Quand Ranger et S’amuser se rencontrent (1)

9 06 2008

Une petite histoire, dans un imaginaire symbolique, pour clore une séquence sur les Cadavres Exquis Grammaticaux :

Deux vies différentes

par Sarah Benali

C’est l’histoire de deux verbes complètement différents qui se rencontrent un jour, au détour d’une rue. Ranger mène une vie normale, monotone tandis que S’amuser, lui, a une vie pleine de surprises… C’est ainsi qu’ils se rencontrent :
– Bonjour ! Vous semblez bien triste. Puis-je vous aidez ? Tiens, je vous porte les sacs.
– Oh merci ! Qu’est-ce que la vie est difficile ! Eh oui, je suis un verbe au foyer toujours en train de RANGER ; ça fait plaisir de voir un verbe si radieux quand on sait que la vie, c’est de la folie !
– Oh ne m’en parlez pas ! La folie c’est chaque jour avec moi. Si vous saviez ; je croque la vie à pleines dents comme on dit.
– Bien sûr, donnez-en une part de votre folie car la vie n’est pas aussi radieuse que ça.
– Si vous voulez… Hier par exemple je me suis amusé à boire la mer méditerranée. Dieu sait combien elle est salée ! Je suis S’amuser et vous ?
– Moi, c’est Ranger et je ne fais que ça !! Ranger les commodes, les vêtements, la vaisselle ; ma vie est un enfer ! Et quand vous me dites que… Vous vous êtes vraiment amusé à boire la mer méditerranée ? Quelle folie ! Vous êtes sérieux ?
– Evidemment ! D’ailleurs il y a une semaine de ça, je me suis amusé à parfumer un arbre de vanille. Comme il sent bon maintenant ! Si vous saviez…
– Je ne sais que ranger. Il y a pas très longtemps de ça, je rangeais des chaussures, elles sentaient si mauvais ! On a été obligé de me conduire à l’hôpital et vous savez quoi ? Je n’ai pas pu m’empêcher de ranger les chemises des infirmières. Mon dieu ce que ranger est un passion cruelle !
– Oui quand on sait que tout petit, je m’amusais à taper les chemises de ma mère car celles-ci faisaient exprès de se salir. J’en rigole encore !
– Je vois ça…Maintenant entrez que je vous montre comment ma maison est si bien RANGEE !
– Ouah ! Elle est d’une propreté !- Tenez ! Asseyez-vous le temps que je range mes sacs de course.- Je m’amuserais bien à croquer une partie de cette maison.
– Oh ! Mais je vois que vous avez faim ! Je vous prépare un petit quelque chose. Pendant ce temps-là, occupez-vous à ranger mes courses s’il vous plaît.
– Il me vient une idée…Si on échangeait les rôles ne serait-ce qu’un court instant…
– Excellente idée ! Il me tarde de m’amuser comme vous.
– Oui et moi j’aimerais devenir plus ordonné : Ranger les commodes me changerait de mes activités fulgurantes. »
C’est ce qu’ils firent mais ils se lassèrent vite. Alors chacun reprit sa place et savoura chaque instant de sa vie.

Pour plus d’informations

Rédaction effectuée en classe.
SUJET : Un verbe + direct rencontre un jour un verbe + indirect.Le premier se plaint qu’il rencontre toujours les mêmes objets et que sa vie devient bien routinière et sans surprise. Le deuxième, au contraire, lui montre comment, par les cadavres exquis, il peut changer les choses et mettre un peu de piment dans la vie.
CONTRAINTES :
* J’ai bien fait attention à choisir un verbe + direct et un verbe + indirect. Vous pouvez leur donner un nom
* Le verbe + direct rencontre toujours les mêmes choses (mots) : ses expériences sont normales (les phrases sont sans surprise)
* Le verbe + indirect a une vie pleine de surprises : ses expériences sont bizarres (les phrases sont des cadavres exquis)
* Le devoir sera un dialogue (avec introduction et conclusion très courtes)
* La parole devra être distribuée de manière égale (10 lignes chacun environ)
* Ce dialogue devra intégrer des passages explicatifs



Comment s’identifier et laisser un commentaire?

7 06 2008

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Flavia Sanches 



Ta peur me craint…

4 06 2008

Atelier d’écriture : Sujet donné à partir des cadavres exquis composés par les 4ème (voir séance du 30/05)

Ta peur me craint parce que mes ailes se brisent (Thomas / Alicia)

Contrainte : Cette citation devait composer la première ou la dernière phrase du travail d’écriture

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crédit photo © eggZzil

Ta peur me craint parce que mes ailes se brisent. Elle a peur que le côté démon prenne le dessus sur le côté ange.Ta peur me craint parce que je suis la peur, la mort, l’horreur.Et que, de la peur, la mort, l’horreur la peur en a très peur.

Lionel

Ta Vie m’ennuie parce que ses Yeux s’enfuient

Ses Jours m’appellent parce que mon Jouet se casse.

Réparer ses Erreurs pour recouvrir la Douleur,

Pour panser les Malheurs.

Lâcheté, Ignorance, Indifférence sont les Maîtres Mots.

Le Temps passera mais les Faits sont là.

Rien, Vide, Vent, Souffle & Torrent.

Ta Peur me craint, parce que mes Ailes se brisent.

Clarisse C.

Ta peur me craint parce que mes ailes se brisent. J’étais un ange aux grandes ailes blanches. Mais en plein vol, elles se sont évaporées et font partie de l’oubli.A ce moment-là, tu étais avec moi.Plus de place pour la peur. Car elle-même me craignait. La peur peut-elle avoir peur? Apparemment, oui.J’étais un ange aux grandes ailes blanches.Mais quand nous avons voulu toucher les nuages, elles ont disparu, c’était comme si elles n’avaient jamais été là.Ta peur n’a pas surgi. Car elle n’a rien compris. On aurait pu dire qu’elle me craignait.D’habitude, de mes ailes, je te protège. Mais aujourd’hui, c’est l’inverse.Ça y est, nous tombons. Quelle drôle de fin pour un ange. Enfin, sans toi, je n’en suis plus un.

Car je suis le tien.

Coraline M

Ce paysage qui m’envoûte où m’emmène le vent me fait ressentir des sensations inoubliables car la vie fait des choses dont on ne sait pas la cause. Ce personnage, au loin, me regarde avec des yeux décorateurs. Moi en haut, tout là-haut, avec des sentiments bizarres …. Puis en bas, sur le terre plein.A tes côtés ; ta peur me craint parce que mes ailes se brisent et mon cœur aussi.

Fatoumata K

Je vole de nuages en nuages, quand soudain la peur me vient, comme un mirage glissant le long de mon dos, j’entendis un craquement, je savais que c’était la fin de toutes choses, la triste fin d’un ange qui perdit ses ailes, c’est alors que je me dis d’une voix sombre :  » Ta peur me craint parce que mes ailes se brisent « 

Thomas B

Un rêve pendant la nuit. Un ange passe dans la bulle et me crie : « Les apparences sont souvent trompeuses. » Peu rassurée, je remonte ma couverture. Je cherche du regard les objets familiers perdus dans la pénombre de ma chambre. L’ange vole autour de moi et chante un refrain qu’il répète sans cesse. Petit à Petit son visage se transforme, son corps aussi et même sa voix. L’atmosphère est angoissante et la peur approche. Là , les ailes de l’ange se déchirent et il me murmure à l’oreille dans un râle :  » Ta peur me craint parce que mes ailes se brisent … »

Thelma. S

Ta peur me craint parce que mes ailes se brisent. Je n’ai pas su te reconnaître, ton sourire a changé , tes yeux se sont brouillés. J’ai peur de chacune de tes réactions et plus le temps passe, moins je te connais. Tu étais le seul vent qui savais m’envoler et tu es devenu le néant de ces jours d’été. Ton visage s’efface et je n’ai pas envie de le rattraper car dans mes souvenirs tes sourires étaient sincères , à présent c’est dans l’artifice que je me perds. Sur tes mélodies ma voix se baladait mais tu les a changées et je ne peux plus les accompagner. J’aimerais qu’encore tu me restes mais ce temps nous a changés, il nous a rattrapés.Je vois le ciel tournoyer , je ressens mon cœur chavirer , le sol n’attend que moi …Pardonne-moi de ne pas avoir su nous garder.

Flavia. S

Ta peur me craint parce que mes ailes se brisent.

Pourtant personne ne me craint, je suis si fragile.
Ta peur se cache mais elle est tellement grande que je la sens derrière mes pas.
Mes ailes se brisent à cause de toi et ta peur n’ose pas affronter mes sentiments.
Ta peur me suit silencieusement en regardant mes ailes s’enfuir comme ces mots.
Une peur inutile, un sentiment inutile, inutile, comme toi et moi.

Sué



Quelques poétiques unions libres

1 06 2008

Des poésies d’élèves composées en atelier d’écriture (d’après une proposition de Faly Stachak)

A partir d’un poème de Paul Eluard, intitulé  » l’Union libre »


Paul Eluard était un poète
surréaliste

photo : surreale

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Ma chambre à l’anarchie colorée
Aux spaghetti entremêlés
Aux pensées éphémères
Au réveil vitaminé
Et à la lampe trébuchante

Lionel

Ma chambre à l’oranger
A la couleur sable
A la taille de mon pied
Ma chambre verte
A la terreur omission
Aux effets de serre
Ma chambre moulin Atlas
A la poche énorme
A l’atmosphère ride

 

Fatoumata Koné

 

Ma sœur à la peau barbecue
Ma sœur à la chevelure aux nuits de gare de Lyon
Ma sœur aux cris aigus d’un portail de livre

 

Ilham Menioui

 

Mes Souvenirs aux Yeux Brouillard
Aux Oreilles de Pierre
Aux Bijoux Serpents
Mes Souvenirs au Nez de Feuille
Aux Jambes de Fleurs
Au Corps de Souris
Mes Souvenirs aux Pensées d’Oiseaux
Aux Pensées de Plumes
Aux Pensées de Plastique
Mes Souvenirs au Passé antérieur
Aux Voix Cornichons
Aux Doigts de Braises & de Poison.

Clarisse C

Mon aimé aux yeux de lave en fusion et d’or pur.
Mon aimé aux corps de marbre et de chair.
Mon aimé à la chevelure de sable brun et de soie.
Mon aimé aux regards doux et caressants d’eau claire.
Mon aimé au sourire de croissant de lune
Aux yeux de nuits étoilées.

 

Coraline Melennec

Mon idole aux yeux vertigineux , au cœur mélodieux
Mon idole à l’image d’un récit
Mon idole au sourire acier
Mon idole à la voie fuyante , aux doigts guitare
Mon idole au portrait impossible
Mon idole aux larmes figées
Mon idole à la bouche courbée
Mon idole à la peur cachemire , à la couleur de l’horizon
Mon idole aux sensations futiles , aux joues rosées
Mon idole aux cheveux forêt , aux pas de danse perdus
Mon idole au vent
Mon idole aux sentiments inconnus.

Flavia Sanchez

Ma mère à l’image d’un serpent de tropique
Aux émeraudes de ciel
Aux sons du volcan

Ma mère aux sentiments multicolores
A l’odeur des marrons chauds
Aux tempêtes d’arc-en-ciel

Ma mère au chocolat couvert de noix
A l’accent des forêts
Aux battements des vagues

Ma mère au sourire de souris verte
Aux courbes de la rivière
Aux éclairs des étoiles.

 

Sué

Après ce festin de mots, un peu d’images , aux courbes surréalistes :

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Ecrire sans fin

1 06 2008

Ecrire sans fin / Never ending writing © fde, 2005
Pour Nils.



Réviser en rêvant … ou en riant?

30 05 2008

Petite expérience poético-ludico-grammaticale.

Les élèves se sont livrés à une entreprise créatrice : des cadavres exquis oraux autour de l’articulation cause / conséquence. Plusieurs formules pêle-mêle :

– des propositions subordonnées circonstancielles de cause ou de conséquence pour orner quelques principales

– deux indépendantes reliées par un mot coordonnant exprimant la cause ou la conséquence

Saurez-vous distinguer? Pour réviser en rêvant ou en riant.

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Ils pouvaient s’inspirer, auparavant, d’un tableau

                                            de mots


         Pour le texte (les créations d’élève) : 

C’est ici    fleche.gif                    ta-peur-me-craint.doc

        Pour les réponses (identification des propositions)

C’est là          fleche.gif                 ta-peur-les-reponses.doc      



Des p’tits papiers (1)

28 05 2008

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Essais : compte-rendu d’une expérience pédagogique


Prévenir :

* Considérer quelques élèves (une classe par exemple)
* Leur donner un travail de lecture à faire (une nouvelle par exemple)
* Annoncer une date d’évaluation

Agir :

* Distribuer un p’tit papier à chacun
* Demander à chacun de composer une question portant sur le texte lu. Faire préciser par les élèves ce qu’ils considèrent comme une « bonne » question.
* Relever les
p’tits papiers
* Sélectionnez, trier les
p’tits papiers, choisir ceux qui seront conservés pour le contrôle pendant que les élèves préparent leur feuille
* Lire chacune des questions sélectionnées à haute voix et en préciser l’auteur. Les élèves répondent sur leur copie à chaque question.

Avec les p’tits papiers, un p’tit cadeau : les élèves dont la question aura été sélectionnée ont un bonus de point (au choix du professeur)

Et à présent laissons parler les p’tits papiers



Découvrez Regine!

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Offrir :

Voici un exemple de p’tits papiers : thème : vérification de lecture des derniers chapitres de La Ferme des animaux, Orwell **


1/ Combien de fois le moulin à vent a-t-il été détruit? (Thelma)
2/ Quels détails montrent que les cochons se prennent pour des humains? (Yacouba)
3/ A qui Napoléon est-il comparé dans le dernier chapitre dans la réunion avec les hommes? (Sué)
4/ Quel est le nom, à la fin du livre, de la ferme? (Fatoumata)
5/ D’après les inscriptions sur le camion, où Malabar est-il emmené? (Ilham)
6/ Quel est l’animal qui, vers la fin du livre, se montre être celui qui s’est toujours opposé à cette politique sans jamais en parler? (Flavia)
7/ Pourquoi Brille Babil sépare les moutons des autres animaux pendant environ une semaine? (Monika)
8/ Quelle est la phrase fétiche de Malabar? (Eddy)
9/ Selon Napoléon qui détruit le premier moulin à vent des animaux? (Darlène)

** Les questions sont livrées telles quelles et n’ont pas été retouchées



Traversée de mots (3)

27 05 2008

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Conclusion du roman

ynour06.gif           Je suis le fromage

                                                                                            de Robert Cormier

                                                                                                                                lu par Mathilde

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Clarisse se prête au « Je d’écriture »

27 05 2008

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ATELIER SITE ZULMA ***

 

J’avais sans cesse besoin de sommeil sans trop savoir pourquoi mais je montrais aux autres une certaine vigueur qui ne me correspondait pas.. Ma voix se devait d’avoir le ton convaincu, et quand elle se transposait sur un clavier, elle tapait bien souvent « utopie funeste ».


Ton reflet dans le Miroir ou ce que tu es vraiment ? Elle s’en alla réfléchir sur les quais.. Elle fut prise d’un doute envahisseur. Le temps était jumelé à son coeur puisque la grêle tomba : une chute rapide et un choc violent a l’arrivée..


Noël est encore loin mais les Sapins sont verts et la neige tombe.. Elle fut prise d’une joie rose, c’est comme ça qu’elle appelait son état d’euphorie. Cela lui donnait une idée, elle avait trouvé sa voie : elle serait mère noël !.


Celui que je vois quand mon regard me croise sur l’eau de la mer.. Le reflet formant l’image d’un autre enfant. Maintenant ce n’était pas un mais deux enfants main dans main, image apaisante comme celles que l’on trouve sur les couvertures de magazines pour futures mères..


Chacun porte un masque qui couvre sa pensée.. Tel un Ange de Pierre que certains laissent paraître tout au long de leur existence..

Clarisse Caro

 

*** Voir article du 18/05



Croisons les lumières

21 05 2008

Pour réviser sur le régime totalitaire :

* pour VOUS , qui relisez vos cours sur la Ferme des animaux et réfléchissez déjà à la portée de Matin Brun, mais aussi, qui revisitez le programme d’histoire

* pour vos grands frères aussi, ou vos grandes soeurs qui préparent le Bac philo

Parce que la connaissance et la réflexion ne se réduisent pas à des disciplines ou des niveaux, parce que ce que l’on apprend peut se partager *

* Observez : structure de phrase incorrecte d’un point de vue grammtical : il manque la proposition principale

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Concours de contrôle n°2 : Matin Brun, Pavloff (3ème)

21 05 2008

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Rappel préalable : vous devez avoir lu la nouvelle et apporter l‘opuscule

 

VOUS pouvez proposer un contrôle entier, ou une question seulement.

Plusieurs pistes de recherche possibles :

– la question du fascisme : montée du régime et mécanismes totalitaires

– les réactions des personnages

– la visée du texte

Orientation / nature de vos questions :

– le relevé (événements, personnage, lieux, mots……………..) qui permettrait d’illustrer un des thèmes ci-dessus. A vous de réfléchir au contenu du relevé. (la liste n’est pas exhaustive) Vous pouvez suggérer.

– elles peuvent être plus analytiques : à partir d’un relevé, vous proposez un thème d’étude. La réponse nécessitera un minimum d’argumentation et la formulation d’hypothèses de lecture, ce que l’on appelle une interprétation du texte qui dépasse la paraphrase

MOI

Le contrôle est déjà prêt : mais tout l’intérêt de l’informatique est dans les possibilités infinies de métamorphose du fichier. N’hésitez pas à proposer des questions (même une, avec corrigé, vous avez tout à gagner)

Date limite de dépôt des propositions : dimanche 25 mai au soir



Traversée de mots (2)

19 05 2008

Un texte de Magdelène, par Magdelène…yrose02.gif

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Vertige poétique

19 05 2008

 

Après une séquence en classe de 3ème sur la poésie lyrique et engagée, les élèves ont composé un texte. La consigne était la suivante : »Rédigez un texte poétique en vers, dans lequel vous évoquerez une situation tragique et dénoncerez l’indifférence ou l’égoïsme

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La police est le plus grand danger
Beaucoup de filles sont violées
Méfiez vous de ces vicieux
Qui se croient maîtres des cieux
Les enfants meurent
Les parents pleurent
Ils s’enrichissent avec la douleur des mères
Et avec l’argent des pères
Ils nous insultent
Sans mettre de ceintures
Vitesse sur le périphérique
Les conducteurs paniquent
Très bons amis de politiciens
Ils mangent plus qu’à leur faim
Très bons amis des religieux
Ils mangent le pain de Dieu
Toujours une excuse pour gagner l’argent
De ceux qui le méritent vraiment
La peur nous hante
Mais eux ils chantent
Alcoolisés et gros
Sous le soleil de México.

Sué Davanture, 3ème2

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Je d’écriture

18 05 2008

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Un petit jeu pour s’écrire : c’est simple et étonnant comme une image d’éléphant. N’hésitez pas à vous aventurer.

Inventez-vOus……

Surprendrez-vOus? fleche.gif



La plume d’Antoine

14 05 2008

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