Tu vas commencer…

6 11 2008

Un texte d’élève, suite à un travail d’écriture que j’avais donné

Tu vas commencer le roman du docteur Murray. Coupe-toi de toute civilisation. Ferme la porte de ta chambre à clé pour ne pas être dérangé. Tu es maintenant seul au monde. Allume une petite lumière pour ne pas rester dans l’obscurité.
Arrête la musique, arrête aussi tes mouvements qui ne servent à rien, qui te fatiguent plus qu’autre chose.
Oui, tu as raison, va éteindre tout objet technologique qui pourrait faire des grésillements, comme ton ordinateur.
Il te reste quelques petites choses : va demander à tes frères et soeurs d’arrêter de se disputer et aux parents de baisser le volume de la télévision. C’est bon, retourne dans ta chambre.
Installe-toi sur ton lit, prends la position la plus confortable possible, c’est bon tu es installé.
Maintenant, concentre-toi sur le récit, fais abstraction de tous tes sens. Tu n’entends plus que ta voix qui dicte l’ouvrage, et plus rien d’autre.

Hippolyte Genaud

Et à cette occasion, le désir pour moi de vous présenter une oeuvre ….

Fahrenheit 451 (la température à laquelle un livre s’enflamme et se consume) de  Ray Bradbury

aborde des questions

suscite la réflexion

provoque des frissons

pose un regard critique sur notre société et  ses dérives

Une histoire de lecture, de censure, de télévision. Mais rassurez-vous, c’est de la Science Fiction!

Elle a été adaptée au cinéma par François Truffaut.

Voici un extrait du film :

http://www.dailymotion.com/video/x49vdb

En espérant que ceci vous donnera envie d’aller voir plus loin… A feuilleter sans modération ^.^



Baudelaire : Mélancolie pour Frimaire

4 11 2008

Pour honorer une promesse faite à d’anciens élèves.. quand on réunit Baudelaire et Murat, cela donne :

Pour aller plus loin…



Voici un autre poème de Baudelaire, dont je vous avais parlé cette année.

Spleen,

Pluviôse, irrité contre la ville entière,

De son urne à grands flots verse un froid ténébreux

Aux pâles habitants du voisin cimetière

Et la mortalité sur les faubourgs brumeux.


Mon chat sur le carreau cherchant une litière

Agite sans repos son corps maigre et galeux ;

L’âme d’un vieux poète erre dans la gouttière

Avec la triste voix d’un fantôme frileux.


Le bourdon se lamente, et la bûche enfumée

Accompagne en fausset la pendule enrhumée,

Cependant qu’en un jeu plein de sales parfums,


Héritage fatal d’une vieille hydropique,

Le beau valet de coeur et la dame de pique

Causent sinistrement de leurs amours défunts.

Charles Baudelaire, Les Fleurs du mal



Emile Zola

11 10 2008

Autoportrait au beret 1902

Emile Zola fut un très grand écrivain, l’un des plus connus. Né à Paris le 2 avril 1840 et mort à Paris le 29 septembre 1902.

Les dernières années de sa vie sont marquées par son engagement dans son époque, lors de l’affaire Dreyfus, dans laquelle il joue un rôle décisif par la publication du plus célèbre article de la presse française : « J’accuse… ! ».

Ses débuts ont été dans de simples journaux mais il a commencé rapidement à se faire connaître par le journal connu de tous Le Figaro!

Zola croit à l’amour romantique dans l’âme, grand lecteur de George Sand dans sa jeunesse. Du reste,le mariage est un grand thème de son oeuvre qu’il décline en fonction des conditions et des classe sociales. Le premier amour de Zola s’appelait Berthe. Le jeune homme la surnommait lui-même « une fille à parties »,une prostituée dont il s’était entiché pendant l’hiver 1860-1861. Il tira toutefois de cet échec l’inspiration de son premier roman : Les confessions de Claude

Joël Dos Santos



le déserteur

10 10 2008


Voici la musique du déserteur sur laquelle on travaille en ce moment : cette chanson est interprétée par Boris Vian. Cette chanson parle d’un homme, appelé à la guerre, qui ne veut pas la faire. Il décide de déserter.

Voici le texte avec quelques informations sur le contexte

Amandine, 4ème 2