Il était une fois une fouille archéologique…

photo 5Squelette mérovingien  présenté par Amélie Pelissier.

 

Le 27 janvier 2014, nous sommes retounés au PAIR ( Pôle Archéologique Interdépartemental Rhénan ). Cette fois-ci, deux personnes sont venues nous parler de la fouille archéologique d’une galerie allemande de la Grande Guerre : le  » Kilianstollen  » à Carspach dans le Haut-Rhin.

Ce sont Michaël Landot, archéologue spécialisé dans l’époque protohistorique ( Age du Fer ; 800 – 50 avant J.-C. ), et Amélie Pelissier, antropologue, qui ont animé cette séance.

C’est Michaël Landolt qui a commencé la présentation de la fouille archéologique, qui  a débuté en 2005, dans le Sundgau, le sud de l’Alsace. En introduction il nous a montré une croix qui avait été découverte, avant la fouille, sur laquelle étaient inscrits les noms de 21 soldats. Il a ensuite commencé à parler de la fouille elle-même. C’était une galerie souterraine qui fut découverts avec des objets qui avaient été trouvés dedans tels que des pelles ou des pioches. Il nous a donc beaucoup parlé de la galerie, comment les soldats l’utilisaient, ses différents recoins…

Après cela, c’est Amélie Pelissier qui a pris la parole, elle nous a tout d’adord donné une définition de son métier qui n’est pas anodin, l’archéo-antropologie ou étude des comportements humain face à la mort et aux défunts par l’analyse des vestiges osseux découverts lors d’opérations archéologiques. Elle nous a alors expliqué comment elle avait essayé d’identifier les 21 soldats qui avaient été retrouvés dans la galerie. Vous ne m’en voudrez pas mais je ne me souviens pas de tous les détails ;).

Puis à la fin de la présentation de la fouille, Amélie Pelissier nous a amené dans l’entrepôt où tous les objets sont stockés ( voir mon autre l’article « Tous au PAIR » ) où se trouvait un vrai squelette  qui était en très bon état, elle n’a donc pas pu nous dire grand chose à son sujet. Mais c’était malgré tout impressionnant d’être en face d’un véritable squelette  !

C’était une sortie très intéressante grâce à laquelle nous avons découvert de nouveaux métiers, une nouvelle histoire, de nouveaux lieux. Je remercie fortement Amélie Pelissier et Michaël Landot !

 

Léa Del Vesco