LATINA HEBDOMAS

C’est la semaine du latin !

        Du 3 au 7 juin 2013, le latin est à l’honneur dans l’établissement. A cette occasion, Mlle Braquehais et ses latinistes de 5e, 4e et 3e proposent de vous faire découvrir cette langue ancienne, mais encore loin d’être morte, à travers leurs réalisations et des activités à destination des 6e.

 

Au programme des festivités :

  • Des affiches de promotion du latin élaborées par les 4e et les 3e.
  • Les salles de l’établissement rebaptisées à la mode latine
  • Une exposition de nos plus beaux projets au CDI
  • Une deuxième initiation au latin pour les 6e
  • Un rallye latin à destination des 6e

A l’année prochaine !

Une exposition sur la médecine antique

Une exposition sur la médecine antique

          Nous sommes allés au Carré Plantagenêt pour visiter une exposition qui s’appelle « Quoi de neuf docteur ? ». C’est une exposition sur la médecine dans l’antiquité.

        Nous avons vu des objets en rapport avec la médecine (instruments , squelettes), des textes sur les médecins célèbres et des ex-Voto ( ce sont des parties du corps humains faites en terre cuite ou en argile que les Romains donnaient aux dieux pour implorer une guérison). Il y avait des panneaux qui nous donnaient des informations.

      On a observé un aryballe (vase à parfum) venu directement du musée du Louvre et qui est l’une des pièces les plus importantes de l’exposition. Il représente la première consultation d’un médecin. Des citations d’Hypocrate étaient dispersées un peu partout sur les murs d’exposition comme celle où il dit :  

             Avoir dans les maladies, deux choses en vue, être utile ou du moins de pas nuire.

ou celle-là :

               Ce qui échappe à la vue du corps est saisi par la vue de l’esprit.

       Nous avons aussi pu profiter d’une maquette d’un bâtiment hospitalier militaire antique appelé valetudinarium.

       A la fin de l’exposition, un quiz nous permettait de tester nos connaissances fraîchement acquises.

          Cette exposition nous a paru intéressante. Elle présentait un grand nombre d’objets nous permettant de mieux nous représenter l’antiquité.Les textes nous fournissant des informations étaient très utiles et compréhensibles.

Si vous désirez visiter cette exposition elle est encore visitable au Carré Plantagenêt jusqu’au 15 septembre.

Lisa, Jennifer et Adnan.

Une matinée placée sous le signe de l’antique

Une matinée placée sous le signe de l’antique

     Nous sommes partis du collège à 9 heures le Jeudi 11 Avril pour visiter l’héritage latin de la ville du vieux Mans.

       Nous avons pris le tramway de l’arrêt St. Martin à Éperon. Une fois descendus de notre moyen de transport, nous nous sommes repérés sur un plan pour trouver la muraille qui se situe rue de la porte St. Anne. Sur place nous avons appris beaucoup de choses sur la muraille. Celle-ci mesure 1300 m avec une quarantaine de tours dont onze toujours visibles.

      Nous avons continué notre chemin pour observer les différents matériaux (pierres, briques, moellons) utilisés en alternance. Nous nous sommes arrêtés un moment pour dessiner les formes présentes sur la muraille.

       Nous nous sommes ensuite dirigés vers la cathédrale St. Julien. Nous avons dû monter une centaine de marches. La muraille a été coupée à un endroit pour incorporer la cathédrale dans la ville. Par manque de temps nous n’avons pas pu la visiter, mais nous y retournerons.

         Nous nous sommes donc dirigés vers le Carré plantagenêt où nous sommes allés voir l’exposition sur la médecine antique intitulée « Quoi de neuf docteur ? ». Comme nous étions en avance, Mme. Braquehais nous a généreusement offert des chouquettes. Après les avoir mangées, nous avons visité l’exposition qui vous est résumée par Adnan, Jennifer et Lisa .

Corentin, Nicolas et Tom.

La troisième déclinaison

Je vous propose de vous entraîner à maîtriser la troisième déclinaison à travers un diaporama et les exercices suivants :

Feliciter !

Pompéi la mystérieuse…

A travers la séquence Pompéi, la cité ensevelie, les latinistes ont pu découvrir l’histoire et les mystères de cette cité dévastée par l’éruption du Vésuve.

Grâce à une carte de la ville et au site de Michel Clément faisant revivre virtuellement les bâtiments anciens, ils se sont montrés dignes des guides antiques les plus fameux !

 

A leur tour, ils vous proposent de tester vos connaissances au moyen d’un Quiz Pompéi, fruit d’une réflexion et d’une élaboration collectives.

Beau travail !

Petite histoire des thermes romains…

      Dans le cadre de notre étude sur la vie quotidienne d’une cité romaine, les latinistes de 4e vous présentent leurs travaux de recherches sur les thermes romains.

L’histoire des thermes

       Avant d’arriver aux thermes que l’on connait aujourd’hui, les thermes étaient autrefois moins sophistiqués. Au départ, il s’agissait de simples bains où l’on se lavait.Privés ou publics, ils étaient crasseux et peu hygiéniques ; mais représentaient déjà des lieux de sociabilité importants. Puis ces bains ont évolué et ont donné des thermes.

         Les premiers thermes publics ne sont apparus qu’au Ie siècle avant J.C. En 27 av. J.C, Marcus Vipsanius Agrippa, gendre de l’empereur Auguste, fit apparaître des bains froids recommandés par Antonius Musa, un médecin marseillais  puis des bains tièdes et chauds prirent place dans l’édifice.

         Les thermes se répandirent dans tout l’Empire Romain. Chaque cité possédait au moins un établissement de thermes, même les plus pauvres. Dans l’Antiquité, Rome en comptait déjà beaucoup ! A la fin de l’Empire, Rome possédait 11 grands bains publics gratuits et 130 thermes privés. 

Quelques liens parlant des Thermes Romains :

 Mavé, Sam et Thomas.

 L’organisation des Thermes

        Les thermes romains étaient des bains publics. A l’époque romaine, les Romains n’avaient que les thermes pour pouvoir se laver, se nettoyer. Les thermes n’étaient pas onéreux donc toute personne pouvait y accéder. Ils étaient chauffés par le système d’hypocauste . Les salles étaient chauffées différemment en fonction de la température voulue.

Les thermes étaient composés de différentes salles :

  • Le frigidarium (bain froid )
  • Le tepidarium (bain tiède)
  • Le caldarium (bain chaud)
  • Le sudatorium  (salle très chaude équivalent à un sauna aujourd’hui)
  • La palestre (cour pour pouvoir faire du sport)
  • L’apodyterium (vestiaire)
  • L’unctorium ( salle consacrée au massage, à l’épilation )

         Deux types d’architecture étaient possibles. Certains thermes étaient scindés en deux : une partie pour les hommes, une autre pour les femmes. Il n’y avait alors pas d’heures de fréquentation imposées. Si les thermes ne possédaient pas deux parties, une pour les femmes, l’autre dédiée aux hommes, alors il y avait un horaire diffèrent pour chacun (souvent de 10h à 13h pour les femmes et jusqu’au soir pour les hommes).

 Lamyae

Le système d’hypocauste 

       Le nom d’hypocauste provient du grec hyp qui signifie en dessous et de kaio issu du verbe chauffer. Étymologiquement, hypocauste signifie donc chauffage d’en dessous. Il désigne le système qui permet à l’air chaud de circuler dans les murs et dans le sol.

      Ce système servait aux Romains à chauffer l’eau de leurs thermes. Le sol était posé sur des piles de briques d’environ 40 à 90cm de hauteur. L’eau que l’on avait chauffée dans une fournaise circulait entre les briques et la vapeur sortait par les murs construits en briques creuses ce qui, en passant, réchauffait aussi les murs.

        Ce schéma indique le fonctionnement du chauffage par hypocauste.

C’est une image des vestiges des thermes de Constantin à Arles.

Wiam

Promenades croisées aux thermes de Dioclétien

      Hostus , Paullus et Nonus, trois Romains, décident de se rendre ensemble aux thermes de Dioclétien . Ils y vont l’après-midi car le matin , ils travaillent jusqu’à 13h00 .

       Ils commencent par poser leurs vêtements au vestiaire (apodytorium). Ils font ensuite du sport pour bien transpirer. Ils se rendent à la palestre où ils peuvent courir, jouer au ballon et faire de la lutte. Après leur séance de sport , ils se font enlever leur sueur avec un strigile dans le sudatorium. Nonus décide d’aller au tepidarium. Hostus, lui, se rend au sudatorium pour transpirer tandis que Paullus va au caldarium. Les trois Romains se rejoignent au frigidarium pour prendre un bain d’eau glacée.

      Ils terminent leurs journées en s’offrant des soins plus luxueux (massage , coiffeur , épilation) et en retrouvant d’autres amis pour se promener, discuter, lire et faire les tabernae (boutiques).

          Oussama, Isaÿa et Enzo

Quelques thermes d’importance

        Pendant l’Antiquité , l’empire romain était en expansion , sous le premier empereur romain, Auguste. La culture romaine était très avancée par rapport aux autres. Au niveau de la propreté ils étaient très exigeants.  Leur hygiène passait avant tout. Ils avaient inventé des bains sous le nom de thermes. Pour designer les bains , les Grecs utilisaient le mot balnéion qui devient balnea en latin.

 Durant les siècles où l’empire romain régna sur la Méditerranée , de grands thermes furent construits:

  •  Les thermes de Caracalla

 

Les Thermes de Caracalla ont été inaugurés sous l’empereur romain Carcalla de 212 à 217 avant JC. Ces thermes comptaient parmi les plus grands du monde romain. Ils constituaient un luxueux complexe. Il pouvait accueillir 1600 baigneurs, 64 citernes de 80 000 lites. Il couvrait une surface de 10 hectares.

  •  Les thermes de Dioclétien 

Les thermes de Diocletien furent inaugurés sous l’empereur Maximien Hercule et Dioclétien, ce sont les thermes les plus vastes jamais construits dans la Rome antique. Ces thermes se trouvent à Rome, sur la colline du Viminal. Leur construction commença en 298 et se termina en 306. L’établissement ouvrit la même année et arrêtèrent de fonctionner en 537 après J.C, suite à l’attaque des Goths. Ces thermes furent ensuite utilisés comme hangars, puis transformés en église par Michel-Ange, et enfin en transept. Les Thermes de Dioclétien ont subi plus d’un changement  ! 

  • Les thermes de Constantin

       Ils furent construits au IVème siècle av JC. Il se situait à Arelate, l’actuelle Arles. L’empereur Constantin lui-même ordonna leur construction. L’établissement ouvrit en 306. 

Muhammad, Lucas et Tidiane

Ma première initiation latin

Les élèves de 6eA, 6eB et 6eC de l’établissement ont bénéficié de leur première initiation au latin. Ils ont ainsi pu apprendre à se saluer et se présenter en latin, ont découvert l’histoire de Romulus et Rémus, entrevu le système à déclinaisons de la langue latine et pris conscience de l’étendue géographique de l’empire romain et de ses conséquences. En petit bonus, une activité autour de la mythologie récompensait leurs efforts.

A eux maintenant, en toute conscience, de décider de l’opportunité de nous rejoindre l’année prochaine !

Pour mémoire, voici le document distribué aux élèves expliquant ce qu’est le latin, ainsi que le document adressé aux parents.

Initiation latin 2012-2013 – Informations élèves et parents – 2e trimestre

Bonne lecture !

Les héros de la République romaine en BD ou en interview !

Les latinistes de 4e se sont attelés à une tâche ardue : redonnez vie aux héros de la jeune République romaine. Après des recherches sur le héros ou l’héroïne de leur choix, chacun  a pu laisser libre court à son imagination.

Certains ont choisi de rendre la parole à ces héros trop souvent ignorés :

  • pour Mavé, Clélie
  • pour Muhammad, Regulus
  • pour Thomas, Horatius Coclès
  • pour Tidiane, Brutus et le sacrifice de ses fils

D’autres ont choisi de mettre en images l’épisode fameux qui a rendu célèbre leur héros à l’aide du site  http://www.pixton.com/fr/ ou grâce à leurs propres talents de dessinateur.

  • pour Isaya, les Horaces :
  • pour Enzo, les 306 Fabii :
  • pour Sam, Coriolan :
  • pour Lamyae, Veturie et Volumnie :
  • pour Oussama, Torquatus :
  • pour Wiam, Camille :
  • pour Lucas, Scaevola :

Quels beaux travaux ! Bravo à eux !