Les châteaux forts: les sièges

Mangonneau – Source: auboutdelaroute.fr

 

 

 

 

 

Pour attaquer les châteaux, on y faisait souvent des sièges. Mais comment se déroulaient ils ?

Les armes de siège

-Les tours de sièges: ces tours en bois de plusieurs étages sont recouvertes de peaux de bêtes pour les rendre ininflammables. Situé au sommet, leur pont mobile permettait de monter sur les remparts.

Le bélier: recouvert d’une tête en métal et attaché par des cordes à une structure en bois protégée par des peaux de bêtes, les soldats lui imprimaient un mouvement de balancier afin de détruire les murs d’enceinte.

Les armes de projectiles:

– la baliste: cette grosse arbalète envoie des flèches géantes à plusieurs mètres.

– le mangonneau est en fait une catapulte qui permet, grâce à des ressorts et des cordes, d’envoyer des grosses pierres à l’intérieur du château assiégé.

– le trébuchet: c’est un grande balance attaché sur un cadre de bois; d’un côté de l’axe on mettait un contrepoids, et de l’autre les projectiles.

La sape: ce tunnel creusé sous les murailles permettait de faire effondrer celles-ci, des fois grâce à des poutres qui soutenaient le tunnel et auxquelles ont mettaient le feu.

Le déroulement d’un siège

     Pendant un siège, le meilleur allié des attaquants n’est pas la puissance mais le temps. Ils cernent la place forte assiégée et empêchent ainsi le château de se réapprovisionner en nourriture et en eau, contraignant les habitants de la forteresse à se rendre, privés de vivres.

 

 

Simon chielens

3 Responses to Les châteaux forts: les sièges

  1. La puissance dégagée par cet article me tourmente et m’apaise. Je me questionne sur le sujet du temps consacré par le journaliste sur les périodicités qu’il nous offre. Un grand respect sort de mon commentaire et VIVE LA VIE !!!!!!!!!!!
    Cordialement

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.