Brevet : Analyser un sujet de rédaction

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Comment analyser un sujet de rédaction ?

Démonstration par l’exemple :

Voici un sujet donné au brevet en 2003 à Besançon. Le texte est un extrait de Bel-Ami de Maupassant et relate un épisode où le personnage principal est en proie à la peur à la veille d’un duel qu’il doit livrer :

« Vous raconterez, dans votre journal intime, un moment de grande peur qui eut une fin heureuse. Vous ferez alterner récit et expression des sentiments et vous ne manquerez pas d’inclure dans un passage argumenté votre combat entre la peur et la raison. »

Pour analyser ce sujet il faut :

1)      tout décomposer

2)      reformuler les exigences et précisez les éléments

3)      m’impliquer

Commencez par utiliser de la couleur pour souligner les exigences (de fond et de forme) puis essayez de reformuler ce que l’on vous demande à l’aide de petites phrases ; cela sert à prendre conscience de chaque détail, pour éviter le hors sujet et/ou le contre-sens.

Cela pourrait donner la chose suivante :

–         dans mon journal intime : mettre la date, évoquer le silence dû au choc…

–         je dois raconter un épisode où j’ai eu peur : mon chien m’a échappé et est passé sous une voiture

–         l’événement s’est bien terminé : il est sorti indemne

–         raconter les faits : circonstances précises

–         détailler ce que j’ai éprouvé : peur, panique, effroi, terreur (c’est le moment de trouver touts les mots de vocabulaire !) puis grand soulagement.

–         montrer l’hésitation entre la raison : « mon chien doit avoir survécu » et la passion : « j’ai cru m’évanouir », « il me semblait que… » (cette hésitation se trouve dans mon texte, je l’ai analysée à telle question)

Peu importe que vous ayez un chien ou non, l’essentiel est que votre récit soit crédible et corresponde à ce que l’on attend de votre texte !

Pour le devoir rédigé, reportez-vous au sujet corrigé de Brevet, 2003, Est.

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Brevet/Français : La réécriture… méthodologie !

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Sujet type brevet :

« J’arrête. Spasmodiquement, des détonations et grincements lugubres retentissent derrière l’écran feutré du brouillard et des neiges. Quelle ambiance ! Cela me rappelle le bruitage des trains fantômes dans les fêtes foraines. A chaque instant je m’attends à ce que le squelette de l’ingénieur Andrée surgisse de la banquise. »

Réécrivez le passage à la troisième personne et dans le système du passé, avec comme temps de base le passé simple et l’imparfait.

CONSIGNES :

· La réécriture est un exercice de transposition (de changement) qui porte toujours sur un passage du texte. On peut vous demander de changer :

les personnes (pronoms personnels et déterminants)

les temps (passer d’un présent à un temps du passé)

le nombre (passer du pluriel au singulier)

· Parfois vous n’aurez qu’un changement à faire mais parfois on peut vous demander plusieurs changements dans la même consigne :

Réécrivez le passage à la troisième personne et dans le système du passé, avec comme temps de base le passé simple et l’imparfait.

MODE D’EMPLOI

1. Bien lire la consigne de travail afin de ne pas oublier un changement.

2. Surligner dans la consigne le ou les différents changements que l’on vous demande de deux couleurs différentes.

Exemple : Réécrivez le passage à la troisième personne et dans le système du passé, avec comme temps de base le passé simple et l’imparfait.

3. Surligner dans le passage toutes les modifications orthographiques que vous allez faire : les accords sujet / verbe, les accords nom/adjectif, les accords du participe passé, changements des terminaisons des verbes…

Exemple : « J’arrête. Spasmodiquement, des détonations et grincements lugubres retentissent derrière l’écran feutré du brouillard et des neiges. Quelle ambiance ! Cela me rappelle le bruitage des trains fantômes dans les fêtes foraines. A chaque instant je m’attends à ce que le squelette de l’ingénieur Andrée surgisse de la banquise. »

4. Vous disposez environ d’un quart d’heure pour faire cet exercice, sur votre brouillon vous réécrivez le texte en sautant des lignes pour pouvoir écrire en dessous de chaque mot souligné le changement effectué

«J’arrête. Spasmodiquement, des détonations et grincements lugubres retentissent derrière

Il arrêta retentissaient

l’écran feutré du brouillard et des neiges. Quelle ambiance ! Cela me rappelle le bruitage des

lui rappela

trains fantômes dans les fêtes foraines. A chaque instant je m’attends à ce que le squelette de

il s’attendait

l’ingénieur Andrée surgisse de la banquise. »

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Brevet/Histoire-Géographie : Le Japon

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I. La maîtrise du territoire
Un peuple à létroit
126 millions de japonais vivent sur un archipel montagneux et exigu (327000 km2). Les îles principales sont Honshu, Hokkaido, Shikoku et Kyushu.
La population, très dense, se concentre sur des plaines littorales étroites. Les Japonais, citadins à 90%, vivent surtout dans la mégalopole de 1200 km qui va de Tokyo à Fukuoka.
Trois agglomérations composent la mégalopole : Tokyo (32,5 M hab.), Osaka-Kobe (15,5 M hab.), Nagoya (7 M hab.). L’espace y est un des plus chers au monde.
La nature japonaise, entre contraintes et art de vivre
Les Japonais affrontent des risques naturels permanents liés au climat et à la géologie. Typhons, éruptions volcaniques, séismes, tsunamis provoquent des catastrophes comme à Kobe en 1995.
Le sous-sol japonais est pauvre. Le pays a recours à des importations massives et a opté pour l’électricité nucléaire.
Malgré une nature contraignante, les Japonais vivent en harmonie avec elle.
La maîtrise des rapports homme-nature et l’art des jardins sont des traits essentiels de la civilisation japonaise.
Les atouts de linsularité
Le domaine maritime est important. Les Japonais développent une pêche et une aquaculture performante.
La longueur des côtes (33 000 km) offre de multiples possibilités d’aménagement. Les ports sont nombreux. Les complexes industrialoportuaires sont les plaques tournantes des importations et la base de départs des produits finis.

II. La deuxième puissance économique mondiale
De léchec militaire au triomphe économique
La capitulation de 1945 a mis fin à la domination japonaise sur l’Asie. Le pays a bâti alors une économie sur le modèle de l’occupant américain.
L’économie se fonde sur un Etat très actif avec le ministère du Commerce international et de l’Industrie (MITI). Elle s’appuie sur la société japonaise à la main d’œuvre très qualifiée et disciplinée.
La deuxième industrie du monde
L’industrie est marquée par la littoralisation. L’importation de matières premières et l’exportation de produits manufacturés expliquent l’implantation des industries sur la côte.
Les industries traditionnelles ( textile et construction navale) doivent se reconvertir car elles sont concurrencées par les « dragons » d’Asie.
Les grandes firmes dominent l’industrie de la machine-outil et de l’automobile dont le Japon est le premier producteur mondial. Les industries de pointe (informatique, robotique, électronique) le placent aussi au premier plan.
L’industrie consacre d’énormes budgets à la recherche. L’innovation et la création sont le souci constant des sociétés.
Une puissance commerciale et financière
Le protectionnisme permet de préserver le marché national. La balance commerciale, très excédentaire, permet de gros investissements.
Depuis 1980, le Japon investit dans le monde entier et les banques sont au premier rang mondial.
La Bourse de Tokyo est la deuxième du monde et le yen, qui est une monnaie très forte, est un outil de la puissance japonaise.
Pourtant, la crise financière asiatique (1997) a fragilisé le système, provoquant faillite et chute des valeurs boursières.

III. La puissance japonaise dans le monde
Louverture sur le monde
Après l’échec militaire de 1945, le pays s’oriente vers la conquête des marchés.
Il fait d’énormes investissements à l’étranger, délocalise des entreprises et crée des joint-ventures. Il fait ainsi des économies sur les coûts de production ou y vend directement ses produits.
L’Occident influence de plus en plus le Japon dans son mode de vie. Les touristes japonais sillonnent les pays voisins, les Etats-Unis et l’Europe.
En même temps, la culture japonaise de masse se répand avec les jeux vidéo et les gadgets.
Le Japon et ses partenaires
Le Japon est un élément clé de la Triade (Etats-Unis, Union européenne, Japon), qui représente 70% du commerce mondial et 80% de l’investissement.
Les Etats-Unis restent son premier partenaire, mais il s’intéresse aussi à l’Europe (France, Royaume-Uni).
Il veut s’imposer dans la zone Pacifique, malgré la mauvaise image laissée pendant la Seconde Guerre mondiale.
Le Japon est un pays riche dans une zone pauvre.
Les limites de la puissance
Comme les pays riches, le Japon subit un vieillissement de sa population.
Il dépend des EU pour sa défense militaire et n’a qu’un rôle politique international limité.
La société affronte de profondes mutations (rôle des femmes, problèmes des jeunes, place de l’individu dans l’entreprise). Les chômeurs et les pauvres se multiplient.
Depuis la crise financière de 1997, le pays est entré dans une profonde crise économique et sociale.
Le Japon est un des pays les plus pollués au monde : l’air des villes, la mer avec les déchets industriels, le sol avec les infiltrations chimiques et le bruit.

IV. Lespace industriel japonais

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Brevet/Français : Méthodologie, écrire un récit

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Ø Il faut structurer un récit

La première partie correspond à la situation initiale qui donne le plus de renseignements possibles : qui ? où ? quand ? avec qui ? dans quelles circonstances ? dans quel but

Les faits sont ensuite rapportés en plusieurs paragraphes, le plus souvent de façon chronologique. Enchaînez les paragraphes par des adverbes variés : ensuite, puis, alors, néanmoins, enfin, etc.

On termine en général par quelques lignes qui ferment le récit et qui constituent la situation finale.

Ø Deux points de vue narratifs sont possibles :

Récit à la première personne : les faits sont vécus par le narrateur

Récit à la troisième personne : le narrateur n’apparaît pas directement.

Ø Un récit peut s’inscrire :

dans un système où le présent est le temps de référence. Les évènements passés sont rapportés au passé composé, les actions à venir au futur.

Dans un système qui prend comme point de référence un moment coupé du présent du narrateur. Les verbes sont alors surtout au passé simple (pour les actions de premier plan) et à l’imparfait (pour l’arrière-plan)

Ø Vous pouvez enrichir un récit avec des passages :

de dialogue. Pour insérer un dialogue, il est utile de se demander quelle est sa fonction dans l’histoire : Présente-t-il des personnages ? Enclenche-t-il l’action ? Contribue-t-il à créer un univers ? Fait-il part des sentiments ou des points de vue des personnages ? Crée-t-il un effet particulier (peur, rire) ?

de description. Elle peut avoir plusieurs fonctions : créer un cadre, informer le lecteur, expliquer, annoncer ou retarder l’action, construire un personnage, faire peur…

d’analyse de sentiments

d’argumentation

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Brevet/Français : Méthodologie, les Questions

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· Lire plusieurs fois le texte et se poser les questions suivantes

· Avant de répondre aux questions du sujet, se poser au préalable les questions suivantes :

– à quelle personne est écrit le texte ? donc quel est le statut du narrateur ?

– quelles sont les indications spatio-temporelles ?

– quels sont les personnages ?

– quels sont les temps verbaux ?

– suis-je capable de dire de quoi le texte parle ?

– quel est le genre ? et le type de discours ?

· Je ne recopie pas le libellé de la (ou des) question(s). S’il y a deux questions, je les numérote les réponses et je réponds dans l’ordre.

· Je saute une ligne entre chaque question.

· Je fais des phrases correctes et complètes (sujet, verbe conjugué, complément / ponctuation / accentuation)

· Mes réponses doivent être compréhensibles par quelqu’un qui n’aurait pas lu la consigne.

· Si la réponse comporte plusieurs éléments :

– J’utilise des mots qui la structurent, comme tout d’abord, ensuite, enfin,…

– Je ne fais pas de « liste »

  • Pour répondre aux questions j’utilise le présent ;
  • Je recopie les citations avec exactitude, entre guillemets, avec le N° de ligne
  • Le titre d’une œuvre (écrite ou picturale, quand elle est envisagée globalement), ainsi que le nom des journaux doivent être soulignés
  • Je n’utilise pas les abréviations (sauf l. pour ligne et v. pour vers)
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Brevet/Français : le lexique

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Il est assez fréquent voir quasi-permanent que le sujet de français du Brevet s’attarde sur des analyses lexicales : polysémie, construction de mot, valeur d’un terme…

I. Polysémie et monosémie, sens propre et sens figuré
Etymologiquement, polysémique signifie : qui a plusieurs sens (poly, plusieurs ; séme, sens). Un terme polysémique peut donc être entendu de différentes manières : on distingue ainsi le sens propre (sens premier du terme, souvent lié à son étymologie) du sens figuré (sens imagé du mot réutilisé autrement). C’est le contexte qui permet d’en comprendre le sens. Ainsi, lorsqu’on entend le mot veste, par exemple, on pense au vêtement avant de penser aussi à l’échec (se prendre une veste). En revanche, le sens figuré apparaîtra de façon plus évidente si le mot est employé dans le cadre de l’expression complète : se prendre une veste désignera tout de suite l’idée d’échec et ne sera pas compris comme prendre un vêtement au sens propre.
Le sens figuré des mots est plus intéressant que leur sens propre car il permet une compréhension décalée, souvent dite « au second degré » et ouvre donc les portes à des procédés littéraires comme l’ironie, l’humour noir…
A l’inverse, on parle de monosémie lorsqu’un terme ne peut être entendu que dans son sens premier.
La polysémie lexicale est donc une mine d’images pour les auteurs, et notamment les poètes, qui peuvent ainsi jouer encore plus sur le sens des mots en créant des décalages.
Et pour les termes auxquels la triste monosémie ne permettait que bien peu d’images, les auteurs ont crée la métaphore. Le canard n’était plus dès lors que l’animal de basse-cour mais aussi le sucre trempé dans le café.

II. Les champs lexicaux
On appelle champ lexical l’ensemble des termes (quelle que soit leur classe grammaticale) qui se rapportent à un même thème, délimité par le contexte évoqué. Ainsi, si un texte présente les termes : suaire, froidure, nuit, tombe… on en déduit facilement que le champ lexical de la mort est développé.
Mais il ne s’agit pas seulement de relever un champ lexical mais d’être capable de l’analyser en mettant en relief les relations d’opposition ou d’association à l’intérieur d’un même champ ou entre champs lexicaux et d’en déduire les effets produits.
On confond souvent le champ lexical avec le champ sémantique. Alors que le champ lexical d’un mot renferme l’ensemble des termes qui se rapportent au sens de ce mot, le champ sémantique désigne les différents sens que peut prendre un même mot.

III. Lexique mélioratif et lexique péjoratif
L’utilisation du vocabulaire est loin d’être innocente en littérature : chaque mot est soigneusement pesé et choisi en connaisssance de cause. Le lexique péjoratif (du latin pejor, pire) et le lexique mélioratif ou laudatif (du latin melior, meilleur ; du latin laudare, faire l’éloge de) sont un formidable moyen d’expression de jugements de valeur : si je souhaite faire l’éloge de tel ou tel, je choisirais du mélioratif ; si au contraire, je désire faire une acerbe critique, j’aurais recours au péjoratif.
On distingue ainsi certains mots d’emblée mélioratifs (beau, bien, admirable…) ou péjoratifs (laid, mal, lamentablement…).
De plus, certains suffixes en –ard, -âtre ou –asse apportent une valeur péjorative et donc dévalorisante.
Une robe blanche / Une robe blanchâtre (> un blanc sale)
Du vin / De la vinasse (> du mauvais vin)

IV. Connotation et dénotation
On appelle dénotation chaque sens donné à un terme par le dictionnaire. Ce sens est indépendant de la subjectivité du locuteur, des images ou des évocations que le mot peut porter avec lui : on parle de sèmes inavariants. Ainsi les sèmes invariants du terme tabouret sont siège, sans dossier, sans bras…
La connotation désigne, à l’inverse, les différents effets de sens que peut prendre un mot en fonction du contexte dans lequel il est utilisé, de la subjectivité du locuteur ou du destinataire et de données culturelles. Les connotations évoquent des images, des sensations et contribuent ainsi à enrichir le sens.
Ainsi, le mot balance dénote les deux plateaux permettant la pesée d’une masse mais connote symboliquement en France l’idée de justice.

V. Les registres de langue
Enfin, s’intéresser au lexique et à sa signification amène frocément à se poser la question du registre de langue utilisé.
Tout locuteur dispose de trois registres de langue qu’il utilise en fonction des circonstances. On distingue le registre soutenu (langue écrite / Ex. : une automobile) du registre courant (langue orale / Ex. : une voiture) du registre familier (Ex. : une bagnole).Le choix du registre de langue dépend de la situation d’énonciation et des sentiments du locuteur au moment où il parle : on n’utilisera pas le même registre de langue selon qu’on s’exprime à une tribune ou entre amis.
Le français de tous les jours, utilisés dans les échanges oraux entre adultes appartient au registre courant voire parfois familier alors que la langue écrite ne l’admet pas, sauf parti pris du locuteur en ce sens.

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Epreuve de français du brevet : lettre d’un professeur aux candidats

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Quelques conseils pour le jour des épreuves.
Je m’adresse à vous en tant que professeur de collège qui, depuis de longues années, surveille et corrige les épreuves du brevet de français. A regarder travailler les candidats, j’ai souvent remarqué qu’il est des écueils qu’ils pourraient facilement éviter. En corrigeant les épreuves, je fais le même constat. Beaucoup d’entre eux perdent « bêtement » de nombreux points.

Mon intention est de vous faire part dans cette lettre de mes observations, en espérant qu’elles vous aideront à aborder ces épreuves dans des dispositions favorables et que le jour de l’examen, vous saurez donner le meilleur de vous-même.

Si vous lisez ce dossier, c’est que vous avez travaillé avec sérieux toute l’année et que vous entrez dans une intense période d’entraînement. Comme tous les artistes, sans doute commencez-vous aussi à ressentir « le trac » d’avant l’Epreuve. Dites-vous d’abord que c’est bon signe. Le stress d’avant les examens est avant tout la preuve que vous avez très envie de réussir et que la motivation est là. Toutefois, un certain nombre d’erreurs vient aussi du manque de confiance que l’appréhension entraîne quand elle n’est pas maîtrisée. Se préparer à l’examen, c’est aussi travailler sur soi-même pour gagner en confiance et en sérénité.

La première erreur à éviter est sans aucun doute liée à la précipitation. Soucieux de la gestion du temps, craignant de ne pas en avoir assez pour répondre à toutes les questions, de trop nombreux candidats se jettent sur leur copie avant d’avoir pris le temps de bien lire le texte. On en voit beaucoup qui, cinq minutes après que le texte ait été distribué, sont déjà en train d’écrire. Leurs voisins leur jettent des regards inquiets et cette précipitation devient parfois contagieuse. Or, souvenez-vous que ce n’est pas la bonne attitude à avoir ; celui qui écrit le premier n’a la plupart du temps aucune méthode et ses réponses sont souvent non pertinentes. Ne vous laissez pas influencer et restez tout aussi confiant que concentré sur votre propre travail. D’une manière générale d’ailleurs, s’intéresser à ce que font les autres pendant une épreuve ne vous aidera en rien; tâchez plutôt de les oublier et plongez dans votre texte.

Car c’est bien de cela qu’il s’agit dans un premier temps. Aborder l’épreuve comme si c’était l’occasion d’une rencontre littéraire. Peut-être aurez-vous la chance de découvrir ce jour là un écrivain que vous aurez envie de lire par la suite. Qui sait? Cherchez d’abord « le plaisir du texte » avant d’aborder les exercices.

Le questionnaire qui suit le texte a pour objectif principal d’en vérifier votre compréhension voire votre interprétation. Les questions portant sur les outils de la langue (vocabulaire, syntaxe, grammaire de phrase) ciblent souvent les spécificités littéraires de l’extrait proposé et sont là aussi pour vous aider à les repérer. N’oubliez pas que dans la partie Rédaction –et notamment s’il s’agit d’une suite de texte- vous pourrez réutiliser des procédés stylistiques mis en évidence dans la première partie.

Il convient donc de commencer par lire tranquillement le texte pour en prendre connaissance et s’assurer qu’on en a une bonne compréhension « globale ». Dans un deuxième temps, lisez de même l’ensemble des questions proposées. Soyez particulièrement attentif aux titres de chacune des parties : ils vous donnent le plus souvent le plan d’un commentaire du texte et peuvent donc vous aider à mieux le comprendre.

Relisez ensuite le texte avec cette fois un crayon à la main et soulignez les éléments de réponses que vous trouvez immédiatement. Ensuite seulement, vous pouvez commencer à traiter les questions une à une et à rédiger vos réponses. Vous savez où vous devez aller, le terrain est déjà en partie balisé et vous aurez peut-être même la bonne surprise de découvrir que des éléments de réponses à une question sont donnés dans une autre.

N’oubliez pas que c’est avant tout votre bon sens qui est sollicité et vos compétences de lecteur qui vont être évaluées.

Le manque de confiance en soi pénalise de nombreux candidats qui, au lieu de lire et de réfléchir à ce qu’on leur demande, cherchent dans leur mémoire des phrases clés, apprises par cœur avec sérieux et qu’ils pensent judicieux de « ressortir » le jour de l’examen. Malheureusement, une fois sur deux, elles ne répondent pas à la question posée et quelle que soit leur pertinence, n’apportent strictement rien.

J’insiste plus particulièrement sur ce point (essentiel aussi pour éviter le hors sujet en rédaction). Cette erreur est fréquente et souvent mal analysée par les élèves qui bougonnent en apprenant leurs résultats : « Je ne comprends pas, je savais tout. J’ai recopié tout mon cours etc.… »

Et c’est sans doute vrai. Mais imaginez une seconde que dans une autre situation vos parents vous demandent d’aller acheter du pain pour un dîner de famille important et que vous reveniez non pas avec la baguette demandée mais avec un gros gâteau parce que vous avez l’intention de faire plaisir. Or votre mère en a déjà préparé un, voire deux. Votre initiative sera donc peu appréciée, d’autant qu’il manquera toujours du pain pour le fromage…

Une consigne, une question d’exercice, c’est un peu la même chose. On vous demande quelque chose de précis et il vous faut satisfaire cette attente, et uniquement celle-ci.

Même si bien sûr vous êtes seul face au sujet le temps de l’épreuve, n’oubliez jamais votre destinataire, qui est aussi votre correcteur : Se placer ainsi dans une posture de dialogue permet de corriger tout naturellement un certain nombre d’imperfections pénalisantes, à commencer par celles qu’on relève dans la présentation des copies et dans le graphisme.

Certaines feuilles sont parfois très difficiles à lire et il arrive que le correcteur, tout aussi agacé qu’épuisé, barre un paragraphe d’un grand trait et écrive en marge : illisible.

Toute épreuve d’examen est aussi une épreuve de communication. Si vous imaginez que vos mots sont comme des cadeaux que vous voulez offrir au lecteur, alors vous serez soigneux et penserez à sauter des lignes entre les questions pour plus de clarté et de facilité de lecture. On se fait beau pour aller à la fête. On donne mieux quand on ressent l’envie de faire plaisir à l’autre.

C’est dans cette même optique que vous devez comprendre qu’il est indispensable de rédiger vos réponses. Un mot, fût-il le bon, ne fera pas l’affaire si le correcteur ne sait pas de quoi vous parlez. En aucun cas il ne lira dans vos pensées et rétablira la partie du discours manquante. A cet égard, je me permets de vous rappeler qu’il en est de même en mathématiques (où vos calculs ne suffisent pas ; vous devez rédiger votre raisonnement) et en histoire géographie. Les conseils que je vous ai donnés valent en fait pour toutes les matières et pas seulement pour le jour de l’examen, parce que dans toutes les matières vous êtes évalués à l’écrit

J’ajouterai pour finir que maîtriser ses discours, et dans tous les sens du terme, est une compétence essentielle à acquérir, dont on a tous besoin toute la vie pour mieux aller à la rencontre de l’autre.

Bon travail à tous. Je vous souhaite une belle et vivifiante réussite.

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Brevet / Français : les règles de base de l’orthographe

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I- Les homophones grammaticaux
(se prononcent de la même façon mais ont une nature différente et s’écrivent différemment)

a/à
a est une forme conjuguée du verbe avoir ; à est une préposition invariable.
– Pour les distinguer : quand on peut remplacer le son /a/ par avait, c’est qu’il s’agit du verbe avoir, on l’écrit donc a. Si cela est impossible, on l’écrit à.

et/est
est est une forme conjuguée du verbe être ; et est une conjonction de coordination invariable.
– Pour les distinguer: est peut se remplacer par était ; et peut se remplacer par et puis.

é/er (participe passé en -é ou infinitif en -er?)
– Après les prépositions (à, de, par, pour, sans.), on met toujours un infinitif, en -er.
– Un truc : si on peut remplacer le verbe sur lequel on hésite par un verbe du 3ème groupe à l’infinitif (lire, prendre), alors, c’est un infinitif en -er. Sinon, ce n’est pas un infinitif, on écrit donc -é.
Exemples: Je vais marché?/marcher? On peut dire: « Je vais prendre ». Donc on écrit: « Je vais marcher ». J’ai mangé?/manger? « J’ai prendre » est incorrect, donc on doit écrire: « J’ai mangé ».
– Après, s’il s’agit d’un participe passé, on se pose la question de l’accord du participe passé (voir le point IV).

ou/où
ou est une conjonction de coordination. est un pronom relatif ou un adverbe interrogatif qui désigne généralement un lieu.
– Pour les distinguer: ou peut être remplacé par ou bien.

ce/se
ce fait partie du GN. C’est un déterminant démonstratif masculin singulier (il désigne, montre quelque chose ou quelqu’un).
Exemple: ce garçon est sportif
se fait partie du verbe pronominal. On le trouve à l’infinitif, à la 3ème personne du sg et du pl.
Exemples: Il se prépare à sortir. Elle se pressent vers la sortie. Se ranger. S’habiller.

ces/ses/c’est/s’est
ces et ses font partie du GN. Ce sont des déterminants pluriels. ces + nom = ceux-là ou celles-là; ses + nom = les siens ou les siennes.
ces est un déterminant démonstratif: il désigne, montre quelque chose ou quelqu’un. (c’est le pluriel de ce, cet ou cette)
Exemples: ces enfants sont insupportables; ces filles sont bruyantes.
ses est un déterminant possessif: il exprime l’idée de possession. (c’est le pluriel de son ou sa)
Exemples: Elle a mis ses bottes. Elle a ciré ses souliers.
c’est est un présentatif. Il est suivi d’un GN ou d’un adjectif. On peut le remplacer par cela est.
Exemples: c’est lui; c’est mon voisin; c’est important.
s’est fait partie du verbe pronominal conjugué au passé composé; si on met le verbe à l’infinitif, on retrouve se + verbe.
Exemples: il s’est promené (se promener); il s’est arrêté (s’arrêter)

II Les accords dans le Groupe Nominal

Dans un GN, les accords dépendent du nom : le déterminant, les adjectifs épithètes ou les épithètes détachées (ou apposées) doivent être accordés au genre (masculin ou féminin) et au nombre du nom (singulier ou pluriel) qui constitue le noyau de ce GN.

III L’accord sujet-verbe

  • Le verbe doit être accordé avec le sujet. C’est la partie conjuguée de la forme verbale qui change: la terminaison du verbe ou de l’auxiliaire (dans le cas du verbe conjugué à un temps composé) .
  • Il faut faire attention dans certains cas à bien identifier le sujet: si le sujet est inversé (« demanda-t-il« , « Sur la mer roulaient des vagues« ), il faut bien le repérer; le sujet est parfois éloigné du verbe; s’il y a plusieurs sujets; si le sujet est un mot de sens collectif (une foule de, beaucoup…)
  • Afin de faire correctement les accords, il faut aussi connaître par coeur les conjugaisons. (voir le point V)

IV Le problème de l’accord du participe passé

  1. J’écris correctement le participe passé dans sa forme de base (masculin singulier): mets le participe passé au féminin et éventuellement prononce-le; enlève le « e » final qui est la marque du féminin. Tu sauras alors comment écrire la fin du part. passé au masculin: détruite-détruit, mise-mis, finie-fini…
  2. Je regarde s’il s’agit d’une forme vraiment verbale (avec un auxiliaire) ou d’un adjectif qualificatif. Si c’est un adjectif, j’accorde le participe passé avec le nom (ou pronom) qu’il qualifie.
  3. Dans le cas de la forme verbale, j’identifie si l’auxiliaire est « être » ou « avoir »:
    1) « Etre« : j’accorde le participe passé avec le sujet du verbe.
    2) « Avoir« : je regarde si le verbe (auxiliaire + part. passé) possède un COD placé avant lui.
    – pas de COD ou COD placé après : pas d’accord: le participe reste écrit au masculin singulier.
    – COD avant le verbe : j’accorde le participe passé (pas le verbe, uniquement le participe passé) avec ce COD (pas avec le sujet du verbe!!!)
  4. Je rédige ma réponse en suivant cet ordre logique et je fais attention à ce que j’écris [je ne confonds pas « verbe » et « participe passé », ni « sujet » avec « COD » par exemple]

V Quelques confusions à éviter dans les conjugaisons

  • Le passé simple et l’imparfait pour la 1ère personne des verbes du 1er groupe: -ai /-ais?
    -ai: 1ère pers. du sg. du passé simple.
    -ais: 1ère et 2ème pers. du sg de l’imparfait.
    Pour les différencier, on met le verbe sur lequel on hésite à la 3ème pers. du sg: « je parlai » donne « il parla » alors que « je parlais » donne « il parlait ». Sur la 3ème pers., la différence est facile à faire.
  • Le futur de l’indicatif et le conditionnel présent (ou futur dans le passé): -rais/-rai?
    -rais: 1ère et 2ème pers. du conditionnel présent.
    -rai: 1ère personne du sg du futur de l’indicatif.Pour les différencier, on met le verbe à la 3ème pers du sg: « Je vous disais que je viendrais » donne « qu’il viendrait »; « Je vous dis que je viendrai » donne « qu’il viendra ». Sur la 3ème pers., la différence est facile à faire.

  • Le présent de l’indicatif et le présent du subjonctif aux personnes du singulier pour les verbes du 1er groupe, certains verbes en -ir et certains verbes du 3ème groupe.
    Pour les différencier, on remplace le verbe sur lequel on hésite par un verbe pour lequel la prononciation est vraiment différente: « vendre » ou « lire » par exemple.
    « Tu vois« , ou « tu vends », ou « tu lis » (présent de l’indicatif);
    « il faut que tu le voies« , « que tu le vendes », « que tu le lises » (présent du subjonctif)
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Maths : conseils pour le Brevet des Collèges

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Le jour de l’épreuve ne pas oublier sa carte d’identité ni son matériel !

L’épreuve de mathématiques dure deux heures .

Elle comporte trois parties notées chacune sur 12 points ,

La rédaction et la présentation sont notées sur 4 points .

Les copies , les feuilles de brouillon , les feuilles de papier millimétré sont fournies le jour de l’examen .

Ne pas oublier stylos, crayons papier et de couleurs, effaceur, gomme, règle,

compas, rapporteur et calculatrice .

Lire tout l’énoncé de l’exercice à traiter .

Définir la question posée .

Regarder si l’exercice comporte des questions dépendant les unes des autres (exercice à tiroir) pour trouver dans certaines questions des éléments de réponses relatifs aux questions précédentes.

Faire immédiatement une figure dans le cas d’un exercice de géométrie ou reporter sur la figure fournie les éléments importants afin de rendre concret le texte proposé .

.

maths_x_4

Attention de ne pas prendre un cas particulier s’il n’est pas précisé dans l’énoncé !

La rédaction des réponses doit être claire .

Utiliser les feuilles de brouillon pour faire les calculs et les schémas puis reporter au propre .

Eviter les ratures .

Il est indispensable de citer précisément les théorèmes utilisés .

Un raisonnement mathématique doit comporter des enchaînements logiques

et ne doit pas être une suite de lignes sans liens entre elles .

Indiquer les références de l’exercice traité et

mettre en évidence les réponses (en les encadrant par exemple) .

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Brevet/Maths : Factorisation et développement

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I. Distributivité de la multiplication sur laddition
Pour tous réels a,b et k
k x (a + b)=k x a + k x b
• Pour développer le produit k x (a+b) , je le remplace par la somme k x a + k x b
• Pour factoriser la somme k x a + k x b, je la remplace par le produit k x (a+b)
Vocabulaire :
• On appelle facteur l’un des éléments d’un produit.
• On appelle terme l’un des éléments d’une somme
• Factoriser, c’est transformer une somme en un produit.
• Développer, c’est transformer un produit en somme.

II. Développer
k (a + b) = k a + k b
Exemple :
2(a + 1) = 2 x a + 2 x 1
k (a – b) = k a – k b
Exemple :
3( a – 2) = 3 x a – 3 x 2
(a + b) (c + d) = ac +ad + bc + bd
Exemple :
(a + 1) (a + 2)
= a2 + 2a + a + 2
= a2 + 3a + 2
(a + b) (c – d) = ac – ad + bc – bd
Exemple :
(a + 1) (a – 2)
= a2 – 2a + a – 2
= a2 – a – 2.

III. Factoriser
Exemple :
2a + a² = 2 x a + a x a
a est un facteur commun à 2a et à a2,
donc : 2a + a² = a (2 + a).
Exemple :
4 + 8a = 4 x 1+4 x 2a
4 est le facteur commun à 4 et à 8a;
donc: 4 + 8a=4 x 1 + 4 x 2a = 4 (1 + 2a)

IV. Identités remarquables
Carré d’une somme
• (a + b)² = a² + 2 ab + b²
Exemple de développement
(2a + 5)²
= (2a)² + 2 x 2a x 5 +5²
= 4a² + 20 a +25
a² + 12 a +36
Exemple de factorisation
= a² + 2 x a x 6 +6²
= (a+6)²
Carré d’une différence
• (a – b)² = a² – 2ab + b²
Exemple de développement
(3a – 4)²
= (3a)² – 2 x 3a x 4 + 4²
= 9a² – 24 a + 16
25a2 – 10a + 1
Exemple de factorisation
= (5a)²-2 x 5a x 1+1²
= (5a – 1)²
Différence de deux carrés
• (a + b) (a – b) = a² – b²
Exemple de développement
(2a + 3) (2a – 3)
= (2a)² – 6a + 6a – 9
= (2a)² – 9
= (2a)² – 3²
9a² – 16
Exemple de factorisation
= (3a)² – 4²
= (3a + 4) (3a – 4)

V. Exercice d’application
Enoncé
Développer et réduire A = (a – 5)² – (3a + 2) (a – 1).
Développer et réduire B = (a – 2) (5a – 3) + 3(a – 2)².


Correction:
A = (a – 5)² – (3a + 2) (a – 1)
Le premier terme (a – 5)² est le carré d’une différence, on le
développe donc en utilisant l’identité remarquable :
(a – b)² = a² – 2ab + b²
Le deuxième terme est précédé d’un signe « – » donc on le
développe en le laissant entre des parenthèses.
A = a² – 10a + 25 – (3a² + 2a – 3a – 2)
A =a² – 10a + 25 – 3a² – 2a + 3a + 2
A = a² – 3a² – 10a – 2a + 3a + 25 + 2
A = -2a² – 9a + 27
On remarque que le premier facteur (a – 2) est le facteur commun :
B = (a – 2) (5a – 3) + 3(a – 2)²
B = (a -2) (5a – 3) + 3(a – 2) (a – 2)
B = (a – 2) [(5a – 3) + 3(a – 2) ]
B = (a – 2) (5a – 3 + 3a – 6)
B = (a – 2) (8a – 9)

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Brevet/Histoire-Géographie : l’URSS de Staline

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I. A lEst, un vent révolutionnaire
Février 1917 : la fin de lautocratie en Russie
La situation de la Russie en guerre est dramatique (pertes humaines, désertions, désorganisation de l’économie qui engendre des pénuries à l’arrière).
Le mécontentement général s’exprime lors des émeutes du 23 au 27 février à Petrograd. Elles aboutissent à l’abdication du Tsar Nicolas II et à la création d’un gouvernement provisoire, qui promet d’engager des réformes démocratiques.
La révolution doctobre 1917 : les bolcheviks au pouvoir
Les soviets, qui sont des assemblées populaires, s’opposent au gouvernement provisoire, qui ne répond pas aux revendications de Lénine (« la paix, le pain et la terre »). Dans la nuit du 24 au 25 octobre, les bolcheviks s’emparent du pouvoir.
Le pays se trouve en situation de guerre civile. Les révolutionnaires établissent une dictature en s’appuyant sur la police politique (la Tchéka) et sur l’Armée rouge. Les opposants sont éliminés (les bourgeois, les paysans riches, les nobles restés fidèles au Tsar).
Les répercussions internationales de la révolution bolchevique
Le rêve d’une révolution mondiale atteint les milieux ouvriers et intellectuels d’Allemagne et de Hongrie, qui déstabilisent les pouvoirs en place en déclenchant des insurrections.
Le Komintern est chargé de coordonner l’action des partis communistes du monde entier en privilégiant la défense de l’URSS.
Le bolchevisme suscite la peur en Occident. On assiste partout à un divorce entre les communistes qui soutiennent Moscou et les socialistes qui refusent les méthodes révolutionnaires des bolcheviks.

II. Du bolchevisme au stalinisme (19211927)
Une économie à reconstruire
Entre 1917 et 1921, la guerre civile a eu des effets dévastateurs sur l’économie (production industrielle effondrée, agriculture ruinée, famines).
Lénine fait adopter un programme économique, la NEP.
Un territoire à organiser
Le 30 décembre 1922, la naissance de l’URSS (Union des Républiques Socialistes Soviétiques) est proclamée à Moscou.
C’est un Etat fédéral qui tient compte des différentes nationalités de l’ancien empire russe.
Ce n’est pas un Etat démocratique et le Parti communiste est le seul autorisé.
Le 21 janvier 1924, Lénine meurt sans avoir eu le temps d’organiser sa succession.
Un pouvoir à prendre
Staline est très proche de la majorité des membres du Parti communiste soviétique.
Pour mieux les éliminer, Staline oppose les uns aux autres les principaux dirigeants du Parti et de l’Etat. Ce sont les grandes purges.
Exilé en 1927, Trotski est assassiné à Mexico en 1940 sur ordre de Staline.

III. Staline au pouvoir (19281953)
Une économie planife et collectivisée
En 1928, Staline est le maître du Parti et de l’Etat soviétique.
Il met en place une planification de l’économie par des plans quinquennaux.
Ils ont pour but de rattraper le retard industriel, surtout dans la sidérurgie et dans la métallurgie lourde.
L’Etat supprime le droit à la propriété privée des terres. Les terres qui avaient été données aux paysans en 1917 sont confisquées en 1928. C’est la collectivisation des terres, les villages sont transformés en kolkhozes.
Un pays terrorisé par un État totalitaire
Staline met en place les outils de sa dictature. La Tchéka devient le KGB. Le Goulag, administration des camps de concentration et de travaux forcés, organise la déportation de millions d’opposants dans tout le pays.
Des révoltes s’ensuivent en Ukraine et en Géorgie – qui sont sévèrement réprimées – et des massacres et déportations massives des Koulaks opposés à la collectivisation forcée des terres.
L’information, la vie culturelle et intellectuelle sont très étroitement contrôlées. Ceux qui soutiennent le pouvoir, la nomenklatura, bénéficient de nombreux avantages matériels (logements, vacances).

IV. LURSS en qte dalliances
Lempire soviétique
Les différentes provinces de l’ancien empire russe sont devenues une fédération de « républiques soviétiques nationales ». Mais c’est Moscou qui détient les pouvoirs.
La patrie du socialisme
Staline impose l’idée que la réussite du régime soviétique sera profitable au mouvement révolutionnaire international.
LURSS face à la guerre
Elle cherche à améliorer ses relations avec les autres Etats. En 1934, les Soviétiques adhèrent à la SDN.
Le pacte de non-agression germano-soviétique, signé le 23 août 1939, prévoit un protocole secret de partage de la Pologne et des Etats baltes.
Malgré cela, le 22 juin 1941, Hitler envahit l’URSS par surprise.

V. Dates et mots-clés
Dates
23-27 février 1917 : révolution de Février
24-25 octobre 1917 : révolution d’Octobre
30 décembre 1922 : proclamation de l’URSS
21 janvier 1924 : mort de Lénine
23 août 1939 : pacte germano-soviétique
22 juin 1941 : attaque de l’URSS par l’Allemagne
5 mars 1953 : mort de Staline
Mots-clés
Autocratie ; Tsar ; gouvernement provisoire ; soviet ; bolchevik ; Tcheka, Armée rouge ; Kominterm ; URSS ; NEP ; Parti ; purges ; planification ; collectivisation des terres ; kolkhoze ; Etat totalitaire ; Koulak ; KGB ; goulag.
Biographies
Nicolas II (1868-1918) : Tsar de toutes les Russies à partir de 1894, il abdique le 2 mars 1917 après la révolution de février. Jugé dangereux pour la révolution, il est exécuté avec toute sa famille par les bolcheviks en juillet 1918.
Lénine (Vladimir Illich Oulianov) (1870-1924) : né dans une famille bourgeoise, il entreprend des études de droit et adhère au Parti social-démocrate avant de devoir s’exiler pour ses opinions. Il revient en Russie après la révolution de Février 1917, expose ses idées dans les « Thèses d’avril », et s’empare du
pouvoir après la révolution d’Octobre 1917.
Staline (Iossif Vissarionovitch Djougachvili) (1879-1953) : né en Géorgie dans une famille pauvre, il evient révolutionnaire après avoir voulu être prêtre. Il élimine un à un tous ces adversaires après la mort de Lénine. Il a dirigé l’URSS d’une main de fer, malgré son surnom de « petit père des peuples ».

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Brevet/Histoire-Géographie : L’entre deux guerres

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I. La dépression économique et ses conséquences
La crise économique et les politiques de lutte
Le 24 octobre 1929, le krach de la bourse de New-York (Wall Street) ruine des milliers de spéculateurs qui cherchent à revendre leur titres : c’est une panique boursière qui entraîne la chute des cours. Le monde entier est affecté du fait de l’interdépendance des économies.
Aux États-Unis, le président Roosevelt adopte la politique du New Deal, inspirée de Keynes, qui vise à une plus grande intervention de l’état (dévaluation du dollar, politique de grands travaux).
La dépression modifie le comportement économique des états. Des mesures protectionnistes sont adoptées, voire des réactions agressives (Italie, Allemagne, Japon) comme l’autarcie et l’expansionnisme (réarmement).
Des bouleversements de société
L’urbanisation explique l’essor des services. Le développement des ransports favorise l’exode rural, qui fait gonfler les banlieues.
La production industrielle se rationalise par le taylorisme. Les cols blancs se multiplient et les emplois se féminisent. Les besoins se multiplient, surtout aux États-Unis , où ils symbolisent « l’American way of life ».
Une diffusion plus rapide de l’information est possible par la TSF qui fait connaître le jazz et le cinéma parlant (1927).
Les arts dans les années trente connaissent par ailleurs des évolutions importantes (dessins animés, bandes dessinées). Le jazz, musique noire, connaît une formidable expansion grâce à des artistes comme Louis Armstrong, Duke Ellington et Ella Fitzgerald.

II. La France des années trente
Une société qui entre doucement dans le XXème siècle
A la fin des années 20, paysans, commerçants, ouvriers et artisans constituent la grande majorité de la population.
La III ème république a survécu au conflit, et le débat politique oppose l’Union nationale au Cartel des gauches.
Un nombre croissant de Français remettent en cause l’organisation sociale et politique du pays, car les clauses du traité de Versailles ne permettent pas de construire la paix.
Alors que l’empire colonial est vingt-trois fois plus vaste que la métropole, le rayonnement international de la France diminue.
Le Front populaire
La SFIO, le Parti radical et le Parti communiste s’unissent pour lutter contre les ligues et défendre la république.
Les partis du Front populaire, dirigé par Léon Blum remportent les élections legislatives de mai 1936.
Après une vague de grèves qui paralysent le pays, les accords de Matignon sont signés le 7 juin 1936. Ils représentent une avancée sociale très importante.
Les Français désunis face à la guerre
Les menaces et les agressions de l’Allemagne, de l’Italie et du Japon se font de plus en plus précises.
A la conférence de Munich (29-30 septembre 1938), Chamberlain et Daladier acceptent les exigences allemandes, au nom d’une paix bradée.
Dès 1925, les chefs militaires français ont choisi une stratégie défensive, en construisant la ligne Maginot.
En 1939, les Français réalisent qu’une attitude pacifiste n’est plus possible.

III. Lémergence de régimes autoritaires
La multiplication des régimes totalitaires dans le monde
Après la guerre, l’Italie connaît des troubles révolutionnaires qui favorisent l’émergence du parti fasciste. Mussolini accède au pouvoir en 1922, après la Marche sur Rome.
En Espagne, à partir de 1936, une guerre civile oppose les partisans de Franco et les républicains, soutenus par les Brigades internationales.
Au Japon, la crise favorise l’instauration d’un régime militaire qui mène une politique expansionniste ( protectorat mandchou en 1932).
Lavènement du nazisme
Au début des années trente, la crise frappe très durement la jeune République de Weimar.
Le parti nazi d’Hitler se présente comme le rempart contre une révolution bolchevique et une réponse à la crise économique de 1929. Il devient le premier parti politique en 1932. Hitler est nommé chancelier par le président Hindenburg, en janvier 1933 et en 1934, il obtient les pleins pouvoirs.
Le IIIème Reich est un Etat totalitaire xénophobe. Le premier camp de concentration (Dachau) est ouvert en 1933.
Les lois de Nüremberg sont antisémites. En novembre 1938 a lieu la nuit de Cristal, pendant laquelle les nazis organisent la destruction et le pillage des synagogues et des magasins juifs.
La société est profondément encadrée : l’école et les organisations de jeunesses hitlériennes ont pour but de transformer les jeunes en nazis.
Le seul parti autorisé est le parti nazi dirigé par le Führer : Hitler La police politique (Gestapo), épaulée par les SS, traque tous ceux qui sont suspects de résistance.
Une politique économique fondée sur lautarcie
Au mépris du traité de Versailles, Hitler s’engage sur la voie du réarmement et de la remilitarisation. Il profite de la passivité des démocraties occidentales pour annexer l’Autriche et la Tchécoslovaquie.
Par son bellicisme, Hitler est directement responsable du déclenchement de la Seconde Guerre mondiale.

IV. Dates et mots-clés
Dates
24 octobre 1929 : krach de Wall Street
janvier 1933 : Hitler est nommé chancelier
06 février 1934 : manifestation des ligues à Paris
mai 1936 : victoire du Front Populaire
07 juin 1936 : accords de Matignon
1935 : lois de Nuremberg
1936 : début de la guerre civile en Espagne
1938 : Franco au pouvoir en Espagne
mars 1938 : annexion de l’Autriche ( Anschluss)
9-10 novembre 1938 : nuit de Cristal
septembre 1938 : conférence de Munich
août 1939 : invasion de la Tchécoslovaquie
Mots-clés
Crise économique ; krach ; New Deal ; protectionnisme ; autarcie ; expansionnisme ; taylorisme ; Front populaire ; accords de Matignon ; régimes totalitaires ; antisémite ; lois de Nüremberg fascisme ; nazisme ; Führer .
Biographie
Adolf Hitler (1889-1945) : naissance en Autriche dans une famille modeste. Il participe au premier conflit mondial. En 1923, il fait une tentative ratée de putsch à Munich. Incarcéré, il rédige Mein Kampf. Le 30 janvier 1933, bénéficiant des conditions très dures de la crise économique, Hitler est appelé à la chancellerie par le président Hindenburg. Il développe la théorie de l’inégalité des races : les Aryens, la race supérieure, peuvent et doivent, selon lui, anéantir les « sous-hommes » (Juifs, Tziganes, bolcheviks). A la fin de la guerre, devant l’avancée des troupes alliées, il se suicide dans son bunker le 30 avril 1945.

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Brevet/Education civique : la citoyenneté

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I
. La citoyenneté

Origine
L’idée de citoyenneté trouve son origine dans la Grèce Antique.
Mais pour être citoyen à cette époque, il faut être né de père et de grand-père eux même citoyens.
En 212, l’édit de Caracalla établit que tous les hommes libres, sujets de l’Empire, deviennent citoyens romains. L’idée de citoyenneté devient un concept politique.
Qui peut être citoyen ?
La citoyenneté en France est liée à l’idée de Démocratie.
Chaque citoyen est détenteur d’une part de la souveraineté politique, qu’il peut exprimer directement ou indirectement.
Etre citoyen, c’est pouvoir participer à la vie de la société, par exemple en votant.
Pour pouvoir voter il faut :
– avoir 18 ans,
– être inscrit sur les listes électorales,
– jouir de ses droits civiques et politiques (ne pas avoir été condamné),
– avoir la nationalité française (de naissance ou par naturalisation).
NB : Depuis le 17 mars 1998, tout enfant vivant en France, né en France de parents étrangers, ayant vécu au moins 5 ans en France entre 11 et 18 ans, acquiert la nationalité française à sa majorité.
Chaque citoyen est titulaire de droits et d’obligations qui obéissent au principe d’égalité, indépendamment de ses appartenances particulières ou de ses convictions.
On ne naît pas citoyen : on le devient. L’éducation permet d’acquérir les connaissances nécessaires pour exercer ses droits et remplir ses devoirs.
En principe, la nationalité est une condition nécessaire pour exercer la citoyenneté, mais les résidents étrangers possèdent aujourd’hui des droits, sont protégés par la loi et peuvent participer aux institutions professionnelles avec droits de vote et d’éligibilité.
Ils sont soumis à la plupart des obligations faites aux citoyens français, à l’impôt et plus largement aux lois.

II. Etre citoyen
Les devoirs du citoyen
Etre citoyen consiste à :
– connaître, comprendre et respecter les lois et règlements, à contribuer à leur amélioration ;
– voter, c’est-à-dire à confier à des représentants, une partie de ses droits et de ses responsabilités pour diriger ;
– contribuer aux dépenses publiques par le paiement de l’impôt ;
– participer à la défense et à la prospérité du pays.
Les droits du citoyen
Le citoyen dispose de certaines libertés essentielles dont :
– la liberté individuelle,
– la liberté de la presse,
– la liberté de conscience,
– la liberté d’association,
– la liberté politique.
Il dispose aussi de certains droits économiques et sociaux :
– le droit de se déplacer librement,
– le droit à l’instruction,
– le droit au travail,
– le droit de grève,
– le droit à la protection de la santé.
Ces droits sont réaffirmés dans le préambule de la Constitution de 1958.

III. La citoyenneté européenne
La formation de lEurope
Après la Seconde guerre mondiale, des hommes ont souhaité rapprocher les pays européens, pour éviter une nouvelle guerre. Ils ont créé une communauté européenne.
Une collaboration économique a d’abord été établie :
– dans un premier temps, ce fut la Communauté Européenne du Charbon et de l’Acier (CECA).
– puis, en 1957, naît la Communauté Economique Europénne (CEE).
L’étape suivante était la création d’une Europe politique et civique.
Les symboles de lEurope
La France, ayant participé depuis le début à la construction de l’Europe, elle a adopté ses symboles :
– le drapeau bleu avec 12 étoiles jaunes,
– l’Hymne à la joie de Beethoven,
– la journée de l’Europe, le 9 mars.
LUnion Européenne
En 1992, les Français ont ratifié, par référendum, le Traité de Maastricht. Ce traité permet à tous les citoyens des pays membres de l’UE, d’avoir la double citoyenneté.
La citoyenneté européenne s’ajoute à la nationalité française sans la remplacer. Elle est matérialisée par le passeport européen.
Le citoyen de l’UE, quel que soit le pays où il réside :
– a le droit de vote et d’éligibilité au Parlement européen,
– a le droit de vote et d’éligibilité aux élections municipales,
– est protégé par les diplomates,
– peut séjourner et circuler librement sur le territoires des Etats membres (pour les membres de l’Espace Shengen, seulement),
– a le droit de pétition devant le Parlement européen,
– peut saisir la Cour européenne de Justice.

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Brevet/Français : Bien écrire, bien rédiger une rédaction

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1. Lire et relire la consigne : ce conseil tout bête peut vous éviter le hors-sujet et donc une note en dessous de la moyenne ! Il vaut mieux perdre 5 minutes à relire le sujet.

2. Faire un brouillon : organisez vos idées sur un brouillon, faites un plan. Parfois, la consigne donne des indices sur l’organisation du plan.

3. Introduction : il faut toujours faire une introduction. Celle-ci ne doit-être ni trop longue ni trop courte.

Argumentation : si le sujet est une argumentation, l’introduction doit donner une idée de votre plan.

Récit : si vous devez rédiger un récit, l’introduction présente l’histoire, plante le décor.

Portrait, description : pour un portrait, comme pour une description, l’introduction présente ce que vous allez décrire.

4. Conclusion : elle est également indispensable. Elle achève un récit, elle résume vos idées dans le cas d’une argumentation. Cependant, elle peut aussi servir d’ouverture vers un sujet proche, et prendre la forme d’une question…

5. Développement : le développement est le plus gros du travail.

Pour bien réussir, il y a quelques règles à savoir :

Alinéas : on commence toujours un nouveau paragraphe par un alinéa, c’est-à-dire par un écart, un espace entre la marge et le premier mot du paragraphe.

Sauter une ligne : lorsque que l’on change totalement de sujet ou d’idée, on saute une ligne pour écrire le nouveau paragraphe.

Connecteurs : lorsque l’on passe d’un paragraphe à un autre, il ne faut pas oublier que ce qu’on écrit n’est pas une suite de paragraphes sans liens mais un texte entier. On écrit un ensemble de paragraphes qui sont liés les uns aux autres, même s’ils ont des sujets différents.

Pour lier les paragraphes et les idées, on utilise donc des connecteurs, c’est-à-dire des mots de liaison ou de transition. Ces connecteurs peuvent servir à comparer des éléments, à ajouter un élément, à justifier quelque chose, à expliquer un argument ou une situation, à conclure, à introduire, à illustrer…

Exemples de connecteurs : et, de plus, d’ailleurs, d’une part, d’autre part, aussi, donc, alors, non seulement… mais encore, en réalité, parce que, car, puisque, étant donné que, en effet, premièrement, deuxièmement, d’abord, avant tout, afin que, pour que, grâce à, sans doute, par exemple, ensuite, après….

Arguments : lorsque vous argumentez, essayez d’organiser votre texte de façon à donner les arguments les plus convaincants en dernier. Commencez par le moins important pour terminer par celui qui vous semble le plus percutant.

Temps : regardez-bien les temps des verbes que vous avez employés. Est-ce qu’ils sont correctement utilisés? (sinon, révisez la valeur des temps).

Style : faites attention au style, aux registres de langue lorsque vous écrivez! Si vous écrivez de façon soutenue, n’employez pas juste après des expressions familières et vice versa. De même, faites attention à ne pas écrire comme vous parlez : on a tendance, par exemple, à dire « je sais pas » mais on doit écrire « je ne sais pas ».

6. Lire et relire : maintenant que vous avez bien suivi ces conseils et rédigé votre travail, relisez-le attentivement. Faites comme si vous lisiez le texte de quelqu’un d’autre, dans un journal ou un roman; si vous trouvez que c’est intéressant et surtout agréable à lire, vous pouvez déjà être fier de vous!

7. Orthographe : si le devoir que vous faites est à faire à la maison, profitez des outils autour de vous tels que le dictionnaire, Internet ou même vos parents ou amis. Si le devoir est à faire en classe, regardez surtout vos accords (sujet accordé avec le verbe, adjectif accordé avec le nom, accord avec les auxiliaires être et avoir…) et le temps des verbes. En effet, si vous écrivez mal un mot, c’est que vous ne le connaissez peut-être pas vraiment et vous êtes excusables, par contre les règles d’accords sont toujours les mêmes et vous n’avez donc pas d’excuse.

8. Bon courage!

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Brevet : l’épreuve d’histoire/Géographie présentée par un élève !

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Diplôme national du Brevet des collèges

L’épreuve d’Histoire-Géographie
.
Cette épreuve dure 2 heures et comporte 3 exercices :

  • Un exercice d’Histoire-Géographie noté sur 18 points:

2 sujets, sélectionnés dans des parties différentes du programme vous sont proposés. Cela peut-être 2 sujets d’histoire ou 2 sujets de géographie ou encore 1 sujet d’histoire et 1 sujet de géographie. Il ne faut traiter qu’un sujet.


Dans la première partie (sur 8 points), il s’agit de répondre à une dizaine de questions sur 2 ou 3 documents.
Ne perdez pas de temps: répondez avec rapidité et précision.

Dans la deuxième partie (sur 10 points) vous devrez rédiger sur le sujet indiqué un paragraphe argumenté d’une vingtaine de lignes en vous aidant de vos connaissances.
Ce paragraphe peut être rédigé en 2 parties: suivez les indications du sujet. D’autre part, les réponses aux questions sur documents de la 1ère partie peuvent vous aider mais elles sont insuffisantes et vous devrez faire appel à vos connaissances.


  • Un exercice d’Éducation Civique noté sur 12 points: Il comporte des question sur documents (sur 4 points) et la rédaction d’un paragraphe argumenté (sur 8 points)Les conseils donnés plus haut sont valables pour cet exercice.
  • Une épreuve de repérage spatio-temporel (dans l’espace et le temps) notée sur 6 points qui porte sur les principaux acquis depuis la 6ème.Le livre présente les repères à connaître.
  • Enfin 4 points sont attribués en fonction du soin et de l’orthographe de la copie. Ne négligez pas la présentation de la copie!
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Brevet/Histoire-Géographie : Les Etats-Unis

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I. Territoire et population
Limmensité du territoire, atout ou handicap ?
Les Etats-Unis ont un territoire-continent : 9,3 millions de km2.
Trois grands ensembles composent le relief. D’ouest en est : les Rocheuses, les Grandes Plaines – drainées par le Mississippi – et la chaîne des Appalaches.
La variété des climats est propice à l’agriculture, sauf à l’ouest du 100e méridien où les pluies sont insuffisantes.
Les ressources énergétiques (pétrole, gaz, charbon) et minérales (cuivre, fer) sont très abondantes.
La conquête d’un immense territoire a nécessité la mise en place d’un important réseau de transport. Les voyageurs préfèrent utiliser l’avion et l’automobile. Le transport des marchandises est assuré par des camions, des trains et des tubes. Un important réseau de télécommunication (téléphone, Internet) permet la transmission rapide d’informations.
270 millions dAméricains
Le territoire des Etats-Unis a été peuplé par des immigrants venus majoritairement d’Europe. Aujourd’hui, les nouveaux arrivants viennent surtout d’Amérique latine et d’Asie.
Les minorités représentent plus de 25% de la population. Ce sont les Noirs, les Hispaniques, les Asiatiques et les Indiens. Le mélange des différentes ethnies dans le melting-pot se fait difficilement.
La population est celle d’un pays développé. La croissance démographique s’est ralentie depuis les années 60 et 70% des actifs sont dans le secteur tertiaire.
70% des Américains vivent dans le Nord-Est, mais héritiers des premiers migrants, ils sont très mobiles. Depuis la crise de la Manufacturing Belt, ils se déplacent vers la Sun Belt, qui bénéficie d’un climat agréable et d’une économie dynamique.

II. Une Amérique urbaine
Un territoire dominé par des métropoles
80% des américains résident en ville. L’exode rural déclenché par la révolution industrielle a entretenu une forte croissance urbaine dès 1920.
L’Amérique est un pays de grandes agglomérations, inégalement réparties sur le territoire. Les 3 plus grandes sont New-York (20 millions), Los Angeles (16 millions) et Chicago (9 millions).
La Mégalopolis rassemble à elle seule 50 millions d’habitants. Mais elle stagne, alors que la métropolisation progresse dans la Sun Belt.
Des agglomérations organisées sur un même modèle
Les agglomérations américaines sont divisées en quartiers qui séparent les riches des pauvres et les Blancs des minorités.
Le centre est partagé en deux zones :
– le quartier des affaires (CBD), reconnaissable à ses gratte-ciel.
– les quartiers d’habitation, souvent dégradés, où les minorités vivent en ghetto.
Autour du centre s’étendent d’immenses banlieues pavillonnaires, habitées par les populations aisées. De nombreuses entreprises vont s’installer dans ces banlieues, où elles créent de nouveaux quartiers d’affaires.
Des agglomérations en difficulté
Aux Etats-Unis, la crise urbaine concerne les centres et non les banlieues, contrairement à la France.
Appauvris par le départ des populations aisées, les centres ne sont plus entretenus. On y remarque une augmentation de la délinquance et de la criminalité.
Parfois, la restauration des vieux quartiers favorise le retour des populations aisées. A New-York, certains Blancs reviennent habiter Harlem depuis sa rénovation.

III. Les EtatsUnis, seule puissance dominante ?
La domination économique et financière
Les Etats-Unis sont la première puissance économique du monde. C’est la première agriculture, la première industrie, et le premier pays commerçant.
Peut-être l’évolution spatiale des activités (déclin relatif du NE en reconversion ; renforcement du poids éco de la Sun Belt ; l’intérieur plus rural.
Ces performances s’expliquent par l’esprit d’entreprise des Américains, favorisé par le capitalisme. De plus, depuis 1929, l’Etat américain intervient dans la vie économique.
La monnaie américaine, le dollar, demeure la devise de référence dans les échanges internationaux et les investissements américains dans le monde sont considérables.
Toutefois, on observe des signes de faiblesse. L’industrie et l’agriculture américaines sont concurrencées par le Japon et l’Union Européenne, et les Etats-Unis sont le pays le plus endetté du monde.
La domination politique et militaire
Depuis 1945, les Etats-Unis se présentent comme les défenseurs du monde libre. Ils interviennent dans quelques conflits (Vietnam, Irak ), jouent le rôle d’arbitre, mais défendent surtout leurs propres intérêts.
Ils disposent d’une place influente à l’ONU (droit de veto), d’un vaste système d’alliances, et de la première armée du monde.
Leur domination est remise en question par certains alliés, et est contestée également par les Américains eux-mêmes, qui refusent de mourir dans des guerres qui ne les concernent pas.
La domination scientifique et culturelle
La plupart des grandes inventions de la seconde moitié du XXe siècle sont américaines. Les universités attirent de nombreux étudiants étrangers.
Depuis la Seconde Guerre mondiale, le monde est envahi par la culture américaine, diffusée par de puissants médias.
L’anglo-américain est devenu la langue internationale des scientifiques et des chercheurs.

IV. Loccupation du territoire américain

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Brevet/Français : Les différentes formes de récits de vie

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I°/ Des formes variées

Le récit de vie raconte l’histoire de la vie d’une personne. Il peut se présenter sous des formes variées : biographie, autobiographie, journal intime, mémoires, lettres.

Le récit de vie suit généralement le déroulement chronologique de la vie du personnage, de sa naissance jusqu’à sa mort, où jusqu’au moment de l’écriture. Mais certains récits de vie privilégient une époque : les récits d’enfance sont nombreux.

Certains écrivains transposent leur vie dans un roman de fiction : il ne s’agit plus d’autobiographie, même si l’on peut trouver dans ces oeuvres des traces de la vie de l’auteur.

II°/ Récits à la 3è personne

1) La biographie

Une biographie est un récit de vie écrit à la 3ème personne. Un écrivain, un journaliste, un critique, un historien raconte la vie d’un personnage célèbre : écrivain, artiste, homme politique, aventurier, vedette de la chanson ou du cinéma …

Le genre de la biographie suppose des recherches et des vérifications minutieuses. La biographie savante cite ses sources, les confronte, les critique et se fonde sur une enquête approfondie auprès des témoins, des journaux de l’époque, des sources historiques, des ouvrages précédents.

La biographie romancée recrée une atmosphère et privilégie le spectaculaire sur la véracité des faits.

III°/ Récits à la 1è personne

Les autres formes de récit de vie sont écrites à la 1ère personne : l’auteur, le narrateur et le personnage principal du récit sont une seule et même personne.

1) Le journal intime

Le journal intime s’élabore au jour le jour et « en secret ». Le moment de la rédaction est très proche des évènements. La lecture d’un journal intime est moins aisée que celle des autres récits personnels. Répétitif, sans structure, il n’est pas écrit pour séduire, pour valoriser l’intelligence et la sensibilité de son auteur. Il n’a pas d’autre destinataire que l’auteur lui-même : un journal intime publié par son auteur est un faux journal intime.

On écrit son journal pour guider sa vie ou surmonter une crise, aider sa mémoire.

2) Les mémoires

Les mémoires sont un récit écrit d’événements auxquels l’auteur a participé, ou dont il a été témoin. Il a joué un rôle important dans l’histoire, soit comme témoin privilégié, soit comme acteur qui a une influence sur la vie d’un peuple, d’une nation, d’un état.

Le mémorialiste donne des informations particulières pour servir l’Histoire. Il a une certaine objectivité sur les évènements. Son but n’est pas de mieux se connaître lui-même mais de communiquer ses expériences et sa vision personnelle de l’Histoire.

3) L’autobiographie

Les variétés de l’autobiographie sont nombreuses : souvenirs de vedettes, récits de voyage, autoportraits, carnets de notes.

Souvent , des « nègres » se chargent de rédiger les souvenirs de vedette : ce sont des écrivains qui acceptent de mettre anonymement leur plume au service d’une personnalité qui signera un écrit dont elle n’est pas l’auteur.

I°/ L’écriture autobiographique

1) L’importance du « Moi »

L’autobiographie suppose que sur le narrateur soit à la fois l’auteur et le personnage central. Tous les évènements n’existent que par rapport à lui rapportés exclusivement selon sont point de vue.

Cette situation du « je » auteur, narrateur et personnage implique une sorte de dédoublement : l’auteur, à partir de son présent, part à la recherche de son « moi » passé.

2) Les caractéristiques de l’écriture

L’autobiographie se caractérise par une alternance de récit et d’analyse. Le récit est consacré à une restitution ou une reconstruction du passé. L’analyse se situe généralement au moment de l’écriture. L’auteur souligne tout ce qui l’éloigne ou le rapproche de l’être qu’il fut dans le passé.

3) Le jeu des temps

L’autobiographie est une forme d’écriture qui se tourne vers le passé : c’est à l’âge adulte que l’on envisage de faire revivre sa vie antérieure. Le récit rétrospectif se trouve donc constamment décalé par apport au présent de l’écriture

4)Mémoire et sincérité

Il est difficile de raconter fidèlement son passé : le temps écoulé altère le souvenir ; le récit du souvenir gomme généralement les aspects désagréables de la réalité passée.

5) Les enjeux de l’autobiographie

On écrit son autobiographie pour lutter contre l’écoulement du temps et l’oubli, pour mieux se connaître en analysant ses conduites passées et leurs motivations, pour se justifier, pour porter un témoignage personnel sur la période que l’on a vécue.

L’autobiographie établit un rapport intime et privilégié avec le lecteur, qui est pris à témoin, appelé à être juge, confident, voire complice.

On appelle actuellement « autofiction » les autobiographies contemporaines dont les auteurs revendiquent la fantaisie, l’omission ou la recomposition des faits.

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Brevet/Maths : corrections animées de sujets de brevet

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eBEP's

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Histoire : faire une bonne copie au brevet

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Brevet histoire-géo : De Gaulle

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Brevet/Histoire-Géographie : réussir son paragraphe argumenté

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Votre paragraphe argumenté doit comporter une introduction, un développement en deux ou trois parties selon les thèmes des documents et d’une conclusion.

1/ Jai lu attentivement et étudié les documents
Vous l’avez fait en répondant aux questions.

2/ Jai compris le sujet à traiter:
-j’ai repéré le sujet à traiter dans l’énoncé du devoir.
-j’ai transformé(au brouillon) ce sujet en question(s).

3/Je construis un plan:
-je classe mes idées et je fais des colonnes pour chacune des questions que je viens de me poser sur le sujet. Mes réponses constituent l’ossature de mes parties.

4/Je rédige lintroduction au brouillon, puis je la recopie:
-elle présente le sujet en donnant le contexte historique du thème à aborder (qui est au pouvoir à ce moment là? après quel événement cela se passe…) Ou en présentant le pays s’il s’agit d’un sujet de géographie sur un pays (population, importance dans le monde).
-elle pose des questions auxquelles vous répondrez dans votre développement.

5/Je rédige un développement:
-Je reprends le contenu de mes donnes en mettant UNE PHRASE PAR IDEE.
-Je fais des phrases COURTES et CLAIRES.
-J’explique les MOTS CLEFS ou les notions relatifs au sujet.
-Je mets en relation les documents et mon cours(ma leçon étudiée en classe).
-J’utilise mes connaissances mais uniquement celles qui sont en rapport avec le sujet posé.
-J’utilise des mots clefs pour faire des transitions entre mes parties( tout d’abord, dans un
premier temps dans un second temps, ensuite, dans un troisième temps, enfin…)
-J’utilise des mots de conjonction à l’intérieur de mes parties (mais, néanmoins, en revanche, cependant, nonobstant, en effet, c’est pourquoi, donc, par conséquent, force est de constater, en fait, au demeurant, effectivement ).

6/ Je rédige une conclusion au brouillon; puis je la recopie:
– elle tire un bilan de votre développement .
– elle élargit le débat: je pose une question rattachant le sujet à un problème d’actualité ou à une question plus générale.

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Brevet/Histoire-Géographie : La première guerre mondiale

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I. Une guerre que lon veut courte
Le déclenchement des hostilités
La France veut récupérer l’Alsace-Lorraine, perdue au profit de l’Allemagne.
L’empire austro-hongrois est fragilisé par des tensions internes. Après l’assassinat de l’héritier de son trône, l’Autriche lance un ultimatum à la Serbie, qui est soutenue par la Russie : le jeu des alliances se met en place.
Les forces en présence
Les empires centraux, (Allemagne, Autriche-Hongrie) doivent se battre sur deux fronts. Ils ont une industrie lourde et une armée bien préparée.
L’Entente (la France, la Grande-Bretagne, la Russie) dispose d’un grand réservoir humain dans les colonies, mais le commandement n’est pas unifié et la préparation militaire des troupes est insuffisante.
Léchec de la guerre de mouvement
Le plan allemand Schlieffen veut concentrer les forces à l’ouest contre la France, puis se retourner contre la Russie.
Le plan français XVII prévoit d’attaquer en Alsace-Lorraine, puis de franchir le Rhin, mais l’offensive allemande au Nord oblige à une contre-offensive dans la Marne menée par le maréchal Joffre.

II. Une guerre qui dure et qui sétend
La guerre de position
Les troupes s’enterrent dans les tranchées.
Le quotidien du poilu est effroyable (soif, faim, froid, mort à chaque instant) et à chaque assaut, un homme sur trois est tué.
La bataille de Verdun (février à décembre 1916) fait 700 000 morts en dix mois, malgré l’effort du maréchal Pétain qui organise la défense française et le ravitaillement.
1917 : lane charnière
La lassitude atteint tous les camps (mutineries, grèves).
L’entrée en guerre des États-Unis répond à la préservation de ses intérêts économiques (envoi de soldats et de matériel).
La Russie sort du combat en décembre 1917 par l’armistice de Brest-Litovsk.
1918 : lane décisive
Débarrassés de leur ennemi à l’Est, les Allemands lancent une offensive sur le front de l’Ouest.
Les Alliés lancent une contre-offensive victorieuse sur la Marne sous le commandement centralisé du maréchal Foch.
L’armistice est signée le 11 novembre 1918 à Rethondes, dans la forêt de Compiègne.

III. Une guerre totale
La mobilisation des Etats
Dans tous les Etats se font des unions sacrées pour la victoire. Les Etats organisent une économie de guerre avec rationnement. La mobilisation des esprits est totale par la censure de la presse et du courrier pour la propagande.
La mobilisation des hommes et des femmes
66 millions de soldats se succèdent avec des renforts des colonies.
La population active est modifiée: les femmes remplacent les hommes aux champs et dans les usines d’armement : ce sont les munitionettes.
La mobilisation des moyens de production
C’est une guerre d’ateliers industriels: armes nouvelles (grenades, lanceflammes, gaz asphyxiants), sous-marins, chars, avions.
Les patrons s’enrichissent grâce à la production d’armement (Louis Renault, André Citroën).

IV. Les conséquences du conflit
Une Europe en déclin

Le bilan démographique est lourd : 9 millions de morts, 7 millions d’invalides, des millions de veuves et d’orphelins. Premier génocide de l’histoire : la population arménienne est massacrée par les Turcs. S’ajoutent également des séquelles démographiques à long terme sur la pyramide des âges.
La guerre est un désastre matériel et financier. L’Europe est un champ de ruines, tout est à reconstruire. Les pays se sont endettés pour l’effort de guerre, et ils doivent rembourser. L’inflation est galopante, l’Europe souffre de pénuries, et il faut reconvertir les économies de guerre en économies de paix.
Les États-Unis sont devenus les créanciers de l’Europe, à la suite du repli commercial du continent.
Une Europe redessinée
Les 14 points de Wilson, énoncés en janvier 1918, prévoient la création de la Société Des Nations. La conférence de Paris ( janvier-mai 1919) réunit 32 pays représentant les vainqueurs.
L’Allemagne, jugée responsable du conflit, est humiliée par le Traité de Versailles, signé le 28 juin 1919, qu’elle considère comme un Diktat.
Elle devient une nation désarmée, amputée de territoires, privée de ses colonies et contrainte à payer de lourdes réparations. Elle est privée de son potentiel économique et militaire.
De nouveaux Etats apparaissent : la Pologne, la Hongrie, la Tchécoslovaquie, les Etats baltes (Estonie, Lituanie, Lettonie).
Les traités font naître un sentiment de revanche et d’humiliation chez les perdants (Italie, Allemagne). Les nouvelles frontières n’ont pas résolu tous les problèmes de nationalités et en ont même créé.
La SDN, impuissante, souffre de l’absence des Etats-Unis.

V. Dates et mots-clés
Dates
28. juin 1914 : assassinat de l’Archiduc d’Autriche à Sarajevo.
03 août 1914 : déclaration de guerre de l’Allemagne à la France
06-10 septembre 1914 : bataille de la Marne
février-décembre 1916 : bataille de Verdun
avril 1917 : entrée en guerre des Etats-Unis
décembre 1917 : armistice de Brest-Litovsk
11 novembre 1918 : armistice à Rethondes
28 juin 1919 : traité de Versailles
janvier-mai 1919 : conférence de Paris
Mots-clés
Ultimatum ; empires centraux ; front ; Entente ; guerre de mouvement ; union sacrée ; rationnement ; censure ; propagande ; guerre de position ; tranchée ; poilu ; mutinerie ; armistice ; SDN ; Diktat ; réparations.
Biographies
Maréchal Pétain (1856-1951) : général chargé, en février 1916, de la défense de Verdun. Il en tire un grand prestige qui lui vaut, en 1918, le titre de maréchal
de France.
Maréchal Foch (1851-1929) : officier ayant participé aux principales batailles depuis le début de la guerre. Il est nommé chef d’état-major en 1917 et
généralissime des armées alliées en 1918. Il dirige l’offensive victorieuse en août 1918.
Thomas Woodrow Wilson (1856-1924 ): président démocrate des États-Unis de 1912 à 1920. Il décide l’entrée de son pays dans la Première Guerre mondiale
et énonce en janvier 1918 les « 14 points » censés garantir une paix durable.
Paul von Hindenburg (1847-1934) : maréchal et homme politique allemand. Après avoir combattu les Russes à Tannenberg (1914), il commande le front de l’Est. Président de la République en 1925, il nomme Hitler comme chancelier le 30 janvier 1933.

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La description

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I- Définition:

Une description est le plus souvent un arrêt dans le récit. Elle sert à faire percevoir au lecteur le cadre ou des éléments du cadre dans lequel se déroule une action.
Une description peut faire comprendre: une situation historique, un milieu social, un paysage et son atmosphère. Ces éléments sont nécessaires à la cohérence du récit.

II- Où se place la description?

1. Au début du récit:

On décrit le lieu où va se dérouler l’action . Cela peut être un paysage extérieur (une forêt, une montagne…) ou un lieu fermé (une maison ou une de ses pièces…).

2. À l’intérieur du récit:

La progression du récit peut entraîner un changement de lieu: on fait une description lorsqu’un personnage se déplace, ou lorsqu’il arrive pour la première fois dans un lieu important pour l’action.

III- Les outils grammaticaux à utiliser:

Afin d’alléger les phrases, pensez à toutes les formes d’expression du groupe nominal.
Exemple: qui se produit en même temps = simultané, de la commune = municipal.
Évitez les cascades de relatives. N’écrivez pas par exemple: Je vois les lumières qu’on vient d’allumer et qui brillent et dont la lueur me rassure.
Choisissez le pronom relatif qui convient. A chaque fonction correspond une forme différente du pronom.
Exemple: N’écrivez pas: C’est l’histoire que je t’ai parlé et qu’il m’a racontée. Mais écrivez: C’est l’histoire dont je t’ai parlé et qu’il m’a racontée.

IV- À quoi sert une description?

1. Informer et expliquer:

La description des lieux ou des objets permet au lecteur de mieux comprendre le déroulement de l’action. C’est une description objective des choses.

2. Exprimer les sentiments:

La description peut traduire les sentiments du personnage qui regarde, à travers:
L’impression d’ensemble qui se dégage de l’objet décrit (tristesse ou gaieté…)
Le style utilisé: la construction de la phrase, le vocabulaire (favorable ou défavorable), les images. Par exemple, si un lieu est comparé à une prison, on sait que le personnage s’y sent mal à l’aise. C’est une description subjective.

V- La description objective:

Comme on l’a déjà dit, la description objective sert à décrire les objets et les choses comme ils sont sans ajouter les sentiments. D’ici pour avoir une bonne description objective, il faut suivre les conseils suivants:

Choisissez un point de vue externe et un angle de vision approprié.
Enrichissez votre description par les champs lexicaux appropriés. Utilisez des noms propres, des mesures et des distances.
Caractérisez l’objet décrit par des adjectifs qualificatifs, des compléments du nom, une subordonné relative.
Organisez l’espace en différents plans.
Employez les indicateurs spatiaux et les mots-liens (connecteurs sans charge affectifs) appropriés.
Évitez les « il y a« , les « se trouve« , les « on voit« , etc., et employez des verbes vivants, expressifs (d’action, de mouvement, d’attitude) ayant pour sujets grammaticaux les éléments décrits.
Privilégiez l’emploi du présent atemporel (de vérité générale), le temps de la description étant « statique », une sorte de time-out, à la différence du temps de la narration qui est « dynamique ». N’oubliez pas aussi d’employer l’imparfait de l’indicatif étant le temps de la description.

VI- La description subjective:

La description subjective sert à traduire les sentiments du personnage qui regarde. Il décrit tout en évoquant ses sentiments. Les conseils à suivre sont les suivants:
Employez le présent actuel ou atemporel ou l’imparfait de description.
Enrichissez votre description par le champ lexical de l’affectivité sans négliger celui de la lumière, la couleur, la forme…
Utilisez des phrases de type déclaratif et de forme affirmative…
Employez les adverbes qui marquent l’intensité, l’émotion…
N’oubliez jamais les adjectifs à valeur affective (appréciative ou dépréciative), les modalisateurs et les connecteurs…
Insistez sur le vocabulaire de l’affectivité qui se rapporte à la psychologie, aux émotions et aux sentiments…

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Le portrait

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Le portrait est une description physique ou morale d’un personnage.

I- Le portrait physique:

1. Aspect général:

On commence par évoquer l’âge de la personne (adolescent, jeune, vieux…) puis la taille (courtaud, trapu, haut…) ensuite la masse (mince, gros, ventru, obèse, corpulent…) enfin l’attitude (leste, souple, gracieux, prompt…).

2. Le visage:

Le choix de quelques détails caractéristiques de la physionomie du personnage permet d’annoncer son portrait moral:
Le visage peut être (maigre, osseux, ridé, lisse…).
Sa forme (ovale, carré, arrondi…).
Le teint (blanc, brun, rose, injecté de sang, bronzé, blême…).
La physionomie (gaie, triste, froide, souriante…).
Les cheveux (châtains, roux, ondulés, dorés, fauve, lisses, crépus, touffus…).
Le front (étroit, large, bombé, aplati…).
Les yeux (flamboyants, enfoncés, vifs, étincelants, cernés, tombants, larmoyants…).
Le nez (retroussé, camus, en bec d’aigle, crochu…).
La bouche (mince, charnue, épaisse, souriante, entrouverte…).
Les joues (pommettes, creusées, joufflues…).
Le menton (rond, carré, pointu…).

3. Les membres:

Les épaules (larges, étroites, carrées…).
Les mains (douces, fines, massives, musclées, ridées…).
Les jambes (musclées, grosses, arquées, élancées…).
La démarche (majestueuse, gracieuse, vive, fière, raide, boiteuse, élégante…).
Après avoir tracé le portrait physique en choisissant les éléments particuliers du personnage, on doit parler des occupations de ce dernier (vétérinaire, chômeur, architecte, fabricant, juge, dentiste, fermier…)

II- Le portrait moral:

Le caractère ou la situation sociale d’un personnage sont le plus souvent suggérés par le geste, l’expression du visage, la façon de parler, par une occupation habituelle, par un acte exemplaire
Mais on doit parler aussi:
Qualités intellectuelles du personnage (instruit, cultivé, intelligent, sage, lucide, savant…).
Les qualités morales (généreux, charitable, loyal, honnête, franc, aimable, ambitieux…).
Les défauts intellectuelles (illétré, analphabète, inculte, idiot, débile…).
Les défauts moraux (impoli, avare, hypocrite, curieux, arrogant, odieux…).
Il faut aussi brosser le portrait en action de la personne c’est-à-dire la présenter en train d’agir. Le portrait en action nous éclaire sur le caractère du personnage.

III- Quelques conseils:

Il faut enrichir le portrait par des comparaisons et des métaphores.
Exemple: Des yeux d’une biche (métaphores).
Les oppositions enrichissent encore le portrait.
Exemple: Elle aurait bien voulu être habile, mais elle ne faisait que des catastrophes.
Il ne faut pas seulement énumérer les particularités physiques mais aussi les qualifier.
Exemple: Il avait les yeux bleus vifs qui réflétaient sa sincérité.
L’utilisation trop fréquente des verbes être et avoir manque d’originalité et alourdit la phrase. D’ici il faut regrouper toutes les composantes du portrait en une seule phrase en se contentant d’un seul verbe.
Exemple: Marc était un grand garçon, aux yeux bleus et aux cheveux blonds…
Pour donner à votre phrase plus d’originalité et pour éviter les clichés, vous pouvez avoir recours à un présentatif ou à une tournure exclamative ou interrogative.
Exemple: Quelle était belle Jeanne! Cette grande jeune fille aux cheveux blonds!…
Employez les verbes qui décrivent l’attitude ou le mouvement du personnage.
Exemple: Se courber, se renverser, haleter…
Dans la conclusion, il est à conseiller de mettre les impressions personnelles sur le personnage.

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Brevet/Histoire-Géographie : documents utiles sur la Vème République

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Caricature de Plantu.

Diaporama sur la vie politique sous la cinquième République

– Tableau comparatif des institutions de la IV et Vèmes Républiques.

– Exemple de tableau à compléter sur les différents présidents de la République et leurs bilans.

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Cyberschoolbus

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Créé par l’ONU, ce site d’histoire et de géographie en français te permet d’obtenir des infos sur l’histoire du 20e siècle, sur la déclaration des Droits de l’homme, mais aussi de faire le point sur toutes les connaissances du brevet.

www.cyberschoolbus.un.org/french/index.asp

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Brevet/Français : Le texte autobiographique

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I Définition

L’étymologie grecque permet de définir le genre (autos = soi-même, bios = vie, graphein = écriture  (écriture de sa propre vie)). L’autobiographie est le récit que fait un auteur de sa propre vie.

II Caractéristiques

Importance du « Je »

– L’auteur, le narrateur et le personnage principal sont la même personne.
Le point de vue est interne (donc subjectif): c’est l’auteur qui raconte ses souvenirs, ce que lui a vécu.
– Le récit est donc fait à la première personne.
Deux « je » coexistent : celui du moment de l’événement raconté, de l’enfance, d’hier et celui du moment de l’écriture, d’aujourd’hui.
– L’autobiographie a un double destinataire : soi-même et le lecteur.

Mémoire et sincérité

– Tout ce qui est raconté est présenté comme vrai. L’auteur s’efforce d’être sincère. Mais les années qui ont passé entre le moment où les événements ont eu lieu et le moment où l’auteur les raconte font que les souvenirs peuvent être déformés ou incomplets.
– Tout n’est pas raconté : l’auteur fait une sélection parmi ses souvenirs. Cette sélection a un sens par rapport à l’image qu’il veut donner de lui-même, à son projet autobiographique.

Le rapport au passé

– Le texte fait alterner récit et analyse. L’auteur reconstitue son passé, il le reconstruit. Il analyse aussi ce qu’il a été : selon les cas, au moment de l’écriture, l’auteur peut s’identifier au « je » d’autrefois en revivant les émotions d’alors ou au contraire, il peut prendre du recul en ayant une vision critique sur ce souvenir.

Jeu des temps

Les deux systèmes de temps peuvent être utilisés :
le temps de l’écriture est ancré dans la situation d’énonciation : l’auteur utilise le système du présent (temps de base : le présent d’énonciation) pour faire des commentaires.
le temps du souvenir (passé) est plus ou moins éloigné de la situation d’énonciation : quand l’auteur veut marquer que le souvenir est lointain, quand il veut prendre ses distances, il utilise les temps du passé (passé simple); quand il veut au contraire garder une impression de proximité, il utilise les temps ancrés dans la situation d’énonciation (passé composé)

III Les sous-genres et les genres proches

Sous-genres
– Les mémoires : l’auteur sélectionne dans sa vie les événements liés à l’Histoire dont il a été témoin ou acteur. Il y a peu de place pour sa vie personnelle. L’auteur donne sa vision personnelle de l’Histoire.
– Le journal intime : texte écrit jour après jour, secret, sans projet de publication. Le seul destinataire est l’auteur lui-même. L’auteur raconte avec sincérité les événements de sa vie, les analyse à chaud et donne ses impressions.

Genres proches
– La biographie : récit de la vie d’une personne célèbre fait à la 3ème personne et rédigé par un auteur autre que cette personne. L’auteur fait des recherches sérieuses, se documente, vérifie les éléments. Dans une biographie romancée, l’auteur privilégie le sensationnel plutôt que la vérité.
– Les lettres : les échanges de lettres permettent aussi de reconstituer la vie de quelqu’un.

IV Les intentions de l’autobiographe (mais pourquoi ce besoin de raconter ses souvenirs?)

Laisser une trace de sa vie et lutter contre l’écoulement du temps et l’oubli : l’auteur est le sujet de son livre.
Donner de la cohérence à sa vie en l’écrivant et en lui donnant la forme d’un récit. On peut écrire pour se justifier. Ou écrire pour analyser sa propre évolution, pour mieux se connaître en analysant qui on a été et ce qu’on a fait.
– L’auteur veut témoigner de son expérience : celle-ci est assez importante pour apprendre quelque chose aux autres hommes. Il peut vouloir informer ou dénoncer.

V Les fausses autobiographies (attention au mensonge!)

– Certains récit présentés comme des autobiographies sont en fait des fictions. Tout ou presque y est inventé. Ainsi, on peut trouver de faux journaux intimes, de faux souvenirs, de fausses lettres.
– Il peut aussi arriver que l’auteur s’inspire de sa vie pour en faire une fiction. Certaines choses sont vraies, d’autres sont transformées, d’autres sont inventées.

Quand un récit est écrit à la première personne, il faut toujours se demander s’il s’agit d’un récit autobiographique (vrai, ou présenté ainsi par l’auteur) ou bien d’une fiction (d’un récit inventé). Si le récit est autobiographique, il faut s’interroger sur les raisons pour lesquelles l’auteur raconte sa vie.

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Méthodologie Brevet : Comment faire des fiches de révision ?

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I- Faire des fiches de révision :

Avant tout, il faut faire des fiches de révision. Mais, que mettre sur celles-ci ? Comment s’y prendre ?

a- Le matériel :

Tu trouveras dans le commerce des fiches cartonnées de petit format, à petits carreaux, idéales pour faire tes fiches. Prends le matériel nécessaire pour les rédiger : stylos de couleur, règle, crayon à papier etc

b- Le contenu de la fiche de révision :

Prends ton cahier de cours, et, pour chaque leçon, retiens ce qui est le plus important à connaître ou à retenir. C’est ce que tu écriras sur ta fiche de révision.

Attention !
Cette fiche ne doit pas être un résumé de tout votre cours, ni être trop longue. Il s’agit juste de prendre les informations essentielles pour vous faciliter les révisions et mieux retenir les choses importantes comme : des formules de mathématiques, des théorèmes, des définitions en français, des dates en histoire…

II- Pour mieux retenir son cours / Recommandations :

L’idéal serait de faire une fiche de révision de chaque cours, chaque semaine, pendant l’année scolaire.

a- Lire son cours en faisant bien attention à ce qu’on lit.

b- Ne retenir que les informations essentielles pour faire sa fiche (celai aide beaucoup à retenir ses cours).

c- Ne jamais s’y prendre au dernier moment pour réviser (pour ne pas être stressé et ne pas avoir trop de travail d’un seul coup).

d- Selon le nombre de fiches de révision faites, et selon la date des examens, réviser entre 2 à 5 fiches par jour.

(Il ne faut pas forcément TOUT apprendre par coeur. Si l’on fait bien attention à ce qu’on lit et que l’on comprend, cela permet déjà de retenir beaucoup de choses)

e- Demander à une personne de son entourage de vous poser des questions sur les fiches révisées.

f- Relire vos fiches le soir juste avant de vous coucher, et une fois le lendemain matin.

BON COURAGE ET BONNE RÉUSSITE !

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Brevet/Français : Bien écrire, bien rédiger une rédaction

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1. Lire et relire la consigne : ce conseil tout bête peut vous éviter le hors-sujet et donc une note en dessous de la moyenne ! Il vaut mieux perdre 5 minutes à relire le sujet.

2. Faire un brouillon : organisez vos idées sur un brouillon, faites un plan. Parfois, la consigne donne des indices sur l’organisation du plan.

3. Introduction : il faut toujours faire une introduction. Celle-ci ne doit-être ni trop longue ni trop courte.

Argumentation : si le sujet est une argumentation, l’introduction doit donner une idée de votre plan.

Récit : si vous devez rédiger un récit, l’introduction présente l’histoire, plante le décor.

Portrait, description : pour un portrait, comme pour une description, l’introduction présente ce que vous allez décrire.

4. Conclusion : elle est également indispensable. Elle achève un récit, elle résume vos idées dans le cas d’une argumentation. Cependant, elle peut aussi servir d’ouverture vers un sujet proche, et prendre la forme d’une question…

5. Développement : le développement est le plus gros du travail.

Pour bien réussir, il y a quelques règles à savoir :

Alinéas : on commence toujours un nouveau paragraphe par un alinéa, c’est-à-dire par un écart, un espace entre la marge et le premier mot du paragraphe.

Sauter une ligne : lorsque que l’on change totalement de sujet ou d’idée, on saute une ligne pour écrire le nouveau paragraphe.

Connecteurs : lorsque l’on passe d’un paragraphe à un autre, il ne faut pas oublier que ce qu’on écrit n’est pas une suite de paragraphes sans liens mais un texte entier. On écrit un ensemble de paragraphes qui sont liés les uns aux autres, même s’ils ont des sujets différents.

Pour lier les paragraphes et les idées, on utilise donc des connecteurs, c’est-à-dire des mots de liaison ou de transition. Ces connecteurs peuvent servir à comparer des éléments, à ajouter un élément, à justifier quelque chose, à expliquer un argument ou une situation, à conclure, à introduire, à illustrer…

Exemples de connecteurs : et, de plus, d’ailleurs, d’une part, d’autre part, aussi, donc, alors, non seulement… mais encore, en réalité, parce que, car, puisque, étant donné que, en effet, premièrement, deuxièmement, d’abord, avant tout, afin que, pour que, grâce à, sans doute, par exemple, ensuite, après….

Arguments : lorsque vous argumentez, essayez d’organiser votre texte de façon à donner les arguments les plus convaincants en dernier. Commencez par le moins important pour terminer par celui qui vous semble le plus percutant.

Temps : regardez-bien les temps des verbes que vous avez employés. Est-ce qu’ils sont correctement utilisés? (sinon, révisez la valeur des temps).

Style : faites attention au style, aux registres de langue lorsque vous écrivez! Si vous écrivez de façon soutenue, n’employez pas juste après des expressions familières et vice versa. De même, faites attention à ne pas écrire comme vous parlez : on a tendance, par exemple, à dire « je sais pas » mais on doit écrire « je ne sais pas ».

6. Lire et relire : maintenant que vous avez bien suivi ces conseils et rédigé votre travail, relisez-le attentivement. Faites comme si vous lisiez le texte de quelqu’un d’autre, dans un journal ou un roman; si vous trouvez que c’est intéressant et surtout agréable à lire, vous pouvez déjà être fier de vous!

7. Orthographe : si le devoir que vous faites est à faire à la maison, profitez des outils autour de vous tels que le dictionnaire, Internet ou même vos parents ou amis. Si le devoir est à faire en classe, regardez surtout vos accords (sujet accordé avec le verbe, adjectif accordé avec le nom, accord avec les auxiliaires être et avoir…) et le temps des verbes. En effet, si vous écrivez mal un mot, c’est que vous ne le connaissez peut-être pas vraiment et vous êtes excusables, par contre les règles d’accords sont toujours les mêmes et vous n’avez donc pas d’excuse.

8. Bon courage!

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Brevet Education civique : la citoyenneté politique et sociale

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I. Le débat citoyen
Faire vivre la démocratie
Pour faire vivre la démocratie, il est important que les personnes puissent individuellement ou collectivement exprimer leurs opinions, leurs volontés.
Le pluralisme des opinions et des modes d’expression permet à la Démocratie d’exister.
La Démocratie respecte les droits de l’homme et ses libertés, dont la liberté de penser et la liberté d’expression.
Ces droits et libertés n’ont pas été acquis en un jour ; des lois marquent le début du droit d’association, du droit de grève, par exemple…
Des groupements permettent de participer aux débats publics, aux prises de décisions, en exprimant certaines opinions.

II. Les associations
La liberté de sassocier
Tout citoyen peut créer une association.
La liberté de s’associer est reconnue dans la Constitution de 1958 et régie par la loi de 1901.
L’association nécessite le groupement de deux ou plusieurs personnes.
Pourquoi et comment sassocier
Le but d’une association ne doit pas être lucratif. Cela signifie que les bénéfices ne peuvent pas être distribués entre les membres, à la différence d’une entreprise. Ils doivent servir à faire vivre l’association ou être distribué en fonction du but de l’association.
Pour pouvoir recueillir des cotisations, une association doit être déclarée à la préfecture. Mais aucune autorisation n’est nécessaire pour créer une association.
De nombreuses associations différentes
Il existe plusieurs types d’associations : clubs sportifs, associations humanitaires, religieuses, de consommateurs, associations de défense des victimes du terrorisme, association de défense de l’environnement …
20 millions de français sont mobilisés dans 800 000 associations.
Certaines associations sont très importantes et exercent des pressions auprès des décideurs qui ne vont pas toujours dans le sens de l’intérêt collectif.

III. Les partis politiques
Quest ce quun parti politique ?
Un parti politique est un rassemblement libre de personnes ayant les mêmes convictions.
Bénévoles, adhérent, militant, dirigeant, tous concourent à faire connaître les idées du parti, son programme.
Défendre des opinions et des choix politiques
En exprimant leurs opinions, ils alimentent les débats publics, proposent leurs idées et se soumettent au choix des citoyens en présentant des candidats aux élections.
Ils doivent respecter « les principes de la souveraineté nationale et de la démocratie » (Art. 4 de la Constitution de 1958)
Sauvegarder et faire vivre la démocratie
La multitude des partis politiques et la diversité de leurs opinions sont les moteurs de la démocratie. L’expression de toutes les opinions, l’influence des partis d’opposition dans les prises de décisions favorise l’équilibre et la mesure.

Les principaux partis politiques


Les partis dits de « Gauche »

– Le NPA  ( Nouveau Parti Anticapitaliste)

– Le Parti Communiste Français

– Les Verts

– Le Parti Socialiste (1971)

Les partis dits de « Droite »

– Le Rassemblement Pour la République (1976)

– L’Union pour la Démocratie Française (1978)

– UMP


Les partis d’extrême droite


– Le Front National (1972)


– Le Mouvement National Républicain (1999)


IV. Les organisations syndicales
Définition
Un syndicat est un groupement de personnes constitué pour la défense d’intérêts professionnels communs.
Le syndicalisme est autorisé en France depuis 1884 et il reconnu par la Constitution de 1958.
Les syndicats sont indépendants des pouvoirs politiques.
Les adhérents des syndicats
Les syndicats représentent des personnes qui exercent la même profession ou des professions similaires.
Tous les salariés d’une entreprise peuvent adhérer à un syndicat.
Dans les entreprises de plus de 50 salariés, il peut y avoir des Délégués Syndicaux, c’est-à-dire des personnes désignées par un syndicat et qui le représentent au sein de l’entreprise.
Il y a aussi des syndicats de non-salariés comme les agriculteurs les chefs d’entreprise, les médecins.
Leur rôle et leurs moyens daction
Les syndicats sont censés :
– travailler à l’amélioration des conditions de travail ;
– défendre les droits des salariés ;
– veiller au respect du droit du travail.
Dans les discussions avec les dirigeants d’entreprises ou l’Etat, les syndicats parlent au nom des salariés. Ils les représentent lors des négociations. Parfois, ils peuvent appeler à la grève ou à manifester pour faire pression sur leurs interlocuteurs.
Les grandes confédérations syndicales
Certains syndicats sont plus reconnus que d’autres à cause de leur ancienneté, du nombre de leurs adhérents et de leur poids.

La CGT : Confédération Générale du Travail (1895)

La CFTC : Confédération Française des Travailleurs Chrétiens (1919)

La CGC : Confédération Générale des Cadres (1944)

FO : Force Ouvrière (1948)

La CFDT : Confédération Française Démocratique du Travail (1964)

SUD : Solidaires, Unitaires et Démocratiques

UNSA : Union nationale des syndicats autonomes


C’est avec ces seules organisations que l’Etat discute les conventions collectives, secteurs par secteurs. Elles participent aussi à la gestion d’organismes sociaux comme la Sécurité Sociale, l’assurance-chômage…
Les syndicats jouent un rôle important lors des grandes concertations sociales comme celles qui ont eu lieu, par exemple, au sujet de la mise en place des 35 heures ou pour la réforme des retraites.

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Brevet Mathématiques : les formules importantes

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LA GEOMETRIE

– Pythagore:

Dans un triangle rectangle, le carré de l’hypoténuse est égal à la somme des deux autres carrés.
AB² + AC² = BC² dans un triangle rectangle ABC rectangle en A.

La réciproque permet de démontrer que le triangle est un triangle rectangle.

– Thalès :

Sur deux droites sécantes en A et quatre points B, C, M et N, avec les droites BM et CN parallèles, alors: AM / AN = AB / AC = BM / CN.

La réciproque permet de montrer que deux droites sont parallèles.

– Les formules pour les calculs d’aires :

* d’un carré : A = a² (a est le côté )
* d’un rectangle :A = ab ( a et b sont la longueur et la largeur)
* d’un triangle : A = (bh )/2 (b= base; h =hauteur )
* d’un losange : A = 2 (dd’) ( d & d’ = diagonales)
* d’un trapèze : A = 2 ( b + b’ )h (b & b’ =bases ; h= hauteur)
* d’un disque : A = pi r² (r = rayon)
* d’une sphère : A = 4 pi r²

les volumes :

* d’un cube : V = a³ ( a = arête)
* du parallélépipède : V= a x b x h ( a= longueur; b= largeur)
* d’une pyramide : V = ( A x h) /3 (A = aire de la base; h= hauteur)
* d’un prisme : V = A x h
* d’un cône : V= ((pi x r²) x h ) /3 ( r = rayon; h= hauteur)
* d’un cylindre : V = ( pi x r²) x h.

et les périmètres :

* d’un carré : 4 x c (c = 1 coté du carre)
* d’un rectangle : 2 ( l + L ) (l =longueur et L=largeur)
* d’un cercle : 2 x pi x R ou pi x D ( r=rayon et d=diametre)
* En général pour tous les polygones (triangles, rectangle et parallélogramme) le périmetre est égale à la somme de ses côtés.

LA NUMERARION

– identités remarquables :

* ( a+ b )² = a² +2ab + b²
* ( a – b )² = a² – 2ab + b²
* ( a + b) ( a – b) = a² – b²

—– et n’oubliez pas la règle du BODMAS ou Please Excuse My Dear Aunt Sally; ( les prioritées)

B – P = brackets / parentheses –> parenthèse

M = multiplication

D = division

A = addition

S = soustraction

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Brevet Histoire/Géogaphie : La première guerre mondiale

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I. Une guerre que lon veut courte
Le déclenchement des hostilités
La France veut récupérer l’Alsace-Lorraine, perdue au profit de l’Allemagne.
L’empire austro-hongrois est fragilisé par des tensions internes. Après l’assassinat de l’héritier de son trône, l’Autriche lance un ultimatum à la Serbie, qui est soutenue par la Russie : le jeu des alliances se met en place.
Les forces en présence
Les empires centraux, (Allemagne, Autriche-Hongrie) doivent se battre sur deux fronts. Ils ont une industrie lourde et une armée bien préparée.
L’Entente (la France, la Grande-Bretagne, la Russie) dispose d’un grand réservoir humain dans les colonies, mais le commandement n’est pas unifié et la préparation militaire des troupes est insuffisante.
Léchec de la guerre de mouvement
Le plan allemand Schlieffen veut concentrer les forces à l’ouest contre la France, puis se retourner contre la Russie.
Le plan français XVII prévoit d’attaquer en Alsace-Lorraine, puis de franchir le Rhin, mais l’offensive allemande au Nord oblige à une contre-offensive dans la Marne menée par le maréchal Joffre.

II. Une guerre qui dure et qui sétend
La guerre de position
Les troupes s’enterrent dans les tranchées.
Le quotidien du poilu est effroyable (soif, faim, froid, mort à chaque instant) et à chaque assaut, un homme sur trois est tué.
La bataille de Verdun (février à décembre 1916) fait 700 000 morts en dix mois, malgré l’effort du maréchal Pétain qui organise la défense française et le ravitaillement.
1917 : lane charnière
La lassitude atteint tous les camps (mutineries, grèves).
L’entrée en guerre des États-Unis répond à la préservation de ses intérêts économiques (envoi de soldats et de matériel).
La Russie sort du combat en décembre 1917 par l’armistice de Brest-Litovsk.
1918 : lane décisive
Débarrassés de leur ennemi à l’Est, les Allemands lancent une offensive sur le front de l’Ouest.
Les Alliés lancent une contre-offensive victorieuse sur la Marne sous le commandement centralisé du maréchal Foch.
L’armistice est signée le 11 novembre 1918 à Rethondes, dans la forêt de Compiègne.

III. Une guerre totale
La mobilisation des Etats
Dans tous les Etats se font des unions sacrées pour la victoire. Les Etats organisent une économie de guerre avec rationnement. La mobilisation des esprits est totale par la censure de la presse et du courrier pour la propagande.
La mobilisation des hommes et des femmes
66 millions de soldats se succèdent avec des renforts des colonies.
La population active est modifiée: les femmes remplacent les hommes aux champs et dans les usines d’armement : ce sont les munitionettes.
La mobilisation des moyens de production
C’est une guerre d’ateliers industriels: armes nouvelles (grenades, lanceflammes, gaz asphyxiants), sous-marins, chars, avions.
Les patrons s’enrichissent grâce à la production d’armement (Louis Renault, André Citroën).

IV. Les conséquences du conflit
Une Europe en déclin

Le bilan démographique est lourd : 9 millions de morts, 7 millions d’invalides, des millions de veuves et d’orphelins. Premier génocide de l’histoire : la population arménienne est massacrée par les Turcs. S’ajoutent également des séquelles démographiques à long terme sur la pyramide des âges.
La guerre est un désastre matériel et financier. L’Europe est un champ de ruines, tout est à reconstruire. Les pays se sont endettés pour l’effort de guerre, et ils doivent rembourser. L’inflation est galopante, l’Europe souffre de pénuries, et il faut reconvertir les économies de guerre en économies de paix.
Les États-Unis sont devenus les créanciers de l’Europe, à la suite du repli commercial du continent.
Une Europe redessinée
Les 14 points de Wilson, énoncés en janvier 1918, prévoient la création de la Société Des Nations. La conférence de Paris ( janvier-mai 1919) réunit 32 pays représentant les vainqueurs.
L’Allemagne, jugée responsable du conflit, est humiliée par le Traité de Versailles, signé le 28 juin 1919, qu’elle considère comme un Diktat.
Elle devient une nation désarmée, amputée de territoires, privée de ses colonies et contrainte à payer de lourdes réparations. Elle est privée de son potentiel économique et militaire.
De nouveaux Etats apparaissent : la Pologne, la Hongrie, la Tchécoslovaquie, les Etats baltes (Estonie, Lituanie, Lettonie).
Les traités font naître un sentiment de revanche et d’humiliation chez les perdants (Italie, Allemagne). Les nouvelles frontières n’ont pas résolu tous les problèmes de nationalités et en ont même créé.
La SDN, impuissante, souffre de l’absence des Etats-Unis.

V. Dates et mots-clés
Dates
28. juin 1914 : assassinat de l’Archiduc d’Autriche à Sarajevo.
03 août 1914 : déclaration de guerre de l’Allemagne à la France
06-10 septembre 1914 : bataille de la Marne
février-décembre 1916 : bataille de Verdun
avril 1917 : entrée en guerre des Etats-Unis
décembre 1917 : armistice de Brest-Litovsk
11 novembre 1918 : armistice à Rethondes
28 juin 1919 : traité de Versailles
janvier-mai 1919 : conférence de Paris
Mots-clés
Ultimatum ; empires centraux ; front ; Entente ; guerre de mouvement ; union sacrée ; rationnement ; censure ; propagande ; guerre de position ; tranchée ; poilu ; mutinerie ; armistice ; SDN ; Diktat ; réparations.
Biographies
Maréchal Pétain (1856-1951) : général chargé, en février 1916, de la défense de Verdun. Il en tire un grand prestige qui lui vaut, en 1918, le titre de maréchal
de France.
Maréchal Foch (1851-1929) : officier ayant participé aux principales batailles depuis le début de la guerre. Il est nommé chef d’état-major en 1917 et
généralissime des armées alliées en 1918. Il dirige l’offensive victorieuse en août 1918.
Thomas Woodrow Wilson (1856-1924 ): président démocrate des États-Unis de 1912 à 1920. Il décide l’entrée de son pays dans la Première Guerre mondiale
et énonce en janvier 1918 les « 14 points » censés garantir une paix durable.
Paul von Hindenburg (1847-1934) : maréchal et homme politique allemand. Après avoir combattu les Russes à Tannenberg (1914), il commande le front de l’Est. Président de la République en 1925, il nomme Hitler comme chancelier le 30 janvier 1933.

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Brevet/Histoire-Géographie : Apprendre ses repères en s’amusant

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Les sites pour mémoriser les repères spatiaux ne manquent pas… En voici deux !

1 – Des exercices interactifs avec l’académie d’Amiens

2 – Et une liste des repères spatiaux

avant de vérifier vos connaissances… et prendre l’avion…

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Apprendre à organiser son temps pendant un examen ou un contrôle

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I- La montre :

Pour t’aider dans cet exercice, l’outil essentiel va être la montre.

Elle va te servir à surveiller le temps pour ne pas prendre de retard pendant ton examen ou ton contrôle.

Pour plus de facilité et ne pas être gêné pendant l’épreuve, tu peux mettre la montre sur la table, juste devant toi. Cela te permettra d’y jeter un oeil de temps en temps.

II- Organiser son temps :


Pour t’expliquer comment gérer ton temps et pour mieux te faire

comprendre, je vais te donner maintenant des exemples concrets.

a – Français : en expression écrite par exemple.

Temps : 1h (60min) Organisation Temps : 2h (2×60min)
10 min Lire le sujet, analyser les mots. Bien comprendre ce qui est demandé. 15 min
30 min faire un plan au brouillon.
Rédiger ses idées (au brouillon).
Se relire et se corriger.
1h10
15 min recopier au propre son brouillon. 15-25 min
5 min tout relire avant de rendre sa copie. 10 min

b – En mathématiques, en sciences, en histoire…

Temps : 1h (60min) Organisation Temps : 2h (2×60min)
10 min Lire son sujet/les questions/les
exercices demandés.
15 min
30 min Faire le travail demandé au brouillon. 1h10
15 min recopier au propre son brouillon. 15-25 min
5 min tout relire avant de rendre sa copie.Faire attention à ne pas laisser d’erreurs (calculs par exemple). 10 min

III- Recommandations :


Voici quelques conseils supplémentaires :

– Il faut toujours commencer par les questions ou les exercices qui te paraissent les plus faciles ou les plus rapides à faire. Ainsi tu garderas plus de temps pour les autres, à la fin (celles qui te paraissent difficiles et/ou longues à faire.)

La première lecture de ton sujet va t’aider à faire le tri entre ce qui est le plus facile et le plus dur à faire.

ATTENTION ! En mathématiques, avant d’effectuer en premier toutes les questions les plus faciles, il faut faire attention ! Souvent, les questions se suivent, c’est-à-dire que tu as par exemple besoin d’avoir fait la question 1 pour répondre à la question 2 et ainsi de suite.

– Il est très important de faire un brouillon auparavant pour organiser ses idées, faire ses calculs etc.

La veille de l’examen ou du contrôle, vérifier que l’on a bien tout son matériel. Les stylos sont neufs (on en prend un de rechange), avoir une règle, un crayon à papier bien taillé (et le matériel nécessaire pour la géométrie).

Ceci évitera de perdre du temps à chercher ses affaires ou déranger ses camarades et lors de l’examen de risquer l’exclusion de l’épreuve car il est interdit aux candidats de communiquer entre eux.


BON COURAGE ET BONNE RÉUSSITE !

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Brevet/Français : Les valeurs des temps

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Le temps verbal d’un texte porte toujours en lui une valeur significative dont une analyse claire permet bien souvent de riches interprétations. On parle de valeurs principales lorsqu’il s’agit de s’intéresser aux valeurs temporelles et aspectuelles dominantes, de valeurs stylistiques lorsqu’un temps est volontairement employé de façon à produire un effet et de valeurs modales lorsqu’il est employé pour marquer le point de vue du locuteur.

I. Valeurs du présent et du passé composé
Le présent de lindicatif
Valeurs principales
Evoque un événement qui se produit en même temps que la parole : on parle de présent d’énonciation. On distingue alors présent étendu, présent momentané, présent d’habitude,
présent de vérité générale.
Il pleut depuis deux mois. (présent étendu) L’eau gèle à 0°degré. (présent de vérité générale)
Valeurs modales
Associé au futur, il peut exprimer l’hypothèse. Il est aussi parfois utilisé pour exprimer un ordre. S’il ne vient pas elle sera triste. Maintenant, tu fais ce que je te dis !
Valeurs stylistiques
Le présent de narration (ou présent historique) se trouve dans un énoncé au passé, souvent à la place d’un passé simple, pour accroître la vivacité du récit. Je dormais profondément lorsque mon réveil sonne et me tire de mes rêves.
Enfin, le présent de récit peut être utilisé pour mener une narration afin de la rendre plus proche et plus vraisemblable.
C’est un trou de verdure où chante une rivière… (Rimbaud)
Le passé composé
Valeurs principales
Le passé composé a une double valeur temporelle : il peut servir à exprimer l’antériorité ou l’accompli par opposition au présent ou situer l’action dans le passé et la présenter comme
achevée. Vous pouvez rentrer, j’ai fini le ménage. (aspect accompli). Napoléon a vécu à St Hélène. (passé révolu).
Valeurs stylistiques
Le passé composé peut aussi exprimer une vérité générale, un futur proche, une habitude ou une éventualité. La Normandie a toujours été humide. (vérité générale) J’ai fini dans une minute ! (futur proche) Si vous avez terminé avant la fin, vous pourrez sortir. (éventualité)

II. Valeurs des temps du futur
Le futur simple
Valeurs principales
Il permet de situer l’action dans le futur par rapport au moment de l’énonciation. Demain, je serai là.
Valeurs modales
Il peut être utilisé pour exprimer un ordre, une promesse ou la politesse. Tu n’oublieras pas de téléphoner. (ordre) Je vous ferai remarquer que… (politesse)
Valeurs stylistiques
Le futur de narration (ou futur historique) est utilisé pour situer un fait dans l’avenir par rapport à un repère passé.
Victor Hugo est né en 1802. Il décèdera 83 ans plus tard.
Le conditionnel
Valeurs principales
Qu’il soit simple ou composé, le conditionnel exprime l’idée de futur dans le passé, le conditionnel composé ayant la particularité d’exprimer une idée d’accompli ou d’antériorité.
Valeurs modales et stylistiques
Le conditionnel simple permet d’exprimer le potentiel (action réalisable dans l’avenir) ou l’irréel du présent (action irréalisable dans le présent).
Si j’étais à ta place, je ferais comme toi. (irréel du présent)
Le conditionnel composé exprime l’irréel du passé.
Le conditionnel peut aussi servir à exprimer un souhait, une demande ou une éventualité.

III. Valeurs des temps du passé
Limparfait
Valeurs principales
Il est le temps du passé qui présente l’action comme étant en train de se réaliser. On peut néanmoins distinguer l’imparfait d’habitude de l’imparfait de durée ou de description. Il se levait tous les matins à 5 heures. (habitude). Il était grand, il était blond… (description).
Valeurs modales ou stylistiques
Il peut aussi être utilisé pour exprimer une hypothèse ou un irréel. A un jour près, il était mort ! (irréel).
Le passé simple
Valeurs principales
Il présente l’action comme achevée et limitée dans le temps, sans prise en compte de sa durée.
Valeurs modales et stylistiques
Il sert à exprimer la brièveté, la durée ou la répétition d’actions brèves. Il apparut soudainement. (brièveté) Il ouvrit la porte, alluma la torche et s’engouffra dans le souterrain. (répétition)
Le plusqueparfait
Par opposition aux autres temps du passé, le plus que parfait exprime l’antériorité, l’accompli, et ce, dans un récit au passé : il est donc assimilable à « un passé du passé » sans valeur de durée particulière. Il ne prend sens que dans le contexte.

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Brevet/Français : Les points de vue

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Pour écrire un texte, l’auteur a à sa disposition différents moyens de placer son narrateur dans les faits rapportés : l’auteur peut décider de tout dire ou bien de ne montrer que ce que sait un témoin ou un acteur de l’intrigue. Ce choix, qui laisse plus ou moins de liberté au lecteur, détermine la nature du point de vue (ou focalisation) choisi. On appelle donc point de vue le point à partir duquel l’action est observée et décrite.
C’est la double question « Qui voit ce qui m’est décrit ? Comment ? » qui permet d’identifier le point de vue utilisé par l’auteur.
On distingue trois points de vue caractéristiques.

I. Le point de vue externe
Il s’agit là du procédé le plus neutre, le plus objectif. Le regard à travers lequel l’histoire se découvre peu à peu est celui d’une personne extérieure à l’action, bien souvent non identifiée par rapport aux divers autres protagonistes.
Ce « témoin » que l’auteur a choisi pour raconter son histoire décrit les choses telles qu’il les voit sans être tenté de les transformer par manque d’implication directe ou d’intérêt dans l’action.
Ce choix de narration est assez rarement choisi car il ne permet d’exposer de l’action que ce qui est vu ou entendu de « l’extérieur », d’où le nom de point de vue (ou focalisation)
externe. Il confère au lecteur une grande place dans l’avancée de l’action, ce dernier étant contraint, par manque d’informations, d’imaginer ce que pensent les personnages
d’après les faits observés.
Les récits utilisant le point de vue externe ont une apparence d’objectivité.

II. Le point de vue interne
Comme son nom l’indique clairement, ce point de vue est subjectif. Le narrateur utilise la première personne du singulier pour retranscrire l’histoire. Les évènements sont donc
perçus, ressentis et analysés par un protagoniste de l’action, ce qui amène nécessairement un parti pris de sa part.
La description des lieux, des évènements ou des autres personnages est modifiée par l’état d’esprit et la sensibilité du narrateur au moment de l’énonciation. Le récit est donc fortement marqué par une manière de voir et de comprendre les choses.
En revanche, comme pour le point de vue externe, les pensées des autres personnages ne sont directement pas accessibles au lecteur qui doit se contenter de l’avis du narrateur, lequel pourra d’ailleurs à tout moment être contredit par l’intervention d’un autre personnage.

III. Le point de vue omniscient
Le point de vue omniscient, aussi appelé focalisation zéro, permet au lecteur une connaissance complète et quasiexhaustive de tous les « ingrédients de l’action ».
Il sait tout (omni = tout ; -scient = connaissance), pénètre dans les pensées de chacun des personnages dont il connaît le passé, les volontés, les sentiments… Il a une position quasidivine sur le monde fictionnel qu’il raconte.
Le narrateur omniscient a aussi ce don d’ubiquité qui lui permet d’assister et de relater plusieurs actions qui se déroulent simultanément dans des lieux différents. Ainsi, aucune réalité, la plus dissimulée soit-elle, la plus complexe, la plus inconsciente même, ne lui échappe et donc n’échappe au lecteur.
Ce type de narration permet au lecteur la compréhension totale d’un récit, chacune des informations nécessaires étant directement disponible. Nulle interrogation, tout est énoncé : les jugements, les conclusions, les attentes mêmes sont accessibles.
Tout cela est parfois directement visible car exprimé sous la forme d’un commentaire intercalé entre deux péripéties, ou encore sous la forme d’une morale qui vient conclure le récit.
Le lecteur pourra parfois regretter le trop grand interventionnisme de l’auteur qu’il devinera facilement derrière certaines situations ou remarques, mais il appréciera, en contrepartie, l’accès qui lui sera offert à un niveau d’analyse et de compréhension totale de la situation.

IV. Les changements de point de vue
Il est fréquent qu’au cours d’une histoire, le point de vue utilisé change. Bon nombre de narration font alterner focalisation zéro et narration interne.
Un narrateur omniscient débutera le récit par une présentation exhaustive de la situation et des personnages, afin de donner au lecteur des « pistes de lecture », puis ce narrateur s’effacera progressivement derrière une narration externe à travers laquelle sera racontée la quasi-totalité de l’histoire, malgré, ponctuellement, quelques réapparitions du point de vue omniscient, notamment dans l’apport de commentaires.
De la même façon, on peut vous demander de changer le point de vue d’un texte déjà écrit. Pour ça, vous penserez :
• à repérer et respecter :
? les temps et les lieux ;
? les faits
? l’identité et le rôle des personnages.
• à introduire des modifications sur :
? l’angle de vue ;
? l’importance accordée aux faits ;
? la psychologie des personnages.

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En 2011, un nouveau D.N.B. est mis en place

Brevet 0 commentaire

L’épreuve d’histoire des arts (coefficient 2) devient obligatoire pour tous les élèves. Elle porte sur l’enseignement reçu en classe de troisième (essentiellement les arts du XXe et du XXIe siècle). Pour les candidats scolarisés, il s’agit d’un oral passé au sein de leur établissement. Pour les candidats individuels et ceux du CNED, il s’agit d’une épreuve écrite de trente minutes.

La maîtrise des sept compétences du socle commun devient également obligatoire. Sa validation s’effectue dans l’établissement.

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Le diplôme national du brevet

Brevet, Brevet modalités 0 commentaire

Le diplôme national du brevet (DNB) évalue les connaissances et les compétences acquises à la fin du collège. Il fait une large part au contrôle continu et comporte trois épreuves écrites à la fin de la troisième. La loi d’orientation de 2005 a donné au brevet une dimension nouvelle : maîtrise des connaissances et des compétences du socle commun, note de vie scolaire, attribution de mentions.

Modalités d’attribution

Jusqu’à la session 2010 incluse, différents éléments sont pris en compte :

  • un examen écrit qui comprend trois épreuves : français, mathématiques, histoire-géographie – éducation civique (coefficients : 3 x 2)
  • les notes obtenues en contrôle continu tout au long de l’année en classe de troisième : toutes les disciplines sont concernées sauf l’histoire-géographie-éducation civique, qui est déjà évaluée à l’examen. Total des coefficients : 9, 10 ou 11 selon la série.
  • deux compétences du socle commun doivent être validées : avoir obtenu le niveau A2 dans une langue vivante étrangère et le brevet informatique et internet (B2i)
  • la note de vie scolaire
  • pour l’enseignement optionnel facultatif, les points supérieurs à la moyenne de 10 sur 20 obtenus en latin, grec, langue étrangère ou régionale, oral d’histoire des arts ou découverte professionnelle de trois heures. Ils s’ajoutent au total des points dans les autres disciplines.

Pour être déclarés admis, tous les candidats doivent obtenir une moyenne générale de 10 sur 20 pour l’ensemble des résultats et avoir validé les deux compétences du socle commun (niveau A2 et B2i). Des mentions sont attribuées à partir des notes 12, 14 et 16. Les élèves déjà boursiers sur critères sociaux qui obtiennent une mention bien ou très bien peuvent bénéficier en plus d’une bourse au mérite.

À partir de la session 2011, l’épreuve orale pour évaluer l’histoire des arts (coefficient 2) et la validation du socle commun sont obligatoires.

Pour obtenir le DNB, il faut la moyenne sur l’ensemble des notes et la validation du socle commun.

Les mentions « bien » et « très bien » permettent, sous certaines conditions, de bénéficier de bourses au mérite.

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L’épreuve d’histoire des arts au collège La Boucan : fiche évaluation

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Évaluation de l’épreuve d’Histoire des Arts pour le DNB 2010 3ème


Nom : ______________________________

Prénom : ________________________


Prestation orale : On évalue ici des capacités à présenter un exposé efficace et vivant, tel que cela se pratique régulièrement au collège.

Sous-total

oral : /6

  • Attitudes : être capable d’exposer les informations en faisant un usage efficace de la parole et des gestes

/4

  • Usage des outils : savoir montrer, sur des documents, les éléments intéressants pour la compréhension de l’oeuvre.

/2

Contenu : On évalue la qualité des informations apportées sur l’oeuvre, trouvées à l’aide de la fiche d’analyse Sous-total

écrit : /14

  • Contexte historique : être capable de déterminer la place de l’oeuvre dans la production de son auteur et dans l’histoire
/4
  • Description : savoir détailler l’oeuvre en expliquant quel sens ces détails peuvent avoir
/8
  • Interprétation globale / personnelle : être capable de dire quelle visée a été celle de l’artiste, et comment vous, vous avez perçu l’oeuvre.
/2
Appréciation et bonus :2 points peuvent être apportés pour des exposés dont la présentation aura été particulièrement soignée, et pour des élèves capables d’apporter des précisions pertinentes lors d’un bref échange avec les professeurs. Total /20
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le Brevet de Français : Organisation et conseils

Brevet, Brevet conseils, Français, Français conseils Commentaires fermés sur le Brevet de Français : Organisation et conseils

En quoi consiste l’épreuve de français au BREVET ?


L’épreuve dure 2 heures et comporte 2 parties :

la partie I : QUESTIONS – REECRITURE – DICTEE : 25 points

– questions sur un texte : 15 points

– réécriture : 4 ou 5 points

– dictée : 5 ou 6 points

la partie II : Expression écrite : 15 points

Cela peut être une lettre, un extrait de journal intime, un article de journal, une suite de texte.

Les conseils pour réviser


– révise ton cours et fais des fiches.

Pour savoir comment réaliser tes fiches clique sur ce lien

Méthodologie Brevet : Comment faire des fiches de révision ?

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Comment calculer ses points de Brevet ?

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Comment calculer ses points de brevet ?

Les points du brevet  prennent en compte :

– les moyennes de l’année de 3ème (après le conseil de classe du 3ème trimestre)

– les points au-dessus de 10 de la moyenne de 3ème de l’option facultative (latin, grec ou DP3)

–  les notes obtenues à l’examen.

Nous te conseillons d’imprimer ce document pour faire les calculs.

Pour calculer ta note de contrôle continu, utilise le tableau  ci dessous :

Brevet collège avec LV2

Matière Coefficient Mes moyennes de 3ème
Français 1 / 20
Mathématique 1 / 20
LV1 1 / 20
Sciences et vie de la terre 1 / 20
Physique – Chimie 1 / 20
EPS 1 / 20
Arts plastiques 1 / 20
Education musicale 1 / 20
Technologie 1 / 20
LV2 1 /20
note vie scolaire 1 / 20
Total contrôle continu 3ème
11 / 220

Tu rajoutes les points au-dessus de 10 de l’option facultative (latin, grec ou DP3)

Exemple : Si tu as une moyenne de 13 en latin, tu rajoutes 3


Si ton total dépasse déjà 170, tu es certain d’avoir ton brevet.


Ensuite, quand tu auras tes notes d’examen, tu calculeras son total de points examen :

Matière

coefficient

mes points

Français

2

/ 40

Histoire-géographie / Education-civique

2

/ 40

Mathématiques

2

/ 40

Total examen

6

/120

Pour faire le total général :

Total contrôle continu

11

/ 220

Total examen

6

/120

TOTAL

17

/ 340

Pour réussir ton brevet,
tu dois avoir au moins 170 points
en additionnant ton total de contrôle continu et ton total examen

En divisant la note par 17, tu obtiens ta moyenne :

– à partir de 10, tu as le BREVET

– entre 12 et 14 de moyenne générale : tu as le BREVET – mention ASSEZ BIEN

– entre 14 et 16 : tu as le BREVET avec mention BIEN

– supérieure à 16  : tu as le BREVET avec mention TRES BIEN


Attention :

pour obtenir son brevet, il faut avoir

– le B2i (Brevet informatique et internet)

– le niveau européen A2 dans une langue vivante (LV1 ou LV2)

– le socle commun

– l’épreuve d’histoire des arts


Pour plus de précisions, voir les textes officiels : clique ici

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