Brevet/Français : Ecrire un dialogue

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· Dans un dialogue, les personnages parlent au discours direct ; les temps et modes les plus employés sont donc : le présent, le passé composé, le futur et l’impératif.

· Le plus souvent un dialogue s’insère dans un récit qui présente les locuteurs et les circonstances de la rencontre. Il faut absolument éviter les paroles banales. Un dialogue doit faire avancer l’action, mieux faire connaître les personnages.

(Ex : Dans le livre Des souris et des hommes, le dialogue permet au chapitre II de présenter les personnages du livre).

· La présentation d’un dialogue obéit à une disposition particulière :

Après la dernière phrase du récit, il faut mettre deux points et aller à la ligne pour la première prise de parole

Avant le début de la première réplique, vous devez ouvrir les guillemets

Lorsque le second personnage intervient vous allez à la ligne et vous commencez par un tiret. Pour chaque intervenant vous suivez les mêmes règles

Vous ne fermez les guillemets qu’à la fin de l’échange

Avant le dialogue, et/ou à l’intérieur, vous employez des verbes de paroles. N’utilisez pas toujours « dire » : variez en fonction du ton (reprocher), de la force de la voix (crier, murmurer), du contenu de la réplique (demander, répondre)

N’oubliez ni les points d‘interrogation, ni les points d’exclamation

· Attention à ne pas répéter sans cesse les mêmes prénoms dans la présentation du dialogue : l’utilisation de pronoms personnels permet d’éviter les répétitions.

· Le niveau de langue des répliques doit correspondre au statut des personnages : soutenu ou courant, parfois familier, mais les vulgarités sont à exclure.

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Français/rédaction : Corrigé du Brevet, 2003, Est

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Voici un sujet donné au brevet en 2003 à Besançon. Le texte est un extrait de Bel-Ami de Maupassant et relate un épisode où le personnage principal est en proie à la peur à la veille d’un duel qu’il doit livrer :

« Vous raconterez, dans votre journal intime, un moment de grande peur qui eut une fin heureuse. Vous ferez alterner récit et expression des sentiments et vous ne manquerez pas d’inclure dans un passage argumenté votre combat entre la peur et la raison. »

Ce qu’il fallait faire avec ce sujet :

– racontez un moment de grande peur qui se termine bien

récit au temps du passé ou au présent.

– dans un journal intime -> écrire à la première personne du singulier (je)

– alternance récit et expression des sentiments.

mots pour décrire les sentiments : peur, effroi, stupéfaction, frayeur…

– passage argumenté dans lequel la peur combat avec la raison

questionnement sur le modèle du texte lui-même.

Ecriture :

Cher Journal,

Voilà longtemps que je n’ai rien écrit : j’étais sous le choc et le suis encore un peu aujourd’hui. J’ai ressenti il y a de cela quelques jours une terrible frayeur. Mon chien m’a échappé alors que nous étions en promenade dans la rue Bourgain. Fou de joie à l’idée d’être libre et de pouvoir enfin courir à sa guise, il s’est précipité sur la route. Affolée, je me suis jetée à ses trousses afin de le rattraper et de le remettre en laisse. Mais lui jouait et plus je courais, plus il semblait s’amuser. Sur la route, ce n’était vraiment pas prudent ! Alors qu’il contournait un obstacle pour m’échapper de nouveau, une voiture arriva  brusquement et je ne vis bientôt plus mon petit animal. Mon sang ne fit qu’un tour. Je crus même entendre un choc frontal. Alors que la voiture m’avait dépassée, son conducteur s’arrêta, sûrement alerté par le bruit. Il descendit du véhicule. Moi, j’étais incapable de bouger. Mon chien avait-il pu éviter les roues de la voiture ? Se pouvait-il qu’il se cache encore, qu’il soit vivant ? Les images défilèrent dans ma tête. J’étais sûre de l’avoir perdu à jamais. Aucun son ne venait de l’avant de la voiture. A la suite de l’automobiliste, j’avançai, tremblante, peinant pour respirer. Je le voyais déjà aplati sous les roues, des images horribles, sanguinolentes me submergèrent. Je devais aller voir et ne le souhaitais toutefois pas. Je préférais m’épargner cette vue atroce. Mon corps néanmoins se déplaça et avant même que j’aie pu voir l’avant de la voiture j’entendis des  pattes sur le sol. En me retournant, j’aperçus mon jeune  chien, sain et sauf, qui courait vers moi, penaud. Le conducteur parut soulagé. Je repris une profonde respiration et caressai affectueusement l’animal qui fut la cause d’une si grande peur. Seul un coussinet était déchiré mais la plaie était superficielle. Je suis restée plusieurs minutes sur le trottoir avant de pouvoir regagner mon domicile. Malgré la joie de le retrouver, je ne pus me remettre de cette frayeur que quelques jours plus tard.

Voilà la raison de mon silence, cher journal.

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Brevet : Analyser un sujet de rédaction

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Comment analyser un sujet de rédaction ?

Démonstration par l’exemple :

Voici un sujet donné au brevet en 2003 à Besançon. Le texte est un extrait de Bel-Ami de Maupassant et relate un épisode où le personnage principal est en proie à la peur à la veille d’un duel qu’il doit livrer :

« Vous raconterez, dans votre journal intime, un moment de grande peur qui eut une fin heureuse. Vous ferez alterner récit et expression des sentiments et vous ne manquerez pas d’inclure dans un passage argumenté votre combat entre la peur et la raison. »

Pour analyser ce sujet il faut :

1)      tout décomposer

2)      reformuler les exigences et précisez les éléments

3)      m’impliquer

Commencez par utiliser de la couleur pour souligner les exigences (de fond et de forme) puis essayez de reformuler ce que l’on vous demande à l’aide de petites phrases ; cela sert à prendre conscience de chaque détail, pour éviter le hors sujet et/ou le contre-sens.

Cela pourrait donner la chose suivante :

–         dans mon journal intime : mettre la date, évoquer le silence dû au choc…

–         je dois raconter un épisode où j’ai eu peur : mon chien m’a échappé et est passé sous une voiture

–         l’événement s’est bien terminé : il est sorti indemne

–         raconter les faits : circonstances précises

–         détailler ce que j’ai éprouvé : peur, panique, effroi, terreur (c’est le moment de trouver touts les mots de vocabulaire !) puis grand soulagement.

–         montrer l’hésitation entre la raison : « mon chien doit avoir survécu » et la passion : « j’ai cru m’évanouir », « il me semblait que… » (cette hésitation se trouve dans mon texte, je l’ai analysée à telle question)

Peu importe que vous ayez un chien ou non, l’essentiel est que votre récit soit crédible et corresponde à ce que l’on attend de votre texte !

Pour le devoir rédigé, reportez-vous au sujet corrigé de Brevet, 2003, Est.

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Brevet/Français : La réécriture… méthodologie !

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Sujet type brevet :

« J’arrête. Spasmodiquement, des détonations et grincements lugubres retentissent derrière l’écran feutré du brouillard et des neiges. Quelle ambiance ! Cela me rappelle le bruitage des trains fantômes dans les fêtes foraines. A chaque instant je m’attends à ce que le squelette de l’ingénieur Andrée surgisse de la banquise. »

Réécrivez le passage à la troisième personne et dans le système du passé, avec comme temps de base le passé simple et l’imparfait.

CONSIGNES :

· La réécriture est un exercice de transposition (de changement) qui porte toujours sur un passage du texte. On peut vous demander de changer :

les personnes (pronoms personnels et déterminants)

les temps (passer d’un présent à un temps du passé)

le nombre (passer du pluriel au singulier)

· Parfois vous n’aurez qu’un changement à faire mais parfois on peut vous demander plusieurs changements dans la même consigne :

Réécrivez le passage à la troisième personne et dans le système du passé, avec comme temps de base le passé simple et l’imparfait.

MODE D’EMPLOI

1. Bien lire la consigne de travail afin de ne pas oublier un changement.

2. Surligner dans la consigne le ou les différents changements que l’on vous demande de deux couleurs différentes.

Exemple : Réécrivez le passage à la troisième personne et dans le système du passé, avec comme temps de base le passé simple et l’imparfait.

3. Surligner dans le passage toutes les modifications orthographiques que vous allez faire : les accords sujet / verbe, les accords nom/adjectif, les accords du participe passé, changements des terminaisons des verbes…

Exemple : « J’arrête. Spasmodiquement, des détonations et grincements lugubres retentissent derrière l’écran feutré du brouillard et des neiges. Quelle ambiance ! Cela me rappelle le bruitage des trains fantômes dans les fêtes foraines. A chaque instant je m’attends à ce que le squelette de l’ingénieur Andrée surgisse de la banquise. »

4. Vous disposez environ d’un quart d’heure pour faire cet exercice, sur votre brouillon vous réécrivez le texte en sautant des lignes pour pouvoir écrire en dessous de chaque mot souligné le changement effectué

«J’arrête. Spasmodiquement, des détonations et grincements lugubres retentissent derrière

Il arrêta retentissaient

l’écran feutré du brouillard et des neiges. Quelle ambiance ! Cela me rappelle le bruitage des

lui rappela

trains fantômes dans les fêtes foraines. A chaque instant je m’attends à ce que le squelette de

il s’attendait

l’ingénieur Andrée surgisse de la banquise. »

surgît

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Conte-moi la francophonie

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Voici un site http://www.conte-moi.net qui propose de nombreux contes collectés dans différents pays et enregistrés en français. Ils sont disponibles à l’écoute gratuitement.

contes francophonie

Bonne écoute !

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Brevet/Français : Méthodologie, écrire un récit

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Ø Il faut structurer un récit

La première partie correspond à la situation initiale qui donne le plus de renseignements possibles : qui ? où ? quand ? avec qui ? dans quelles circonstances ? dans quel but

Les faits sont ensuite rapportés en plusieurs paragraphes, le plus souvent de façon chronologique. Enchaînez les paragraphes par des adverbes variés : ensuite, puis, alors, néanmoins, enfin, etc.

On termine en général par quelques lignes qui ferment le récit et qui constituent la situation finale.

Ø Deux points de vue narratifs sont possibles :

Récit à la première personne : les faits sont vécus par le narrateur

Récit à la troisième personne : le narrateur n’apparaît pas directement.

Ø Un récit peut s’inscrire :

dans un système où le présent est le temps de référence. Les évènements passés sont rapportés au passé composé, les actions à venir au futur.

Dans un système qui prend comme point de référence un moment coupé du présent du narrateur. Les verbes sont alors surtout au passé simple (pour les actions de premier plan) et à l’imparfait (pour l’arrière-plan)

Ø Vous pouvez enrichir un récit avec des passages :

de dialogue. Pour insérer un dialogue, il est utile de se demander quelle est sa fonction dans l’histoire : Présente-t-il des personnages ? Enclenche-t-il l’action ? Contribue-t-il à créer un univers ? Fait-il part des sentiments ou des points de vue des personnages ? Crée-t-il un effet particulier (peur, rire) ?

de description. Elle peut avoir plusieurs fonctions : créer un cadre, informer le lecteur, expliquer, annoncer ou retarder l’action, construire un personnage, faire peur…

d’analyse de sentiments

d’argumentation

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Brevet/Français : Méthodologie, les Questions

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· Lire plusieurs fois le texte et se poser les questions suivantes

· Avant de répondre aux questions du sujet, se poser au préalable les questions suivantes :

– à quelle personne est écrit le texte ? donc quel est le statut du narrateur ?

– quelles sont les indications spatio-temporelles ?

– quels sont les personnages ?

– quels sont les temps verbaux ?

– suis-je capable de dire de quoi le texte parle ?

– quel est le genre ? et le type de discours ?

· Je ne recopie pas le libellé de la (ou des) question(s). S’il y a deux questions, je les numérote les réponses et je réponds dans l’ordre.

· Je saute une ligne entre chaque question.

· Je fais des phrases correctes et complètes (sujet, verbe conjugué, complément / ponctuation / accentuation)

· Mes réponses doivent être compréhensibles par quelqu’un qui n’aurait pas lu la consigne.

· Si la réponse comporte plusieurs éléments :

– J’utilise des mots qui la structurent, comme tout d’abord, ensuite, enfin,…

– Je ne fais pas de « liste »

  • Pour répondre aux questions j’utilise le présent ;
  • Je recopie les citations avec exactitude, entre guillemets, avec le N° de ligne
  • Le titre d’une œuvre (écrite ou picturale, quand elle est envisagée globalement), ainsi que le nom des journaux doivent être soulignés
  • Je n’utilise pas les abréviations (sauf l. pour ligne et v. pour vers)
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Brevet/Français : le lexique

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Il est assez fréquent voir quasi-permanent que le sujet de français du Brevet s’attarde sur des analyses lexicales : polysémie, construction de mot, valeur d’un terme…

I. Polysémie et monosémie, sens propre et sens figuré
Etymologiquement, polysémique signifie : qui a plusieurs sens (poly, plusieurs ; séme, sens). Un terme polysémique peut donc être entendu de différentes manières : on distingue ainsi le sens propre (sens premier du terme, souvent lié à son étymologie) du sens figuré (sens imagé du mot réutilisé autrement). C’est le contexte qui permet d’en comprendre le sens. Ainsi, lorsqu’on entend le mot veste, par exemple, on pense au vêtement avant de penser aussi à l’échec (se prendre une veste). En revanche, le sens figuré apparaîtra de façon plus évidente si le mot est employé dans le cadre de l’expression complète : se prendre une veste désignera tout de suite l’idée d’échec et ne sera pas compris comme prendre un vêtement au sens propre.
Le sens figuré des mots est plus intéressant que leur sens propre car il permet une compréhension décalée, souvent dite « au second degré » et ouvre donc les portes à des procédés littéraires comme l’ironie, l’humour noir…
A l’inverse, on parle de monosémie lorsqu’un terme ne peut être entendu que dans son sens premier.
La polysémie lexicale est donc une mine d’images pour les auteurs, et notamment les poètes, qui peuvent ainsi jouer encore plus sur le sens des mots en créant des décalages.
Et pour les termes auxquels la triste monosémie ne permettait que bien peu d’images, les auteurs ont crée la métaphore. Le canard n’était plus dès lors que l’animal de basse-cour mais aussi le sucre trempé dans le café.

II. Les champs lexicaux
On appelle champ lexical l’ensemble des termes (quelle que soit leur classe grammaticale) qui se rapportent à un même thème, délimité par le contexte évoqué. Ainsi, si un texte présente les termes : suaire, froidure, nuit, tombe… on en déduit facilement que le champ lexical de la mort est développé.
Mais il ne s’agit pas seulement de relever un champ lexical mais d’être capable de l’analyser en mettant en relief les relations d’opposition ou d’association à l’intérieur d’un même champ ou entre champs lexicaux et d’en déduire les effets produits.
On confond souvent le champ lexical avec le champ sémantique. Alors que le champ lexical d’un mot renferme l’ensemble des termes qui se rapportent au sens de ce mot, le champ sémantique désigne les différents sens que peut prendre un même mot.

III. Lexique mélioratif et lexique péjoratif
L’utilisation du vocabulaire est loin d’être innocente en littérature : chaque mot est soigneusement pesé et choisi en connaisssance de cause. Le lexique péjoratif (du latin pejor, pire) et le lexique mélioratif ou laudatif (du latin melior, meilleur ; du latin laudare, faire l’éloge de) sont un formidable moyen d’expression de jugements de valeur : si je souhaite faire l’éloge de tel ou tel, je choisirais du mélioratif ; si au contraire, je désire faire une acerbe critique, j’aurais recours au péjoratif.
On distingue ainsi certains mots d’emblée mélioratifs (beau, bien, admirable…) ou péjoratifs (laid, mal, lamentablement…).
De plus, certains suffixes en –ard, -âtre ou –asse apportent une valeur péjorative et donc dévalorisante.
Une robe blanche / Une robe blanchâtre (> un blanc sale)
Du vin / De la vinasse (> du mauvais vin)

IV. Connotation et dénotation
On appelle dénotation chaque sens donné à un terme par le dictionnaire. Ce sens est indépendant de la subjectivité du locuteur, des images ou des évocations que le mot peut porter avec lui : on parle de sèmes inavariants. Ainsi les sèmes invariants du terme tabouret sont siège, sans dossier, sans bras…
La connotation désigne, à l’inverse, les différents effets de sens que peut prendre un mot en fonction du contexte dans lequel il est utilisé, de la subjectivité du locuteur ou du destinataire et de données culturelles. Les connotations évoquent des images, des sensations et contribuent ainsi à enrichir le sens.
Ainsi, le mot balance dénote les deux plateaux permettant la pesée d’une masse mais connote symboliquement en France l’idée de justice.

V. Les registres de langue
Enfin, s’intéresser au lexique et à sa signification amène frocément à se poser la question du registre de langue utilisé.
Tout locuteur dispose de trois registres de langue qu’il utilise en fonction des circonstances. On distingue le registre soutenu (langue écrite / Ex. : une automobile) du registre courant (langue orale / Ex. : une voiture) du registre familier (Ex. : une bagnole).Le choix du registre de langue dépend de la situation d’énonciation et des sentiments du locuteur au moment où il parle : on n’utilisera pas le même registre de langue selon qu’on s’exprime à une tribune ou entre amis.
Le français de tous les jours, utilisés dans les échanges oraux entre adultes appartient au registre courant voire parfois familier alors que la langue écrite ne l’admet pas, sauf parti pris du locuteur en ce sens.

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Ecoutez des livres !

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Allez faire un tour sur l’excellent site LittératureAudio.com.

Celui-ci propose de nombreux livres, complets ou non, de toute catégorie, de la biographie à la poésie en passant par le roman ou la correspondance. On peut soit écouter les livres ou extraits en ligne, soit les télécharger ! Ainsi l’on trouve Un bon petit Diable, de la Comtesse de Ségur, L’Enfant, de Jules Vallès, Les Confessions ou les Rêveries d’un promeneur solitaire de Rousseau, Un Modèle d’éducation de John Stuart Mill, Le Discours de la servitude volontaire de La Boétie, le Voyage autour du monde de Bougainville, des pensées sur la peinture de Cézanne.

On se remettra avec plaisir dans l’oreille les immortels poèmes de Villon, ou de Joachim du Bellay, ou encore ceux d’Arthur Rimbaud, les anthologiques extraits du Cid de Corneil ( Ô rage ! ô désespoir ! ô vieillesse ennemie ! N’ai-je donc tant vécu que pour cette infamie ? ), de l’Avare de Molière ( Au voleur ! au voleur ! à l’assassin ! au meurtrier ! Justice, juste ciel ! Je suis perdu, je suis assassiné ; on m’a coupé la gorge : on m’a dérobé mon argent…), du Barbier de Séville de Beaumarchais, du Hernani de Hugo ou du Lorenzaccio de Musset. Ou encore La Correspondance cassée, de Courteline, savoureuse farce à découvrir !

Du pur bonheur ! et qui plus est le site propose aussi ici, en plus de sites spécialisés pour aveugles et malvoyants, une liste d’autres sites de littérature audio, parmi lesquels : Telerama Radio (beaucoup de romans en entier), Archivox (beaucoup d’extraits classiques), Bonnes nouvelles, Guy De Maupassant.fr (intégrale de l’œuvre de Maupassant, en écoute seule), Librivox : (14 livres audio complets à ce jour en français, et plus de 1000 en anglais).

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Epreuve de français du brevet : lettre d’un professeur aux candidats

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Quelques conseils pour le jour des épreuves.
Je m’adresse à vous en tant que professeur de collège qui, depuis de longues années, surveille et corrige les épreuves du brevet de français. A regarder travailler les candidats, j’ai souvent remarqué qu’il est des écueils qu’ils pourraient facilement éviter. En corrigeant les épreuves, je fais le même constat. Beaucoup d’entre eux perdent « bêtement » de nombreux points.

Mon intention est de vous faire part dans cette lettre de mes observations, en espérant qu’elles vous aideront à aborder ces épreuves dans des dispositions favorables et que le jour de l’examen, vous saurez donner le meilleur de vous-même.

Si vous lisez ce dossier, c’est que vous avez travaillé avec sérieux toute l’année et que vous entrez dans une intense période d’entraînement. Comme tous les artistes, sans doute commencez-vous aussi à ressentir « le trac » d’avant l’Epreuve. Dites-vous d’abord que c’est bon signe. Le stress d’avant les examens est avant tout la preuve que vous avez très envie de réussir et que la motivation est là. Toutefois, un certain nombre d’erreurs vient aussi du manque de confiance que l’appréhension entraîne quand elle n’est pas maîtrisée. Se préparer à l’examen, c’est aussi travailler sur soi-même pour gagner en confiance et en sérénité.

La première erreur à éviter est sans aucun doute liée à la précipitation. Soucieux de la gestion du temps, craignant de ne pas en avoir assez pour répondre à toutes les questions, de trop nombreux candidats se jettent sur leur copie avant d’avoir pris le temps de bien lire le texte. On en voit beaucoup qui, cinq minutes après que le texte ait été distribué, sont déjà en train d’écrire. Leurs voisins leur jettent des regards inquiets et cette précipitation devient parfois contagieuse. Or, souvenez-vous que ce n’est pas la bonne attitude à avoir ; celui qui écrit le premier n’a la plupart du temps aucune méthode et ses réponses sont souvent non pertinentes. Ne vous laissez pas influencer et restez tout aussi confiant que concentré sur votre propre travail. D’une manière générale d’ailleurs, s’intéresser à ce que font les autres pendant une épreuve ne vous aidera en rien; tâchez plutôt de les oublier et plongez dans votre texte.

Car c’est bien de cela qu’il s’agit dans un premier temps. Aborder l’épreuve comme si c’était l’occasion d’une rencontre littéraire. Peut-être aurez-vous la chance de découvrir ce jour là un écrivain que vous aurez envie de lire par la suite. Qui sait? Cherchez d’abord « le plaisir du texte » avant d’aborder les exercices.

Le questionnaire qui suit le texte a pour objectif principal d’en vérifier votre compréhension voire votre interprétation. Les questions portant sur les outils de la langue (vocabulaire, syntaxe, grammaire de phrase) ciblent souvent les spécificités littéraires de l’extrait proposé et sont là aussi pour vous aider à les repérer. N’oubliez pas que dans la partie Rédaction –et notamment s’il s’agit d’une suite de texte- vous pourrez réutiliser des procédés stylistiques mis en évidence dans la première partie.

Il convient donc de commencer par lire tranquillement le texte pour en prendre connaissance et s’assurer qu’on en a une bonne compréhension « globale ». Dans un deuxième temps, lisez de même l’ensemble des questions proposées. Soyez particulièrement attentif aux titres de chacune des parties : ils vous donnent le plus souvent le plan d’un commentaire du texte et peuvent donc vous aider à mieux le comprendre.

Relisez ensuite le texte avec cette fois un crayon à la main et soulignez les éléments de réponses que vous trouvez immédiatement. Ensuite seulement, vous pouvez commencer à traiter les questions une à une et à rédiger vos réponses. Vous savez où vous devez aller, le terrain est déjà en partie balisé et vous aurez peut-être même la bonne surprise de découvrir que des éléments de réponses à une question sont donnés dans une autre.

N’oubliez pas que c’est avant tout votre bon sens qui est sollicité et vos compétences de lecteur qui vont être évaluées.

Le manque de confiance en soi pénalise de nombreux candidats qui, au lieu de lire et de réfléchir à ce qu’on leur demande, cherchent dans leur mémoire des phrases clés, apprises par cœur avec sérieux et qu’ils pensent judicieux de « ressortir » le jour de l’examen. Malheureusement, une fois sur deux, elles ne répondent pas à la question posée et quelle que soit leur pertinence, n’apportent strictement rien.

J’insiste plus particulièrement sur ce point (essentiel aussi pour éviter le hors sujet en rédaction). Cette erreur est fréquente et souvent mal analysée par les élèves qui bougonnent en apprenant leurs résultats : « Je ne comprends pas, je savais tout. J’ai recopié tout mon cours etc.… »

Et c’est sans doute vrai. Mais imaginez une seconde que dans une autre situation vos parents vous demandent d’aller acheter du pain pour un dîner de famille important et que vous reveniez non pas avec la baguette demandée mais avec un gros gâteau parce que vous avez l’intention de faire plaisir. Or votre mère en a déjà préparé un, voire deux. Votre initiative sera donc peu appréciée, d’autant qu’il manquera toujours du pain pour le fromage…

Une consigne, une question d’exercice, c’est un peu la même chose. On vous demande quelque chose de précis et il vous faut satisfaire cette attente, et uniquement celle-ci.

Même si bien sûr vous êtes seul face au sujet le temps de l’épreuve, n’oubliez jamais votre destinataire, qui est aussi votre correcteur : Se placer ainsi dans une posture de dialogue permet de corriger tout naturellement un certain nombre d’imperfections pénalisantes, à commencer par celles qu’on relève dans la présentation des copies et dans le graphisme.

Certaines feuilles sont parfois très difficiles à lire et il arrive que le correcteur, tout aussi agacé qu’épuisé, barre un paragraphe d’un grand trait et écrive en marge : illisible.

Toute épreuve d’examen est aussi une épreuve de communication. Si vous imaginez que vos mots sont comme des cadeaux que vous voulez offrir au lecteur, alors vous serez soigneux et penserez à sauter des lignes entre les questions pour plus de clarté et de facilité de lecture. On se fait beau pour aller à la fête. On donne mieux quand on ressent l’envie de faire plaisir à l’autre.

C’est dans cette même optique que vous devez comprendre qu’il est indispensable de rédiger vos réponses. Un mot, fût-il le bon, ne fera pas l’affaire si le correcteur ne sait pas de quoi vous parlez. En aucun cas il ne lira dans vos pensées et rétablira la partie du discours manquante. A cet égard, je me permets de vous rappeler qu’il en est de même en mathématiques (où vos calculs ne suffisent pas ; vous devez rédiger votre raisonnement) et en histoire géographie. Les conseils que je vous ai donnés valent en fait pour toutes les matières et pas seulement pour le jour de l’examen, parce que dans toutes les matières vous êtes évalués à l’écrit

J’ajouterai pour finir que maîtriser ses discours, et dans tous les sens du terme, est une compétence essentielle à acquérir, dont on a tous besoin toute la vie pour mieux aller à la rencontre de l’autre.

Bon travail à tous. Je vous souhaite une belle et vivifiante réussite.

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Brevet / Français : les règles de base de l’orthographe

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I- Les homophones grammaticaux
(se prononcent de la même façon mais ont une nature différente et s’écrivent différemment)

a/à
a est une forme conjuguée du verbe avoir ; à est une préposition invariable.
– Pour les distinguer : quand on peut remplacer le son /a/ par avait, c’est qu’il s’agit du verbe avoir, on l’écrit donc a. Si cela est impossible, on l’écrit à.

et/est
est est une forme conjuguée du verbe être ; et est une conjonction de coordination invariable.
– Pour les distinguer: est peut se remplacer par était ; et peut se remplacer par et puis.

é/er (participe passé en -é ou infinitif en -er?)
– Après les prépositions (à, de, par, pour, sans.), on met toujours un infinitif, en -er.
– Un truc : si on peut remplacer le verbe sur lequel on hésite par un verbe du 3ème groupe à l’infinitif (lire, prendre), alors, c’est un infinitif en -er. Sinon, ce n’est pas un infinitif, on écrit donc -é.
Exemples: Je vais marché?/marcher? On peut dire: « Je vais prendre ». Donc on écrit: « Je vais marcher ». J’ai mangé?/manger? « J’ai prendre » est incorrect, donc on doit écrire: « J’ai mangé ».
– Après, s’il s’agit d’un participe passé, on se pose la question de l’accord du participe passé (voir le point IV).

ou/où
ou est une conjonction de coordination. est un pronom relatif ou un adverbe interrogatif qui désigne généralement un lieu.
– Pour les distinguer: ou peut être remplacé par ou bien.

ce/se
ce fait partie du GN. C’est un déterminant démonstratif masculin singulier (il désigne, montre quelque chose ou quelqu’un).
Exemple: ce garçon est sportif
se fait partie du verbe pronominal. On le trouve à l’infinitif, à la 3ème personne du sg et du pl.
Exemples: Il se prépare à sortir. Elle se pressent vers la sortie. Se ranger. S’habiller.

ces/ses/c’est/s’est
ces et ses font partie du GN. Ce sont des déterminants pluriels. ces + nom = ceux-là ou celles-là; ses + nom = les siens ou les siennes.
ces est un déterminant démonstratif: il désigne, montre quelque chose ou quelqu’un. (c’est le pluriel de ce, cet ou cette)
Exemples: ces enfants sont insupportables; ces filles sont bruyantes.
ses est un déterminant possessif: il exprime l’idée de possession. (c’est le pluriel de son ou sa)
Exemples: Elle a mis ses bottes. Elle a ciré ses souliers.
c’est est un présentatif. Il est suivi d’un GN ou d’un adjectif. On peut le remplacer par cela est.
Exemples: c’est lui; c’est mon voisin; c’est important.
s’est fait partie du verbe pronominal conjugué au passé composé; si on met le verbe à l’infinitif, on retrouve se + verbe.
Exemples: il s’est promené (se promener); il s’est arrêté (s’arrêter)

II Les accords dans le Groupe Nominal

Dans un GN, les accords dépendent du nom : le déterminant, les adjectifs épithètes ou les épithètes détachées (ou apposées) doivent être accordés au genre (masculin ou féminin) et au nombre du nom (singulier ou pluriel) qui constitue le noyau de ce GN.

III L’accord sujet-verbe

  • Le verbe doit être accordé avec le sujet. C’est la partie conjuguée de la forme verbale qui change: la terminaison du verbe ou de l’auxiliaire (dans le cas du verbe conjugué à un temps composé) .
  • Il faut faire attention dans certains cas à bien identifier le sujet: si le sujet est inversé (« demanda-t-il« , « Sur la mer roulaient des vagues« ), il faut bien le repérer; le sujet est parfois éloigné du verbe; s’il y a plusieurs sujets; si le sujet est un mot de sens collectif (une foule de, beaucoup…)
  • Afin de faire correctement les accords, il faut aussi connaître par coeur les conjugaisons. (voir le point V)

IV Le problème de l’accord du participe passé

  1. J’écris correctement le participe passé dans sa forme de base (masculin singulier): mets le participe passé au féminin et éventuellement prononce-le; enlève le « e » final qui est la marque du féminin. Tu sauras alors comment écrire la fin du part. passé au masculin: détruite-détruit, mise-mis, finie-fini…
  2. Je regarde s’il s’agit d’une forme vraiment verbale (avec un auxiliaire) ou d’un adjectif qualificatif. Si c’est un adjectif, j’accorde le participe passé avec le nom (ou pronom) qu’il qualifie.
  3. Dans le cas de la forme verbale, j’identifie si l’auxiliaire est « être » ou « avoir »:
    1) « Etre« : j’accorde le participe passé avec le sujet du verbe.
    2) « Avoir« : je regarde si le verbe (auxiliaire + part. passé) possède un COD placé avant lui.
    – pas de COD ou COD placé après : pas d’accord: le participe reste écrit au masculin singulier.
    – COD avant le verbe : j’accorde le participe passé (pas le verbe, uniquement le participe passé) avec ce COD (pas avec le sujet du verbe!!!)
  4. Je rédige ma réponse en suivant cet ordre logique et je fais attention à ce que j’écris [je ne confonds pas « verbe » et « participe passé », ni « sujet » avec « COD » par exemple]

V Quelques confusions à éviter dans les conjugaisons

  • Le passé simple et l’imparfait pour la 1ère personne des verbes du 1er groupe: -ai /-ais?
    -ai: 1ère pers. du sg. du passé simple.
    -ais: 1ère et 2ème pers. du sg de l’imparfait.
    Pour les différencier, on met le verbe sur lequel on hésite à la 3ème pers. du sg: « je parlai » donne « il parla » alors que « je parlais » donne « il parlait ». Sur la 3ème pers., la différence est facile à faire.
  • Le futur de l’indicatif et le conditionnel présent (ou futur dans le passé): -rais/-rai?
    -rais: 1ère et 2ème pers. du conditionnel présent.
    -rai: 1ère personne du sg du futur de l’indicatif.Pour les différencier, on met le verbe à la 3ème pers du sg: « Je vous disais que je viendrais » donne « qu’il viendrait »; « Je vous dis que je viendrai » donne « qu’il viendra ». Sur la 3ème pers., la différence est facile à faire.

  • Le présent de l’indicatif et le présent du subjonctif aux personnes du singulier pour les verbes du 1er groupe, certains verbes en -ir et certains verbes du 3ème groupe.
    Pour les différencier, on remplace le verbe sur lequel on hésite par un verbe pour lequel la prononciation est vraiment différente: « vendre » ou « lire » par exemple.
    « Tu vois« , ou « tu vends », ou « tu lis » (présent de l’indicatif);
    « il faut que tu le voies« , « que tu le vendes », « que tu le lises » (présent du subjonctif)
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Brevet/Français : Bien écrire, bien rédiger une rédaction

Brevet, Brevet conseils, Français, Français conseils 0 commentaire

1. Lire et relire la consigne : ce conseil tout bête peut vous éviter le hors-sujet et donc une note en dessous de la moyenne ! Il vaut mieux perdre 5 minutes à relire le sujet.

2. Faire un brouillon : organisez vos idées sur un brouillon, faites un plan. Parfois, la consigne donne des indices sur l’organisation du plan.

3. Introduction : il faut toujours faire une introduction. Celle-ci ne doit-être ni trop longue ni trop courte.

Argumentation : si le sujet est une argumentation, l’introduction doit donner une idée de votre plan.

Récit : si vous devez rédiger un récit, l’introduction présente l’histoire, plante le décor.

Portrait, description : pour un portrait, comme pour une description, l’introduction présente ce que vous allez décrire.

4. Conclusion : elle est également indispensable. Elle achève un récit, elle résume vos idées dans le cas d’une argumentation. Cependant, elle peut aussi servir d’ouverture vers un sujet proche, et prendre la forme d’une question…

5. Développement : le développement est le plus gros du travail.

Pour bien réussir, il y a quelques règles à savoir :

Alinéas : on commence toujours un nouveau paragraphe par un alinéa, c’est-à-dire par un écart, un espace entre la marge et le premier mot du paragraphe.

Sauter une ligne : lorsque que l’on change totalement de sujet ou d’idée, on saute une ligne pour écrire le nouveau paragraphe.

Connecteurs : lorsque l’on passe d’un paragraphe à un autre, il ne faut pas oublier que ce qu’on écrit n’est pas une suite de paragraphes sans liens mais un texte entier. On écrit un ensemble de paragraphes qui sont liés les uns aux autres, même s’ils ont des sujets différents.

Pour lier les paragraphes et les idées, on utilise donc des connecteurs, c’est-à-dire des mots de liaison ou de transition. Ces connecteurs peuvent servir à comparer des éléments, à ajouter un élément, à justifier quelque chose, à expliquer un argument ou une situation, à conclure, à introduire, à illustrer…

Exemples de connecteurs : et, de plus, d’ailleurs, d’une part, d’autre part, aussi, donc, alors, non seulement… mais encore, en réalité, parce que, car, puisque, étant donné que, en effet, premièrement, deuxièmement, d’abord, avant tout, afin que, pour que, grâce à, sans doute, par exemple, ensuite, après….

Arguments : lorsque vous argumentez, essayez d’organiser votre texte de façon à donner les arguments les plus convaincants en dernier. Commencez par le moins important pour terminer par celui qui vous semble le plus percutant.

Temps : regardez-bien les temps des verbes que vous avez employés. Est-ce qu’ils sont correctement utilisés? (sinon, révisez la valeur des temps).

Style : faites attention au style, aux registres de langue lorsque vous écrivez! Si vous écrivez de façon soutenue, n’employez pas juste après des expressions familières et vice versa. De même, faites attention à ne pas écrire comme vous parlez : on a tendance, par exemple, à dire « je sais pas » mais on doit écrire « je ne sais pas ».

6. Lire et relire : maintenant que vous avez bien suivi ces conseils et rédigé votre travail, relisez-le attentivement. Faites comme si vous lisiez le texte de quelqu’un d’autre, dans un journal ou un roman; si vous trouvez que c’est intéressant et surtout agréable à lire, vous pouvez déjà être fier de vous!

7. Orthographe : si le devoir que vous faites est à faire à la maison, profitez des outils autour de vous tels que le dictionnaire, Internet ou même vos parents ou amis. Si le devoir est à faire en classe, regardez surtout vos accords (sujet accordé avec le verbe, adjectif accordé avec le nom, accord avec les auxiliaires être et avoir…) et le temps des verbes. En effet, si vous écrivez mal un mot, c’est que vous ne le connaissez peut-être pas vraiment et vous êtes excusables, par contre les règles d’accords sont toujours les mêmes et vous n’avez donc pas d’excuse.

8. Bon courage!

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Dis-leur !

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Allez ! Pour passer un agréable moment en cette fin de week-end, voici un joli poème d’Ernest Pépin, écrivain et poète, né  en Guadeloupe en 1950 !


livre_Ernest_P_pin_BabilDIS-LEUR

Un oiseau passe
éclair de plumes
dans le courrier du crépuscule
VA
VOLE
ET DIS-LEUR
Dis-leur que tu viens d’un pays
formé dans une poignée de main
un pays simple comme bonjour
où les nuits chantent
pour conjurer la peur des lendemains
dis-leur
que nous sommes une bouchée
répartie sur sept îles
comme les sept couleurs de la semaine
mais que jamais ne vient
le dimanche de nous-mêmes
VA
VOLE
ET DIS-LEUR
Dis-leur que les marées
ouvrent la serrure de nos mémoires
que parfois le passé souffle
pour attiser nos flammes
car un peuple qui oublie
ne connaît plus la couleur des jours
il va comme un aveugle dans la nuit du présent
dis-leur que nous passons d’île en île
sur le pont du soleil
mais qu’il n’y aura jamais assez de lumière
pour éclairer
nos morts
dis-leur que nos mots vont de créole en créole
sur les épaules de la mer
mais qu’il n’y aura jamais assez de sel
pour brûler notre langue
VA
VOLE
ET DIS-LEUR
Dis-leur qu’à force d’aimer les hommes
nous avons appris à aimer l’arc-en-ciel
et surtout dis-leur
qu’il nous suffit d’avoir un pays à aimer
qu’il nous suffit d’avoir des contes à raconter
pour ne pas avoir peur de la nuit
qu’il nous suffit d’avoir un chant d’oiseau
pour ouvrir nos ailes d’hommes libres
VA
VOLE
ET DIS-LEUR…

Ernest Pépin (« Babil du songer » – éditions Ibis Rouge, 1997)

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Brevet/Français : Le texte autobiographique

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I Définition

L’étymologie grecque permet de définir le genre (autos = soi-même, bios = vie, graphein = écriture  (écriture de sa propre vie)). L’autobiographie est le récit que fait un auteur de sa propre vie.

II Caractéristiques

Importance du « Je »

– L’auteur, le narrateur et le personnage principal sont la même personne.
Le point de vue est interne (donc subjectif): c’est l’auteur qui raconte ses souvenirs, ce que lui a vécu.
– Le récit est donc fait à la première personne.
Deux « je » coexistent : celui du moment de l’événement raconté, de l’enfance, d’hier et celui du moment de l’écriture, d’aujourd’hui.
– L’autobiographie a un double destinataire : soi-même et le lecteur.

Mémoire et sincérité

– Tout ce qui est raconté est présenté comme vrai. L’auteur s’efforce d’être sincère. Mais les années qui ont passé entre le moment où les événements ont eu lieu et le moment où l’auteur les raconte font que les souvenirs peuvent être déformés ou incomplets.
– Tout n’est pas raconté : l’auteur fait une sélection parmi ses souvenirs. Cette sélection a un sens par rapport à l’image qu’il veut donner de lui-même, à son projet autobiographique.

Le rapport au passé

– Le texte fait alterner récit et analyse. L’auteur reconstitue son passé, il le reconstruit. Il analyse aussi ce qu’il a été : selon les cas, au moment de l’écriture, l’auteur peut s’identifier au « je » d’autrefois en revivant les émotions d’alors ou au contraire, il peut prendre du recul en ayant une vision critique sur ce souvenir.

Jeu des temps

Les deux systèmes de temps peuvent être utilisés :
le temps de l’écriture est ancré dans la situation d’énonciation : l’auteur utilise le système du présent (temps de base : le présent d’énonciation) pour faire des commentaires.
le temps du souvenir (passé) est plus ou moins éloigné de la situation d’énonciation : quand l’auteur veut marquer que le souvenir est lointain, quand il veut prendre ses distances, il utilise les temps du passé (passé simple); quand il veut au contraire garder une impression de proximité, il utilise les temps ancrés dans la situation d’énonciation (passé composé)

III Les sous-genres et les genres proches

Sous-genres
– Les mémoires : l’auteur sélectionne dans sa vie les événements liés à l’Histoire dont il a été témoin ou acteur. Il y a peu de place pour sa vie personnelle. L’auteur donne sa vision personnelle de l’Histoire.
– Le journal intime : texte écrit jour après jour, secret, sans projet de publication. Le seul destinataire est l’auteur lui-même. L’auteur raconte avec sincérité les événements de sa vie, les analyse à chaud et donne ses impressions.

Genres proches
– La biographie : récit de la vie d’une personne célèbre fait à la 3ème personne et rédigé par un auteur autre que cette personne. L’auteur fait des recherches sérieuses, se documente, vérifie les éléments. Dans une biographie romancée, l’auteur privilégie le sensationnel plutôt que la vérité.
– Les lettres : les échanges de lettres permettent aussi de reconstituer la vie de quelqu’un.

IV Les intentions de l’autobiographe (mais pourquoi ce besoin de raconter ses souvenirs?)

Laisser une trace de sa vie et lutter contre l’écoulement du temps et l’oubli : l’auteur est le sujet de son livre.
Donner de la cohérence à sa vie en l’écrivant et en lui donnant la forme d’un récit. On peut écrire pour se justifier. Ou écrire pour analyser sa propre évolution, pour mieux se connaître en analysant qui on a été et ce qu’on a fait.
– L’auteur veut témoigner de son expérience : celle-ci est assez importante pour apprendre quelque chose aux autres hommes. Il peut vouloir informer ou dénoncer.

V Les fausses autobiographies (attention au mensonge!)

– Certains récit présentés comme des autobiographies sont en fait des fictions. Tout ou presque y est inventé. Ainsi, on peut trouver de faux journaux intimes, de faux souvenirs, de fausses lettres.
– Il peut aussi arriver que l’auteur s’inspire de sa vie pour en faire une fiction. Certaines choses sont vraies, d’autres sont transformées, d’autres sont inventées.

Quand un récit est écrit à la première personne, il faut toujours se demander s’il s’agit d’un récit autobiographique (vrai, ou présenté ainsi par l’auteur) ou bien d’une fiction (d’un récit inventé). Si le récit est autobiographique, il faut s’interroger sur les raisons pour lesquelles l’auteur raconte sa vie.

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Méthodologie Brevet : Comment faire des fiches de révision ?

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I- Faire des fiches de révision :

Avant tout, il faut faire des fiches de révision. Mais, que mettre sur celles-ci ? Comment s’y prendre ?

a- Le matériel :

Tu trouveras dans le commerce des fiches cartonnées de petit format, à petits carreaux, idéales pour faire tes fiches. Prends le matériel nécessaire pour les rédiger : stylos de couleur, règle, crayon à papier etc

b- Le contenu de la fiche de révision :

Prends ton cahier de cours, et, pour chaque leçon, retiens ce qui est le plus important à connaître ou à retenir. C’est ce que tu écriras sur ta fiche de révision.

Attention !
Cette fiche ne doit pas être un résumé de tout votre cours, ni être trop longue. Il s’agit juste de prendre les informations essentielles pour vous faciliter les révisions et mieux retenir les choses importantes comme : des formules de mathématiques, des théorèmes, des définitions en français, des dates en histoire…

II- Pour mieux retenir son cours / Recommandations :

L’idéal serait de faire une fiche de révision de chaque cours, chaque semaine, pendant l’année scolaire.

a- Lire son cours en faisant bien attention à ce qu’on lit.

b- Ne retenir que les informations essentielles pour faire sa fiche (celai aide beaucoup à retenir ses cours).

c- Ne jamais s’y prendre au dernier moment pour réviser (pour ne pas être stressé et ne pas avoir trop de travail d’un seul coup).

d- Selon le nombre de fiches de révision faites, et selon la date des examens, réviser entre 2 à 5 fiches par jour.

(Il ne faut pas forcément TOUT apprendre par coeur. Si l’on fait bien attention à ce qu’on lit et que l’on comprend, cela permet déjà de retenir beaucoup de choses)

e- Demander à une personne de son entourage de vous poser des questions sur les fiches révisées.

f- Relire vos fiches le soir juste avant de vous coucher, et une fois le lendemain matin.

BON COURAGE ET BONNE RÉUSSITE !

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Brevet/Français : Bien écrire, bien rédiger une rédaction

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1. Lire et relire la consigne : ce conseil tout bête peut vous éviter le hors-sujet et donc une note en dessous de la moyenne ! Il vaut mieux perdre 5 minutes à relire le sujet.

2. Faire un brouillon : organisez vos idées sur un brouillon, faites un plan. Parfois, la consigne donne des indices sur l’organisation du plan.

3. Introduction : il faut toujours faire une introduction. Celle-ci ne doit-être ni trop longue ni trop courte.

Argumentation : si le sujet est une argumentation, l’introduction doit donner une idée de votre plan.

Récit : si vous devez rédiger un récit, l’introduction présente l’histoire, plante le décor.

Portrait, description : pour un portrait, comme pour une description, l’introduction présente ce que vous allez décrire.

4. Conclusion : elle est également indispensable. Elle achève un récit, elle résume vos idées dans le cas d’une argumentation. Cependant, elle peut aussi servir d’ouverture vers un sujet proche, et prendre la forme d’une question…

5. Développement : le développement est le plus gros du travail.

Pour bien réussir, il y a quelques règles à savoir :

Alinéas : on commence toujours un nouveau paragraphe par un alinéa, c’est-à-dire par un écart, un espace entre la marge et le premier mot du paragraphe.

Sauter une ligne : lorsque que l’on change totalement de sujet ou d’idée, on saute une ligne pour écrire le nouveau paragraphe.

Connecteurs : lorsque l’on passe d’un paragraphe à un autre, il ne faut pas oublier que ce qu’on écrit n’est pas une suite de paragraphes sans liens mais un texte entier. On écrit un ensemble de paragraphes qui sont liés les uns aux autres, même s’ils ont des sujets différents.

Pour lier les paragraphes et les idées, on utilise donc des connecteurs, c’est-à-dire des mots de liaison ou de transition. Ces connecteurs peuvent servir à comparer des éléments, à ajouter un élément, à justifier quelque chose, à expliquer un argument ou une situation, à conclure, à introduire, à illustrer…

Exemples de connecteurs : et, de plus, d’ailleurs, d’une part, d’autre part, aussi, donc, alors, non seulement… mais encore, en réalité, parce que, car, puisque, étant donné que, en effet, premièrement, deuxièmement, d’abord, avant tout, afin que, pour que, grâce à, sans doute, par exemple, ensuite, après….

Arguments : lorsque vous argumentez, essayez d’organiser votre texte de façon à donner les arguments les plus convaincants en dernier. Commencez par le moins important pour terminer par celui qui vous semble le plus percutant.

Temps : regardez-bien les temps des verbes que vous avez employés. Est-ce qu’ils sont correctement utilisés? (sinon, révisez la valeur des temps).

Style : faites attention au style, aux registres de langue lorsque vous écrivez! Si vous écrivez de façon soutenue, n’employez pas juste après des expressions familières et vice versa. De même, faites attention à ne pas écrire comme vous parlez : on a tendance, par exemple, à dire « je sais pas » mais on doit écrire « je ne sais pas ».

6. Lire et relire : maintenant que vous avez bien suivi ces conseils et rédigé votre travail, relisez-le attentivement. Faites comme si vous lisiez le texte de quelqu’un d’autre, dans un journal ou un roman; si vous trouvez que c’est intéressant et surtout agréable à lire, vous pouvez déjà être fier de vous!

7. Orthographe : si le devoir que vous faites est à faire à la maison, profitez des outils autour de vous tels que le dictionnaire, Internet ou même vos parents ou amis. Si le devoir est à faire en classe, regardez surtout vos accords (sujet accordé avec le verbe, adjectif accordé avec le nom, accord avec les auxiliaires être et avoir…) et le temps des verbes. En effet, si vous écrivez mal un mot, c’est que vous ne le connaissez peut-être pas vraiment et vous êtes excusables, par contre les règles d’accords sont toujours les mêmes et vous n’avez donc pas d’excuse.

8. Bon courage!

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Le Dictionnaire visuel

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Voilà un site remarquable !
Le Dictionnaire Visuel vous propose d’apprendre par l’image avec des planches thématiques. Les fiches claires et précises, les textes concis et rigoureux, multilingues, tout est de très grande qualité.
Le Dictionnaire Visuel est différent d’une encyclopédie ou d’un dictionnaire en ligne traditionnel car les
images remplacent les mots.
Que ce soit pour vous adulte, ou pour un enfant curieux, je vous garantis que ce site devrait rester en bonne place dans vos favoris! Le nouveau Dictionnaire visuel est un outil de référence unique en son genre.
Il donne accès aux images, aux mots et désormais aux définitions d’un sujet, invitant ainsi le lecteur à se familiariser avec les concepts clés de la vie moderne et à en explorer le sens.



Dix-sept chapitres thématiques abordent des domaines aussi variés que la science, le sport, l’art ou le règne animal ; les dessins d’une grande précision et la présentation claire de l’ouvrage permettent d’acquérir des connaissances de façon ludique et efficace.

Complément indispensable d’un dictionnaire classique, Le Dictionnaire visuel offre une alternative originale pour enrichir son vocabulaire, trouver le mot juste et mieux saisir le monde.
Allez vite sur ce site vous en serez enchanté !
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Conte-moi la francophonie

CDI, Français 0 commentaire

Voici un site http://www.conte-moi.net qui propose de nombreux contes collectés dans différents pays et enregistrés en français. Ils sont disponibles à l’écoute gratuitement.

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Le meilleur dictionnaire des synonymes en ligne

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Le dictionnaire des synonymes du CRISCO contient approximativement 49 000 entrées et 396 000 relations synonymiques. La base de départ a été constituée à partir de sept dictionnaires classiques.

Un premier travail, réalisé par l’Institut National de la Langue Française, a permis d’en extraire les relations synonymiques sous forme électronique.

Le laboratoire ELSAP, qui est devenu par la suite le CRISCO, a ensuite synthétisé les résultats et homogénéisé les données. Depuis, un important travail de correction se perpétue par l’adjonction ou la suppression de liens synonymiques.

C’est peut-être actuellement le meilleur dictionnaire des synonymes en ligne. Pour vos travaux d’écriture, vos recherches, ou tout simplement pour enrichir votre vocabulaire, n’hésitez pas à le consulter, il vous sera d’une aide précieuse.

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Brevet/Français : Les points de vue

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Pour écrire un texte, l’auteur a à sa disposition différents moyens de placer son narrateur dans les faits rapportés : l’auteur peut décider de tout dire ou bien de ne montrer que ce que sait un témoin ou un acteur de l’intrigue. Ce choix, qui laisse plus ou moins de liberté au lecteur, détermine la nature du point de vue (ou focalisation) choisi. On appelle donc point de vue le point à partir duquel l’action est observée et décrite.
C’est la double question « Qui voit ce qui m’est décrit ? Comment ? » qui permet d’identifier le point de vue utilisé par l’auteur.
On distingue trois points de vue caractéristiques.

I. Le point de vue externe
Il s’agit là du procédé le plus neutre, le plus objectif. Le regard à travers lequel l’histoire se découvre peu à peu est celui d’une personne extérieure à l’action, bien souvent non identifiée par rapport aux divers autres protagonistes.
Ce « témoin » que l’auteur a choisi pour raconter son histoire décrit les choses telles qu’il les voit sans être tenté de les transformer par manque d’implication directe ou d’intérêt dans l’action.
Ce choix de narration est assez rarement choisi car il ne permet d’exposer de l’action que ce qui est vu ou entendu de « l’extérieur », d’où le nom de point de vue (ou focalisation)
externe. Il confère au lecteur une grande place dans l’avancée de l’action, ce dernier étant contraint, par manque d’informations, d’imaginer ce que pensent les personnages
d’après les faits observés.
Les récits utilisant le point de vue externe ont une apparence d’objectivité.

II. Le point de vue interne
Comme son nom l’indique clairement, ce point de vue est subjectif. Le narrateur utilise la première personne du singulier pour retranscrire l’histoire. Les évènements sont donc
perçus, ressentis et analysés par un protagoniste de l’action, ce qui amène nécessairement un parti pris de sa part.
La description des lieux, des évènements ou des autres personnages est modifiée par l’état d’esprit et la sensibilité du narrateur au moment de l’énonciation. Le récit est donc fortement marqué par une manière de voir et de comprendre les choses.
En revanche, comme pour le point de vue externe, les pensées des autres personnages ne sont directement pas accessibles au lecteur qui doit se contenter de l’avis du narrateur, lequel pourra d’ailleurs à tout moment être contredit par l’intervention d’un autre personnage.

III. Le point de vue omniscient
Le point de vue omniscient, aussi appelé focalisation zéro, permet au lecteur une connaissance complète et quasiexhaustive de tous les « ingrédients de l’action ».
Il sait tout (omni = tout ; -scient = connaissance), pénètre dans les pensées de chacun des personnages dont il connaît le passé, les volontés, les sentiments… Il a une position quasidivine sur le monde fictionnel qu’il raconte.
Le narrateur omniscient a aussi ce don d’ubiquité qui lui permet d’assister et de relater plusieurs actions qui se déroulent simultanément dans des lieux différents. Ainsi, aucune réalité, la plus dissimulée soit-elle, la plus complexe, la plus inconsciente même, ne lui échappe et donc n’échappe au lecteur.
Ce type de narration permet au lecteur la compréhension totale d’un récit, chacune des informations nécessaires étant directement disponible. Nulle interrogation, tout est énoncé : les jugements, les conclusions, les attentes mêmes sont accessibles.
Tout cela est parfois directement visible car exprimé sous la forme d’un commentaire intercalé entre deux péripéties, ou encore sous la forme d’une morale qui vient conclure le récit.
Le lecteur pourra parfois regretter le trop grand interventionnisme de l’auteur qu’il devinera facilement derrière certaines situations ou remarques, mais il appréciera, en contrepartie, l’accès qui lui sera offert à un niveau d’analyse et de compréhension totale de la situation.

IV. Les changements de point de vue
Il est fréquent qu’au cours d’une histoire, le point de vue utilisé change. Bon nombre de narration font alterner focalisation zéro et narration interne.
Un narrateur omniscient débutera le récit par une présentation exhaustive de la situation et des personnages, afin de donner au lecteur des « pistes de lecture », puis ce narrateur s’effacera progressivement derrière une narration externe à travers laquelle sera racontée la quasi-totalité de l’histoire, malgré, ponctuellement, quelques réapparitions du point de vue omniscient, notamment dans l’apport de commentaires.
De la même façon, on peut vous demander de changer le point de vue d’un texte déjà écrit. Pour ça, vous penserez :
• à repérer et respecter :
? les temps et les lieux ;
? les faits
? l’identité et le rôle des personnages.
• à introduire des modifications sur :
? l’angle de vue ;
? l’importance accordée aux faits ;
? la psychologie des personnages.

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Les statistiques mondiales en temps réel

Français, Histoire/Géographie, SVT, Technologie 0 commentaire

Où en est le monde ???

Les chiffres défilent, sans fin, infatigables… Worldometers indique en temps réel le nombre de naissances du jour, le nombre de personnes mortes de faim aujourd’hui, les naissances cette année, le nombre de voitures construites, les vélos produits, les ordinateurs vendus, les hectares de forêt détruite cette année, la distance parcourue par la Terre dans le système solaire cette année, l’argent dépensé pour des maladies liées à l’obésité aux Etats-Unis, les jours restants jusqu’à la fin du pétrole, du gaz ou du charbon, les cigarettes fumées depuis ce matin, les espèces éteintes cette année, etc… Et même les articles postés sur les blogs aujourd’hui… celui-ci était le 438623 ème…

Pas mal non ?

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Les règles de la grammaire française présentées clairement

Français 0 commentaire

Dans ces pages, découvrez les règles de base pour écrire correctement. Les connaissances indispensables sont présentées en tête de chaque page,  suivies des règles particulières pouvant être revisitées par la suite. Très nombreux exemples explicités à l’appui.

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le Brevet de Français : Organisation et conseils

Brevet, Brevet conseils, Français, Français conseils Commentaires fermés sur le Brevet de Français : Organisation et conseils

En quoi consiste l’épreuve de français au BREVET ?


L’épreuve dure 2 heures et comporte 2 parties :

la partie I : QUESTIONS – REECRITURE – DICTEE : 25 points

– questions sur un texte : 15 points

– réécriture : 4 ou 5 points

– dictée : 5 ou 6 points

la partie II : Expression écrite : 15 points

Cela peut être une lettre, un extrait de journal intime, un article de journal, une suite de texte.

Les conseils pour réviser


– révise ton cours et fais des fiches.

Pour savoir comment réaliser tes fiches clique sur ce lien

Méthodologie Brevet : Comment faire des fiches de révision ?

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