Collège Bois Rada : Un espace pour les Parents sur Netvibes !
27 octobre 2011 Administration 0 commentaireParents ! Retrouvez de nombreuses infos dans l’espace pour les Parents sur le centre de ressources de travail numérique du collège La Boucan
Parents ! Retrouvez de nombreuses infos dans l’espace pour les Parents sur le centre de ressources de travail numérique du collège La Boucan


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Tags : Collège Bois Rada, Collège La Boucan, infos, TwitterRéalisation Monsieur VIBERT et les élèves de 5ème 1,2 et 3
Le Fauteuil qui rend lecteur est un fauteuil magique. Il suffit de s’y asseoir pour devenir un grand lecteur !!! N’est-ce pas fantastique !!!
Certains élèves du collège La Boucan l’ont essayé, ça marche ! Leurs parents ne les reconnaissent plus !
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Ce blog est animé par des élèves du collège Jacques Decour (Paris 9e) et leur professeur de SVT. Passionnés de sciences, ils vous font partager des sujets qui les intéressent, au gré de l’actualité ou de leur curiosité.
Tags : blog, question sciences, Sciences, Sciences Physiques, SVTUne question vous titille? Vous voulez en savoir plus sur la vision des abeilles, la circulation sanguine, la vie des lacustres, les accélérateurs de particules ou la grande muraille de röstis?
Les spécialistes du Réseau s’efforcent de répondre à vos questions…
Tags : question, rezoscience, Sciences, Sciences PhysiquesPour tout savoir sur les villes de France : nombre d’habitants, superficie, etc. Mais aussi pour découvrir le classement des plus grandes villes. Il y a même un classement des prénoms les plus portés.
Tags : encyclopédie, Histoire, Histoire/Géographie, ville
Regarde en ligne gratuitement un film qui retrace 2 siècles de l’histoire de l’immigration en France.
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Gendarme – Un métier – Une passion
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About, Edmond :
Achard, Amédée :
Adam, Paul :
Ages, Lucie des :
Aimard, Gustave :
Allais, Alphonse :
Andersen, Hans Christian :
Anet, Claude :
Arène, Paul :
Assollant, Alfred :
Rose-d’Amour, suivi de Claude et Juliette.
Aulnoy, Marie Catherine, comtesse d’ :
Austen, Jane :
Auzias-Turenne, Raymond :
Tags : Bibliothèque numérique, CDI, lecture, liseuse, Livre numérique, Livres, Monde, Oeuvre, tablette numérique« En 1845, Balzac décida de réunir toute son oeuvre sous le titre: La Comédie Humaine, titre qu’il emprunta peut-être à Vigny…
En 1845, quatre-vingt-sept ouvrages étaient finis sur quatre-vingt-onze, et Balzac croyait bien achever ce qui restait en cours d’exécution. Lorsqu’il mourut, on retrouva encore cinquante projets et ébauches plus ou moins avancés. Vous ne figurez pas ce que c’est que La Comédie Humaine; c’est plus vaste littérairement parlant que la cathédrale de Bourges architecturalement, écrit-il à Mme Carreaud.
Dans l’Avant-Propos de la gigantesque édition, Balzac définit son oeuvre: La Comédie Humaine est la peinture de la société. »
Scènes de la vie privée :
Scènes de la vie de province :
Scènes de la vie parisienne :
Scènes de la vie politique :
Scènes de la vie militaire :
Études philosophiques :
Barbara, Charles :
Barbey d’Aurevilly, Jules :
Le cachet d’onyx, suivi de Léa.
Une histoire sans nom, suivi de Une page d’histoire.
Barrès, Maurice :
Baudelaire, Charles :
Le spleen de Paris (Petits poèmes en prose).
Bazin, René :
Beaulieu, Jeanne Sylvie Mallès de :
Bernardin de Saint-Pierre :
Bernhardt, Sarah :
Bladé, Jean-François :
Blémont, Émile :
Boisgobey, Fortuné du :
Bouilly, Jean-Nicolas :
Bourget, Paul :
Boylesve, René :
Le carrosse aux deux lézards verts.
Brontë, Charlotte :
Brontë, Emily :
Buet, Charles :
Bulwer-Lytton, Edward :
Carraud, Zulma :
Contes et historiettes à l’usage des jeunes enfants.
La petite Jeanne, ou le devoir.
Cazotte, Jacques :
Le Diable amoureux, suivi de Aventure du pèlerin.
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Cervantès, Miguel de :

L’ingénieux hidalgo Don Quichotte de la manche
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Chamisso, Adelbert von :
Histoire merveilleuse de Pierre Schlémihl.
Chavannes, M. de :
Patrice, ou Les Pionniers de l’Amérique du Nord.
Cherbuliez, Victor :
Chevalier, Émile :
L’enfer et le paradis de l’autre monde.
Cim, Albert :
Contes et souvenirs de mon pays.
Collins, Wilkie :
L’abîme. (en collab. avec Charles Dickens).
Collodi, Carlo :
Conscience, Henri :
Histoire de deux enfants d’ouvriers : roman.
Le gentilhomme pauvre : roman.
Constant, Benjamin :
Cooper, James Fenimore :
Coppée, François :
Promenades et Intérieurs : poésies.
Daudet, Alphonse :
Rose et Ninette, et autres histoires.
Daudet, Ernest :
Le roman de Delphine, suivi de La cousine Marie.
De Foë, Daniel :
Moll Flanders précédé de Mme Veal.
D’Ennery, Adolphe :
Denon, Vivant :
Deslys, Charles :
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Dickens, Charles :

Les romans :
Le magasin d’antiquités (tome I).
Le magasin d’antiquités (tome II).
Les grandes espérances (tome I).
Les grandes espérances (tome II).
L’abîme. en collab. avec Wilkie Collins.
Les contes :
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Diderot, Denis :
Les deux Amis de Bourbonne et autres contes.
D’Ivoi, Paul :
Dombre, Roger (pseudonyme de Mme Andrée Sisson, née Ligerot) :
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Dostoïevski, Fiodor :

Romans et nouvelles :
La logeuse, et autres nouvelles.
Souvenirs de la maison des morts.
Textes divers :
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Doyle, Arthur Conan :
Nouveaux mystères et aventures.
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Dumas, Alexandre :
Les romans
La femme au collier de velours.
Le fils du forçat (Monsieur Coumbes).
La trilogie des Valois
La trilogie des mousquetaires
La trilogie des Sainte-Hermine
La série des Mémoires d’un médecin
La série de La Maison de Savoie
Les diptyques
Les contes et récits
Histoire d’un casse-noisette et autres contes.
La bouillie de la comtesse Berthe et autres contes.
Contes à dire dans une diligence.
Un coup de feu et autres nouvelles.
Blanche de Beaulieu, suivi de Chasseurs d’ours – Les enfants de la madone – La main droite du sire de Giac – Le cocher de cabriolet.
Théâtre
Comment je devins auteur dramatique.
Voir aussi
Walter Scott, Ivanhoé, dans une traduction, ou du moins attribuée à Alexandre Dumas.
Eugène Sue, vu par Alexandre Dumas, dans le tome I du Juif errant, d’Eugène Sue.
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Dumas, Alexandre fils :
Tags : Bibliothèque numérique, Livre numérique
Ferrand, Claudius :
Feuillet, Octave :
Le roman d’un jeune homme pauvre : roman.
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Féval, Paul :
Romans :
Les compagnons du Silence (t. I).
Les compagnons du Silence (t. II).
Contes et nouvelles :
Les Habits Noirs
(en huit tomes)
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Feydeau, Georges :
Dormez, je le veux! – Notre futur.
Flaubert, Gustave :
Forneret, Xavier :
Rien; Quelque chose; Le diamant de l’herbe.
Fougeret de Monbron :
France, Anatole :
Tags : Bibliothèque numérique, Livre numériqueGaboriau, Émile :
Le petit vieux des Batignolles : roman.
L’argent des autres I : roman.
L’argent des autres II : roman.
Monsieur Lecoq I : L’enquête : roman.
Monsieur Lecoq II : L’honneur du nom: roman.
Galopin, Arnould:
La ténébreuse affaire de Green-Park : roman.
Mémoires d’un cambrioleur retiré des affaires : roman.
Gautier, Théophile :
Girardin, Delphine de :
La canne de M. de Balzac : roman.
Girardin, Jules :
Les aventures de M. Colin-Tampon.
Gogol, Nicolaï :
La perspective Nevsky : nouvelle.
Le manteau / Le nez : nouvelles.
Goncourt, Edmond et Jules de :
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Gréville, Henry (pseud. de Alice Marie Céleste Durand née Fleury) :
Les romans :
Louis Breuil, histoire d’un pantouflard.
Les nouvelles :
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Grimm, Jacob et Wilhelm :
Mobipocket : 1,1 Mo | eReader : 1,4 Mo | PDF : 1,5 Mo | Source Word : 1 Mo | Sony Reader : 213 Ko | ePub : 938 Ko Contes merveilleux – Tome I
L’Apprenti meunier et la petite chatte – La Belle Catrinelle et Pif-Paf le Lutin – La Betterave – Blanche Neige – La Bonne bouillie – Les Bottes en cuir de buffle – Bout de paille, braise et haricot – Cendrillon – Chat et souris associés – Chat et souris emménagent – Le Clou – Le Conte du genévrier – Les Créatures de Dieu et les bêtes du Diable – Dame Trude, la sorcière – La Demoiselle de Brake – Les Deux frères – Le Diable et sa grand-mère – Les Douze frères – Les Enfants Couleur d’Or – L’Envie de voyager – L’Épi de blé – L’Esprit dans la bouteille – La Fiancée du petit lapin – La Fille du Roi et la grenouille – Frérot et soeurette – La Gardeuse d’oies – Hansel et Gretel – Histoire de celui qui s’en alla apprendre la peur – Nouvelles – Contes Jeunesse
Mobipocket : 719 Ko | eReader : 780 Ko | PDF : 1,5 Mo | Source Word : 659 Ko | Sony Reader : 165 Ko | ePub : 721 Ko Contes merveilleux – Tome II :
La Huppe et le butor – L’Intelligente fille du paysan – Jean-le-Fidèle – Jorinde et Joringe – La Lampe bleue – Le Loup et les sept chevreaux – Les Lutins – La Maisonnée – La Mariée blanche et la mariée noire – Les Miettes sur la table – La Mort marraine – Les Musiciens de Brême – La Nixe ou la Dame des Eaux – L’Oie d’or – La Paille et la poutre du coq – Le Pêcheur et sa femme – Le Petit Chaperon rouge – Le Petit pou et la petite puce – Le Petit vieux rajeuni par le feu – La Petite table, l’âne et le bâton – La Princesse de pierre – La Princesse Méline – Le Puits enchanté – Raiponce – Le Renard et le chat – Rumpelstiltskin – Les Sept corbeaux – Le Serpent blanc – Les Six frères cygnes – Du Souriceau, de l’oiselet et de la saucisse – Le Sou volé – Tom Pouce – Les Trois cheveux d’or du Diable – Les Trois enfants gâtés de la fortune – Les Trois fileuses – Les Trois paresseux – Les Trois plumes – Le Vaillant petit tailleur – La Vieille dans la forêt – La Vieille mendiante – Le renard et le cheval – Le Vieux grand-père et son petit-fils – Le Vieux Sultan – Nouvelles – Contes Jeunesse.
Tags : Bibliothèque numérique, Livre numériqueHasek, Yaroslav :
Le brave soldat Chvéïk : roman.
Nouvelles aventures du brave soldat Chvéïk : roman.
Hauff, Wilhelm :
La caravane : contes orientaux.
Hawthorne, Nathaniel :
Mobipocket : 399 Ko | eReader : 331 Ko | PDF : 737 Ko | Source Word : 804 Ko | HTML : 708 Ko | Sony Reader : ++ | ePub : 256 Ko La Lettre écarlate – Romans Historique
À Boston, dans la Nouvelle-Angleterre puritaine du XVIIe siècle, Hester Prynne, jeune épouse d’un vieux savant anglais dont on est maintenant sans nouvelles, a commis le péché d’adultère et refuse de révéler le nom du père de son enfant. Elle est condamné à affronter la vindicte populaire sur le pilori, avec sa fille Pearl de trois mois, puis à porter, brodée sur sa poitrine, la lettre écarlate «A». Elle est bannie et condamnée à l’isolement. Le jour de son exhibition publique, son mari, un temps captif parmi les Indiens, la reconnait sur la place du Marché, s’introduit auprès d’elle en prison grâce à ses talents de médecin et lui fait promettre de ne pas révéler son retour. Il se jure de découvrir qui est le père afin de perdre l’âme de cet homme…
Écrit en 1850, La Lettre écarlate est considéré comme le premier chef-d’oeuvre de la littérature américaine. Avec ce roman historique, Nathaniel Hawthorne a écrit un pamphlet contre le puritanisme, base de la société américaine de l’époque, à laquelle appartenaient ses ancêtres qui avaient participé à la chasse aux sorcières de 1692. Honteux de ce passé, Nathaniel Hathorne ira jusqu’à transformer l’orthographe de son nom en Hawthorne…
Hoffmann, E.T.A. :
Contes fantastiques : premier livre.
Contes fantastiques : deuxième livre.
Contes fantastiques : troisième livre.
Contes fantastiques : quatrième livre.
Contes fantastiques : cinquième livre.
Contes fantastiques : sixième livre.
Homère :
Mobipocket : 2,5 Mo | eReader : 2,4 Mo | PDF : 2,3 Mo | Source Word : ++ | ePub : 2,1 Mo
L’Iliade et l’Odyssée. Adaptation du poème original par Jane Werner Watson. Un livre magnifique entièrement illustré.
Mobipocket : 285 Ko | eReader : 153 Ko | Source Word : ++ | ePub : 381 Ko
L’Iliade et l’Odyssée – Édition sans illustrations.
Mobipocket : 147 Ko | eReader : 121 Ko | PDF : 293 Ko | Source Word : ++ | Sony Reader : ++ | ePub : 88 Ko
Hymnes homériques
Collection de courts poèmes épiques, qui dans l’Antiquité étaient souvent attribués à Homère, d’où leur nom. Chacun des hymnes est dédié à un dieu, et est destiné à être chanté par l’aède en guise de prélude ou proème, avant de passer à une oeuvre plus longue.
Houssaye, Arsène :
Les douze nouvelles nouvelles.
Hugo, Victor :
Les travailleurs de la mer : roman.
Le dernier jour d’un condamné, suivi de Claude Gueux.
Huysmans, Joris-Karl :
Le drageoir aux épices, suivi de Pages retrouvées.
Ibsen, Henrik :
La comédie de l’amour : théâtre.
Jarry, Alfred :
L’autre Alceste : drame en cinq récits.
Jerome, Jerome K. :
Trois hommes dans un bateau : roman.
Kock, Ch. Paul de :
Tags : Bibliothèque numérique, Livre numériqueLaboulaye, Édouard :
Ma cousine marie, suivi de Blandine l’esclave.
La Brète, Jean de (pseudonyme de Alice Cherbonnel) :
Lafargue, Paul :
Lafon, André :
La Fontaine, Jean de :
Laurie, André :
Lautréamont, Isidore Ducasse, comte de :
Lavalley, Gaston :
Le Fanu, Sheridan :
Leprince de Beaumont, Jeanne-Marie :
Lermina, Jules :
L’effrayante aventure : roman.
______________
Leroux, Gaston :

Les aventures de Joseph Rouletabille :
Le mystère de la chambre jaune.
Rouletabille chez les Bohémiens.
Les étranges noces de Rouletabille.
Les aventures de Chéri-Bibi :
Aussi :
Le coeur cambriolé, suivi de L’homme qui a vu le diable
La double vie de Théophraste Longuet.
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Le Roy, Eugène :
Level, Maurice :
Les portes de l’enfer : roman.
Lewis, Mathew-Gregory :
Loti, Pierre :
Le roman d’un enfant : récit autobiographique.
Prime jeunesse : récit autobiographique.
Louys, Pierre :
Tags : Bibliothèque numérique, Livre numériqueMaël, Pierre :
Les derniers hommes rouges : roman.
Malot, Hector :
Marcel, Jeanne :
Margueritte, Paul :
Mary, Jules :
Les filles de la Pocharde : roman.
La revanche de Roger-la-Honte : roman.
______________
Maupassant, Guy de :

Les romans
Les contes et nouvelles
Le rosier de Mme Husson. 658 Ko.
Contes du jour et de la nuit. 798 Ko.
Le docteur Héraclius Gloss et autres contes. 739 Ko.
Les dimanches d’un bourgeois de Paris. 430 Ko.
Récits de voyage
Théâtre
Poésies
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Mayne-Reid, Capitaine :
Les exilés dans la forêt : roman.
Mérimée, Prosper :
Nouvelles I : Colomba – Mateo Falcone.
Nouvelles II : La Vénus d’Ille – Carmen.
Nouvelles III : Tamango – La double méprise….
Nouvelles IV : La partie de trictrac – Arsène Guillot…
Meulan, Pauline de (Madame Guizot) :
Nouvelles et contes pour la jeunesse.
Michel, Louise :
Mirbeau, Octave :
Journal d’une femme de chambre : roman.
Mistral, Frédéric :
Montépin, Xavier de :
Muller, Eugène :
Murger, Henri :
Scènes de la vie de jeunesse : nouvelles.
Musset, Alfred de :
Les caprices de Marianne : comédie en deux actes.
On ne badine pas avec l’amour : comédie en trois actes.
La nuit vénitienne : comédie en un acte.
Il ne faut jurer de rien : comédie en trois actes.
Nau, John-Antoine :
Les trois amours de Benigno Reyes : nouvelle.
Nodier, Charles :
Infernalia : anecdotes, petits romans, nouvelles…
O. Henry :
La chasse au trésor : nouvelles.
Les nouvelles aventures de Jeff Peters : nouvelles.
Ohnet, Georges :
O’Squarr, Charles-Marie Flor :
Pergaud, Louis :
La guerre des boutons : roman.
Le roman de Miraut, chien de chasse : roman.
Perrault, Charles :
Pirandello, Luigi :
Pitray, Olga née de Ségur :
Les enfants des Tuileries : roman.
Voyages extravagants du gros Philéas : roman.
Poe, Edgar Allan :
Nouvelles histoires extraordinaires.
Histoires grotesques et sérieuses.
Aventures d’Arthur Gordon Pym de Nantucket : roman
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Ponson du Terrail :

Les exploits de Rocambole ou les Drames de Paris
Le Club des Valets-de-Coeur I.
Le Club des Valets-de-Coeur II.
Les exploits de Rocambole III.
La résurrection de Rocambole I.
La résurrection de Rocambole II.
La résurrection de Rocambole III.
La résurrection de Rocambole IV.
Pouchkine, Alexandre :
La Dame de pique suivi de Le Hussard : contes.
La fille du capitaine : roman.
Prévost, Abbé :
Proust, Marcel :

1. Du côté de chez Swann. Première partie.
2. Du côté de chez Swann. Deuxième partie.
3. À l’ombre des jeunes filles en fleurs. Première partie.
4. À l’ombre des jeunes filles en fleurs. Deuxième partie.
5. À l’ombre des jeunes filles en fleurs. Troisième partie.
6. Le côté de Guermantes. Première partie.
7. Le côté de Guermantes. Deuxième partie.
8. Le côté de Guermantes. Troisième partie.
9. Sodome et Gomorrhe. Première partie.
10. Sodome et Gomorrhe. Deuxième partie.
11. La Prisonnière. Première partie.
12. La Prisonnière. Deuxième partie.
14. Le temps retrouvé. Première partie.
15. Le temps retrouvé. Deuxième partie.
Psichari, Ernest :
Le voyage du centurion : récit.
Tags : Bibliothèque numérique, Livre numérique
Radcliffe, Ann :
Radiguet, Raymond :
Le bal du comte d’Orgel : roman.
Les Pélican : pièce en deux actes.
Les joues en feu suivi de Devoirs de vacances : poésies.
Renard, Jules :
La maîtresse, suivi de Contes pour laisser rêveur.
Rodenbach, Georges :
Les deux amis : conte iroquois.
Salm, Constance de :
Vingt-quatre heures d’une femme sensible : roman.
Samain, Albert :
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Sand, George :
Les romans
La Comtesse de Rudolstadt : tome I.
La Comtesse de Rudolstadt : tome II.
Les contes et récits
La marquise, suivi de Lavinia et Mattea.
Cora, suivi de L’Orco et de L’histoire d’un rêveur.
Laura ou Voyage dans le cristal.
Récits de voyage
Promenades autour d’un village.
Pièces de théâtre
Un bienfait n’est jamais perdu.
Textes autobiographiques
Journal d’un voyageur pendant la guerre.
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Sastri, Natesa :
Schmid, Johann Christopher :
Schwob, Marcel :
Scott, Walter :
La fiancée de Lammermoor : roman.
Contes et ballades; mélanges poétiques.
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Ségur, Comtesse de :
1. Nouveaux contes de fées pour les petits enfants.
2. Les petites filles modèles.
10. L’auberge de l’Ange-Gardien.
15. Jean qui grogne et Jean qui rit.
20. Après la pluie, le beau temps.
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Silvestre, Armand :
Simrock, Karl :
Spyri, Johanna :
Stendhal, Henri Beyle, dit :
La Chartreuse de Parme : roman.
Le coffre et le revenant, et autres histoires.
Le Rose et le Vert, et autres histoires.
Stevenson, Robert Louis :
L’île au trésor (trad. Déodat Serval).
L’île au trésor (trad. André Laurie).
Le cas étrange du docteur Jekyll (trad. Mme B.-J. Lowe).
L’étrange cas du docteur Jekyll et de Mr Hyde (trad. Théo Varlet).
Janet la Revenante et autres histoires.
Stoker, Bram :
L’enterrement des rats et autres nouvelles.
Sue, Eugène :
Les mystères de Paris I : roman.
Les mystères de Paris II : roman.
Swift, Jonathan :
Les voyages de Gulliver : roman.
Plus fort que Sherlock Holmès : nouvelles.
Tinseau, Léon de :
Ma cousine Pot-au-Feu : récit.
Plus fort que la haine : roman.
Tissot, Victor :
Simone : Histoire d’une jeune fille moderne.
Tolstoï, Léon :
Une tourmente de neige et autres nouvelles.
Töpffer, Rodolphe :
La bibliothèque de mon oncle : nouvelle.
Toudouze, Gustave :
La sirène : souvenir de Capri.
Toulet, Paul-Jean :
Les demoiselles La Mortagne : roman.
Tourgueniev, Ivan :
Journal d’un homme de trop / Trois rencontres.
Trollope, Anthony :
Twain, Mark :
Les aventures de Tom Sawyer : roman.
Les aventures de Huck Finn : roman.
Vallès, Jules :
Le testament d’un blagueur : récit.
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Verne, Jules :
Les romans
1862 – Le comte de Chanteleine.
1863 – Cinq semaines en ballon.
1864 – Voyages et aventures du capitaine Hatteras.
1864 – Voyage au centre de la terre.
1865-67 – Les enfants du capitaine Grant.
1869-70 – Vingt mille lieues sous les mers.
1873 – Le tour du monde en quatre-vingts jours.
1877-78 – Un capitaine de quinze ans.
1878 – Les cinq cents millions de la Bégum.
1878 – Les tribulations d’un Chinois en Chine.
1892 – Le château des Carpathes.
1892 – Mirifiques aventures de maître Antifer.
1899 – Le testament d’un excentrique.
1901 – Les histoires de Jean-Marie Cabidoulin.
1905 – Le phare du bout du monde.
1909 – Les naufragés du Jonathan.
1910 – Le secret de Wilhelm Storitz.
1919 – L’étonnante aventure de la mission Barsac.
Les contes et récits
Un drame au Mexique et autres nouvelles.
Comprend: Un drame au Mexique – Gil Braltar – Frritt-Flacc – Les forceurs de blocus – Martin Paz – Les révoltés de la Bounty.
Comprend: Une fantaisie du docteur Ox – Maître Zacharius – Un drame dans les airs – Un hivernage dans les glaces – Quarantième ascension française au mont Blanc.
Comprend: Aventures de la famille Raton – M. Ré-Dièze et Mlle Mi-Bémol – La destinée de Jean Morénas – Le Humbug – La journée d’un journaliste américain en 2889 – L’éternel Adam.
Le théâtre
Voisenon, Claude-Henri Fuzée de :
Tags : Bibliothèque numérique, Jules Vernes, lecture, lire, liseuse, Livre numérique, Livres, tablette numérique
Wilde Oscar :
Le crime de lord Arthur Savile : nouvelle.
Le fantôme de Canterville et autres contes.
Wyss, Johann David :
Le Robinson suisse II : roman.
Zaccone, Pierre :
La dame d’Auteuil / Une vengeance anglaise.
Éric le mendiant / Un clan breton.
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Zévaco, Michel :

Michel Zévaco est avant tout un auteur de romans populaires, dont le plus connu reste la série de cape et d’épée Les Pardaillan.
Dès son arrivée à Paris en 1888, Zévaco tente sans succès de s’engager en politique. Journaliste d’obédience anarchiste (il fait la recontre de Louise Michel et d’Aristide Bruant), il se fait régulièrement emprisonner à la prison Sainte-Pélagie pour ses articles libertaires.
En 1900, après avoir tenté de soutenir Dreyfus, il quitte le journalisme politique et retourne au roman-feuilleton. La sérieBorgia, publié dans le Journal La Petite République de Jean Jaurès, connaît un véritable succès. Zévaco écrit de nombreux autres feuilletons pour ce même journal, avant de passer au Matin, aux côtés d’un autre feuilletoniste attitré aujourd’hui connu, Gaston Leroux.
Plus de dix volumes des aventures de Pardaillan Père et Fils ont été publié, de son vivant et après sa mort, en avril 1918 à Eaubonne.
Buridan, le héros de la Tour de Nesle.
Les Pardaillan
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Zola, Émile :

Oeuvres de jeunesse
Les Rougon-Macquart
6. Son Excellence Eugène Rougon.
Les trois villes
Les quatre évangiles (inachevé)
Contes et nouvelles
Naïs Micoulin et autres nouvelles.
L’inondation et autres nouvelles.
Alain-Fournier :
Audoux, Marguerite :
Barbusse, Henri :
Bernanos, Georges :
Nouvelle histoire de Mouchette.
Dialogue d’ombres, et autres nouvelles.
Bordeaux, Henry :
Le fantôme de la rue Michel-Ange.
Buchan, John :
Camus, Albert :
Châteaubriant, Alphonse de :
Conrad, Joseph :
Delly :
Farrère, Claude :
Gide, André :
Giono, Jean :
L’homme qui plantait des arbres.
Giraudoux, Jean :
La guerre de Troie n’aura pas lieu.
Hamsun, Knut :
James, Henri :
L’élève, suivi de L’autel des morts.
Kafka, Franz :
La métamorphose, suivi de Dans la colonie pénitentiaire.
Leblanc, Maurice :
Arsène Lupin gentleman cambrioleur.
Les confidences d’Arsène Lupin.
Arsène Lupin contre Herlock Sholmès.
L’homme à la peau de bique suivi de Le cabochon d’émeraude.
Victor, de la brigade mondaine.
La dent d’Hercule Petitgris, suivi de Un gentleman.
Une aventure d’Arsène Lupin : théâtre.
Le Faure, Georges :
Le Rouge, Gustave :
Le sous-marin « Jules-Verne ».
London, Jack :
Londres, Albert :
Mansfield, Katherine :
Martin du Gard, Roger :
Les Thibault (en huit volumes).
Meyrink, Gustav :
Moselli, José :
La cité du gouffre, suivi de Le messager de la planète.
Némirovsky, Irène :
Orwell, George :
Renard, Maurice :
Rilke, Rainer Maria :
Rolland, Romain :
Jean-Christophe (en dix volumes).
Rosny Aîné, J.-H. :
Saint-Exupéry, Antoine de :
Tchekhov, Anton :
Van der Meersch, Maxence :
Wells, Herbert George :
La machine à explorer le temps.
Les premiers hommes dans la lune.
Le Pays des Aveugles et autres histoires.
Zweig, Stefan :
Vingt-quatre heures de la vie d’une femme.
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ACTE I
SCÈNE PREMIÈRE
SGANARELLE, MARTINE, en se querellant.
SGANARELLE.- Non je te dis que je n’en veux rien faire; et que c’est à moi de parler et d’être le maître.
MARTINE.- Et je te dis moi, que je veux que tu vives à ma fantaisie: et que je ne me suis point mariée avec toi, pour souffrir tes fredaines.
SGANARELLE.- Ô la grande fatigue que d’avoir une femme: et qu’Aristote a bien raison, quand il dit qu’une femme est pire qu’un démon!
MARTINE.- Voyez un peu l’habile homme, avec son benêt d’Aristote.
SGANARELLE.- Oui, habile homme, trouve-moi un faiseur de fagots, qui sache, comme moi, raisonner des choses, qui ait servi six ans, un fameux médecin, et qui ait su dans son jeune âge, son rudiment par c\u0153ur.
MARTINE.- Peste du fou fieffé.
SGANARELLE.- Peste de la carogne.
MARTINE.- Que maudit soit l’heure et le jour, où je m’avisai d’aller dire oui.
SGANARELLE.- Que maudit soit le bec cornu de notaire qui me fit signer ma ruine.
MARTINE.- C’est bien à toi, vraiment, à te plaindre de cette affaire: devrais-tu être un seul moment, sans rendre grâces au Ciel de m’avoir pour ta femme, et méritais-tu d’épouser une personne comme moi?
SGANARELLE.- Il est vrai que tu me fis trop d’honneur: et que j’eus lieu de me louer la première nuit de nos noces. Hé! morbleu, ne me fais point parler là-dessus, je dirais de certaines choses…
MARTINE.- Quoi? que dirais-tu?
SGANARELLE.- Baste, laissons là ce chapitre, il suffit que nous savons ce que nous savons: et que tu fus bien heureuse de me trouver.
MARTINE.- Qu’appelles-tu bien heureuse de te trouver? Un homme qui me réduit à l’hôpital, un débauché, un traître qui me mange tout ce que j’ai?
SGANARELLE.- Tu as menti, j’en bois une partie.
MARTINE.- Qui me vend, pièce à pièce, tout ce qui est dans le logis.
SGANARELLE.- C’est vivre de ménage.
MARTINE.- Qui m’a ôté jusqu’au lit que j’avais.
SGANARELLE.- Tu t’en lèveras plus matin.
MARTINE.- Enfin qui ne laisse aucun meuble dans toute la maison.
SGANARELLE.- On en déménage plus aisément.
MARTINE.- Et qui du matin jusqu’au soir, ne fait que jouer, et que boire.
SGANARELLE.- C’est pour ne me point ennuyer.
MARTINE.- Et que veux-tu pendant ce temps, que je fasse avec ma famille?
SGANARELLE.- Tout ce qu’il te plaira.
MARTINE.- J’ai quatre pauvres petits enfants sur les bras.
SGANARELLE.- Mets-les à terre.
MARTINE.- Qui me demandent à toute heure, du pain.
SGANARELLE.- Donne-leur le fouet. Quand j’ai bien bu, et bien mangé, je veux que tout le monde soit saoul dans ma maison.
MARTINE.- Et tu prétends ivrogne, que les choses aillent toujours de même?
SGANARELLE.- Ma femme, allons tout doucement, s’il vous plaît.
MARTINE.- Que j’endure éternellement, tes insolences, et tes débauches?
SGANARELLE.- Ne nous emportons point ma femme.
MARTINE.- Et que je ne sache pas trouver le moyen de te ranger à ton devoir?
SGANARELLE.- Ma femme, vous savez que je n’ai pas l’âme endurante: et que j’ai le bras assez bon.
MARTINE.- Je me moque de tes menaces.
SGANARELLE.- Ma petite femme, ma mie, votre peau vous démange, à votre ordinaire.
MARTINE.- Je te montrerai bien que je ne te crains nullement.
SGANARELLE.- Ma chère moitié, vous avez envie de me dérober quelque chose.
MARTINE.- Crois-tu que je m’épouvante de tes paroles?
SGANARELLE.- Doux objet de mes v\u0153ux, je vous frotterai les oreilles.
MARTINE.- Ivrogne que tu es.
SGANARELLE.- Je vous battrai.
MARTINE.- Sac à vin.
SGANARELLE.- Je vous rosserai.
MARTINE.- Infâme.
SGANARELLE.- Je vous étrillerai.
MARTINE.- Traître, insolent, trompeur, lâche, coquin, pendard, gueux, belître, fripon, maraud, voleur…!
SGANARELLE.- Il prend un bâton, et lui en donne.- Ah! vous en voulez, donc.
MARTINE.- Ah, ah, ah, ah.
SGANARELLE.- Voilà le vrai moyen de vous apaiser.
Choix de Florie Brouta 5°3
Tags : Le médecin malgré lui, lecture, Livres, Molière, semaine de la lecture

Sujet : Voilà bien longtemps que le mal règne dans l’Empire de l’Alagaësia. Et puis un jour, le jeune Eragon découvre une magnifique pierre bleue, étrangement lisse. Il ne s’imagine pas alors qu’il s’agit d’un oeuf et qu’un dragon, porteur d’un héritage ancestral va éclore… Très vite, sa vie est bouleversée. Contraint de quitter les siens, il affronte, avec son jeune dragon, les terribles ennemis envoyés par le roi dont la malveillance ne connaît pas de limite. Eragon n’a que quinze ans, mais le destin de l’Empire est désormais entre ses mains !
Commentaire : Le premier roman d’une trilogie très prometteuse. Le début de l’histoire avec la carte, le prologue, le nom du héros principal, les différents langages utilisés et certaines créatures fantastiques peuvent de prime abord faire penser au Seigneur des Anneaux. Mais, aussi passionnante, l’intrigue se révèle vite complètement différente. Le lecteur y pénètre aisément et peine ensuite à la quitter avant la dernière page. Le vocabulaire est plus soutenu dans la première partie, l’ensemble du roman étant très facile à lire. Les héros, Eragon, un jeune orphelin qui doit affronter la mort des personnes qui lui sont le plus chères, et Saphira, sa dragonne, sont d’emblée sympathiques et le lecteur s’identifie vite à eux. Leurs valeurs morales sont solides et ils sont décidés à combattre le mal et oeuvrer pour le bien commun, qu’ils quêtent sans répit. Mystère, luttes féroces et cruauté, intrigues pleines de rebondissements, mais aussi valeurs chevaleresques d’entraide, de courage et d’amitié : tous les ingrédients d’un excellent roman sont ici réunis. On attend la suite avec la plus vive impatience…
Choix de Jérémie 5°3
Tags : Christopher Paolini, eragon, lecture, lire, Livres, semaine de la lecture
Cérémonie de clôture de la semaine de la lecture.
Installation des élèves, des parents et des personnels dans le gymnase. 11h15
Remise des prix du défi lecture, niveau 6ème. 11h20
Prix : Abonnement à la médiathèque du Lamentin.
1er : Accipe Saïda, 6ème4, remis par Mme Dauvillaire.
2ème : Chicate Glory, 6ème3, remis par Mme Lapin.
3ème : Sémé Laïna, 6ème1, remis par Mme Karramkan.
Lecture de Mme FOUILLAND.
Remise des prix du défi lecture, niveau 5ème. 11h30
Prix : Deux places de cinéma au ciné-théâtre du Lamentin.
1er : Lambeau Aymerick, 5ème1, remis par Mr Vibert.
2ème : Virolle Lola, 5ème3, remis par Mr Vibert.
3ème : Govindin Lucas, 5ème3, remis par Mr Vibert.
Lecture de Mme SOREL.
Remise des prix du défi lecture, niveaux 4ème et 3ème. 11h40
Prix : Deux places de cinéma au ciné-théâtre du Lamentin.
1er :Narayanan Maal, 4ème4, remis par Mme Lapin.
2ème : Avril Cassie, 4ème4, remis par Mme Lapin.
3ème : Hippon Hadadja, 4ème2, remis par Mme Karramkan.
Les 3èmes :
1er : Germain Dora, 3ème3, remis par Mme Dumaine.
2ème : Winum Naomie, 3ème4, remis par Mme Bonfils.
3ème : Surville-Barland Gwénolla, 3ème3, remis par Mme Dumaine.
Lecture de Gary ROUSSEAU. 11h55
Remise des 4 derniers prix qui récompensent l’implication des élèves cette semaine et qui soulignent le lien étroit entre la lecture et les Arts.
Le Prix du « fauteuil qui rend lecteur », remis par Mr Vibert à Emilie Latchman 5ème3.
Le Prix de la meilleure affichette pour donner envie de lire, tous les ouvrages sélectionnés sont disponibles au CDI, remis par Mme Dauvillaire à RADJOUKI Ryan de 6ème6
Le Prix de la meilleure nouvelle à chute, remis par Mme Bonfils à JOSEPH Tina et JEAN Mélinda, 3ème5.
Le Prix de a meilleure affiche fabriquée dans le cours d’Arts-Plastiques, remis par Mme Pichi à MIXTURE MAEL et VAL JOSE, 4ème2. 12h
Intervention du conteur Mr M’ Bitako. 12h10
Discours de clôture de Mme Karram. 12h15.
Bonnes Vacances…. I. Bonfils
Tags : affiche, CDI, citation, défi lecture, donner envie de lire, fauteuil qui rend lecteur, lecture, lire, Livres, M'Bitako, nouvelle à chute, semaine de la lectureL’auteure Gisèle Pineau répond aux 5 Questions pour Île en île.
Entretien réalisé chez elle à Paris par Thomas C. Spear, le 11 juin 2009.
Gisèle Pineau, 5 Questions pour Île en île by ileenile
Nicolas Sorel 3° et d’autres élèves aiment les livres de Gisèle Pineau
Tags : Pineau Gisèle, Questions, semaine de la lecture
Extrait : Le tango de la haine / Ernest Pépin. – Paris : Gallimard, 1999.
| « Tout en faisant des concessions, car j’ai toujours eu horreur de dominer autrui, j’étais resté sur le radeau des temps d’avant. Celui des géreurs d’habitation, des grossistes du bord de mer, des femmes à petites boutiques et des chopines de rhum qui laissaient place à la mécanisation de la coupe de la canne, aux zones industrielles ancrées dans les terres qui bordaient l’en-ville, aux libres-services et au rhum mis en bouteille par des multinationales. Nika voulait sortir de ce temps-là même si elle lui reconnaissait des saveurs de terroir. Nous incarnions deux imaginaires du pays qui étaient condamnés à se télescoper en nous chiquetaillant tous les deux. J’avais choisi le camp d’une identité immuable parce que je ne connaissais que celui-là. Elle s’était jetée en dehors du cercle des ancêtres parce que c’était son intérêt. Pourtant sa haine de sangsue n’avait rien des manières d’aujourd’hui où des ex, casés par des familles recomposées, se croisaient tous les jours avec une sorte de légèreté de plumes dansant dans le vent. » |
Ce « tango » de la haine est le récit d’une danse infernale, celle de la séparation douloureuse d’un couple, Abel et Nika, qui ont vécu vingt ans ensemble. Lorsque Abel, le mari, reprend sa liberté et refait sa vie, Nika se mue en tigresse …
Le roman se confond alors avec la rage qui l’anime, il cède au déferlement lyrique, incantatoire et luxurieux sur le tempo nerveux du créole.
« Très souvent, j’exprime la difficulté de l’amour ou le désamour. Et je postule que hommes et femmes créoles ne sont que deux blessures qui doivent s’accepter comme telles, pour pouvoir justement construire un monde de lumière. Je crois qu’il s’agit de quelque chose de très important de façon universelle, mais dont on a encore plus besoin chez nous, où notre histoire est celle d’une violence refoulée d’une certaine façon qui nous rend un peu agressifs les uns vis à vis des autres. Nous avons donc besoin de prendre conscience que nous appartenons à la même terre, à la même géographie, à la même histoire et que nous devons créer cette forme de solidarité suprême qu’est l’Amour. »
in : « Encre Noire, la langue en liberté », entretiens avec Catherine Le Pelletier, Ibis Rouge, 1998
Texte choisi par une élève de 3°.
Comme je descendais des Fleuves impassibles,
Je ne me sentis plus guidé par les haleurs :
Des Peaux-Rouges criards les avaient pris pour cibles,
Les ayant cloués nus aux poteaux de couleurs.
J’étais insoucieux de tous les équipages,
Porteur de blés flamands ou de cotons anglais.
Quand avec mes haleurs ont fini ces tapages,
Les Fleuves m’ont laissé descendre où je voulais.
Dans les clapotements furieux des marées,
Moi, l’autre hiver, plus sourd que les cerveaux d’enfants,
Je courus ! Et les Péninsules démarrées
N’ont pas subi tohu-bohus plus triomphants.
La tempête a béni mes éveils maritimes.
Plus léger qu’un bouchon j’ai dansé sur les flots
Qu’on appelle rouleurs éternels de victimes,
Dix nuits, sans regretter l’oeil niais des falots !
Plus douce qu’aux enfants la chair des pommes sûres,
L’eau verte pénétra ma coque de sapin
Et des taches de vins bleus et des vomissures
Me lava, dispersant gouvernail et grappin.
Et dès lors, je me suis baigné dans le Poème
De la Mer, infusé d’astres, et lactescent,
Dévorant les azurs verts ; où, flottaison blême
Et ravie, un noyé pensif parfois descend ;
Où, teignant tout à coup les bleuités, délires
Et rhythmes lents sous les rutilements du jour,
Plus fortes que l’alcool, plus vastes que nos lyres,
Fermentent les rousseurs amères de l’amour !
Je sais les cieux crevant en éclairs, et les trombes
Et les ressacs et les courants : je sais le soir,
L’Aube exaltée ainsi qu’un peuple de colombes,
Et j’ai vu quelquefois ce que l’homme a cru voir !
J’ai vu le soleil bas, taché d’horreurs mystiques,
Illuminant de longs figements violets,
Pareils à des acteurs de drames très antiques
Les flots roulant au loin leurs frissons de volets !
J’ai rêvé la nuit verte aux neiges éblouies,
Baiser montant aux yeux des mers avec lenteurs,
La circulation des sèves inouïes,
Et l’éveil jaune et bleu des phosphores chanteurs !
J’ai suivi, des mois pleins, pareille aux vacheries
Hystériques, la houle à l’assaut des récifs,
Sans songer que les pieds lumineux des Maries
Pussent forcer le mufle aux Océans poussifs !
J’ai heurté, savez-vous, d’incroyables Florides
Mêlant aux fleurs des yeux de panthères à peaux
D’hommes ! Des arcs-en-ciel tendus comme des brides
Sous l’horizon des mers, à de glauques troupeaux !
J’ai vu fermenter les marais énormes, nasses
Où pourrit dans les joncs tout un Léviathan !
Des écroulements d’eaux au milieu des bonaces,
Et les lointains vers les gouffres cataractant !
Glaciers, soleils d’argent, flots nacreux, cieux de braises !
Échouages hideux au fond des golfes bruns
Où les serpents géants dévorés des punaises
Choient, des arbres tordus, avec de noirs parfums !
J’aurais voulu montrer aux enfants ces dorades
Du flot bleu, ces poissons d’or, ces poissons chantants.
– Des écumes de fleurs ont bercé mes dérades
Et d’ineffables vents m’ont ailé par instants.
Parfois, martyr lassé des pôles et des zones,
La mer dont le sanglot faisait mon roulis doux
Montait vers moi ses fleurs d’ombre aux ventouses jaunes
Et je restais, ainsi qu’une femme à genoux…
Presque île, ballottant sur mes bords les querelles
Et les fientes d’oiseaux clabaudeurs aux yeux blonds.
Et je voguais, lorsqu’à travers mes liens frêles
Des noyés descendaient dormir, à reculons !
Or moi, bateau perdu sous les cheveux des anses,
Jeté par l’ouragan dans l’éther sans oiseau,
Moi dont les Monitors et les voiliers des Hanses
N’auraient pas repêché la carcasse ivre d’eau ;
Libre, fumant, monté de brumes violettes,
Moi qui trouais le ciel rougeoyant comme un mur
Qui porte, confiture exquise aux bons poètes,
Des lichens de soleil et des morves d’azur ;
Qui courais, taché de lunules électriques,
Planche folle, escorté des hippocampes noirs,
Quand les juillets faisaient crouler à coups de triques
Les cieux ultramarins aux ardents entonnoirs ;
Moi qui tremblais, sentant geindre à cinquante lieues
Le rut des Béhémots et les Maelstroms épais,
Fileur éternel des immobilités bleues,
Je regrette l’Europe aux anciens parapets !
J’ai vu des archipels sidéraux ! et des îles
Dont les cieux délirants sont ouverts au vogueur :
– Est-ce en ces nuits sans fonds que tu dors et t’exiles,
Million d’oiseaux d’or, ô future Vigueur ?
Mais, vrai, j’ai trop pleuré ! Les Aubes sont navrantes.
Toute lune est atroce et tout soleil amer :
L’âcre amour m’a gonflé de torpeurs enivrantes.
Ô que ma quille éclate ! Ô que j’aille à la mer !
Si je désire une eau d’Europe, c’est la flache
Noire et froide où vers le crépuscule embaumé
Un enfant accroupi plein de tristesse, lâche
Un bateau frêle comme un papillon de mai.
Je ne puis plus, baigné de vos langueurs, ô lames,
Enlever leur sillage aux porteurs de cotons,
Ni traverser l’orgueil des drapeaux et des flammes,
Ni nager sous les yeux horribles des pontons.
LES PERSONNAGES
DE TOM-TOM ET NANA
Tom-Tom – C’est le personnage principal : le grand frère. Petit graçon aux cheveux bruns, il est le premier à vouloir inventer les plus grosses bêtises. Plutôt aventurier, c’est un petit casse-cou qui se retrouve souvent dans de drôles de situations. Il aime bien commander son petit monde et tente de bien faire les choses… même si elles se finissent souvent mal!
Nana – C’est l’autre personnage principal, la petite soeur. Elle a les cheveux tout blonds, toujours coiffés en couettes nouées avec des rubans. Elle qemble être plus sage que son grand frère mais ce n’est qu’une illusion! Elle est très motivée pour suivre Tom-Tom dans ses délires… et sa bonne volonté lui joue des tours puisqu’elle se retrouve toujours dans les coups foireux!
Marie-Lou – C’est la grande soeur de Tom-Tom et Nana. Ils sont persuadés qu’elle garde plein de secrets dans sa chambre et ils adorent essayer de les trouver! D’ailleurs, ils ont raison car Marie-Lou adore planquer les petits détails de SA vie derrière la porte de SA chambre. Elle est très coquette et n’aime pas du tout que Tom-Tom et Nana soient dans ses pattes quand elle prend soin d’elle!
Adrien – C’est Monsieur Dubouchon, le patron du restaurant ‘A la bonne fourchette’ et le papa de Tom-Tom, Nana et Marie-Lou. Très bon cuisinier, il régale ses clients et tente de bien faire son travail, même quand ses enfants envahissent sa cuisine… ce qui entraîne régulièrement de grosses, de très grosses crises de colère. Pas facile de bien travailler avec des enfants aussi drôles que casse-pieds!
Yvonne – C’est Madame Dubouchon, la patronne du restaurant ‘A la bonne fourchette’ et la maman de Tom-Tom, Nana et Marie-Lou. Elle est super-active et garde toujours la pêche! Elle connaît bien ses petits et n’hésite pas à les disputer quand ils l’ont mérité. En plus, elle devine souvent quand Tom-Tom et Nana sont en train de préparer un coup fourré!
Rémi – C’est le meilleur ami, à la vie, à la mort de Tom-Tom. On le voît dans presque toutes les histoires, il participe beaucoup aux bêtises imaginées par Tom-Tom. Il se met en difficulté pour aider son copain. Mais, lui aussi fait preuve de beaucoup d’esprit quand il invente de nouvelles aventures incroyables, même s’il sait qu’ils vont se faire beaucoup disputer!
Sophie – C’est la très bonne amie de Nana. Première de la classe, elle ne se comporte pas du tout comme la chouchou du professeur. Au contraire, elle préfère faire de grosses bêtises avec les copains. Tom-Tom est un peu jaloux car elle a toujours de supers notes mais en fait, il est peut-être un peu amoureux d’elle!
Les élèves de 6°5 aiment lire Tom-Tom et Nana.
Tags : lecture, lire, Livres, semaine de la lecture, Tom-Tom et Nana
Demain, dès l’aube, à l’heure où blanchit la campagne,
Je partirai. Vois-tu, je sais que tu m’attends.
J’irai par la forêt, j’irai par la montagne.
Je ne puis demeurer loin de toi plus longtemps.
Je marcherai les yeux fixés sur mes pensées,
Sans rien voir au dehors, sans entendre aucun bruit,
Seul, inconnu, le dos courbé, les mains croisées,
Triste, et le jour pour moi sera comme la nuit.
Je ne regarderai ni l’or du soir qui tombe,
Ni les voiles au loin descendant vers Harfleur,
Et quand j’arriverai, je mettrai sur ta tombe
Un bouquet de houx vert et de bruyère en fleur.
Victor HUGO (1802-1885)
Ce texte a été choisi par Dourougié Jérémie et Pistol Cassandra
Dans le cadre de la semaine de la lecture voici un extrait de « Le coeur à rire et à pleurer; contes vrais de mon enfance » de Maryse Condé
Souvent, après le dîner qu’Adélia servait à sept heures du soir tapantes, mon père et ma mère, se tenant par le bras, sortaient prendre la fraîcheur. Ils descendaient notre rue jusqu’à la somptueuse maison entre cour et jardin des Lévêque, des blancs-pays qu’on voyait à la grand-messe, le père, la mère, cinq enfants et une tante demoiselle montée en graine sous sa mantille, mais qui, le reste du temps, semblaient vivre derrière rideaux baissés et portes closes. Après quoi mes parents tournaient à gauche et en passant devant le cinéma-théâtre la Renaissance, ils jetaient un coup d’oeil de mépris aux affiches des premiers films américains en technicolor. Ils haïssaient l’Amérique sans y avoir jamais mis les pieds parce qu’on y parlait anglais et parce que ce n’était pas la France. Ils faisaient le tour de la darse humant la brise qui venait de la mer, poussaient jusqu’au quai Ferdinand-de-Lesseps où une odeur de morue salée s’accrochait toujours aux branches basses des amandiers-pays, revenaient vers la place de la Victoire et, après avoir monté et descendu trois fois l’allée des Veuves, ils s’asseyaient sur un banc. Ils demeuraient là jusqu’à neuf heures et demie. Puis, se levaient avec ensemble et rentraient à la maison par le même chemin tortueux.
Ils me traînaient toujours derrière eux. Parce que ma mère était toute fière d’avoir une si jeune enfant dans son âge plus que mûr et aussi parce qu’elle n’était jamais en paix lorsque je me trouvais loin d’elle. Moi, je ne prenais aucun plaisir dans ces promenades. J’aurais préféré rester à la maison avec mes frères et soeurs. Sitôt que mes parents leur avaient donné dos, ils commençaient à chahuter. Mes frères s’entretenaient avec leurs gamines sur le pas de la porte. Ils mettaient des disques de biguine sur le phonographe, se racontaient toutes espèces de blagues en créole. Sous le prétexte qu’une personne bien élevée ne mange pas dans la rue, au cours de ces sorties, mes parents ne m’offraient ni pistaches bien grillées, ni sukakoko. J’en étais réduite à convoiter toutes ces douceurs et à me poster devant les marchandes dans l’espoir que malgré mes vêtements achetés à Paris, elles me prendraient en pitié. Des fois, la ruse marchait et l’une d’entre elles, la figure à moitié éclairée par son quinquet, me tendait une main pleine:
– Tiens pour toi! Pitit à manman!
En plus, mes parents ne s’occupaient guère de moi et parlaient entre eux. De Sandrino qu’on avait encore menacé de renvoyer du lycée. D’une de mes soeurs qui n’étudiait pas à l’école. D’investissements financiers, car mon père était un excellent gestionnaire. Encore et surtout de la méchanceté de coeur des gens de La Pointe qui n’en revenaient pas que des nègres réussissent leur vie comme ils réussissaient la leur. À cause de cette paranoïa de mes parents, j’ai vécu mon enfance dans l’angoisse. J’aurais tout donné pour être la fille de gens ordinaires, anonymes. J’avais l’impression que les membres de ma famille étaient menacés, exposés au cratère d’un volcan dont la lave en feu risquait à tout instant de les consumer. Je masquais ce sentiment tant bien que mal par des affabulations et une agitation constantes, mais il me rongeait.
Mes parents s’asseyaient toujours sur le même banc, contre le kiosque à musique. S’il était occupé par des indésirables, ma mère restait plantée devant eux, battant la mesure du pied, avec une mine tellement impatiente qu’ils ne tardaient pas à déguerpir. Seule, je m’amusais comme je pouvais. Je sautais à cloche-pied dans les allées. je shootais des cailloux. J’écartais les bras et je devenais un avion qui s’élève dans les airs. J’interpellais les étoiles et le croissant de lune. À voix haute, avec de grands gestes, je me racontais des histoires. Un soir au milieu de mes jeux solitaires, une petite fille surgit de la noirceur. Blondinette, mal fagotée, une queue de cheval fadasse dans le dos. Elle m’apostropha en créole:
– Ki non a-w*?
Je me demandai en mon for intérieur pour qui elle me prenait. Pour l’enfant de riens-du-tout? Espérant produire mon petit effet, je déclinai mon identité avec emphase. Elle ne sembla pas ébranlée, car il était visible qu’elle entendait mon patronyme pour la première fois et elle poursuivit avec la même autorité, toujours en créole:
– Moi, c’est Anne-Marie de Surville. On va jouer! Mais attention, ma maman ne doit pas me voir avec toi sinon, elle me battrait.
Je suivis son regard et j’aperçus quelques femmes blanches immobiles, assises de dos, les cheveux flottant uniformément sur les épaules. Les façons de cette Anne-Marie ne me plaisaient pas du tout. Un moment, je fus tentée de tourner les talons et de rejoindre mes parents. En même temps, j’étais trop heureuse de trouver une partenaire de mon âge même si elle me commandait comme à sa servante.
Immédiatement, Anne-Marie prit la direction de nos jeux et, toute la soirée, je me soumis à ses caprices. Je fus la mauvaise élève et elle me tira les cheveux. En plus, elle releva ma robe pour m’administrer la fessée. Je fus le cheval. Elle monta sur mon dos et elle me bourra les côtes de coups de pied. Je fus la bonne et elle me souffleta. Elle m’abreuvait de gros mots. Je frémissais en entendant voler les kouni à manman a-w* et les tonnè dso* interdits. Finalement, une ultime taloche me fit tellement mal que je courus me réfugier dans les bras de ma mère. Dans ma honte, je ne m’expliquai pas. Je prétextai que j’avais pris un saut et laissai mon bourreau gambader en toute impunité près du kiosque à musique.
Le lendemain, Anne-Marie m’attendait au même endroit. Pendant plus d’une semaine, elle fut fidèle au poste et je me livrai sans protester à ses sévices. Après qu’elle eut manqué m’éborgner, je finis par protester, lassée de sa brutalité:
– Je ne veux plus que tu me donnes des coups.
Elle ricana et m’allongea une vicieuse bourrade au creux de l’estomac:
– Je dois te donner des coups parce que tu es une négresse.
J’eus la force de m’éloigner d’elle.
Sur le chemin du retour, j’eus beau méditer sa réponse, je ne lui trouvai ni rime ni raison. Au moment du coucher, après les prières aux divers bons anges gardiens et à tous les saints du paradis, j’interrogeai ma mère:
– Pourquoi doit-on donner des coups aux nègres? Ma mère sembla estomaquée, elle s’exclama:
– Comment une petite fille aussi intelligente que toi peut-elle poser pareilles questions?
Elle traça en vitesse un signe de croix sur mon front, se leva et se retira en éteignant la lumière de ma chambre. Le lendemain matin, à l’heure de la coiffure, je revins à la charge. Je sentais que la réponse fournirait la clé à l’édifice souvent mystérieux de mon monde. La vérité sortirait de la jarre où on la tenait enfermée. Devant mon insistance, ma mère me frappa sèchement avec le dos du peigne:
– Enfin, cesse de raconter des bêtises. Est-ce que tu vois quelqu’un donner des coups à ton papa ou à moi?
La suggestion était invraisemblable. Pourtant, la fébrilité de ma mère trahissait son embarras. Elle me cachait quelque chose. À midi, j’allai rôder dans la cuisine autour des jupes d’Adélia. Hélas! Elle faisait tourner une sauce. Aussitôt qu’elle m’aperçut, avant seulement que j’ouvre la bouche, elle se mit à crier:
– Sors de là ou j’appelle ta maman.
Je ne pus qu’obéir. J’hésitai, puis montai frapper à la porte du bureau de mon père. Alors qu’à tout moment je me sentais enveloppée de l’affection chaude et tatillonne de ma mère, je savais que je n’intéressais guère mon père. Je n’étais pas un garçon. Après tout, j’étais sa dixième enfant, car il avait eu deux fils d’un premier mariage. Mes pleurs, mes caprices, mon désordre l’excédaient. Je lui posai ma question en forme de leitmotiv:
– Pourquoi doit-on donner des coups aux nègres?
Il me regarda et me répondit distraitement:
– Qu’est-ce que tu racontes? On nous donnait des coups dans le temps. Va trouver ta maman, veux-tu?
Désormais, je ravalai mes questions. Je ne demandai rien à Sandrino, car j’avais peur de son explication. Je devinais qu’un secret était caché au fond de mon passé, secret douloureux, secret honteux dont il aurait été inconvenant et peut-être dangereux de forcer la connaissance. Il valait mieux l’enfouir au fin fond de ma mémoire comme mon père et ma mère, comme tous les gens que nous fréquentions, semblaient l’avoir fait.
Les jours suivants, je retournai sur la place de la Victoire avec mes parents, bien décidée à refuser de jouer avec Anne-Marie. Mais j’eus beau la chercher tout partout, remonter les allées, errer de droite et de gauche, je ne la revis pas. Je courus jusqu’au banc où s’étaient assises sa maman et ses tantes. Il était vide. Je ne les revis plus jamais. Ni elle. Ni les femmes de sa famille.
Aujourd’hui, je me demande si cette rencontre ne fut pas surnaturelle. Puisque tant de vieilles haines, de vieilles peurs jamais liquidées demeurent ensevelies dans la terre de nos pays, je me demande si Anne-Marie et moi, nous n’avons pas été, l’espace de nos prétendus jeux, les réincarnations miniatures d’une maîtresse et de son esclave souffre-douleur.
Sinon comment expliquer ma docilité à moi si rebelle?
* du Glossaire (p. 137):
ki non a-w? : comment t’appelles-tu
kouni…: l’injure suprême
tonnè dso : tonnerre du sort