Les autodafeurs

Ce livre a été écrit par Marine Carteron. 

 

C'est l'histoire de Césarine (une petite fille de sept ans autiste) et Auguste(Gus) qui perdent leur père dans un accident de voiture. Pour consoler sa mère, Auguste propose d'aller vivre chez les parents de leur papa. Le jour de la rentrée, Auguste rencontre le directeur (ou  le, un professeur de français qui  connaît son père (Marc De Verguy), un garçon du nom de Robert (ou Néné) et  quatre garçons qui l'attaquent. Il ne s'en tire que grâce à l' intervention de Marc De Verguy. De Verguy le raccompagne ensuite chez ses grands parents en moto. Sa mère, folle d'inquiétude le gronde et l'envoie dans sa chambre. Quand il redescend pour s’excuser, il trouve sa mère en train de pleurer dans les bras de son prof. On lui apprend quelques jours plus tard que, depuis la création de la bibliothèque d'Alexandre le Grand (un conquérant de la fin de l'antiquité), deux adversaires s'affrontent: La Confrérie qui fait en sorte de protéger la bibliotheque d'Alexandre et les Autodafeurs qui veulent s'en emparer pour contrôler le monde. Gus apprend que sa famille fait partie de La Confrérie. A`partir de ce moment, il essaie de protéger les livres de La Confrérie... Comment sauver le monde à 14 ans ?
En voici un extrait :

« « Et si on partait vivre à La Commanderie avec papi et mamie ? »

Sitôt ma phrase prononcée, Césarine a cessé de se balancer, maman a tourné son visage vers moi et j’ai vu une petite étincelle de vie s’allumer dans ses pupilles. Ce n’était pas encore un grand feu de joie, plutôt la mini étincelle que ces crétins de Koh Lanta mettent une heure à obtenir avec deux morceaux de bambou, mais c’était toujours mieux que ce regard de poisson mort qu’elle avait depuis une semaine. »

« En voici un autre:

Dans les films, je n’ai jamais compris pourquoi les méchants perdent leur temps à parler avant d’asséner le coup final, c’est inutile et stupide, vu qu’à chaque fois le gentil en profite pour s’échapper. En fait, le problème des méchants, c’est leur orgueil : gagner ne leur suffit pas, ils veulent aussi se la péter devant leur adversaire et ça… ben c’est pas une bonne idée. C’est pourquoi la première leçon de maître Akitori était « l’humilité » : ne jamais penser qu’on est vainqueur… avant d’être vainqueur. »



Une trilogie amusante et parfois sanglante. Les fans de livres d'aventures vont adorer... Partagé entre le journal de Césarine et ce que raconte Auguste, ce livre fera craquer petits et grands. 


     

   http://www.loiseaulire.be/files/AUTODAFEURS%201.jpg

Les Autodafeurs, tome 1 : Mon frère est un gardien de Marine Carteron

Un commentaire

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *