur
*27/Psychologie. Jouer pour le bien de l’humanité
*28/Contrepoint. L’optimisme béat de Jane McGonigal
*29/Éducation. L’école dont vous êtes le héros
*31/Pédagogie. L’aventure est dans la classe
32/Recherche. Quand les “gamers” font avancer la science
33/Neurosciences. L’avatar qui obéit au doigt et à l’oreille
34/Autisme. “World of Warcraft” comme thérapie
*35/Vécu. Viens partager mes malheurs
36/Actualité. Aux prises avec la dure réalité
37/Best of. L’actu inspire les créateurs
*38/Presse. Le ludique au service de l’info

3. Le démon du jeu
41/Dépendance. L’opium de la misère
44/Machines à sous. “On gagne, mais on n’arrive pas à s’arrêter”
47/Courses. Rien n’arrête les turfistes
48/Addiction. Bienvenue chez les gamers anonymes
*49/Sexisme. Les filles aux manettes
51/Comportements. Violence réelle, violence virtuelle

4. Jeux d’argent
53/Casinos. Macao, capitale mondiale du vice
58/Paris sportifs. Au paradis des bookmakers chinois
60/Travail. Le poker en ligne est leur gagne-pain
62/Stratégie. La science du bluff
64/Compétition. Virtuoses du clic
66/Économie. Le paradoxe du Monopoly

*5. Jeux de société(s)
71/Danemark. Tous à la bataille !
73/Hongrie. Les rois de l’évasion
74/États-unis. Ils jouent à chat depuis vingt-trois ans
75/États-unis. Objectif : échapper aux zombies
76/Pologne. Bridgeurs de compète
77/Inde. A Diwali, la chance vous sourit
78/Algérie. Théorie et pratique des dominos
80/Cambodge. Pleuvra ? Pleuvra pas ?
82/Chine. Mah-jong à tous les étages
83/Chine. La revanche à portée de pouce
84/Monde arabe. Pas de tentes, pas de dromadaires
86/Russie. Ras le bol d’être toujours les méchants !

6.La règle du jeu
89/A la découverte de huit jeux du monde entier

Pratique
95/Lexique
96/S’informer
97/Les sources

*

Parmi les pistes à suivre à partir des infos glanées dans ce numéro, et que j’ai commencé à creuser, je mettrais…

  1. Des lectures.
  • Le travail de Peppino Ortoleva, historien spécialisé dans les médias, qui a consacré plusieurs travaux au jeu (dont Dal sesso al gioco, Du sexe au jeu; voici un article qui en parle: “Da Facebook al lavoro, per vivere adesso bisogna giocare”, http://www.linkiesta.it/giochi-vita). Voyez par exemple la présentation d’un séminaire qu’il a animé en 2012: “Guardarci giocare. La ludicizzazione dei media”http://www.ahref.eu/it/events/i-seminari/guardarci-giocare.-la-ludicizzazione-dei-media
  • Le numéro consacré au jeu par la revue Popular Science , avec le dossier “How science is reinventing play” (février 2012).

2. Des catégories de jeu

  • Le concept de newsgame, c’est-à-dire un jeu qui colle à l’actualité. Voyez à ce propos Ian Bogost, Simon Ferrari, Bobby Schweize, Newsgames Journalism at Play, The MIT Press, October 2010. Il y a par exemple Nyoki-nyoki town, créé par des participants à une rencontre sur le jeu à partir du thème du tsunami qui a dévasté le Japon en 2012.
  • L’urban game, jeu urbain, c’est-à-dire des applications qui vous proposent d’explorer une ville en relevant des défis ludiques, dont Stray boots (https://www.strayboots.com/).
  • Le géocaching, sorte de chasse au trésor où on peut parcourir des milliers de kilomètres pour découvrir les objets contenus dans une cachette.
  • Les jeux d’empathie, où les joueurs sont invités à se mettre dans la peau de quelqu’un en difficulté pour mieux le comprendre (je connaissais le jeu Ping, Poverty is not a game, mais là on va encore plus loin: il y a par exemple des jeux où il s’agit de gérer la vie de quelqu’un dont le père est alcoolique, ou dont l’enfant est malade d’un cancer…).
  • Les jeux d’évasion réelle (real escape game), jeu d’aventure où il faut s’échapper d’une pièce où on est véritablement enfermé (ou effectuer tout autre mission périlleuse), en résolvant des énigmes.

3. Des expériences