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Articles taggués ‘travaux d’élèves’

Concours de la Une 2011 (1)

Toute la journée nous avons travaillé avec les élèves de 3ème A pour créer la « Une » d’un journal.

Les résultats en images avant de recevoir le verdict du jury.

L'étranger par Camille, Honorine, Célia et Paul. Pour les amateurs d'infos internationales exclusivement.

Le Bonjoir, par Steve, Mario, Loukas, Corentin et Hugo. Pour les p'tits rigolos et amis de Chuck Norris.

The Crazy Time, par Emma, Anaïs, Charlène, Chloé et Donatella. Un regard décalé sur l'actualité, pour les fous d'infos.

Le Croissant, par Maxime, Corentin, Benjamin et Réda. L'ami du petit-déjeuner pour une info au pied du lit: bon appétit!

Around the World, par Maéva, Souella, Ludivine et Marine. Une info claire pour rester informé sans bouger de son canapé.

Si vous voulez consulter les dépêches sur lesquelles nos journalistes en herbe ont dû travailler, cliquez ICI.

Bientôt sur le blog, les photos de la journée!

Daniel Macari, un français dans la Seconde Guerre mondiale (par Camille, 3A)

L’exposé réalisé par Camille étant excellent je me permets, avec son autorisation, de le publier sur le blog.

Daniel MACARI, Un français dans la Seconde Guerre mondiale

Sommaire:

I. Présentation

II. Introduction

III. Son histoire

IV. Carte

I. Présentation

Nom: MACARI

Prénom: Daniel

Date de naissance: 06-04-1922

Âge pendant la guerre: 17 ans au début de la guerre. Départ en 1943, retour en 1945.

II. Introduction

En juin 1939, l’Allemagne envahit la France. La France est ensuite divisée en plusieurs parties, entre autre la zone libre et la zone occupée par l’Allemagne nazie.

Pour compenser le manque de main d’œuvre en Allemagne, l’Allemagne nazie met en place la STO (service du travail obligatoire). Ce sont les Français et étrangers qui vont travailler en Allemagne.

III. Son histoire

Quand la guerre a commencé Daniel avait   17 ans.

Trop jeune pour aller au front et n’ayant toujours pas fait son service militaire, il a continué à travailler chez son patron jusqu’à l’âge de 21 ans.

En 1943 il doit partir travailler en Allemagne (STO). Il prend donc le train à Angoulême, passe par Poitiers : « Dans les wagons nous étions beaucoup, sur le chemin un homme arrêta le train pour aller déposer une lettre. Un S.S. lui a dit de remonter dans le train mais au lieu de l’écouter il lui a mis un coup de poing. Le S.S. à décider d’envoyer tout le wagon à Auschwitz. Heureusement nous étions dans un autre wagon. »

Le train continu vers Paris, puis la Belgique et s’arrête à Hambourg.

A Hambourg tous le monde devait descendre du train, Daniel et un ami à lui restent ensemble.

Ils devaient se «trier » en fonction de leur métier. Tous deux ne sachant pas ou se mettre ils continuaient à avancer. Son ami lui a dit : «Et si ont disait que nous étions maréchal ferrant ?! » Daniel a refusé puis ils ont repris le train jusqu’à Stralsund. Ensuite un camion est venu les chercher et les a emmené à Seedorf.

En tout le voyage a duré environ 5 jours.

Ils ont été chez des gens pour qui ils devaient travailler dans une menuiserie. En arrivant là bas il y avait déjà des étrangers (Polonais) qui travaillaient. Les Allemands pensaient qu’ils venaient volontairement travailler bien que certains étaient d’accord car leur usine se faisait bombarder.

Ils sont restés 2 ans chez ces gens. Ils dormaient au dessus du bureau du patron. Ils étaient pas très bien nourris, mais pas trop mal traités. Leurs horaires étaient corrects (8h jusqu’au soir du lundi au vendredi et le samedi jusqu’à 15h). Ils étaient payés et ils envoyaient de l’argent à leur famille. Ils avaient droit de sortir, aller chez le coiffeur, au cinéma… « Nous sommes allés chez le coiffeur, mais il parlait allemand et là bas on a reconnu le facteur de notre village. »  Quand ils sortaient ils allaient à Sellin.

Quand le fils du patron est parti au front de nouveaux travailleurs étrangers sont arrivés. Du coup, Daniel et son ami sont allés vivre avec les deux polonais qui y travaillaient déjà. Un jour ils ont récupérés des vêtements et de la nourriture dans une boutique abandonnée. « Il y avait du vin de bordeaux, au début je n’en voulais pas, le Polonais en a bu donc après j’en ai bu. Il y avait aussi des fringues… Nous avons décousu les signes S.S. et les croix gammées qu’il y avait sur les vêtements (uniforme militaire). »

Un jour, ils ont organisés une « fuite ».  « On (Daniel et ses camarades) savait que le pêcheur mangeait chez quelqu’un, donc, pendant ce temps ils (ceux qui voulaient partir) ont pris une barque et sont allés jusqu’au bateau puis ils sont parti par la mer polonaise. Le lendemain quand le pécheur a voulu prendre son bateau, il n’y était plus. Des recherches ont été faites, mais mes amis étaient déjà loin. »

Ils ont vécu pendant deux ans en Allemagne, chez cette famille.

Avant que l’armistice soit signé ils en ont eu marre et sont partis. Un jeune allemand leurs a passé deux chevaux et un chariot pour leurs bagages. Ils sont sortis de l’île et sont restés à Stralsund pendent 8 à 10 jours. L’allemand n’a pas pu retourner sur l’île donc ils ont dû s’occuper des chevaux. « Nous sommes allés se laver dans la mer, c’était de la glace fondu. »

Quand ils sont partis de Stralsund l’armistice était signé.

Ils se sont arrêtés dans une caserne abandonnée et ont récupéré des vêtements, de la nourriture… Ensuite des Russes les ont emmenés en camionnette dans les casernes américaines, puis les Américains leur ont fait prendre le train. Ils étaient 200 à 300 personnes dans le train. C’est là qu’il a retrouvé quelqu’un qu’il connaissait et qui faisait parti du wagon envoyé à Auschwitz. Ils étaient environ cinq rescapés du camp dans le train. Le monsieur lui dit qu’il allait très mal, qu’il était sur le point de mourir et que ça avait était très dur.

Le retour à était très long et Daniel ne se souvient pas de tout les endroits où ils se sont arrêtés. En arrivant à Angoulême il à téléphoné à St Preuil pour prévenir sa famille qu’il arrivait à la gare de St Même. Puis après quelques petits soucis il retrouva sa famille dont sa femme et sa première fille qu’il n’avait pas vu naître. Il reprenait à travailler qu’un mois plus tard car il était malade et très fatigué.

Daniel, c’est mon arrière grand-père…

IV. Carte

Témoignage audio
Auteur: Camille R. (3A)


L’église abbatiale de Conques

Quelques sites indispensables pour compléter la fiche d’étude du tympan de l’église de Conques et du reliquaire de sainte Foy.

Ils sont classés par ordre d’importance.

Cliquez sur les images pour y accéder.

1. Une animation flash pour découvrir tous les recoins du tympan du Jugement dernier

(par Ticeman01 sur cyberhistoiregeo.com)

Le tympan de l'église de Conques by Jean-Pol GRANDMONT (wikimedia commons)

2. Visite virtuelle de l’église (le tympan et le trésor)

Vue plongeante sur l'abbatiale par D. Villafruela (wikimedia commons)

3. Le site de l’office de tourisme de Conques (rubrique: histoire et patrimoine)

Le reliquaire de sainte Foy, pièce maîtresse du trésor de l'abbaye de Conques (domaine public)

Voltaire et les Lumières

Activité en salle informatique
Durée: 1h
Niveau: 4ème

Voltaire à la résidence de Frédéric II à Potsdam, en Prusse. Détail d'une gravure de Pierre Charles Baquoy, d'après N. A. Monsiau, vers 1795.

Consignes:


1. Réaliser une biographie de Voltaire avec le logiciel Wordle (voir tutoriel ICI)

Aidez-vous de la fiche biographie pour bien en avant les éléments les plus importants de sa vie.

2. Faire une copie de l’image et la publier dans un article sur votre blog: L’Atelier de l’Astrolabe

3. Dans le même article vous rédigerez sous l’image un texte court (5 à 10 lignes) pour expliquer en quoi Voltaire est un représentant du siècle des Lumières.

Louis XIV à Versailles

Détails du portail d'entrée de Versailles (Some rights reserved by DaffyDuke, Flickr)

Objectif de la séance 1: Découvrir le château de Versailles, son histoire, ses créateurs, ses principales pièces, son parc en complétant le questionnaire ci-dessous.

Objectif de la séance 2: Raconter une journée du roi à Versailles, révélatrice de son pouvoir. Vous publierez votre récit sur le blog et l’illustrerez à l’aide d’images libres de droits (voir Tutoriels). Utilisez l’emploi du temps du roi (ICI ou LA) et les conseils donnés ci-dessous pour écrire votre récit.

Conseils pour raconter une journée du roi à Versailles:

– Evoquer les différents moments de la journée

– Indiquer les lieux que le roi fréquente et les personnes qu’il rencontre

– Montrer que à chaque moment de la journée le pouvoir du roi est visible de tous

– Raconter ce n’est pas inventer! Si vous le souhaiter vous pouvez toutefois vous glisser dans la peau du roi ou d’un courtisan à condition d’éviter les anachronismes et d’utiliser le vocabulaire spécifique!

Sites internet à utiliser: