Septembre, octobre 2019 au collège…

Depuis la rentrée de septembre,

zoom sur quelques moments forts à La Rocal !

  • Jeudi 17 octobre : Inauguration solennelle de « l’arbre de paix » à côté du pigeonnier avec les 3èmes de l’an dernier (remise du diplôme du brevet), ces élèves qui avaient grandement contribué à la commémoration au collège du centenaire de l’armistice de 1918 (exposition, maquettes de monuments de la paix…).

 

  • Mardi 15 octobre, Cross du collège :                                 Palmarès des classes finalistes = 3-7, 4-6, 5-7 et 6-7 !           Bravo à tous les élèves ! Et à tous les organisateurs !

    Félicitations à tous(tes)

les participant(es) !

 

 

 

 

 

 

 

 

  • Lundi 14 octobre :    5-6 et 5-8, journée artistique à Monflanquin avec l’association Pollen, lancement du dispositif annuel « Lire la ville, écrire sa ville »

         En classe, avant de se rendre à Monflanquin, les élèves avaient reçu une « mission » : ils devaient réfléchir et exprimer quelles émotions ils ressentaient dans la cour de récréation. Les salles d’exposition de l’espace Pollen proposaient une présentation d’œuvres et d’installations regroupées sous le titre « Pièces détachées ». Chacune de ces œuvres explorent les émotions qu’on peut ressentir dans des espaces publics.

Installés assis en cercle dans la première salle, nous avons découvert l’installation de Laurent Le Denff : cela ressemble à un feu de camp, tout est réalisé en bois sculpté, au début on peut imaginer un feu rassemblant des hommes préhistoriques mais en observant de plus près, on retrouve des éléments plus contemporains comme des clés, des pipes, des cartouches et on imagine plutôt un repère de chasseurs.

Pendant la matinée, nous visitons l’exposition accompagnés par la médiatrice de Pollen, Sabrina Prez.

Après un pique-nique sur la place principale de la bastide, les élèves s’installent par groupes et participent à un atelier de création artistique. Certaines œuvres exposées et découvertes le matin intègrent des éléments naturels dans un espace urbain.  Les élèves ont reçu une feuille de plexiglas, des feutres et un lot de vieux magazines. A eux de créer leurs villes et d’y intégrer des éléments naturels. leurs créations rejoindront d’autres réalisations de classes et feront l’objet d’une exposition à Pollen en fin d’année scolaire.

 

  • Mercredi  9 octobre  : Les 6-1 et 6-7 rencontrent Bernard Villiot dans le cadre de la 30ème Fête de la lecture de Boé

   Les élèves se sont préparés à la rencontre avec l’écrivain : ils ont découvert l’album Méphisto Bernard Villiot et Antoine Guilloppé - Méphisto.que les CM2 de l’an dernier avaient plébiscité en juin dernier parmi une sélection d’ouvrages. Cet album a été illustré par Antoine Guillopée.

Ils ont lu aussi d’autres albums de l’auteur comme Un nid pour l’hiverBernard Villiot et Zaü - Un nid pour l'hiver., Le souffleur de rêvesBernard Villiot et Thibault Prugne - Le souffleur de rêves. et Monsieur Django The Amazing Keystone Big Band - Monsieur Django et Lady Swing. 1 CD audio.

La matinée passée en compagnie de Bernard Villiot a été très enrichissante. Nous avons appris que l’auteur est entré en littérature jeunesse il y a dix ans et qu’il a écrit quarante ouvrages. Auparavant il travaillait pour le cinéma et la télévision. Il a fait des études de dessin mais s’est tourné assez vite vers des projets d’écriture. La rencontre avec une illustratrice a été déterminante dans sa carrière : grâce à elle, il a commencé à raconter des histoires et à publier des albums.

Son premier album s’intitule Le miroir de Madame EdouardBernard Villiot et Muriel Kerba - Le miroir de Madame Edouard.mais il n’est plus disponible aujourd’hui. Nous avons pu voir en avant-première le dernier album édité : Le voyage de Samy Bear.

Il puise son inspiration dans ses voyages, ses lectures et ses rencontres et il a toujours sur lui un carnet où il note des bouts de projets, des morceaux d’histoires. Les thèmes qui reviennent dans son œuvre sont la différence, les minorités, le rejet, l’injustice. Ses influences littéraires sont Jacques Prévert et certains auteurs américains.

Le temps d’écrire un  livre est très variable, 15 jours, 1 mois mais aussi 20 minutes dans le métro. Parfois, pour un album, l’écriture se met en route au fur et à mesure des illustrations. Mais il arrive que l’éditeur propose à l’auteur d’écrire des textes à partir d’illustrations. Pour Monsieur Django, le travail d’écriture devait s’accorder avec l’illustrateur et avec les musiciens.

Pour concevoir un album, il construit d’abord le début et la fin de l’histoire et établit une trame. Il travaille beaucoup avec un dictionnaire de rimes. Il échange souvent avec sa fille pour s’assurer que le lecteur prendra plaisir et intérêt au livre. Penser au lecteur, beaucoup lire, regarder autour de soi sont des atouts pour devenir écrivain.

Bernard Villiot a plein de projets d’écriture : albums, roman graphique… A suivre !

Les élèves avaient préparé de nombreuses questions, notamment sur les livres lus. Dans Monsieur Django, il est question d’un jeune garçon Léo qui suit M. Django, les parents ne semblant plus se soucier de lui, pourquoi ? L’auteur souhaitait au départ que Léo soit un enfant des rues mais l’éditeur a préféré lui garder des parents mais très absents. Parfois l’éditeur demande à l’auteur de faire quelques aménagements.

 

  • Lundi 7 octobre après-midi : Course ELA                                 Avec leur professeur d’EPS, les 6-3 et 6-5 se sont associés aux élèves de l’école Georges Brassens dans une course solidaire : 191 tours de stade courus, soit une distance totale de 133,7 km !       

    6èmes et CM2 ; une course ensemble

    pour un même objectif !

                                                                        

    L’association ELA est une association européenne de lutte contre les leucodystrophies. Elle organise une campagne de sensibilisation à destination des scolaires :« Mets tes baskets pour ELA »  https://ela-asso.com/

 

  • 27 septembre : les 3-1, 3-3 et 3-5 en visite au conseil départemental dans le cadre des journées de l’engagement citoyen et de la découverte du monde associatif

Les 3 classes sont accueillies devant le Conseil départemental et les élèves sont répartis en 5 groupes. Ces groupes vont suivre toute la matinée différents ateliers.

La Ligue de l’enseignement et les FRANCAS proposent aux jeunes de reconstituer des affiches présentant les possibilités d’engagement des jeunes : bénévolat, création d’ association (ATEC, Junior Association), Service civique, Conseil Départemental des Jeunes (CDJ).

Noam, en 3ème au collège représente ses pairs au CDJ. Il fait partie de la commission médias. Il existe 3 autres commissions : patrimoine, solidarité inter-générationnelle et économie sociale et solidaire. Visite de la salle de l’hémicycle où sont réunis les élus du conseil départemental.

Un autre atelier proposait au groupe un défi : une enveloppe de 300€ vous est donnée pour réaliser au sein de votre association un projet solidaire : comment se nommerait votre projet, quelle organisation, quelles étapes…  S’écouter, débattre est nécessaire pour construire un projet réaliste.

Les deux autres ateliers proposent des tests de connaissances autour des initiatives des jeunes citoyens à travers un quiz et  un time’up adapté à la circonstance : une liste de mots à faire deviner (racisme, égalité, démocratie, discrimination, fraternité par exemple), puis à faire deviner avec un seul mot, enfin à faire deviner par le mime !

 

  • Semaine du 23 au 27 septembre : Musée de la préhistoire de Sauveterre la Lémance pour tous les élèves de 6ème.     

       Voici le compte-rendu des 6-8 :                                     

« Vendredi 27 septembre 2019, avec les 6°7, dans le cadre du cours d’histoire sur les débuts de l’Humanité, on est allé au musée de la Préhistoire à Sauveterre la Lémance.

On s’est mélangé puis on a fait 2 groupes.
Un paléontologue nous a raconté comment vivaient les hommes préhistoriques, et nous a montré comment tailler des silex. On a fabriqué un grattoir avec un galet et un silex. Il nous a aussi montré comment faire du feu en percutant un silex avec une pyrite sur de l’amadou et de la paille.

Pendant ce temps-là, l’autre groupe visitait le musée. On a vu des silex, une sagaie et son propulseur, un arc qui permettaient de chasser les animaux. On a pu voir des documentaires montrant la chasse ou la fabrication d’armes et d’outils en pierre et en bois.

L’après-midi, après avoir pique-niqué au bord de la Lémance, on a inversé les activités.

Tous les 6èmes du collège ont fait ces activités cette semaine-là. »

 

  • 20 septembre : 6-8 : Participation aux Journées européennes du Patrimoine, dispositif « levons les yeux ». Compte-rendu d’activité.

« Nous avons cherché ce qu’était le patrimoine, et ensuite nous sommes partis à la découverte du patrimoine visible du collège.

Le patrimoine culturel (on parle également de patrimoine historique) recouvre les biens, matériels ou immatériels, ayant une importance artistique ou historique. Il existe plusieurs types de patrimoines :

  • le patrimoine architectural ;
  • le patrimoine industriel ;
  • le patrimoine culturel immatériel ;
  • le patrimoine religieux ;
  • le patrimoine agricole ;
  • le patrimoine rural ;
  • le patrimoine maritime.

Nous avons vu et pris en photo le pigeonnier qui est aussi l’emblème du collège. Il fait partie du patrimoine agricole et rural.

Il est là car le collège est situé à l’emplacement d’une ancienne ferme.

Les pigeonniers étaient utilisés pour l’élevage de pigeons domestiques pour leur consommation ou pour élever des pigeons voyageurs. Le pigeon était surtout consommé au Moyen-Age, la viande étant alors rare et chère. Les fientes des pigeons fournissaient aussi un très bon engrais pour les cultures. Aujourd’hui, le pigeonnier du collège sert aux personnels ATOS à stocker du matériel.

Ensuite nous sommes allés observer et prendre en photo la statue de la Vierge.

C’est une statue qui a été construite en 1861, restaurée en 1880 puis il y a quelques années. Elle permet aux pèlerins de situer le sanctuaire de Bon-Encontre de loin, car elle mesure 16,50 m de hauteur. Elle fait partie du patrimoine religieux. Depuis quelques années, elle est éclairée la nuit, on la voit même de l’autoroute.

Ensuite, nous avons pu découvrir sur internet le patrimoine de Bon-Encontre. »

 

  • Félicitations pour le savoir-faire des élèves de SEGPA en atelier : les vieux fauteuils du CDI, relookés, retrouvent une nouvelle vie !