Quel superbe marché de Noël à La Rocal

Ce jeudi 20 décembre 2018, les élèves de 3°7 ont organisé un marché de Noël.

Bravo à tous !

Pendant plusieurs semaines, les élèves ont préparé avec toute leur énergie des confitures maison, des biscuits, des décorations en bois… Une véritable ruche…

Les ateliers de cuisine, habitat et vente ont tout mis en œuvre pour recevoir tous les élèves du collège, les professeurs, les surveillants et l’équipe de Direction.

Les clients venus nombreux sont repartis heureux et chargés de cadeaux pour leurs familles et invités.

L’encaissement des clients

Le groupe de cuisine a proposé un café gourmand : café, chocolat chaud, thés et biscuits préparés par leurs soins.

A 17h, certains parents sont venus découvrir et acheter quelques réalisations de leurs enfants.

Cette formidable journée a permis à tous les élèves de 3°7 de montrer leurs qualités d’accueil et leur disponibilité : être au contact des clients, gérer l’arrivée des élèves, rendre la monnaie, servir avec courtoisie les convives. C’était difficile et fatigant mais nous avons bien géré jusqu’à la fin.

Ce marché de Noël a permis au groupe de partager un moment fort et surtout de récolter de l’argent pour l’organisation d’un voyage scolaire.

Merci à tous pour votre participation ! Madame Tijja, Madame Graneri, Monsieur Michaudet

Les 3-7 : Noémie, Alisson, Romane, Meryem, Anais, Flavien, Curtis, Mathieu, Hugo, Adel, Juliano, Lilian, Celian, Léo et Rémi.

–  « Qu’avez-vous apprécié pendant ce marché de Noël ? »

– « J’ai eu plaisir à accueillir toutes les personnes du collège ». Curtis

– « J’ai aimé l’ambiance entre les élèves et aussi renseigner les clients. » » Juliano

– « J’ai aimé être au contact des gens et parler avec eux.  » Romane

–  « J’ai découvert le métier de vendeur en réel ». Adel

– « C’était très bien d’être tous ensemble en groupe ». Noémie

– « Qu’avez-vous appris ou découvert au cours de cette journée? »

– « J’ai apprécié de rencontrer les personnes sous un autre angle et être en contact avec les clients. » Flavien

– « J’ai aimé découvrir le métier de serveuse,  même si ce n’est pas ce que je veux faire.  » Romane

Avec l’association « Pollen », les 4-1 et les 4-8 apprivoisent et expérimentent l’art contemporain

Les élèves de 4ème 1 et 4ème 8, accompagnés de leur professeur d’arts plastiques Mme Mennaaï, de leur professeur d’histoire-géographie M. Rongeon, professeur de la classe SEGPA et de leur professeur documentaliste Mme Lagrave, se sont rendus le 16 octobre dernier dans les locaux de l’association « Pollen » à Monflanquin : http://www.pollen-monflanquin.com

Dans le cadre du parcours culturel, tout au long de l’année scolaire, les élèves participent au programme « Lire sa ville, écrire sa ville ». Ils vont se confronter aux champs de l’art contemporain, des arts visuels, de l’architecture, visiter des expositions, rencontrer des artistes et créer à leur tour, lors d’ateliers collectifs de pratique artistique.

Première étape du programme « Lire sa ville, écrire sa ville » :                    une journée découverte à « Pollen ».

  • Au début de la matinée, la médiatrice de l’espace « Pollen », Sabrina Prez, propose de nous faire découvrir le lieu où nous sommes de manière interactive : chacun reçoit un mot inscrit sur une languette de papier. Au fur et à mesure de sa présentation, nous organisons sur le sol les mots distribués correspondant aux différentes missions de « Pollen ».

Nous apprenons ainsi que la mission principale de ce lieu est de soutenir la création artistique par la résidence : attribution d’une bourse, logement et prêt d’atelier pour 3 mois sur place. Sur 500 candidatures, quatre artistes par an sont sélectionnés. Un des critères de sélection des artistes est leur capacité à s’ouvrir au territoire rural où ils vont résider et créer. Pollen propose aux artistes de réaliser une exposition, le lieu d’exposition peut être transformé comme ils le souhaitent. « Pollen » assure aussi la médiation culturelle autour des artistes en résidence, par exemple en associant les scolaires.

L’artiste allemand s’était intéressé à l’automne 2008 sur les palombières du sud-ouest de la France, cabanes surprenantes nichées en haut des arbres servant de cachettes astucieuses aux chasseurs. Il revient cette fois au printemps sur les traces de ces palombières parfois abandonnées mais qui demeurent des architectures insolites.

Le mur de la pièce principale est recouvert de clichés de palombières. La prise de vue est systématiquement en contre-plongée, ce qui renforce l’effet de hauteur (les refuges sont situés à environ 25 m du sol). Nous apprenons le rôle de ces maisons suspendues (fonctionnement sophistiqué des pièges). L’artiste récolte des images mais ne juge pas. On voit ainsi toutes sortes de constructions, certaines abandonnées, faites avec toutes sortes de matériaux pas forcément biodégradables.

La baie vitrée qui donne sur la rue est peinte en vert camouflage avec des rectangles volontairement laissés transparents pour rappeler les fines ouvertures des palombières et peut-être aussi pour éveiller la curiosité des passants : « quelle est cette nouvelle exposition ? » Intérieur, extérieur, on épie…

Les 4-8 ont rédigé un compte-rendu de cette journée. « Nos objectifs de participation à ce projet : connaître la vie des artistes, découvrir les différentes formes de l’art (ce n’est pas que de la peinture) et créer.

  • Nous sommes arrivés le matin à Monflanquin avec la classe de 4°1. Nous avons fait les présentations dans une salle où était accrochée l’exposition «Refuges Perchés», représentant 45 photos de palombières, toutes de la même taille dont la couleur dominante était le vert (forêt, nature), photos prises par Roland Fuhrmann, artiste allemand « en résidence » (artistes logé pour travailler). Cet artiste a découvert les palombières dans notre région, il ne connaissait pas et a été fasciné par leur hauteur, leur discrétion et leur équipement.

 

  • Ensuite, Sabrina nous a proposé une activité pour nous expliquer son travail. On avait tous un mot en rapport avec cette association et on devait intervenir quand elle abordait le sujet (budget, programmation, ville de Monflanquin, résidence scolaire…). Nous avons compris que son travail est de s’occuper des artistes qui viennent en résidence d’artistes à Monflanquin quelques mois grâce à l’association Pollen.

 

  • Avant le repas, nous avons regardé trois courts-métrages qui ont été réalisés par Roland Fuhrmann. Le premier parlait des différentes formes de palombières qui existent et de leurs particularités (petites fenêtres, moyens utilisés pour attirer les palombes, nécessité de se mélanger à la nature, aménagements). Le deuxième montrait les impacts de la deuxième guerre mondiale sur l’architecture de la ville de Berlin (sa famille a souffert). Le troisième décrivait un tunnel de palombière construit avec du grillage et recouvert de feuilles de façon à ce que l’on ne le voit pas. »
  • L’originalité de la vidéo de Berlin reposait sur la superposition de vues de murs de la ville actuelles superposées avec des images photoshopées de murs criblés de balles auxquelles on ajoutait des sons de tirs et des flashs de lumière. Le but étant de réveiller les consciences, de faire acte de mémoire dans le quotidien des citadins.
  • Après le pique-nique sur la place principale de la bastide, place à l’atelier de pratique artistique. Les élèves avaient à leur disposition différents matériaux: branchages, feuillages, cartons, fils de laine et de coton, terre glaise et avec un pistolet à colle et de l’imagination, ils devaient inventer leurs cabanes miniatures !
  • « L’après-midi, nous avons construit, en binôme avec un élève de 4°1, des cabanes miniatures avec des objets recyclés (carton), de l’aluminium, de l’argile, des branches d’arbres, des feuilles, des bouchons de liège, de la laine puis nous les avons camouflés sur la place de la mairie de façon à ce qu’elles soient intégrés dans le paysage comme pour le tunnel. Sabrina a pris nos œuvres en photos et nous travaillerons dessus quand on y retournera. » (les 4-8)
  • Qu’avez-vous apprécié pendant cette journée?

_ « On a apprécié le dernier atelier : on a construit des cabanes avec de la végétation et du carton, qu’on a pris en photo. » Lehna et Kiarra

_ « Ce que j’ai apprécié dans cette journée c’est la créativité »

_ « La fabrication de la maquette, le pique-nique et le droit de cacher les maquettes ». Ignacio

_ « De faire des maquettes » Chloé, « nous avons apprécié de fabriquer des sculptures ». Louis et Loan, Tom

_ « La partie création de maisons ». Anna, « nous avons apprécié de fabriquer des abris. Nous avons créé des arts rien qu’avec des végétaux » Tanguy et Anthony

  •  Qu’avez-vous découvert, retenu ?

_ « On a retenu que sur 500 artistes, ils n’en gardent que 4 et qu’ils viennent de pays différents ». Lehna et Kiarra

_ « J’ai appris qu’il y avait des maisons de chasseurs, les palombières ». Melvin et Thomas

_ « J’ai appris plein de choses sur les palombières » Zoé

_ »Pollen recrute des artistes et les aident à se faire connaître ». Chloé, Agathe, Jade, Lysa, Tom

_ « J’ai découvert Pollen » Abdalah

_ « nous avons appris l’utilité de la nature (branches, feuilles…) et tout ce qu’on pouvait faire avec la nature ».Tanguy et Anthony

La 6ème 8 au théâtre !

Les élèves de 6ème 8 se sont rendus au théâtre Ducourneau à Agen le vendredi 8 décembre pour assister à une représentation de la pièce de théâtre d’Olivier Py : La jeune Fille, le Diable et le moulin, adaptation du conte des frères Grimm La jeune fille sans mains découvert auparavant en classe de français.

 

 

 

 

 

 

L’image contient peut-être : nuithttps://www.facebook.com/TheatreDucourneauAgen, le décor de la pièce avant la représentation

Points communs, différences, réactions par rapport au traitement de l’histoire, au choix de la mise en scène ; les élèves ont exprimé leurs ressentis et leurs points de vue.

Dans la classe certains élèves se rendaient au théâtre pour la première fois et ont été impressionnés par la beauté du lieu. D’autres ont été surpris par les différences entre le conte et la pièce. D’autres encore ont trouvé que la mise en scène était drôle, qu’il y avait de la magie qui atténuait la violence de l’histoire et permettait au spectacle d’être apprécié par les plus jeunes. Cependant quelques uns ont trouvé que certaines scènes étaient dures.

Les élèves ont ensuite pu écouter au CDI la lecture d’un autre conte cruel des frères Grimm : Le genévrier et la version contée de Peau de souris. Ensemble, à l’oral et de manière improvisée, ils ont inventé le début d’une histoire…

A suivre…