Immunité : continuité pédagogique

18 03 2020

Bonjour à tous-tes,

Vous trouverez ici  quelques média et les essentiels du cours.

Ce sera mieux su Moodle . Dès que vous pourrez y avoir un accès plus facile. Continuez d’essayer et tenez moi au courant !

AT 16 RIMH RIMC 2020

AT 17 RIMH Ac 2020 corrigé

 

THEME 3.3 L’IMMUNITE

LES CONNAISSANCES ESSENTIELLES

La défense de l’organisme contre les éléments étrangers ou non-soi est assurée par le système immunitaire

On distingue :

  • la défense immunitaire innée qui protège l’organisme contre la plupart des éléments étrangers

  • la défense immunitaire adaptative qui entre en jeu généralement lorsque l’immunité innée est dépassée

On définit le soi : toute structure moléculaire qui appartient en propre à l’organisme ,étant l’expression de son génome

et le non-soi : toute structure moléculaire étrangère à l’organisme donc différente du soi

Marqueurs du soi :

les cellules d’un organisme portent des marqueurs du soi qui jouent un rôle dans le maintien de l’intégrité de l’organisme. Ce sont des protéines ou glycoprotéines présentes à la surface membranaire des cellules.

  • marqueurs du CMH (Complexe Majeur d’Histocompatibilité ; appelé HLA chez l’homme pour Human Leucocytes Antigens).

    • toutes les cellules nuclées portent les molécules du CMH de classe I ( C‘est Moi )

    • Les LT vérifient en permanence l’appartenance au soi des cellules rencontrées ( c’est Toi )

    • une cellule porteuse de virus ou une cellule cancéreuse exprime en surface des molécules virales ou « cancéreuses » en association avec le CMH I ; les LT8 sont alors informés d’un problème et élimine la cellule ( LT8 : HuIT comme HIT me ! )

    • les intrus (bactéries par exemple) seront reconnus par les phagocytes dont les CPA grâce à des récepteurs  »généralistes  ».La CPA apprête l’Ag et le présente aux LT4 en association avec des molécules du CMH de classe II.

    • Le Complexe Majeur d’Histocompatibilité est appelé ainsi à cause de son rôle dans les rejets de greffe.

  • autres marqueurs  : systèmes de groupes sanguins ( ABO, Rhésus, Kell etc..) présents sur les globules rouges, cellules anuclées.

 

L’IMMUNITE INNEE

Les acteurs et leurs modes d’action :

  • les barrières naturelles :
    • barrières physiques : peau et muqueuses (tissus épithéliaux = cellulesjointives)
    • barrières biochimiques : mucus, enzymes ( ex. lysozyme) , pH
    • barrières biologiques : les bactéries commensales (bactéries vivant au dépens de leur hôte sans préjudice pour l’hôte) jouent un rôle protecteur contre l’installation de bactéries pathogènes ( bactéries agents de maladies).
  • la réaction inflammatoire intervient lorsque les barrières naturelles sont franchies
    • recrutement des phagocytes au point d’infection par des molécules sécrétées par les cellules immunitaires présentes sur place ( cellules sentinelles = mastocytes, macrophages, cellules dendritiques) mais aussi les cellules du tissu agressé , des composants du Complément activé et directement par des molécules bactériennes : chimiotactisme.
    • Ces molécules médiatrices de l’inflammation ( histamine, cytokines, prostaglandines…) ont plusieurs actions :
      • chimiotactisme des GN et Monocytes ) ; les monocytes se différencient en macrophages dans le tissu),
      • vasodilatation
      • augmentation de la perméabilité des vaisseaux capillaires. L’ensemble est responsable des signes cliniques de l’inflammation : œdème (gonflement), rougeur et chaleur ( afflux sanguin) et douleur ( compression des récepteurs et la douleur et stimulation par les prostaglandines faisant partie des médiateurs de l’inflammation). L’augmentation de la perméabilité des capillaires permet aux phagocytes sanguins de quitter les capillaires par diapédèse pour exercer la phagocytose sur les agents étrangers dans le foyer infectieux.
    • Phagocytose de l’élément étranger par les phagocytes : macrophages ; cellules dendritiques, granulocytes neutrophiles. Parmi ces phagocytes, cellules dendritiques et macrophages sont des cellules présentant l’antigène (CPA) , à l’origine du déclenchement de la réaction immunitaire adaptative.

Source : Les bases de l’immunologie fondamentale et clinique Abul K ; Abbas collection Campus référence Ed Elsevier

L’I MMUNITE ADAPTATIVE

Les CPA sont à l’origine d’une réponse immunitaire spécifique à l’antigène, dite réponse immunitaire adaptative. Les CPA font ainsi le lien entre immunité innée, non spécifique et sans mémoire et immunité adaptative , spécifique et avec mémoire.

Elles activent les lymphocytes spécifique de l’Ag qu’elles leur présentent.

Un lymphocyte est une cellule immunocompétente qui reconnaît un déterminant antigénique (ou épitope) grâce à un récepteur membranaire spécifique et qui est activée par cette reconnaissance. On a également en surface d’autre marqueurs ( CMH, CD )

Les lymphocytes sont des cellules sanguines circulant entre sang et organes lymphoïdes secondaires ( ganglions, rate, intestin, bronches…).

Définitions :

  • Ag : toute substance naturelle ou synthétique qui, introduite dans l’organisme,

    • est reconnu par le système immunitaire ( par des récepteurs lymphocytaires ou par des anticorps circulants) : spécificité de l’Ag

    • stimule une réponse immunitaire dont les produits ( lymphocytes ou anticorps) ont la propriété de se lier à l’Ag de façon spécifique : immunogénicité de l’Ag

  • Récepteurs à l’Ag : un lymphocyte montre un récepteur (en milliers d’exemplaires)

    • Récepteur T ou TCR à la surface des LT. Le TCR est associé à des molécules du CMH.

    • Récepteur B ou immunoglobuline réceptrice de surface à la surface des LB.

  • Anticorps : glycoprotéines sécrétées par les LB activés par l’Ag spécifique, et qui, après prolifération clonale, sont différenciés en plasmocytes sécréteurs. Les AC appelés aussi immunoglobulines (Ig) sécrétées sont spécifiques de l’Ag qui a stimulé le LB.

    Il y a 5 classes d’Ig différentes par la partie constante des chaînes lourdes : G,A,M,D,E ( par ordre de concentration plasmatique décroissante). Chaque classe a des propriétés biologiques particulières ( valence, durée de vie, pouvoir agglutinant, passage de la barrière placentaire, opsonisation , activation du complément, etc..).

    Mais toute Ig montre une structure proche de celle d’une IgG comme ci-dessous , constitué de 4 chaînes protéiques (deux lourdes H identiques et deux légères L identiques). Structure de type H2L2 . Une Ig a une valence de 2 : 2 sites Ac identiques.

Structure d’une IgG

Développement d’une réponse immunitaire adaptative

réponses immunitaires global schéma réponses immunitaires global schéma

Dynamique de la réponse humorale :

Applications en prévention et thérapie humaine

D’autres utilisations sont possibles :

  • Ac inhibant l’entrée d’un virus

  • immunotoxines ( élimination de cellules porteuses de certains marqueurs dans le traitement de cancers

  • etc…

LES REACTIONS ANTIGENE-ANTICORPS AU LABORATOIRE

LES METHODES IMMUNOLOGIQUES

La spécificité de la liaison Ag-Ac fait que les systèmes Ag-Ac sont très utilisés au laboratoire.

Si on dispose d’un élément du système ( par exemple l’Ag ) on peut mettre l’autre élément du système en évidence (par exemple l’Ac) . Les complexes immuns sont directement visibles ou sont révélés par différentes méthodes de marquage moléculaire.

Mise en évidence ou dosage d’Ac :

  • sérodiagnostic : un patient quia été mis au contact d’un agent pathogène produit par RIMH ds Ac spécifiques de cet Ag. Le sérodiagnostic consiste à mettre en évidence ces Ac spécifiques en les mettant au contact d’un réactif constitué de l’Ag.

  • Immunohistologie : Des Ac marqués par une substance fluorescente permettent de localiser les structure portant l’Ag spécifique dans un tissu ou une cellule.

  • suivi dynamique d’une réponse humorale spécifique ( réponse primaire ou secondaire ?)

Mise en évidence ou dosage d’Ag :

  • Cytométrie en flux : exemple de la numération des LT4 en suivi d’infection au VIH. Les leucocytes sont mis au contact d’AC antiCD4 marqué d’un fluorochrome. Les leucocytes sont ensuite envoyés dans un capillaire où ils circulent en file indienne . Un capteur de fluorescence permet le comptage des LTCD4+. Ce procédé peut encore être poussé jusqu’au tri des cellules

  • Dosage de substance présentes à l’état de traces : messagers chimiques sont les hormones, facteurs de coagulation, protéines du complément etc….

Les grands groupes de méthode :

  • formations de complexes immuns visibles à l’œil nu : réactions de précipitation ( Ag solubles) et d’agglutination (Ag particulaire).

Ac + Ag ( ex : suspension de bactéries)  donne dans le cas d’un Ag bactérien au réseau formant un agglutinat visible à l’œil nu. Une représentation shématique au niveai cellulaire et moléculaire peut être proposé : Dans ce schéma les Ig sont des IgM

  • techniques utilisant un marquage moléculaire : mise en évidence de complexes immuns sans formation de réseau. On utilise un marquage, par exemple un  »Ac conjugué’ avec pour :

    • marqueur = une enzyme : techniques immunoenzymatiques, par exemple : ELISA

    • marqueur= un fluorochrome : techniques d’immunofluorescence

    • marqueur = un isotope radioactif : techniques radioimmunologiques

toutes les techniques avec marquage combinent la spécificité de la liaison Ag-Ac avec la sensibilité de détection du marqueur. Ce sont parmi les techniques de mise en évidence ou de dosage les plus sensibles.

Exemple des possibilités en marquage enzymatique 

 

 

Vision générale du phénomène immunitaire ( enlever le son pour les 30 premières secondes, pour préserver vos oreilles !) :

accès vidéo présentation phénomène immunitaire

 

 




résultats TP enzymes de restrictions

13 05 2013

Bonsoir !

non le blog n’est pas mort … il bouge encore !

Désolé de ne pas avoir eu le temps de vous donner plus de communications cette année scolaire !

Voici les photographies des électrophorèses obtenues.

résultats Simon. Bravo ! A droite le marqueur commercialisé GeneRuler 1Kb.

 

 

résultats du gel avec petits puits

Résultats du gel grands puits




Hématologie : données

14 11 2011

formule leucocytaire :

reconnaissance morphologique des leucocytes sur frottis MGG :RECONNAISSANCE LEUCO

normes hémato

 




à la recherche des peupliers noirs perdus

27 10 2011

ARTICLE PRÉSENTÉ EN CHRONOLOGIE INVERSE

2020

Le confinement dû à la pandémie de CoVId-19 n’a pas permis de réalisation cette année.

Prélèvement d’eau de bassin autoroutier pour le deuxième projet personnel: étude métagénomique du peuplement des bassins ; recherche de facteurs d’influence; recherche de micro-organismes d’intérêt en dépollution.

 

2019

Pas d’activité par manque d’intérêt des élèves.

2018

Quelques nouveaux prélèvements de peupliers dont l’identification comme P. nigra paraît douteuse ( parc urbain à Montbéliard).

Extraction et PCR.

 

2017

Réception du thermocycleur acquis en PPE. Retour prévu de l’appareil prêté par Science à l’École pour le bonheur de nouveaux arrivants sur le projet .

2016

Les PCR sur les ADN de pommier ne révèlent pas d’amplicon sur l’électrophorèse. Lecture difficile et douteuse.

Manque d’échantillons de l’INRA pour tenter des variations de protocole.

Affaire en attente…

Des amplicons de P.nigra à envoyer…

2015.

Découverte de nouveaux individus Populus nigra sur les berges Est de l’Allan en amont du site étudié en 2011-2014 ( prélèvements effectués).

Possible découverte d’autres individus sur l’Allaine à proximité de Delle ( prélèvements à faire).

Pommiers: nouveau contact avec  l’INRA d’ANGERS en Mai. Des échantillons apportés par les élèves en suppléments des échantillons du verger conservatoire de Faverois . Nouvelles extractions d’ADN réussies grâce aux conseils de M.Durel de l’INRA d’ANGERS.

Protocole PCR à valider en septembre 2015.

2014

Préparation du projet propre : variétés anciennes de pommiers .

Premières extractions ( prof et élèves ). Résultats : concentrations faibles.

Poursuite du projet Populus nigra : demande de 10 boutures à l’INRA pour participer à l’effort de séquençage au niveau national de génome à l’école suite à la coupe des peupliers de notre site d’étude.

Fevrier : réception de 20 boutures en provenance de la Seine. Mise en culture.

Mars : prélèvement et extraction d’ADN avec les lycées puis avec les collégiens volontaires des collèges Mozart et Aubrac.

Avril : quantification des extraits obtenus par mesure spectrophotométrique et électrophorèse révélée au Sybr’Safe par les élèves de STL biotechnologies volontaires dans le cadre de l’Aide Personnalisée ( approfondissement).

Validation des extraits.

Prévision de l’achat d’un thermocycleur en PPE (2016).

OCTOBRE 2013

Suivi phénologique du jaunissement et de la chute des feuilles.

Sortie avec 14 élèves de troisième du collège Mozart.

Rq: phénomènes bien plus tardifs qu’en 2012 ( presque 1 mois !).

P1000679

La diversité est moyenne , moins marquée que pour la floraison et débourrement.

Tous les peupliers noirs sont marqués d’un point de peinture orange . Signification ? Coupe prévue ou repérage pour ne pas couper ?

Des prélèvements ont été faits par les collégiens ainsi que des mesures de circonférence ( à comparer à la sortie de 26 janvier 2012).

Le marquage de plusieurs arbres a été  changé par les étiquettes fournies par Marc Villar car celles posées en 2012 étaient avalées par la croissance.

Surprise au retour !

P1000681

 

De nouveaux relevés sont nécessaires pour la chute des feuilles ( pendant les vacances ).

NOVEMBRE 2013

 MISÈRE !

Nouveau passage pour les relevés phénologiques en Novembre: mauvaise surprise, tous les peupliers noirs de la station du pied des gouttes ont été coupés.

Après tant de recherches de cet arbre dans le nord Franche-Comté, tant de soulagement d’en avoir trouvé, après les avoir sauvé de la tronçonneuse in extremis en 2012…

Marc Villar devait être prévenu avant tout abattage. Je crains que cela n’ait pas été le cas.

Et moi je reste assis les poumons dans la sciure
A filer mes temps morts à la mélancolie.
Soleil, soleil,
N’est ce pas merveilleux de se sentir piégé ?

Les amateurs reconnaîtrons la citation. Tant pis pour les autres qui ne savent pas ce qu’ils perdent.

Donc nous revoilà reparti vers d’autres aventures  à la recherche du fabuleux peuplier noir… que la force soit avec nous !

…………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………….

Rappel des étapes précédentes :

de fin Juin à fin Décembre 2011:

après 6 mois de promenades le nez en l’ai, le bilan est dur :

154 L de gasoil, un pneu VTT, quelques accidents évités de justesse, une équipe pédagogique qui s’enfonce dans le doute, des élèves que l’on espère ne pas voir s’enfoncer dans les berges inondées etc etc ….

et  tout ça pour quelques peupliers repérés , photographiés. D’après les photos consultées par le pilote du programme :  tout est douteux (plutôt des hybrides) sauf un site qui semble prometteur.

10,11 et 12 Janvier : accueil de monsieur Marc Villar, responsable du programme Populus nigra (INRA Orléans). Des doutes seront enfin levés demain !

Mardi 10 :

visite de quelques sites repérés:

Bourogne (rive droite de la Bourbeuse) ; verdict : ce sont des hybrides…mais utilisables comme exemple in situ

 

( photographies prises mi-Novembre; remarquer; les fûts trop droits, les feuilles trop grandes, les bourgeons foliaires trop effilés)

Morvillars : idem

Montbéliard ( rive gauche Allan) :gagné ! Comme pressenti d’après les photos, ce sont bien des peupliers noirs ! Marc Villar et moi prélèvons huit individus pour l’INRA.

(photos prises mi-octobre )

Mardi 10 janvier 17h : rencontre au lycée avec les élèves de première STL Biotechnologies

Trop rapide…

Mercredi 11 Janvier: prospection des rives du Doubs de St Hypolite à Baume les Dames

Bilan de la journée: Un seul peuplier prélevé derrière une ZAC à Bart ( 2 peupliers présents)

J’abandonne Marc Villar qui poursuivra  la matinée du lendemain vers Baume…. bonne chance !

BILAN au 11 janvier 2012 :

Une quinzaine d’arbres identifiés le long de la véloroute dont neuf prélevés pour Guéméné ( un prélevé pour le lycée également).

La suite :

il nous faut 20 peupliers pour l’étude ! Encore un effort ! Premières sorties récolte de branches dans les jours et semaines qui viennent .

Quelques jours plus tard en retournant sur le site je vois des panneaux indiquant de l’élagage le long de la véloroute en cours à environ 2 km des peupliers.

Recherche des services d’entretien,des responsables… de nombreux appels téléphoniques pour finalement apprendre que les peupliers sont sur une programmation de coupe qui doit être finalisée en réunion le lendemain !

URGENCE !

Intervention de ma part appuyée ensuite par Marc Villar.

Nous avons eu des oreilles attentives ! Nous  espérons avoir un peu de temps devant nous pour continuer l’étude de ces seuls peupliers noirs trouvés en 6 mois ! Si les racines posent réellement un problème de sécurité pour la véloroute nous tenterons une opération sauvegarde. Nous pouvons apparemment compter sur la compréhension , voire la participation des décideurs locaux ( ONF, VNF, CG 25).

Jeudi 26 Janvier 2012: PREMIÈRE SORTIE TERRAIN DE COLLECTE D’ÉCHANTILLONS

opération prélèvement de branches le long de l’Allan avec les collégiens volontaires du COLLÈGE MOZART  accompagnés de leurs enseignants Anne Bailly et Stéphane Meshkat et les élèves de la classe de première STL Biotech.

Le site comporte plus de 20 peupliers noirs ( la nuit nous avait interrompu lors de la campagne avec Marc Villar nous empêchant de les voir tous).

Deux arbres par binôme : photographie, mesure de diamètre à 1.30m de hauteur , marquage .

Les branches prélevées sont mises dans l’eau au lycée et au collège.

27 Janvier : premières floraisons !

Début Février : premières feuilles timides…

Mercredi 8 Février : travail de l’équipe pédagogique pour validation de l’extraction de l’ADN à partir de feuilles ( quelques feuilles congelées du mois d’octobre et d’autres prélevées sur les forçages).

Contrôle par l’absorbance à 280 nm assez satisfaisant.

La technique et les réactifs sont validés.

Lundi 20 Février 2012 :  SORTIE TERRAIN COLLÈGE LUCIE AUBRAC A BOUROGNE.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Opération de prélèvement suivie d’une séance de mise en fiche de chaque arbre avec son identification, ses photos et sa localisation exacte en utilisant GoogleEarth. En attendant le débourrement des feuilles prévu à la rentrée grâce au forçage. Ci dessous : une branche femelle prélevée le 26 Janvier, aujourd’hui débourrée et porteuse de fruits.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

amrs

 

 

 

Malheureusement, les forçages n’ont pas donné ce qui était prévu. Beaucoup de branches ont séché et d’autres ont été ravagées par des insectes…

Il faudra retourner prélever la plupart des individus.

Mars

9 Mars: une sortie personnelle vers Bart pour finir les vacances pour vérifier en amont du site vu avec Marc Villar.

Je découvre enfin un Populus nigra comme je m’étais résigné à ne ne jamais en voir dans le nord Franche Comté !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Voila …. DOB#42 ….

Mercredi 14 Mars : PCR 1 manipulation professeurs au lycée essais validation PCR électrophorèse : résultat OK1

L’ensemble des techniques sont validées : le travail peut commencer avec les élèves.

Jeudi 15 première séance extraction ADN par les élèves de première STL Biotechnologies.

Vendredi 16 accueil  »démonstration » pour Marie Claude Lepera du collège Lucie Aubrac.

Jeudi 22 : première séance PCR2  avec les élèves de première STL Biotechnologies. Résultats décevants. Beaucoup de négatifs.

Contrôle fait en PCR3 , différents problèmes sont mis en évidence: certains extraits sont de mauvaise qualité, certaines PCR ont été mal réalisées. Le métier rentre !

Jeudi 29: Enchaînement extraction et PCR 4 par les élèves de première STL Biotechnologies. En faisant abstraction des erreurs de dépôts les résultats sont satisfaisants.

Jeudi 29 : accueil  »démonstration » collègues du collège Mozart : Anne Bailly et Stéphane Meshkat.

Jeudi 5 Avril: TP Collège Mozart . Chaque lycéen encadre 2 collégiens.

En parallèle PCR 5 pour tester des amorces à Tm plus élevée (FRI 02 et CRY03) mais en conservant le programme de thermocycleur à 55°C. Résultats variables et souvent faibles.

Jeudi 12 Avril : TP collège Aubrac. Démonstration PCR 6 et réalisation d’une électrophorèse de contrôle sur amplicons produits précédemment. Merci à Anne Bailly pour sa participation à la préparation des réactifs !

PCR 6 identique à PCR 5 mais hybridation à 57 ° C . Résultats satisfaisants.

MAI

7 Mai: PCR 7 ( compléments CAD et CRY 02 sur ADN encore non amplifiés) Quelques résultats montrent une amplification non spécifique. ( 5 sur 16 ; 7 sur 16 non amplifiées ).

9 Mai : PCR 8 compléments CAD ; résultats satisfaisants (-5 échecs sur 14)

10 Mai : PCR 9 PHYB2 : très bons résultats ( 2échecs sur 16 ).

15 Mai :PCR 10 grande série avec CRY2, FRI01, FRI03 à 55.5 °C . Beaucoup d’amplifications non spécifiques parasitent les résultats. Sans doute une température trop optimiste. 48 PCR dont 10 négatives et plus de 30 avec traces d’amplifications non spécifiques….mauvais jour !

22 Mai : PCR 11 Compléments CAD et PHYB2 ( 1 échec sur 12, certains un peu faibles).

24 Mai : PCR 12 recherche de pollution dans la DeamTaq Mix et dans l’eau : résultats négatifs. élimination de cette hypothèse dans l’apparition des traces non spécifiques.

25 MAi : PCR 13 introduction de nouvelles amorces SOC, COLet GI avec CRY2 en témoin ( 57°C). Résultats 4/5 pour CRY2 ; entièrement négatif pour SOC, COL et GI ( 5 ADN différents). Encore un mauvais jour !

JUIN

5 Juin PCR 14 : nouveaux tests sur CRY2 SOC COL et GI avec 3 autres extraits d’ADN : résultat négatif pour SOC COL et GI ! Amorces à problème ! En CRY2 à nouveau une trace d’amplification non spécifique…

12 Juin PCR 15 : nouveau contrôle sur SOC et GI et une nouvelle amorce PHYA avec en témoin CRY2 : double trace partout d’amplification non spécifique.( révélation le 21 Juin)

Comment l’expliquer ?Deux fragments présents quelque soit l’amorce !Ils mesurent moins de 250 pb.

22 Juin : recherche de modifications du protocole pour éliminer les amplifications non spécifiques.

Juillet 2012 : envoi des amplicons au centre national de séquençage.

Automne 2012 : début des analyses de séquence.

 

2013

Stage exploitation des séquençages à l’école de l’ADN à Nimes.

Content de retrouver les compagnons du peuplier et autres fondus de la PCR.

Confirmation : les peupliers de Montbéliards sont purs !

Poursuite du travail d’extraction et amplification avec les élèves de première STL Biotechnologies et une soixantaine d’élèves des collèges Aubrac et Mozart.

 

 

 

 

 

 

 

 

 




fiche pour biologie humaine TP

3 04 2011

Bonjour,

Je vais vous faire part de mes fiches de biologie humaine qui seront très intéressante je l’espère.

Il devrait y avoir une fiche incomplète car il faudra dessiner avec vos propres schémas mais je pense que ça ne sera pas un problème pour vous, si vous avez bien suivit le cours donné.

Intro aux techniques immunologiques :

Les  r° Ag-Ac au labo :

Anti-gène (Ag) : toute substance naturelle ou synthétique qui stimule une réaction immunitaire et qui réagit spécifiquement avec les produits de la réaction qu’il a induit.

Anti-corps (Ac) : immunoglobuline (Ig) produits par les plasmocytes (lymphocytes B activées pas Ag) capable de se lier de façon spé. avec Ag qui est à l’origine de leurs formation.

Réaction immunitaire spécifique : réponse système immu. suite à la reconnaissance d’un Ag. Elle comporte généralement 2 aspects ? par les effecteurs produits :

-réponse à médiation cellulaire (effecteur : lymphocytes cytotoxique)

-réponse à médiation hormonale (effecteur : Ac)

– Notion fondamentale sur les Ac : (stc schématiq d’une IgG)

Les classes Ac classés par ordre décroissant : d’importance dans le plasma

IgG ; IgA ; IgM ; IgD ; IgE ( ¬Ac allergie)

IgG et IgM (les 2 principales classes)

? interessantes au labo : IgM ont un pouv. agglutination supérieur aux IgG

IgM activent le complément + fort que IgG

IgM prédominent dans rep. primaire

IgG prédominent dans rep. secondaire

un Ac pas reconnu dans son intégralité par les Ac mais seulement au niv. de petites parties de sa surface déterminant Agnique (ou épitope)

– Notion liaison Ag-Ac :

liaison entre paratopes et épitopes par mise en jeu liaisons faibles (hydrogène, ionique, hydrophobe…)

conséquence : c’est la multiplication des liaisons faibles qui fait qu’une liaison Ag-Ac a une forte conséquence d’affinité.

la réaction Ag-Ac                       Ag-Ac est réversible

tous les fact affectant les liaisons faibles auront des conséquences sur la réaction Ag-Ac

ex : pH, [ions], T°C

– Mise en évidence des complexes immuns

(p31) la liaison épitope-paratope est un phénomène rapide et invisible

2grandes méthodes :

–          les complexes Ag-Ac mise en évidence par système révélateur

perte activité bio Ag (neutralisation)

activation du complément (RFC)

utilisation de marqueur moléculaires (RIA – radio-isotope ; IEA – enzyme ; IF – fluorescence)

–          complexes immuns forment des agrégats visibles

réaction précipitation (Ag soluble)

réaction agglutination (Ag … … … … … … : … …)

Posséder à la fois un composant du système Ac-Ag et une technique de mise en évidence des complexes immuns

permet de dépister (doser) l’autre composant du système.

– Deux grands types d’application :

mises en évidence par dosage d’Ac plasmatique

  • immuno-hématologie : épreuve sérique du groupage ABO
  • sérologie : mise en évidence par dosage d’Ac spé. d’un agent infectieux

mise en évidence par dosage Ag

  • immuno-hémato : (groupage ABO) globulaire
  • bactério : sérotypage
  • biologie clinique : mise en évidence de substance sérique                                                   profil immuno-électophorétique.
  • recherche : comparaison des propriétés antigénique de ? substance

(Je posterais les fiches au fur et à mesure du temps que je viendrais sur le site.)

Lea JUILLARD, T STL-BGB.




TP réticulocytes

26 11 2010

Qu’est-ce qu’un réticulocyte ?

Les globules rouges (érytrocytes-hématies) sont fabriqués par la moelle rouge osseuse à partir de cellules souches. Le processus de production des globules rouges met en jeu des mitoses successives et un processus de différentiation cellulaire. Au cours de ce processus appelé érythropoïèse, les cellules d’abord très basophiles ( à la coloration MGG) et grosses, deviennent plus petites et acidophiles ( 4 mitoses successives avec différentiation ). La dernière cellule produite par la dernière mitose est l’érythroblaste acidophile qui va perdre son noyau devenu inactif pour devenir un réticulocyte.

Le rétilucolcyte est libéré dans le sang circulant. C’est un érythrocyte immature qui réalise encore un peu de synthèse protéique. Son cytoplasme contient encore des polysomes, qui disparaissent en un à deux jours, donnant un globule rouge mature ( aucun organite cytoplasmique, pas de synthèse protéique.. ).

Plus l’érythropoïèse est active, plus il y a de réticulocytes libérés par la moelle osseuse rouge.

La numération des réticulocytes sanguins permet donc l’exploration de l’activité érythropoïétique.

La numération des réticulocytes est utile en cas d’anémie (manque d’hémoglobine totale circulante). Un résultat élevé indique une activité érythropoïétique compensatrice (anémie régénérative). Un résultat faible montre une anémie due à un manque d’activité érythropoïétique (anémie arégénérative).

Principe de la numération manuelle des réticulocytes:

les réticulocytes se distinguent des hématies par leur polysomes résiduels. Ces derniers ne sont pas discernables par la coloration May-Grünwald-Giemsa  le cytoplasme apparait juste un peu sali de bleu-vert au lieu d’être beige-rosé).

La technique repose sur une coloration spécifique des polysome par un bleu basique: le bleu de crésyl brillant.

Méthode:

  • transférer dans un tube à hémolyse : 3gouttes de sang bien homogénéisé + 3 gouttes de bleu de crésyl brilllant.
  • incubation: 30 minutes à température du laboratoire (ou 15 minutes à 37°C)
  • réaliser un frottis de sang bien homogénéisé, fin et régulier ( densité optimale: 150 à 300 globules rouges par champ d’observation à l’objectif X100 à immersion), séché immédiatement
  • observation: faire la mise au point à l’objectif X10 puis passer au X100 à immersion
  • vérifier que la densité globulaire est régulière et adaptée ( 150 à 300 GR  par champ)
  • compter dans un premier champ d’observation : tous les globules rouges d’une part (N1 , réticulocytes compris) et les réticulocytes d’autre part (n1).
  • passer à un champ limitrophe; ne compter que les réticulocytes (n2) et considérer que le nombre total de globules rouges n’a pas changé ( toujours N1)
  • passer à un champ limitrophe……etc .
  • pour s’assurer de ne pas faire de trop grosse erreur sur le nombre total des GR, recompter ce nombre total de GR tous les 5 à 10 champs ( selon l’homogénéité du frottis)
  • continuer jusqu’à totaliser  100 réticulocytes

Expression du résultat:

– en pourcentage : 100 réticulocytes x 100/? (N globules rouges  par champ x nombre de champs)

– en valeur absolue : Nb réticulocytes par litre de sang= pourcentage de réticulocytes x numération des globules rouges

Le résultat est exprimé en giga/L   (109.L-1 )

Norme physiologique : 20 à 80 giga/L

Observation : photos prises au lycée ( microscope Olympus BHTU, camédia Olympus)

champ général X1000 montrant 3 réticulocytes
combien de réticulocytes observés dans ce champ ?

il y en a trois. Si vous en voyez moins…cherchez mieux en vous aidant des autres photos plus loin.Il y en a un peu marqué. Si vous en voyez plus…vous confondez coloration de polysomes et traces diverses…

autres photos sur le web: http://www.leucemie-espoir.org/IMG/jpg/Doc003.jpg plus nette mais avec des couleurs moins respectueuses de la réalité.

En plus agrandi: on doit voir des fils ou grains bleu-vert pour identifier un réticulocyte

réticulo photo Ph Lacroix  3décembre et ne pas confondre avec des dépôts de colorants ou des leucocytes….comme ci-dessous

leuco coloré au bleu de crésyl brillantles leucocytes sont colorés par le bleu de crésyl brillant…

au passage remarquez le mauvais séchage de ce frottis ( hématies rétractées  »en oursins »).

Objectif Bac: savoir réaliser la coloration, savoir réaliser un frottis fin et homogène , savoir identifier les réticulocytes.

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