Les drone et leurs utilisations

Auteur: ZullyC3P Licence: CC

Auteur: ZullyC3P
Licence: CC

 

 

 

 

 

 

 

 

Un drone, c’est un mini hélicoptère sans pilote en l’air, les pilotes sont sur le sol, avec une télécommande dans les mains.

Les premiers drones

On appelle ça des mini hélicoptères car les premiers drones (faux-bourdons en français) étaient militaires, et vachement plus bruyants qu’aujourd’hui. Ils ont été construits car il ne coutaient pas beaucoup, avec plus d’atouts ! Ils étaient moins repérables, ils faisaient moins de bruit, ils pouvaient passer aux endroits où les militaires ne pouvaient pas aller, ils étaient plus réactifs etc…

Combien sont-ils ?

Impossible de le savoir. Des millions de drones civils ont été vendus (dans le monde). Quand on ajoute les centaines de drones militaires utilisés pour la guerre, ça fait beaucoup.

Nous veulent-ils du bien ?

C’est possible, mais pas confirmé ! Un drone « secouriste » pourra apporter un défibrillateur cardiaque à un malade/un accidenté, un drone pompier pourra repérer les feux de forêt etc… Mais ils ont des faces « méchantes » : non respect de la vie privée, infiltration dans des endroits dangereux ou interdits, etc… Mais ils peuvent servir pour la sécurité, il peut y avoir des drones « policiers » qui repèrent les infractions et peuvent attirer les policiers aux alentours.

Les 4 utilisations principales des drones

Ils peuvent servir à :

  • Combattre. Nom : MQ-9 Reaper, Dimensions : 11m de largeur x 20 m de longueur x 3.6 m de hauteur, Poids : 4 700 kg, Vitesse max : 445 km/h
  • Espionner. Nom : RoboBee, Dimensions : 3 cm d’envergure, Poids : 80 mg
  • Inspecter. Nom : HE190, Dimensions : 2.4 m de largeur x 0.7 de hauteur, Poids : 16 kg, Vitesse max : 130 km/h
  • et vous amuser. Pas trop d’exemple pour celui là, il y en a trop !

Les règles pour les drones de loisir

  • Les drones doivent voler loin des gens, des villes, des aéroports, et de tous les sites dangereux.
  • Leur altitude de vol doit être inférieure à 50 mètres.
  • Les photos et vidéos réalisées avec des drones sont autorisées, à condition d’en faire un usage privé (non commercial)
  • Les images de personnes filmées ou photographiées avec un drone ne peuvent être publiées (sur Internet par exemple) que si celles-ci donnent leur accord
                          D’après le ministère de l’aviation

Sont ils dangereux ?

Le gouvernement français ne sais plus où donner de la tête ! Depuis octobre 2014, des drones survolent illégalement des zones sensibles, comme des centrales nucléaires ou l’île longue, un site militaire abritant la flotte de sous-marins nucléaires. Plus récemment, ils ont été vus près de la tour Eiffel… et même survolant le palais de l’Élysée. La France n’est pas la seule touchée : aux états-Unis, on se sert de drones pour espionner des stars, et en Allemagne, l’un d’entre eux s’est posé à quelques mètres d’Angela Merkel ! C’est d’ailleurs le seul appareil intercepté à ce jour. Et pour cause, les drones sont trop rapides, maniables et trop petits pour être détectés aisément. Mais le plus inquiétant, c’est que les autorités ne disposent aujourd’hui d’aucun moyen de protection efficace. Or, entre de mauvaises mains, les drones représentent une vraie menace pour la sécurité et pour la vie privée. Mais la riposte s’organise : le secrétariat général de la Défense vient de lancer un appel à projet pour développer des systèmes de lutte contre les drones malveillants. Les premiers prototypes devraient être présentés en 2016.

 

Les menaces :

  • Attentats contre les personnes ou les biens : Certains drones transportent jusqu’à 5kg de charge. S’il s’agit d’explosifs, ça peut tuer ou faire de gros dégats.
  • Atteinte à la vie privée : Voir « nous veulent-il du bien ? ».
  • Actes criminels : Au Mexique, les trafiquants utilisent des drones pour faire rentrer de la drogue sur le territoire des Etats-Unis.
  • Espionnage : Les drones peuvent filmer des sites sensibles (sites nucléaires, sites militaires ou industriels etc…) pour recueillir des infos en vue de préparer sabotages ou attentats.
  • Collisions de drones : le nombre de drones en circulation ne va cesser d’augmenter. S’ils se percutent leur chute risque de blesser des passants.

Les ripostes :

  • Laser antidrone : Capable d’atteindre de petites cibles rapides. Extrêmement couteux.
  • Brouilleur GPS : Il paralyse le guidage GPS. Inopérant si le trajet du drone est programmé ou s’il est piloté via une caméra vidéo
  • Brouillage de communications : inefficace si le drone suit une trajectoire préprogrammée en complète autonomie.
  • Jet d’eau sous pression : Efficace à courte distance uniquement (40 m maxi) et à condition de voir le drone.
  • Transpondeurs : (appareil qui capte et retransmet les signaux radios) inefficaces avec des drones « fait maison » sans mouchard.
  • Drone intercepteur à filet : En plein vol, il bloque des pales de sa cible avec un filet. Peu efficace face à un drone agile.
Auteur: Nicolas Halftermeyer Licence: CC

Auteur: Nicolas Halftermeyer
Licence: CC

 

 

 

 

 

 

 

Sources:

Okapi n° 994

Sciences & Vie Junior n°308

 

Théo Marteel – 5ème A

Comments are closed.