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Articles taggués ‘New York’

Les notes d’exposés sont arrivées (3è)

Les exposés que vous avez réalisés sur New York sont notés, rendez-vous sur l’Atelier de l’Astrolabe pour voir vos résultats , très corrects dans l’ensemble.

Pour trouver rapidement votre article cliquez sur votre classe dans la rubrique catégorie.

Pour illustrer cet article, une carte réalisée avec Google Maps qui récapitule les principaux sites étudiés et leur lien avec la puissance des Etats-Unis.


Afficher New York, symbole de la puissance américaine sur une carte plus grande

Villes américaines en séries! (1)

Les Etats-Unis sont un pays très majoritairement urbain et fier de ses grandes villes: elles sont le paysage privilégié des séries TV qui ne lésinent jamais sur les plans larges vu du ciel mettant en avant leurs CBD flamboyants. L’Astrolabe vous propose une série consacrée aux villes dans les séries et plus spécifiquement dans leurs génériques. Plongez dans la culture télévisuelle américaine, instrument indéniable de la puissance des Etats-Unis!

S01E01 : Du ghetto aux quartiers riches

Arnold et Willy (Diff’rent strokes), 1978-1985, 189 épisodes de 25m (NBC), New York
Madame est servie (Who’s the boss), 1984-1992, 196 épisodes de 23m (ABC), New York
Le Prince de Bel-Air (The Fresh Prince of Bel-Air), 1990-1996, 148 épisodes de 25m (NBC), Philadelphie, Los Angeles
Punky Brewster, 1984-1988, 88 épisodes de 25m (NBC), Chicago
Une nounou d’enfer (The Nanny), 1996-1999, 146 épisodes de 23m (CBS), New York
Ugly Betty, 2006-2010, 85 épisodes de 42m (ABC), New York

Vue panoramique de Harlem, au nord-est de l'île de Manhattan, New York ( (c) All rights reserved by daliphoto, Flickr)

Le thème de la rencontre entre l’univers privilégié des centre-villes et la dureté des ghettos est récurent dans les sitcoms américaines des années 1980 et 1990. Aujourd’hui on peut retrouver cette confrontation, riche en comique de situation, dans la série Ugly Betty (on ne voit pas de ville dans le générique) qui raconte l’histoire d’une jeune latino du Queens (New York) pas vraiment gâtée par la nature qui réalise son rêve en travaillant dans un célèbre magazine de mode, au siège d’un des plus grands groupes de presse du pays, au coeur du CBD de Manhattan. La série Arnold & Willy, jouée par le regretté Gary Coleman, montre clairement la ségrégation socio-spatiale du New York des années 80, celui qui a vu naître le hip-hop dans les ghettos du Bronx. Deux orphelins noirs et pauvres de Harlem (au nord de Manhattan) sont adoptés par M. Drummond, riche veuf de Manhattan. Ces histoires sont bien sûr pleines de clichés (qui nourrissent « gags ») et fonctionnent souvent sur le même schéma:  les enfants des quartiers, turbulents mais qui ont énormément de tendresse et d’amour à donner, sont éduqués par l’adulte « riche » (signe extérieur de sa réussite) qui apprend à devenir plus humain à leur contact. Avec des situations initiales un peu différentes, c’est ce type d’histoire que racontent Punky Brewster (une jeune orpheline de Chicago qui « s’incruste » chez un vieil écrivain bougon) et Le Prince de Bel-Air (autobiographie romancée du rappeur-acteur Wil Smith akaFresh Prince & Dj Jazzy Jeff, qui a grandi dans le ghetto « hip hop » de Philadelphie et qui est envoyé chez son oncle et sa tante qui vivent dans les quartiers les plus chics de Los Angeles). Les thèmes évoqués dans Madame est Servie et Une Nounou d’Enfer sont un peu différents puisqu’il s’agit ici d’un homme (le mythique Tony Danza) et d’une femme (Franny) des quartiers défavorisés qui vont travailler chez une personne aisée, à la fin bien sûr les différences s’effacent et l’amour naît entre l’employé et l’employeur. Il est intéressant de noter comment les génériques de ces séries montrent le passage d’un univers à l’autre: par la voiture. Cela montre l’importance de ce véhicule dans les métropoles américaines et explique la densité du réseau autoroutier autour des villes. Seule exception, celui de Punky Brewsterdans lequel le passage, de la pauvreté à la richesse, se fait au moment où le vieil homme enjambe un SDF.

« Sempé à New York », retour sur l’expo

Un dessin de Sempé sur les murs d'un immeuble new-yorkais (à l'angle de la 47è rue et de la 8è avenue) qui loge un magasin de vélos. Le cyclisme est un des grands thèmes de l'exposition consacrée à Sempé et qui se tient à Cognac jusqu'à la fin du mois (source: Vineus, Flickr)

Présentation de l’expo et du travail à rendre pour le 20/10 (3èmeD):

Jeudi dernier nous sommes allés visiter l’exposition « Sempé à New York » présentée chez Hennessy à Cognac jusqu’à la fin du mois. Cette exposition regroupe de nombreux dessins réalisés par le père du Petit Nicolas, Jean-Jacques Sempé, admirateur de New York et auteur de 101 couvertures pour le célèbre magazine New Yorker. Avec ses dessins, poétiques et légers, Sempé joue les « ethnologues » (celui qui étudie les cultures et les ethnies): il se moque gentiment des businessmen et n’hésite pas à s’éloigner de la folie du centre ville (Manhattan) pour s’attarder dans les parcs, les salles de spectacles et même sur les plages new-yorkaises. L’artiste ne s’enferme pas dans les clichés et donne une image drôle et rafraîchissante de la ville tout en condamnant ses excès. N’hésitez pas à y retourner ou à y emmener vos parents et amis, c’est gratuit!

Pour les 3èmeD: n’oubliez pas que vous devez rendre la fiche de travail et la synthèse (le sujet est « Quel regard Sempé porte-t-il sur New York? ») pour le mercredi 20 octobre 2010. Ce travail sera noté et permettra d’évaluer plusieurs compétences. Si certains souhaitent mettre au propre les notes prises durant la visite de l’exposition peuvent télécharger et imprimer le questionnaire, disponible ci-dessous au format PDF.

Lien vers le questionnaire:

Cliquez sur le pont de Brooklyn pour accéder au document (source: François Hogue's photostream, Flickr)

Vidéo de France3 Région

Une vidéo d’un reportage de France3 sur l’exposition, diffusé en juin 2010. L’occasion de retrouver plusieurs dessins que vous avez pu observer: certains thèmes vous rappelleront sans doute quelque chose…Une aide à ne pas négliger pour rendre une bonne copie!

Liens utiles pour approfondir le travail:

New York en musique

Petit article rapide pour vous signaler la page Wikipédia (en anglais) qui recense la plupart des chansons consacrées à New York.

Cliquez sur la photo ci-dessous pour y accèder:

"The drummer" (un batteur) dans le métro new-yorkais (source: marceline, Flickr)

Pour les amateurs de hip hop, je vous conseille la lecture de l’article suivant, publié sur ce blog: « Le Hip Hop à New York: Histoire des Arts et Géographie »

En bonus, une vidéo musicale qui veut illustrer le son de New York qui n’est pas sans rappeler le « City Life » de Steve Reich dont vous devriez entendre parler en cours de musique:

THE BEAT OF NEW YORK from tim hahne on Vimeo.

Le Hip Hop à New York: Histoire des Arts et Géographie

Affiche du film "Wild Style", sorti en 1982, film culte pour les amateurs de hip hop car rappelant les premiers pas du mouvement dans le quartier du South Bronx à New York. (source: graffiti.org)

Pour compléter et approfondir le cours d’Histoire des Arts et de Géographie intitulé « Hip Hop à New York: expression de la culture urbaine et de la géographie de la ville » je vous propose ici quelques liens intéressants.

La biographie de Clive Campbell aka DJ Kool Herc, le « père » du hip-hop:

C'est lors d'une soirée d'anniversaire organisée pour sa soeur en 1973 que Clive Campbell est devenu pour la première fois Dj Kool Herc, inventeur d'un nouveau "son" qui allait bientôt se propager dans les "block parties"… (source: h2c2harlem.com) Cliquez sur l'image pour lire sa biographie.

Un hommage au Rock Steady Crew, qui règna sur les block parties du Bronx dès 1977:

Le Rock Steady Crew dans ses oeuvres, photographié par Martha Cooper auteur des somptueux livres "Hip Hop files" et "Subway Art" qui rendent hommage aux précursseurs du mouvement (source: urban.youvox.fr) Cliquez sur l'image pour lire l'histoire du groupe et regarder quelques vidéos.

Vidéo du magazine « Ca m’intéresse »: Comment le rap est-il né?

Image de prévisualisation YouTube

La carte interactive du hip-hop dans le monde, réalisée par M. Augris, un collègue amateur de hip hop:


Afficher Géographie du Rap sur une carte plus grande

Sur le site « Samarra » dirigé par M. Augris vous trouverez de multiples informations sur le hip-hop vu à travers l’histoire et la géographie (ou l’inverse…):

Qui d'autre qu'Afrika Bambaataa, "godfather of rap" et fondateur de la Zulu Nation pour incarner l'histoire du hip hop? (source: mondomix.net/blogs/samarra) Cliquez sur l'image pour lire les articles et écouter les playlists de "la petite histoire du rap"

Un peu de géographie ensuite avec le croquis de la ville américaine et l’article vu en cours sur la question immobilière dans le Bronx (toujours par M. Augris):

Le croquis de la ville américaine (source: wikiversité, article "Géographie des Etats-Unis: des métropoles puissantes)

1520 Sedwick Avenue, Bronx, New York: l'appartement mythique de DJ Kool Herc est-il en danger? Pour le savoir, lisez l'article "Bronx: entre paupérisation et gentrification, l'impossible juste milieu?" publié par M. Augris sur son blog dédié aux élèves de 2nde (source: wikipedia)

Une playlist vidéo qui recense quelques clips de rap « géographique » (si vous voulez la compléter vos suggestions sont les bienvenues…):

Enfin, pour rappeler que le hip-hop est une musique qui aime l’histoire, voici quelques sites qui ont pour vocation de recenser les morceaux samplés par les djs et rappeurs:

Sample (échantillon, en français) = extrait de musique ou son réutilisé dans une nouvelle composition musicale, il est souvent joué en boucle.