JOURS APRES JOURS

Prouve ta jeunesse par ta curiosité et ton désir! Exige l'inaccessible ! (V.Cespèdes)

Entraînement brevet 3

(Corrigé disponible sur demande)

Entraînement au brevet n°3

3e-pourquoi j’ai mangé mon père_eva_typebrevet_2

Texte : Le feu, réalité prodigieuse ou danger mortel ?

Depuis « Mais quel bavard ! Et quel disputailleur ! » jusqu’à « si même il est encore temps, arrête » (p.12-13)

Les réponses doivent être rédigées et justifiées

I-                 Questions (15 pts) – ne pas dépasser 1 h 15

1)     Le portrait de l’oncle Vania

a)     Ligne 1 à 9 : à quel animal l’oncle Vania est-il comparé ? Pourquoi ?

b)     Ligne 10 à 15 : Quel est le temps employé dans ce paragraphe  ? pourquoi ?

c)     Ligne 34-35 : « Arrête ! arrête, Edouard, arrête avant qu’il soit trop tard, si même il est encore temps, arrête… » : Quel est le mode du verbe souligné ? Quelle indication donne-t-il au lecteur sur la personnalité de Vania ?

d)     Quelle est la nature des mots soulignés dans le texte (ligne   à   ) : bleuies ; pauvres ; pleines de rancunes ; apaisé ?

e)     Indiquez la nature  de « joyeusement » et « mutuellement » et expliquez la formation des mots.

2)     Les relations entre Vania et Père (1 pt par question)

a)     quel lien de parenté unit Vania et Père ? Quel est le prénom de Père ?

b)     A quelle espèce et sous-espèce vivantes appartiennent-ils ?

c)     relevez une comparaison dans la ligne 20 ; comment est-elle construite ?

d)     Quel effet produit sur le lecteur l’énumération des trois verbes « disputaient, criaient, hurlaient » ligne   ?

e)     Relevez le champ lexical du désaccord (une douzaine de termes)

3)     Les débuts d’un conflit (1 pt par question)

a)     quel est le motif de la première dispute entre Vania et Père ?

b)     Qu’est-ce que « cette chose tortillante et rouge » ?

c)     Expliquez la métaphore sur laquelle repose cette phrase : « Elle semblait meurtrie mais furieusement vorace et je regardais père l’alimenter » (l.22-23)

d)     Oncle Vania pressent un danger ? lequel ?

e)     Vania et son entourage se comprennent-ils ? justifiez votre réponse.

Il n’y a pas de dictée : l’orthographe est donc évaluée sur 5 sur toute cette partie du travail

(-0,5 pt par faute grammaticale / – 0,25 par faute lexicale).

II- Réécriture (5 pts)

Réécrivez le passage l.32 à 36 (en caractères gras dans le texte) en remplaçant : « ne t’ai-je pas… » par « ne vous ai-je pas ».

III- Rédaction

Racontez un événement montrant les différents aspects du progrès scientifique ou technologique. Vous pourrez vous inspirer de l’actualité ou de questions de société actuellement débattues (protection de l’intimité sur internet, mères porteuses etc…). Votre texte (narratif, explicatif et argumentatif comportera au moins 30 lignes).

Vous rendrez avec votre travail une fiche de critères d’évaluation élaborée et complétée par vos soins.


Texte (Entraînement brevet n°3)

Quel bavard ! Et quel disputailleur !

A peine d’abord s’il nous saluait, hochait la tête pour tante Laure. Il étendait vers la flambée ses pauvres mains bleuies de froid, et sans attendre passait à l’attaque. C’était à père qu’il s’en prenait, tête baissée, comme un rhinocéros, dont son index accusateur aurait pu figurer la corne. Père le laissait charger, dans un torrent d’accusations pleines de rancunes. Puis quand l’oncle un peu apaisé avait mangé deux ou trois œufs d’æpyornis et quelques caroubes, père se lançait dans la bagarre. Il démolissait joyeusement les arguments de l’oncle Vania, ou au contraire le laissait bouche bée en reprenant allégrement à son compte quelques-unes de ces énormités.

Au fond, j’en suis certains, ils étaient profondément attachés l’un à l’autre. Même s’ils avaient passé toute leur vie en violentes discordes. Comment eût-il pu en être autrement ? Ils étaient tous les deux d’honnêtes pithécanthropes aux principes inébranlables ; ils vivaient strictement en accord avec leurs croyances. Mes ces principes s’opposaient, absolument, sur tous les points. Chacun suivait sa propre voie, persuadé que l’autre commettait une tragique erreur sur la direction que devait prendre, pour évoluer, l’espèce anthropoïde. Néanmoins leurs rapports personnels, s’ils ne souffraient d’aucune entrave, n’en subissaient non plus aucun dommage. Ils se disputaient, criaient, hurlaient, mais n’en venaient jamais aux mains. Et quoique en général l’oncle Vania nous quittât fou de rage, il ne restait jamais longtemps sans revenir.

La première dispute dont je me souvienne, entre ces frères si différents d’aspect et de comportement, s’était produite à propos du feu. Il faisait froid. J’étais accroupi à distance respectueuse de cette chose tortillante et rouge, toute nouvelle pour nous. Elle me semblait meurtrie mais furieusement vorace, et je regardais père l’alimenter avec une nonchalance splendide, mais circonspecte. Les femmes, assises toutes en tas, s’épouillaient mutuellement en jacassant. Ma mère, comme toujours, était un peu à l’écart. Elle mâchait la bouillie pour les bébés sevrés, et regardait père et son feu d’un air de sombre méditation. Et tout d’un coup l’oncle Vania fut parmi nous, silhouette énorme et menaçante. Il parlait d’une voix d’outre-tombe.

– T’y voilà donc, Edouard ! Grondait-il. J’aurais dû le deviner, que tôt ou tard nous en viendrions là. J’espérais, il faut croire, qu’il y aurait une limite à tes folies. Imbécile que j’étais : je n’ai qu’à tourner le dos une minute, pour te retrouver jusqu’au cou dans quelque ineptie nouvelle. Et maintenant cela ! Cria-t-il. Edouard, écouter moi bien. Ne t’ai je pas mille fois averti, adjuré, supplié, en qualité de frère aîné, de t’arrêter à temps sur ta lancée calamiteuse, de réfléchir, de t’amender, et de changer de vie avant qu’elle ne t’amène tout droit, avec toute ta famille, vers un désastre irréversible ! Cette fois, c’est avec une insistance dix fois multipliée que je te crie : Arrête ! Arrête, Edouard, arrête avant qu’il soit trop tard, si même il est encore temps, arrête…

©Roy Lewis.- Pourquoi j’ai mangé mon père, éd. Pocket (trad. par Vercors et Rita Barisse), 1960

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Organisation du brevet des collèges

Organisation et modalités d’attribution

du

BREVET DES COLLEGES – 2011

Dates / Session normale

  • Français : mardi 28 juin 2011 de 9 h à 12 h 15
  • Mathématiques : mardi 28 juin 2011 de 14 h 30 à 16 h 30
  • Histoire-géographie-Éducation civique : mercredi 29 juin 2011 de 9 h à 11 h

Session de remplacement

  • Mardi 20 et mercredi 21septembre 2011

Repères

Diplôme

Le diplôme national du brevet  atteste la maîtrise du socle commun et sanctionne la formation acquise au terme du collège. Il ne donne pas accès à une classe supérieure en fin de troisième : les deux décisions, attribution du diplôme et orientation, sont dissociées.

Sujets

Les sujets des épreuves écrites, qui portent sur les programmes des classes de troisième, sont nationaux pour la France métropolitaine, La Réunion et Mayotte. Ils le sont également pour la Guadeloupe, la Guyane et la Martinique en mathématiques.

Jury

Le diplôme, de valeur nationale, est attribué par un jury dont le ressort territorial, fixé par le recteur d’académie, peut  être académique, départemental ou commun à plusieurs départements.

Séries

Le diplôme national du brevet comporte trois séries : collège, technologique et professionnelle.

Cas général : Quatre éléments sont pris en compte pour l’obtention du diplôme

  • la maîtrise du socle commun de connaissances et de compétences au palier 3, attestée par le « Livret personnel de compétences » ;
  • les notes obtenues à un examen composé d’une épreuve orale d’histoire des arts (coefficient 2), passée au sein de l’établissement de scolarisation en cours d’année, et de trois épreuves écrites, en fin d’année : français (coefficient 2), mathématiques (coefficient 2), histoire-géographie-éducation civique (coefficient 2) ;
  • les notes obtenues en contrôle continu, effectué tout au long de l’année en classe de troisième, dans toutes les disciplines (sauf histoire-géographie-éducation civique) ;
  • la note de vie scolaire.

Sont également pris en compte les points supérieurs à la moyenne de 10 sur 20 obtenus dans l’enseignement optionnel facultatif : latin, grec, langue étrangère ou régionale, découverte professionnelle 3 heures.

Total des coefficients : 9,10 ou 11, selon la série.

Pour être déclarés admis, les candidats doivent obtenir une moyenne générale au moins égale à 10 sur 20 pour l’ensemble des résultats chiffrés et la maîtrise du socle commun de connaissances et de compétences au palier 3.

Des mentions sont attribuées :

  • mention « Assez bien » : pour une moyenne comprise entre 12 et 14 sur 20,
  • mention « Bien » : pour une moyenne comprise entre 14 et 16 sur 20,
  • mention « Très bien » : pour une moyenne au-delà de 16 sur 20.

Les élèves déjà boursiers sur critères sociaux qui obtiennent une mention « Bien » ou « Très bien » peuvent se voir accorder une bourse au mérite complémentaire.

L’épreuve orale d’histoire des arts

Les candidats sous statut scolaire présentent une épreuve orale passée au sein de l’établissement dont les principales caractéristiques sont :

    • Un entretien oral de 15 mn avec un jury constitué d’un binôme d’enseignants issus, en priorité, des disciplines artistiques et d’histoire – géographie – éducation civique.
    • Le questionnement porte sur l’histoire des arts et non sur une discipline spécifique.
    • L’évaluation porte sur les capacités, appuyées sur les connaissances qui y sont liées, à situer les œuvres dans le temps et l’espace, à identifier les formes, les techniques de production, les significations, les usages …, à discerner entre les critères subjectifs et objectifs de l’analyse, à effectuer des rapprochements entre des œuvres à partir de critères précis.
    • Le (ou les) candidat(s) peu(ven)t produire une réalisation personnelle ou collective : cette réalisation doit comporter intrinsèquement une analyse référencée à l’histoire des arts ou, si elle est une production artistique, en faire l’objet.
    • L’entretien oral peut être individuel ou collectif.
    • La date d’organisation de cet oral est laissée au libre choix des établissements.

    voir directement sur le site eduscol :

  • http://www.eduscol.education.fr/cid46835/organisation-et-modalites-d-attribution.html
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Argumenter contre ou avec Montesquieu : correction

3è7 – 12/04/11 Correction paragraphe argumentatif

Thèse de Montesquieu : les hommes exercent sur les femmes un empire tyrannique lié à leur force naturelle alors que les femmes ont l’empire de la douceur.

Il y a deux idées à discuter :

  • 1/ les hommes sont naturellement forts et tyranniques (qu’est-ce que c’est que cette « force », cette tyrannie, comment s’exercent-elles ?)
  • 2/ les femmes sont naturellement douces et bonnes.
  • Discussion : On peut dire que cette représentation des hommes et des femmes est explicable au temps de Montesquieu (exemples). Il est même un peu provocant de la part de Montesquieu de vouloir flatter les femmes, parce que justement elles n’ont, au XVIIIème, aucun droit.
  • Mais ensuite il faut rappeler que ce sont là des stéréotypes :Vous avez ensuite deux solutions :– soit vous trouvez que ça n’a pas changé (exemple) ;

    – soit vous trouvez que ça a quand même changé (exemple) ;

  • Pour conclure vous pouvez faire des propositions : ce qui devrait changer.

Critères de réussite :

  1. utiliser des connecteurs logiques ;
  2. organiser les idées de la plus simple à la plus complexe ;
  3. utiliser un vocabulaire précis ;
  4. utiliser des exemples précis et valables.
  5. Faire des paragraphes équilibrés
  6. Conduire un raisonnement logique

Eviter :

  • d’affirmer son opinion tout de suite.
    => Méthode pour affirmer son opinion sans dire « Je suis d’accord » ou « Je ne suis pas d’accord ».
    1. Rappeler la thèse : « Montesquieu affirme que les hommes ont un empire tyrannique sur les femmes mais que celles-ci ont celui de la douceur ».

    2. Enchaîner : « En effet, au XVIIIème siècle la femme est une éternelle mineure : elle dépend d’abord de son père, puis de son mari, ou de ses frères (etc.) » => Si on écrit « en effet », c’est que l’on est d’accord ; pas besoin donc de dire « je suis d’accord avec… ».

    3. Si on n’est pas d’accord : rappeler d’abord la thèse et démontrer que l’auteur a raison de son point de vue. Puis utiliser des connecteurs d’opposition pour le contredire ou nuancer sa pensée : « En revanche, toutefois, cependant, mais… » puis démontrer sa propre idée, sans écrire en conclusion « voilà pourquoi je ne suis pas d’accord ».

  • « On » : trop vague…

Utiliser :

– « nous » plutôt que « je ».

– Le point pour séparer une idée d’une autre.

Etre le plus objectif possible.
Penser aux arguments qui peuvent s’opposer aux nôtres. Se mettre à la place de ceux qui ne pensent pas comme nous et essayer d’imaginer ce qu’ils diraient.

Orthographe

Opinion –

Les accords

Les terminaisons en é / er / ait … (déjà travaillées). Une seule solution : s’entraîner avec des exercices autocorrectifs.

Vocabulaire :

imposition : uniquement le fait de devoir un impôt (pas le fait de s’imposer à quelqu’un ou dans une situation)

La thèse est que... (et non signifie)

Un auteur soutient la thèse que…

un extrait de texte ou un passage (pas un « bout de texte »)

3e_correc paragraphe argumenté1


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3è7- consignes pour le journal de voyage

Pour les élèves-voyageurs : 3ème7

Français : travail obligatoire

Tenir son journal de voyage TOUS LES JOURS.(10 lignes / jours minimum)

Sujet :

« Choses vues, entendues : impressions, sentiments,  réactions, coups de coeur, coups de gueule »

Vous pouvez tenir un journal oral si vous avez de quoi enregistrer (MP3 – MP4) et me donner le fichier son à votre retour (ou l’envoyer par courriel).

Dans tous les cas, le journal devra être

audible

quotidien

daté

évoquer des choses vues, entendues… des impressions… des sentiments etc. (voir ci-dessus).

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Correction de l’entrainement 1 du brevet

Sujet 2006 – académie AIX-MARSEILLE

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Texte de Laurent Gaudé extrait de Le Soleil des Scorta.

Entraînement brevet n°1

CORRECTION

Questions

Toutes les réponses doivent être rédigées.

I – Un chemin difficile
1. Les mots ou expressions appartenant au champ lexical de la chaleur : « l’air brûlant », « Hébété de chaleur », « des mots qui s’évaporaient dans la chaleur », « Le soleil », « s’enflammer », « dans une fournaise », « la puissance du soleil », « brillante de chaleur ».

2. « Comme une flaque immobile qui ne servait qu’à réfléchir la puissance du soleil. » (l.16-17)
« Comme une flaque immobile qui ne servait qu’à refléter/renvoyer la puissance du soleil. »

3. L’auteur insiste ainsi sur la chaleur pour souligner la difficulté de l’homme à marcher, pour montrer les obstacles qu’il surmonte, pour insister sur la chaleur accablante.

4. « Enfin, au détour d’un virage, la mer fut en vue. » (l.13-14)
« C’est alors qu’ils virent Montepuccio ». (l.28 )
a. Deux adverbes : « Enfin », « alors »
b. Le temps des verbes « fut » et « virent » est le passé simple. Son utilisation accentue la soudaineté de l’irruption.
c. Ces deux phrases marquent l’accomplissement du récit.

5. « Et son cavalier semblait une ombre condamnée à un châtiment antique. » (l.4)
En vous appuyant sur cette comparaison, dites quel est le destin qui selon vous attend le cavalier. (1 point)

II – L’obstination
1. « Je plongerai dans les flots mais je ne céderai pas. » (l.25)
a. Cette phrase fait écho à une autre phrase du même paragraphe :
« Il était prêt à s’enfoncer dans les eaux, de ce même pas lent et décidé si son maître le lui demandait. »
b. La relation entre l’homme et l’animal semble donc être une relation reposant sur la fidélité, la confiance.

2. « Ni l’air brûlant qu’il respirait. Ni les rocailles pointues sur lesquelles ses sabots s’abîmaient. » (l.2 et 3) et « Jusqu’au bout. J’avance. Et je veux ma vengeance. » (l.26)
a. Le passage est construit sur la répétition avec une structure en anaphore (« Ni … /Ni …)
b. Le cheminement de la monture semble être difficile, l’animal est dévoué à son maître, ils sont unis dans l’effort.

3. « Je devrais déjà apercevoir le village. A moins qu’il n’ait reculé. Oui. Il a dû sentir ma venue et a reculé jusque dans la mer pour que je ne l’atteigne pas. »(l.23-25)
a. Le village est ici personnifié, (figure de style : la personnification) : l’homme lui prête des caractéristiques
propre à l’homme, avec l’emploi de « reculé », « sentir ma venue ».
b. Le cavalier prête au village un sentiment de peur, de crainte (puisqu’il recule devant l’homme).

4. Le verbe « reculer » est employé deux fois à deux modes différents :
« ait reculé » : mode conditionnel (hypothèse, irréel du passé : l’homme s’interroge, émet une hypothèse).
« a reculé » : mode indicatif (l’homme est convaincu que c’est bien ce qui s’est passé, c’est pourquoi il change de mode : l’indicatif affirme la réalité du procès.)

III – « La dernière colline du monde »
1. « Un petit village blanc, de maisons serrées les unes contre les autres,
sur un haut promontoire qui dominait le calme profond des eaux. » (l.29-30)
a. La nature de « petit » : adjectif qualificatif,
La nature de « qui dominait le calme profond des eaux » : proposition subordonnée relative.
b. Cette phrase appartient au discours descriptif.

Remarque :

La question est franchement mal posée à cause de l’emploi de « forme » et de « discours », mais ça arrive dans les sujets de brevet. Au candidat d’être malin…. Il s’agit ici de type de discours (narratif / argumentatif / descriptif / explicatif / injonctif…

c. Cette phrase donne l’image d’un village et d’un paysage paisible ce que suggère l’emploi de « calme ».
Elle marque aussi la petitesse des hommes dans l’infini de la nature, ce qui est renforcé par l’emploi de
« Cette présence humaine, dans un paysage si désertique ».

2. « L’homme sourit. Le village s’offrait au regard dans sa totalité. » (l.28-29)
a. Le sourire de l’homme peut être interpréter comme un sourire de satisfaction, de bonheur, de joie d’atteindre enfin son but.
b. Quelle hypothèse ces deux phrases vous permettent-elles de formuler sur la suite du roman ? (1 point)

3. Ce cavalier voyageur solitaire ayant pour seul compagnon un animal fidèle et dévoué qui suit un long chemimn difficile pour atteindre son but peut faire penser au récit du Vieil homme et la mer (de H. Hemingway), à celui de Don Quichotte, de Croc Blanc (de J. London), de Lassie Chien fidèle.

Réécriture

1. « Le cavalier ne bougeait pas. Un vertige l’avait saisi. Il s’était peut-être trompé ». (l.21).
« Les cavaliers ne bougeaient pas. Un vertige les avait saisis. Ils s’étaient peut-être trompés ».

2. « Rien ne viendra à bout de moi… Le soleil peut bien tuer tous les lézards des collines, je tiendrai. » (l.9-10).
« Le cavalier murmurait que rien ne lui viendrait à bout… Le soleil pouvait bien tuer tous les lézards des collines, il tiendrait. »

Il sera tenu compte, dans l’évaluation, de la correction de la langue et de l’orthographe.

Eléments de correction pour la rédaction

Vous devez écrire un dialogue narratif et argumentatif comportant des parties de récit.
Il faut réutiliser le texte étudié en première partie.

Personnages :

  • une vieille femme (qui connaît le passé) et une jeune (qui l’ignore).
  • Elles sont cachées… elles ne veulent pas se montrer : comment se parlent-elles ? Atmosphère à créer…
  • La vieille femme connaît un secret que le reste du village ignore, ou une histoire tragique (il est question de « vengeance » à la fin du texte).
  • Un événement terrible se prépare (« craintive »…).
  • La jeune voisine la raisonne : « la vengeance est mauvaise conseillère » (elle donne des arguments, avec un exemple ou plusieurs, dissuasifs…)

Atmosphère : se reporter à celle du texte

Chaleur, pays méridional, retour d’un homme qu’on attend pas, idée d’une vengeance (donc d’un événement tragique qui a précédé).

Expression :

Les correcteurs feraient attention à :

  • la maîtrise de l’écriture du dialogue (temps du dialogue, ponctuation, niveau de langue, caractérisation des personnages par leur langage, évocation du passé => concordance des temps, verbes de parole) ;
  • la maîtrise de la narration : temps du récit.
  • Les discours : direct, indirect, indirect libre.
  • Les conjugaisons
  • et bien sûr l’orthographe, la construction des phrases, la ponctuation, le choix du vocabulaire, le style (il faut créer une ambiance).

Voilà pour le fond…et la forme : le brouillon est fait… à vous de rédiger !

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Critères d’évaluation pour l’oral sur la presse

fiche evaluation oral

PASSER A L’ORAL – 3ème

Je suis clair et vivant
J’annonce le sujet (thème), je présente ma méthode, mes recherches… /2
Je ne suis pas monotone, ou endormant. /2
Je ne lis pas mes notes tête baissée. Je regarde mon auditoire. /2
Je m’exprime dans une langue correcte. /2
J’évite les mots parasites. /1
Je maîtrise ma voix et mon attitude
Je parle fort, distinctement, j’articule /2
Je m’adresse à tout le monde, je ne me laisse pas distraire par mes camarades. Je m’impose au début et pendant l’oral. /2
Je ne suis pas piqué comme une statue. /1
Je suis calme, mais pas mou. /1
Je fais passer un message, avec un contenu.
Je respecte le sujet donné et ses contraintes (thème, consignes…)* /4
Je fais preuve de conviction. J’intéresse mon public à mon sujet. (Procédés oratoires, procédés de style, techniques de communication) /2
Il y a un contenu, organisé, documenté, référencé, expliqué, argumenté. J’introduis, je conclus. /4
Je réponds correctement, complètement aux questions posées. /2
Bonus pour toute initiative intéressante ou qualité de l’oral particulière /27
TOTAL

* pour l’oral sur la presse, voir fiche de consigne.

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Brevet blanc 2011 : proposition de corrigé

Ci-dessous une proposition de corrigé. Attention, ce corrigé ne préjuge pas de la correction faite par l’enseignant qui aura votre copie.correction brevet blanc_silence dela mer_2011

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Une poignée d’étoiles : réponse à quelques questions difficiles…

corrige partiel OI une poignee détoiles

Vous trouverez dans ce fichier :

– l’explication de la différence entre une métaphore et une comparaison,

– une explication de l’histoire de l’oiseau arc-en-ciel,

– une hypothèse sur la guerre évoquée p.96,

– et une courte explication d’une histoire racontée par l’Oncle Salim (celle de l’homme trop instruit).

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Une poignée d’étoiles : les questionnaires pour guider la lecture…

OI_Une poignee étoiles_Rafik Schami_doc eleve

Ce lien vous permet de télécharger les quatre questionnaires de lecture et les consignes pour le travail personnel.

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Une poignée d’étoiles – Rafik Schami – Expression figées

Les expressions figées (ou « idiomatiques », ou encore en langage TRES savant, collocations, avec deux « ailes » s’il vous plaît !) sont des expressions toujours employées et construites de la même manière dans les phrases.

Ce sont des expressions de la langue courante, plus ou moins imagées : « sucrer les fraises », « avoir le bras long », « tordre le cou aux préjugés » etc…

La traduction du livre de Schami en offre beaucoup au début. Puis l’auteur fictif du journal en utilise de moins en moins, comme si l’auteur et le traducteur avaient voulu nous montrer qu’à force d’écrire, le style du jeune homme s’améliore et se personnalise.

Quelques exemples :

Expressions figées / idiomatiques

Ma cervelle est une vraie passoire (p.7)

pétrir la pâte

façonner les pains

devenir blanche comme un linge (p.19)

résister à la tentation (p.20)

Le directeur m’a couvert d’éloges (p.23)

écouter d’une oreille distraite

La boulangerie est une mine d’or (24)

avoir le dernier mot

traîner les rues comme un vagabond (27)

une floppée d’injures

avoir ça dans le sang (33)

se retrouver sans un radis (34)

taper sur les nerfs (37)

trouver un filon pour gagner de l’argent (38)

traiter quelqu’un de tous les noms (39)

raconter des bobards (39)

devenir folle furieux (fou furieux) (40)

ne pas desserrer les dents (42)

brûler comme un fer rouge (47)

flanquer une raclée (49)

piquer un fard (51)

donner une bonne leçon

ne pas parler un mot d’anglais

déclarer forfait (58)

régler son compte à quelqu’un (59)

être à sec (59)

rendre la monnaie de sa pièce (59)

débiter une rengaine (63)

mettre son plan à exécution (64)

être fier comme Artaban (69)

hurler de rire (71)

faire entendre raison (77)

ne pas avoir de pot (83)

être tiré à quatre épingles (90)

c’est le clou (116)

être à cran (117)

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