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Événements forts, activités particulières

Benjamins de l’Histoire (juillet 2014)

Xavier Chambelland CG 47 réduit Photo © Xavier Chambelland, CG47

Le mercredi 18 juin 2014, la classe de 5°1, de Mme Declochez, a été reçue au Conseil général de Lot-et-Garonne, par M. Matéos, Conseiller général et M. Capot, directeur des Archives départementales, afin de recevoir le 1er prix du Concours des Benjamins de l’Histoire pour leur anthologie médiévale enluminée.

Après la remise des prix et une visite très enrichissante de la salle du conseil, les élèves ont été invités à prendre place dans la salle à manger du CG où un repas leur a été servi.

Histoires de … (Article du 8 octobre 2012)

Voici quelques perles réalisées lors d’un exercice d’écriture en troisième. Tout rapprochement avec des personnes existantes est bien entendu fortuit. A lire et à relire…

Déclarations d’amour égocentriques :

« Chère A.,

Cela fait plusieurs mois que je t’aime mais je ne sais comment te le dire. J’aimerais que nous sortions ensemble… car sortir avec le garçon le plus populaire du collège n’est pas donné à tout le monde ! En plus, comme tu le sais j’ai une superbe moto, tu pourras t’asseoir derrière moi et mettre tes jolis bras autour de ma taille. On pourra aller faire du shopping ensemble et je t’offrirai plein de cadeaux. Ne me remercie pas, c’est normal ! Je t’achèterai un beau manteau de la même couleur que mes yeux comme ça chaque fois que tu le mettras tu penseras à moi. Je t’aime,

N.P. »

« Ma chérie,

Je t’aime ! C’est ma plume qui te l’écrit mais c’est mon cœur qui le dicte. Sais-tu pourquoi les gens ferment les yeux lorsqu’ils s’embrassent ? C’est parce qu’ils sont éblouis l’un par l’autre. Moi, je suis en permanence ébloui par ton charme et ta beauté. Si j’ose te le dire mon amour, c’est parce que mon souffle ne vibre que pour toi, mes pensées et mes rêves sont emplis de toi. Toi, soleil de mes matins et lune de mes nuits. Toi que je fuis pourtant. As-tu vu mes larmes ? As-tu vu mon corps qui succombait ? Sais-tu au moins ce qu’il y a dans ce cœur qui s’enflamme ? Je suis comme une fleur qui se fane car tu ne me vois pas. Pourtant, je te dédie ma vie, mon souffle et mon âme. Je ne vis que pour toi et grâce à toi. Je t’aime,

R.DC. »

Lettres de rupture :

« Cher S.,

Ce que je vais te dire va peut-être te faire mal mais tu es en droit de connaître la vérité. Pour mon propre salut, je me dois de te confier ces malaises qui entravent mon bonheur. Je tiens tout d’abord à t’avertir qu’en aucun cas je ne veux ton malheur mais… le poids de la douleur est tel que je ne peux plus me taire. Après maintes discussions avec ma conscience, mes yeux se sont décillés et l’odeur de la réalité s’est fait sentir. Au fil du temps, je me suis courbée et mon amour pour toi me le cachait. Tu m’as manipulée et coupée de toutes mes relations sociales et amicales. J’en suis venue à me replier sur moi-même, à n’être plus que l’ombre de moi.

Malgré les bonheurs passés, j’ai découvert ta vraie personnalité et me suis libérée de mes fers. Prisonnière volontaire d’une relation dont tu étais le maître souverain, prisonnière muette et soumise qui aujourd’hui recouvre la parole. Mes propos peuvent te paraître durs mais l’enfer me brûle et je ne peux continuer sur cette voie. Si tes larmes coulent ce soir, demain il n’y paraîtra plus. Ta souffrance éphémère, n’en doute point, nous sauvera d’une fin plus cruelle encore.

L. »

« Cher M.,

La première fois que je t’ai vu, j’ai cru que nous étions faits l’un pour l’autre. Dès notre premier regard, l’amour a été notre plus fidèle compagnon. Je croyais sincèrement que je ne pourrais jamais vivre sans toi. Mais aujourd’hui, je me rends compte que tout nous sépare. De nos tête à tête amoureux, il ne reste qu’un vague souvenir. Aujourd’hui, tes soirées riment avec copains et foot. Bien que je t’aime et t’aimerai longtemps encore, je préfère abréger nos souffrances respectives, avant que les reproches ne viennent ternir nos lèvres. A défaut d’être ta petite amie, je demeure à tout jamais ton amie,

C. »

 

 

Rencontre avec Nathalie Papin, avril 2012

Sur le théâtre :

  1. Est-ce que le goût du théâtre vous a été transmis par votre famille ?

Non, pas du tout, j’ai rencontré le théâtre en classe de Troisième. Ma famille ne s’y intéressait pas, et pendant longtemps ils ne venaient même pas voir mes spectacles.

       2* Pourquoi avez-vous fait des études de cirque ? Qu’est-ce que cela vous a apporté pour le théâtre ?

Je n’ai pas fait d’études de cirque, j’ai étudié le mime. Cela m’a permis de travailler davantage avec mon corps, pas seulement avec la tête, et le corps est très important au théâtre.

Sur le métier d’écrivain :

  1. Depuis combien de temps écrivez-vous du théâtre ?

Depuis une quinzaine d’années seulement.

  1. Qu’est-ce qui vous a poussé à devenir auteur de théâtre ?

Quand j’ai fait mes études de Lettres, j’avais envie d’être au cœur des textes, de les rendre vivants, pas seulement de les commenter.

  1. Pourquoi avez-vous préféré écrire que jouer ?

Je trouvais que je n’étais pas une bonne comédienne et j’étais trop timide. Quand je me suis mise à écrire, je me sentais beaucoup mieux, je ne voyais plus passer le temps et écrire m’est devenu nécessaire.

  1. Combien de temps vous faut-il pour écrire une pièce ?

De deux mois à deux ou trois ans, cela dépend. Pour la pièce La Morsure de l’âne, je me suis tellement immergée dans le personnage principal (qui était dans le coma) que j’ai mis très longtemps à l’écrire.

Sur les thèmes abordés :

  1. Pourquoi écrivez-vous des histoires sur des enfants malheureux ?

Je ne sais pas, cela vient peut-être de mon enfance. Ce qui m’intéresse, ce n’est pas le malheur, mais comment les enfants vont trouver la force pour s’en sortir et devenir adultes, comment ils vont arriver à sortir du labyrinthe de leurs malheurs.

  1. D’où tirez-vous votre inspiration ? Est-ce que certaines de vos histoires sont réelles ?

Il n’y a pas d’endroit où se trouve l’inspiration, la question c’est plutôt : « Comment trouve-t-on l’inspiration ? ». Je la trouve dans la réalité, mais je transforme cette réalité par l’imaginaire. Par exemple dans Yolé Tam Gué, j’ai mis un arbre marcheur, ce que j’avais découvert dans un documentaire sur l’Afrique, mais je l’ai transformé.

  1. Vos livres sont-ils comme les rêves qu’on fait quand on dort ?

Oui, un peu, c’est l’inconscient qui s’exprime et il a sa propre logique.

  1. Quel est le livre que vous préférez ?

C’est au lecteur de le dire, pas à moi. Debout est important pour moi, car c’est très important de chercher une mère dans l’Univers. Et l’imaginaire aussi, c’est très important dans la vie humaine, c’est comme ça que naissent les grandes inventions.

  1. Pour Debout, vous êtes-vous inspirée d’un enfant précis ?

Non, le personnage s’est construit au fur et à mesure que j’écrivais. J’ai fait aussi beaucoup de recherches sur les mères. Dans la pièce, le personnage de Victor ne dit pas forcément ce que je pense, moi. Il faut tenir compte de ce que disent aussi les autres personnages. Et quand je pose des questions, je ne connais pas forcément la réponse.

Nous remercions Nathalie Papin d’être venue faire cette interview avec nous.

La classe de 6è7, avec l’aide de Mme Cathala

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Une expérience théâtrale avec « Laughton »…

Ce mardi 26 novembre 2019, les élèves de 5e3 et 5e4 se sont rendus au théâtre d’Agen pour assister à la représentation de Laughton, une pièce de théâtre de Stéphane Jaubertie. L’occasion pour eux de découvrir le lieu et de partager un moment d’émotion avec la troupe de « La Compagnie entre les Gouttes ».

Entre amour et désamour, nous suivons le parcours de Laughton, un enfant attachant en quête d’amour paternel. Son amie, Vivie, apporte une note de fraîcheur dans un tableau sombre.

Parole aux spectateurs :

Sam : « Cette histoire m’a rendu triste. J’avais de la peine pour Laughton car son beau-père ne l’aime pas et sa mère ne fait que travailler. »

Mattin : « Moi, j’ai aimé le spectacle car il y avait de l’humour. »

Lucile : « Moi, j’ai aimé le côté réel de cette histoire. C’est triste car cela peut vraiment arriver. »

Tom : « L’histoire m’a fait prendre conscience que certains enfants n’ont pas des parents qui sont là pour eux, qui passent du temps avec eux et qui les aiment profondément. Du coup, c’était vraiment triste… »

Angeline : « L’histoire de Laughton m’a fait réfléchir sur la manière d’être parents. Elle nous a montré que c’était parfois difficile. »

Cassandre : « Moi, j’étais presque en colère contre la mère de Laughton car elle passait son temps à écrire plutôt que de s’occuper de son fils. »

Raphaël : « J’ai aimé le spectacle car c’était très poétique. J’ai aimé les images qui étaient projetées et le fait que l’histoire n’ait que peu de comédiens. »

Fiona : « J’ai aimé ce spectacle car la pièce était vivante et l’histoire peut se passer dans le monde réel. »

Ky Anh : « Moi, j’avais un sentiment de peine, de tristesse pour Laughton parce qu’il était maltraité par son beau-père et sa mère ne s’occupait pas de lui. Elle passait son temps à écrire au lieu de partager des moments avec son fils. »

Sarah C. : « Moi, c’est la poésie que j’ai aimé. Poésie dans les décors, dans le choix de la saison, dans les projections sur le voile. »

Thaïs : « J’ai apprécié l’humour dans les dialogues et aussi le mélange des sentiments. Il y avait de l’amour, de la tristesse, de la colère même. C’était très intéressant. »

12 et 14 novembre : formation des délégués des élèves avec les CPE

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