Jurassic Parking : Chrysler bon pour la casse ?

L’industrie automobile américaine est en crise. En décembre, les patrons du Big Three – General Motors, Ford et Chrysler – suppliaient le Congrès américain de leur accorder un crédit-relais de 25 milliards de dollars pour éviter le pire. Aujourd’hui, Chrysler se déclare en faillite. La Tribune de Genève relaie les propos du président américain qui commente cette décision. Pour lui, Chrysler n’est pas encore bon pour la casse. 

« Personne ne doit se méprendre sur le sens » de cette procédure de faillite, a déclaré Barack Obama à la Maison Blanche. « Ce n’est pas un signe de faiblesse mais plutôt un pas supplémentaire » sur la voie de « la renaissance de Chrysler« . « Pendant trop longtemps« , a souligné le président américain, « Chrysler a avancé trop lentement pour s’adapter (…), concevant et construisant des voitures qui étaient moins populaires, moins fiables et moins économes en carburant que ses concurrents étrangers. » 

Dépassées, les grosses cylindrées américaines sont en route pour Jurassic Parking. En attendant la dolce vita et le lifting à l’italienne ?

Sources :

Jurassic Parking, par Hajo de Reijger, avril 2009, Cagle cartoons

La galerie cartoons de Courrier International : le secteur automobile face à la crise 

Pour aller plus loin : Nano, une indienne dans la ville

3 commentaires

  1. egrange dit :

    C dans l’air, l’excellent magasine de France 5, avait pour thème aujourd’hui : « Obama, les clés de la reprise ». Une question a été posée :

    « Ralentissement des destructions d’emplois du privé, mariage entre Chrysler et Fiat : outre-Atlantique, les indicateurs viennent nourrir l’espoir d’une reprise de la première économie mondiale d’ici à fin 2009. Le pire de la récession serait-il passé ? »
    S’il y a des « lueurs d’espoir », la situation sociale aux Etats-Unis reste préoccupante comme le montrent les reportages diffusés ce jour.

    http://www.france5.fr/c-dans-l-air/index-fr.php?page=resume&id_rubrique=1152

  2. AHLACRISE dit :

    Ah, la crise.

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