Mai 14 2015

Le gaz de schiste aux Etats-Unis(manon et honorine)

Publié par 5bmanon dans 3C, Sans catégorie      

Le gaz de schiste au États-Unis.

Les concurrents de l’États-Unis sont la Russie et l’Arabie. La place des États-Unis sur le marché internationale du pétrole est en troisième place après l’Arabie et la Russie ce qui pourrait changé.  Le gaz de schiste est un gaz naturel piégé dans la roche sédimentaire  au lieu d’être concentre sous forme de poche. Il est exploité depuis plus d’un siècle. Le gaz est extrait du sol car les gaz sont piégés dans les couches  accessible uniquement  par l’orage  horizontale. Les endroits ou se trouve les principaux gaz de schiste se situe as mentana ; dakota du nord ; michigan ; s ; le texas etc…….. Parvenue as la surface le gaz est injecte dans un séparateur qui le dissocie de l’eau et du sable et des produits chimiques sont injectes en profondeur la roche se fissure alors et libère le gaz. garfield-county-colorado1

revue de presse

Qu’est-ce que le gaz de schiste ?

Le gaz de schiste fait partie des gaz non conventionnels , c’est-à-dire des gaz dont la méthode d’extraction est différente de celle utilisée pour le gaz naturel. Sous cette appellation, on trouve plusieurs types de gaz :

– le gaz de charbon, plus connu sous le nom de grisou

– le gaz de schiste ( shale gas ), contenu à une faible densité dans les roches qu’il faut fracturer

– les tight gas , des réservoirs de gaz réputés difficiles d’accès, constitués de roches poreuses et peu perméables.
En savoir plus sur http://www.lesechos.fr/industrie-services/dossiers/0202391226050-gaz-de-schiste-miracle-economique-ou-desastre-annonce-516245.php?G5Fy5ldklqYdYhqD.99

date du journal le  4 janvier 2013

Déc 4 2011

Biographe de Staline par Julien T et Antoine T

Publié par 3eantoinet dans 3ème, Histoire      

1. Sa jeunesse : 

Iossif Vissarionovitch Djougachvili (ou Joseph Staline), est né le 18 décembre 1878 à Gori, en Géorgie et il est mort le 5 mars 1953 (à 74 ans) à Moscou. Le père de Staline, Vissarion Djougachvili, était un cordonnier gagnant bien sa vie mais qui devint rapidement alcoolique. Il était originaire d’un village du nord de la Géorgie, Djougha (d’où son nom) ; on dit qu’il avait des origines ossètes. Sa mère, Ekaterina Gavrilovna Gueladzé, était une couturière d’Ossétie. Fervente orthodoxe, abandonnée par son mari, elle pousse son fils vers la prêtrise et finance difficilement ses études.

Après avoir brillamment réussi ses examens, il suit un enseignement secondaire général avec une forte connotation religieuse. Iossif Djougachvili commence alors sa carrière de révolutionnaire sous le surnom de Koba (ours).

2. Son engagement politique et la prise du pouvoir :

Fils d’un paysan géorgien, ancien séminariste, il participe à la révolution d’Octobre 1917. Il devient commissaire du Peuple aux nationalités, puis secrétaire général du Parti Communiste d’Union Soviétique en 1922. Après l’élimination de ses rivaux en 1928, il s’impose comme seul maître de l’URSS jusqu’à sa mort.

En février 1917, la Russie est à nouveau en pleine ébullition politique. La révolution se traduit pour Staline par une libération et le retour parmi les cadres de la mouvance bolchevique. Reprenant les rênes de la Pravda dès mars, il est élu le mois suivant au Comité central. En accord avec Lénine sur la rupture nécessaire avec les mencheviks, il participe à la Révolution d’octobre. Membre du Politburo, commissaire du peuple aux Nationalités et très actif dans la guerre civile, Staline cumule déjà de nombreuses fonctions. Sur la question des nationalités, il suit dans un premier temps le point de vue de Lénine en faveur de l’autodétermination et l’égalité entre les peuples.

Pendant la guerre civile, il est remarqué pour ses actions radicales et ses capacités à gérer les situations difficiles avec sang froid et sans états d’âme. Ainsi, il est chargé de récupérer des récoltes dans la région de Tsaritsyne (future Stalingrad, désormais Volgograd) pour sauver Moscou, mission qu’il accomplit avec succès mais au prix d’actions musclées. C’est d’ailleurs à cette époque que commence son différend avec Trotsky. Son action pour maintenir l’ordre à Saint-Pétersbourg est également une réussite. Il échoue en revanche en Pologne où son refus d’envoyer des renforts à Varsovie mène à une défaite et est très critiqué.

Lénine a en effet perçu le rôle stratégique que prend le poste a priori formel de « secrétaire général du Comité central » quand la bureaucratie se renforce. Cela n’échappe pas non plus à Staline. Après la mort, en janvier 1924, du dirigeant historique de la révolution bolchevique, c’est un atout fondamental dans la course à la succession. D’autant plus que les dirigeants, trop soucieux d’évincer Trotsky, ne prennent pas garde aux avertissements de Lénine concernant Staline.

Staline se positionne tour à tour « à droite » puis à gauche. Ainsi, il élimine ses adversaires les uns après les autres, s’alliant avec les ennemis d’hier pour faire tomber un allié de la veille : Trotsky, Zinoniev ou encore Boukharine et Rykov chutent successivement, laissant le champ libre. Staline les éliminera définitivement quelques années plus tard dans les procès de Moscou.

Parallèlement, Staline use d’un discours simplificateur qui lui donne l’agrément des nouveaux arrivants du Parti, souvent moins cultivés et d’origine plus modeste que les dirigeants historiques de la révolution. Il se clame véritable successeur orthodoxe de la pensée de Lénine, et s’emploie à faire oublier les désaccords des dernières années.

En 1929, Staline occupe tous les postes stratégiques et a évincé ses ennemis. Il les remplace par des proches, des collaborateurs fidèles et dociles. Mais Staline ne s’est pas simplement imposé dans les cercles de pouvoir, il devient le « vojd » (le guide) du peuple et amorce le culte de la personnalité. L’URSS est mûre pour accueillir le stalinisme.

3. Les caractéristiques de son « règne » sur l’URSS :

Le stalinisme

Deux grandes actions engagées successivement en 1928 et 1930 illustrent la politique nouvelle que l’on nommera par la suite stalinisme : le premier plan quinquennal et la création du goulag.

L’objectif des plans quinquennaux est de rattraper l’immense retard économique de l’URSS : l’industrialisation doit se faire à marche forcée. Ainsi, la NEP (Nouvelle politique économique) est supprimée et l’agriculture doit accepter une profonde réforme : la collectivisation de masse. En effet, pour permettre à l’industrie de fleurir, Staline veut s’appuyer sur un large effort du monde paysan. Mais ce dernier n’adhère pas avec enthousiasme à cette nouvelle économie. Les kolkhozes, immenses fermes d’Etat, sont perçus comme un nouveau servage. Staline démontre qu’il n’est pas surnommé « l’homme d’acier » sans raison et qu’il n’a pas perdu la fermeté qui le caractérisait lors de la guerre civile. Les ennemis de la réforme sont immédiatement assimilés aux ennemis de la révolution et donc du peuple. Parmi eux, les « koulaks », des paysans enrichis, sont particulièrement mal considérés. Une véritable guerre leur est livrée, donnant tout son sens au Goulag, lieu de déportation des ennemis du régime. Aux milliers d’exécutés et de déportés, s’ajoutent les millions de morts de la grande famine de 1932-1933. Staline, au courant de la situation, ne faiblit pas : la paysannerie se soumet.

Après avoir écarté dans les années 1920 ses adversaires potentiels dans les cercles restreints du pouvoir, Staline engage en 1936 la mise au pas de toute la société. C’est la période des grandes purges. Des milliers de fonctionnaires sont remplacés, des centaines exécutées dans tous les domaines de l’Etat et notamment dans l’armée. Les bolcheviques de la première heure servent d’exemples dans les procès de Moscou. Mais les actions staliniennes ne se limitent pas à la bureaucratie et aux élites : de vastes campagnes, aidées par une juridiction d’exception, permettent l’arrestation de plusieurs centaines de milliers de personnes. C’est ce que l’on nomme la « Grande Terreur ». A la fin des années 1930, entre 600 000 et 700 000 personnes auraient été exécutées tandis que l’URSS compte entre 5 et 10 millions de prisonniers politiques. Staline a mis en place un système totalitaire.

En 1945, devenu maréchal, Staline bénéficie d’un nouveau statut dans ses frontières comme à l’extérieur : il est l’homme qui a sauvé le peuple et celui qui a battu Hitler. La guerre lui a permis de renforcer le culte de la personnalité et de centraliser encore plus de pouvoirs. Le « petit père des peuples » est presque considéré comme un dieu, il est au faîte de sa puissance et de sa gloire.La victoire de l’URSS aux côtés des alliés contre l’Allemagne Nazie renforce le prestige de Staline.

Après 1945, il impose le régime communiste dans les pays d’Europe centrale et orientale. Staline est à l’origine du concept « d’ ennemi du peuple » qui a rendu possible les répressions les plus violentes pour ceux qui n’étaient pas d’accord avec lui.

Fin du règne : 

Ainsi affermi, Staline replonge le pays dans la terreur durant les dernières années de sa domination. Si la guerre a permis une certaine libéralisation du régime, le retour à la paix favorise le retour à l’ordre. De surcroît, la guerre froide justifie un durcissement de l’idéologie. « L’impérialisme », synonyme de capitalisme, redevient l’ennemi premier tandis que Tito remplace Trotsky dans le rôle du « déviationnisme ». De nouvelles arrestations ont lieu, comme lors de l’affaire de Leningrad. Staline pousse la logique totalitaire jusque dans ses extrémités. La culture, cible traditionnelle, est à nouveau sommée de se plier aux dogmes du réalisme. Staline est de plus en plus omniprésent dans toute la vie de l’URSS mais le personnage est de moins en moins visible. Depuis que sa seconde femme s’est suicidée en 1932, il semble avoir renoncé à un nouveau mariage et à une vie sociale « classique ». Il vit essentiellement entouré de ses très proches collaborateurs.
Vers la fin de sa vie, Staline est l’objet d’un véritable « culte de la personnalité » de la part des communistes du monde entier. Après sa mort, le 5 mars 1953, son successeur, Nikita Khrouchtchev, dénonce ses crimes, c’est la « déstalinisation ». Les funérailles de Staline sont grandioses, à la hauteur du culte de la personnalité cultivé de son vivant. Les communistes du monde entier manifestent pour lui rendre hommage. Pourtant, en quelques mois seulement, les portraits de Staline disparaissent progressivement des murs soviétiques. En 1956, Khrouchtchev fait un rapport secret sur les excès de l’ancien dirigeant lors du XXème Congrès du PCUS. C’est le début de la déstalinisation. Staline a en effet régné dans le sang : entre les arrestations, les déportations, les exécutions massives et la famine de 1932, les victimes du régime se comptent en millions. Face à un tel bilan, on compare souvent Staline et Hitler, les deux bourreaux du XXème siècles et les créateurs d’un nouveau type de régime défini comme « totalitaire » .

 

Culte de la personnalité :  Attitude donnant plus d’importance à l’image du chef politique qu’à la collectivité.

 

 

 

Ci-dessus, une image de propagande montrant Staline diriger le peuple

 

 

 

 

 

Sources: Hist-géo.com // wikipedia.fr // l’internaute.fr // google.image.fr //


Nov 22 2011

Biographie de Staline par Justine et Manon

Publié par 3ejustinej dans 3ème, Histoire      

Nov 22 2011

Biographie de Staline par Eddy

Publié par 3eeddya dans 3E, 3ème, Histoire      

   Jeunesse

Joseph (Iossif) Vissarionovitch Djougachvili connu sous le nom de Joseph Staline est né   à Gori le 18 décembre 1878 et oficiellement le 21 décembre 1879, il est le troisième enfant et seul survivant de sa fratrie. Après avoir brillamment réussi ses examens, Iossif entre en 1894 au séminaire de Tiflis et y reste jusqu’à vingt ans. Il y suit un enseignement secondaire général. Le jeune Djougachvili devient athée et commence à se montrer rebelle à l’autorité du séminaire. Il reçoit de nombreuses punitions pour lecture de livres interdits. Il est expulsé en mai 1899, officiellement pour absence à l’examen de lectures bibliques. Il deviendra alors un <<révolutionnaire professionnel>>. Iossif Djougachvili commence alors sa carrière de révolutionnaire sous le surnom de Koba. Il se fait arrêter à de nombreuses reprises.En 1907, il est impliqué dans des braquages de banques sanglants servant à financer le Parti. Il est déporté plusieurs fois en Sibérie et s’évade à chaque fois.


Nov 22 2011

biographie de staline par corentin blanes et mattéo bouyer

Publié par 3ematteob dans 3ème, Histoire      

Jooseph Staline est né en Géorgie le 18 Décembre 1879 mais officiellement le 21 Décembre 1879 et il meurt le 5 Mars 1953. Son vrai nom est Joseph Vissarionovich Djougachvili mais il changea de nom et prenna le nom de Joseph Staline en 1912 qui veut dire « Homme d’Acier ». Il est le fils unique d’un paysan qui exerçait en même temps le métier de coordonnier. Il restera profondemment marqué par son enfance très rude du fait surtout de la brutalité de son père, Vissarion, qu’il perd à l’age de onze ans.

Après la chute du régime tsariste lors de la Révolution de février 1917, Staline, à peine de retour d’une longue déportation en Sibérie, prend en main la direction du Parti à Pétrograd. À l’été 1917, il est membre fondateur du Politburo. Staline, d’origine géorgienne il est nommé Commissaire aux Nationalités dans le conseil des commissaires du peuple issu de la révolution.

 


Nov 22 2011

Biographie de Staline par Emma et Julie

Publié par 3eemmal dans 3ème, Histoire      

 

http://www.masterandmargarita.eu/images/09context/Stalin1902.jpg

Staline est un fils de paysan c’est un ancien séminariste il participe a la révolution d’octobre1917. il est né le 18 décembre 1878 a Gori  et il est mort a Moscou le 5 Mars 1953 son vrai prénom est lossif  Vissarionovitchle père de Staline était un cordonier qui gagner bien sa vie mais qui devint vite alcoolique .Il était originaire d’un petit village du Nord de la Géorgie. sa  mère Ekaterina gavrilovna Gueladzé était une couturière d’Ossétie ( République Russe ). s’était une fervante Orthodoxe qui a était abandonné par son mari . Staline ,après avoir brillament reussi ses examens il entre au seminère de Tiflis et reste jusqu’a ses 25 ans , il y suis un enseignement secondaire général avec une forte connotation religieuse . Rapidement  le jeune devient Athée et commence a se montrer rebelle au séminaire il reçoit de nombreuses punition en ayant lu des livres interdit , en août 1898

 

en 1904  il s’engage dans un parti communisme bolchevik

en 1906 il rencontre Lénine

en 1911 Lénine parle de lui comme un merveilleux Géorgiens

 

1917 revolution role

 

 

Il devient commissaire  du peuple au nationalité et après secrétaire général du parti communiste d’union soviétique en 1922 , après l’élimination de ses rivaux en 1928 . Staline s’impose comme le seul maître de l’URSS jusqu’à sa mort .

Il établit en Union soviétique un régime de dictature  personnelle, période pendant laquelle les historiens lui attribuent, à des degrés divers, la responsabilité de la mort de 3 à plus de 20 millions de personnes.Grâce a un jeu patient fais d’intrigue souterraine et d’alliance successive avec les diverse groupe du parti unique bolchevik et en s’appuyant sur la toute puissance police politique et sur tout les fonctionnaires dans les bureaux croissante au régime


ensemble des caractères permanents constituant l’individualité d’une personne

 


Nov 22 2011

Biographie de Staline par Lauren et Katy

Publié par 3elaurenh dans 3ème, Histoire      

Staline

Joseph (Iossif) Vissarionovitch Djougachvili est son vrais nom et Joseph Staline est un pseudonyme qui l’a crée en 1912, son pseudo veut dire Homme d’acier.  Staline n’est pas né le 21 décembre 1879, comme il l’avait inventé lui-même, mais le 18 décembre, 1878 a Gori en Géorgie  et il est mort le 5 mars 1953 à Moscou.

Sa Jeunesse

Il est le troisième enfant et le seul survivant de sa fratrie,son père  était un cordonnier gagnant bien sa vie mais qui devient rapidement alcoolique. Il était originaire d’un village du nord de la Géorgie Djougha (d’où son nom) ; on dit qu’il avait des origines ossète. Sa mère était une couturière d’Ossétie. Elle était orthodoxe et elle est abandonnée par son mari. Il entre au Séminaire de Tiflis en 1894 et il est reste jusqu’à ces 20 ans et  il se fais renvoyé en 1899 pour l’absence de l’examen de lectures bibliques. 

 

 

Son engagement politique et la prise du pouvoir

Le futur Staline s’oppose aux positions des socialistes réformistes qu’il trouve qui mettre du temps pour agir contre le pouvoir tsariste. Ses attaque violentes contre eux lui permet de se faire remarquer par Lénine qui dirige l’aile radicale, celle des bolcheviks. Les socialistes russes sont de plus en plus divisés. La division entre les deux ailes radicale et réformiste est utilisé lors de la conférence qui a lieu en janvier-février 1912 à Prague. Il est en prison à ce moment là et ne peut pas y assister. Le parti est réformé lors de cette conférence et Lénine le fait nommer membre du comité central. Dès lors, il coordonne l’action révolutionnaire en Russie et contribue à la parution du quotidien bolchevik du parti, la Pravda. Lénine rend hommage à sa ténacité et le surnomme Staline, qui signifie « l’homme d’acier » en russe. En février 1913, il se fait à nouveau arrêté et il est exilé en Sibérie, mais cette fois-ci il ne peut pas d’échappé. Il  reste quatre années en prison et il  revient à Petrograd  suite à la révolution de février 1917 et l’amnistie qui a suivi. Il devient alors commissaire du peuple aux Nationalités dans le premier gouvernement formé par Lénine, et publie en 1918 la Déclaration des droits des peuples de Russie, dont le but est d’arrêter la contre-révolution et d’établir un État centralisé. En 1919, il est élu membre du Politburo (bureau politique du parti). Membre du conseil du Travail et de la Défense nationale, il participe activement à la guerre civile de 1918 à 1921 et fait à nouveau la démonstration de son caractère autoritaire, violent et méfiant. L’avènement de Staline, le secrétaire général du parti communiste pansoviétique des bolchevik , entre 1927 et 1929, marque le lancement d’une transformation brutale et radicale de la société soviétique

Les caractéristique de son « règne » sur l’URSS

La période de la fin des années trente en URSS est appelée GRANDE TERREUR . Ces années de violence et de purges se déroulent dans un contexte où Staline cherche à définitivement contrôler le parti dans une situation internationale grosse de périls.
La grande purge va toucher en profondeur l’encadrement du parti, les cadres de l’industrie, le corps des officiers, les élites culturelles… 

Il exile son principal rival à la succession, Trotsky, fondateur de l’Armée Rouge et dirigeant du régime bolchevik, il devient le maître incontesté de l’URSS. Ayant pour but de faire de l’URSS une grande puissance capable de résister au capitalisme américain hostile et d’aboutir à une société égalitaire; le nouveau dirigeant modifie rapidement ses idées.

 

Les ennemis de la réforme sont immédiatement assimilés aux ennemis de la révolution et donc du peuple. Parmi eux, les « koulaks », des paysans enrichis, sont particulièrement mal considérés. Une véritable guerre leur est livrée, donnant tout son sens au Goulag, lieu de déportation des ennemis du régime. Aux milliers d’exécutés et de déportés, s’ajoutent les millions de morts de la grande famine de 1932-1933. Staline, au courant de la situation, ne faiblit pas : la paysannerie se soumet.

Dès 1944, l’Armée rouge reprend le contrôle des États baltes, de l’Ukraine polonaise et de la Bessarabie, qui sont intégrés à l’U.R.S.S.

 

 

Personnalité

Staline était un homme de contradictions. Il était un autodidacte, avec une forte discipline. Il est Doté d’une réputation d’homme médiocre et peu cultivé, il déploie en réalité un talent exceptionnel pour parvenir au sommet du pouvoir et y rester.Peu importe si Lénine prônait son éviction, il se présente aux yeux du peuple comme le gardien du marxisme-léninisme face aux élites intellectuelles de la révolution. Staline était tout à fait conscient du culte* qu’il avait créé.

 

L’expression culte* de la personnalité correspond à l’adulation excessive d’un chef d’Etat dans un regime totalitaire

 

Lien Internet

http://www.seconde-guerre.com/biographies/biographie-n-staline.html

http://fr.wikipedia.org/wiki/Joseph_Staline

http://www.fsa.ulaval.ca/personnel/vernag/leadership/disk/russie2_index.htm

http://www.masterandmargarita.eu/fr/09context/stalin.html

http://pierre-mera.ac-versailles.fr/IMG/jpg/Stalin_narod_Staline_et_les_peuples_de_l_URSS.jpg

http://fr.wikipedia.org/wiki/Culte_de_la_personnalit%C3%A9

http://lesimagesdesdictateurs.l.e.pic.centerblog.net/9juziwm7.jpg

 


Nov 22 2011

Biographie de Staline par noemie

Publié par 3enoemied dans 3ème, Histoire      

 

Joseph Staline (Homme d’acier) de son vrai nom Joseph Vissarionovich, était le maitre incontesté de l’Union soviétique en 1929. Staline est l’un des personnage emblématique du XXe siècle.Il symbolise à la fois la lutte du peuple soviétique, et apparait en même temps comme le créateur d’un régime totalitaire  quasiment inhumain comparé à celui mis en place par Hitler.Staline fut  l’un des homme les plus méprisés et adulé.

Né le 21 Décembre 1879, il est le fils unique d’un paysan à la fois cordonnier. Mais il restera profondément marqué par celui-ci à cause de sa brutalité; il mourut lorsque son fils eut 11 ans. Sa mère qui était une ancienne serve, travaillait durement pour lui assuré ses études qu’elle destine à la prêtrise.

Le stalinisme désigne l’idéologie et la pratique politique de Joseph Staline, est caractérisé par le centralisme: l’emploi de la force et de la terreur. Les régimes staliniens se caractérisent par une économie planifiée, où la bureaucratie d’État constitue l’exploiteur et l’oppresseur de la population.


Nov 22 2011

Biographie de Staline par Eva et Mounia

Publié par 3eevab dans 3ème, Histoire      

I) SA JEUNESSE.

Joseph Staline est  né a Gori (Géorgie) 21/12/1879 et Mort à Moscou (Russie) 05/03/1953.Le père de Staline, Vissarion Djougachvili, était un cordonnier .Sa mère, Ekatarina Gavrilovna Gueladzé, était une couturière d’Ossétie.  Troisième enfant et seul survivant de sa fratrie. Après avoir brillamment réussi ses examens, en 1894 au séminaire de Tiflis et y reste jusqu’à vingt ans. Il y suit un enseignement secondaire général avec une forte connotation religieuse. Surnommée le « Sac de pierre », l’école a sinistre réputation. Rapidement, le jeune Djougachvili devient athée et commence à se montrer rebelle à l’autorité du séminaire. Il reçoit de nombreuses punitions pour lecture de livres interdits.

II) SON ENGAGMENT POLITIQUE ET LA REPRISE DU POUVOIR.

Sa prise de pouvoir est de  1899 à 1929.Staline, à peine de retour d’une longue déportation en Sibérie, prend en main la direction du Parti à Pétrograd. Staline, d’origine géorgienne, est nommé commissaire aux Nationalitésdans le Conseil des commissaires du Peuple issu de la révolution.Ayant pris la succession de Lénine, il abandonne peu à peu la direction collégiale pour progressivement imposer, en s’appuyant sur la bureaucratie née lors de la guerre civile, un régime totalitaire. Le pouvoir oligarchique absolu est mis en place progressivement, processus achevé à la fin des années 1930. À la mort de Lénine, en 1924, les bolcheviks exercent une dictature ; c’est un pouvoir sans partage sur un pays ravagé par la guerre civile de 1918 à 1920 et la famine de 1921 à 1922. En effet, l’Union des républiques socialistes soviétiques, proclamée en 1922, est dirigée par un parti unique, le Parti bolchevique, dont Staline est le secrétaire général du Comité central depuis le 3 avril 1922.Des tensions à l’intérieur du parti apparaissent déjà alors que Lénine est gravement malade et en retrait depuis 1922. Staline va s’employer à écarter du pouvoir Léon Trotsky, son principal rival, accusé de « révisionnisme antibolchevik ».Lors de la mort de Lénine, le 21 janvier 1924, le comité central du Parti communiste (bolchevik) décide de garder secret son « testament » recommandant d’écarter Staline mais ne désignant pas de successeur. Les débats entre les différentes factions du parti vont aboutir au renforcement de ce dernier.

III)LES CARACTERISTIQUES DE SON REGNE SUR L’URSS.

C’est  un État souvent qualifié de « totalitaire », modelé par un dirigeant qui disposa de la totalité des pouvoirs et se fit entourer d’un intense culte de la personnalité. L’avènement de Joseph Staline, le secrétaire général du Parti communiste pansoviétique des bolcheviks, entre 1927et 1929, marque le lancement d’une transformation brutale et radicale de la société soviétique. En quelques années, le visage de l’URSS est profondément changé par la collectivisation agricole intégrale et par l’industrialisation « à toute vapeur ».

DEFINITION : CULTE DE LA PERSONALITER .

culte de la personnalité : Attitude donnant plus d’importance à l’image du chef politique qu’à la collectivité

Image :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Staline est mit en valeur contrairement au personnes qui son autour de lui.

 

 

 

 

 

 

 


Nov 22 2011

Biographie de Staline par Alexis et Brian

Publié par 3ealexism dans 3E      

I)La jeunesse de Staline (1878-1899)

Joseph Staline , de son vrai nom Iosif Vissarionovitch Djougachvili, est né le 18 décembre 1879 à Gori, aujourd’hui Tbilisi en Géorgie. Dans son enfance, le futur Staline est brutalisé par un père alcoolique et violent qu’il perd à l’âge de onze ans. Cela a créé en lui un profond désir de vengeance à l’encontre de quiconque s’opposerait à lui. Sa mère travaille durement pour l’envoyer à l’école religieuse de Gori. Bon élève, il entre au séminaire orthodoxe de Tiflis (capitale géorgienne) en 1893. Il y apprend le russe et est influencé par le nationalisme géorgien. Mais, il se révolte contre les règles de cette institution et ses idées marxistes lui valent d’être exclu du séminaire en 1899.

II)Prise de pouvoir (1899-1929)

Les socialistes russes sont de plus en plus divisés. La scission entre les deux ailes radicale et réformiste est consommée lors de la conférence qui a lieu en janvier-février 1912 à Prague. Il est en prison à ce moment là et ne peut y assister. Le parti est réformé lors de cette conférence et Lénine le fait nommer membre du comité central. Dès lors, il coordonne l’action révolutionnaire en Russie et contribue à la parution du quotidien bolchevik du parti, la Pravda. Lénine rend hommage à sa ténacité et le surnomme Staline, qui signifie « l’homme d’acier » en russe.

 

En février 1913, il est à nouveau arrêté et exilé en Sibérie, mais cette fois, il ne parvient pas à s’enfuir. Il y reste quatre années et ne revient à Petrograd que suite à la révolution de février 1917 et l’amnistie qui a suivi.  La plupart des dirigeants du parti sont en exil.  Le 25 mars 1917, il reprend la direction de la Pravda et du parti. Il fait pression sur le gouvernement provisoire pour engager des négociations de paix et cherche à se rapprocher des mencheviks. Il censure ainsi l’appel de Lénine à la prise de pouvoir. Mais dès le retour de celui-ci, il revient à une position plus radicale et contribue à la préparation de l’insurrection sous les ordres de Trotski, Chef de l’Armée Rouge. Il ne joue cependant pas de rôle majeur dans la révolution d’octobre 1917.

III) URSS de Staline (1953)

Il devient officiellement commissaire du peuple aux Nationalités dans le premier gouvernement formé par Lénine, et publie en 1918 la Déclaration des droits des peuples de Russie, dont le but est d’arrêter la contre-révolution et d’établir un État centralisé. En 1919, il est élu membre du Politburo (bureau politique du parti). Membre du conseil du Travail et de la Défense nationale, il participe activement à la guerre civile de 1918 à 1921 et fait à nouveau la démonstration de son caractère autoritaire, violent et méfiant. Il ne supporte pas que des gens compétents lui fassent de l’ombre. Il s’oppose plusieurs fois à Trotski, refusant de lui obéir. Il organise en 1918 la défense de Tsaritsyne (la future Stalingrad), puis en 1919, celle de Petrograd, aujourd’hui Saint-Pétersbourg et à l’occupation de la Géorgie en 1921. Il réprime sans pitié les socialistes-révolutionnaires et les anarchistes.

 

Culte de la personnalité:attitude donnant plus d’importance à l’image du chef politique qu’à la collectivité 

Déscription de l’image:on peut voir staline levant la main pour guider le peuple qui est dérriere lui afin de trouver la solution pour la faiblesse des récoltes russes.