Interview Hafid Aggoune

Introduction

            Hafid Aggoune est né en 1973 à Saint Etienne. Il à écrit plusieurs romans dont Les avenirs  publié en 2004 qui à reçu deux prix littéraires à savoir : le prix Félix Fénéon 2005 et le prix de l’Armitière 2004.

 Quelles études avez vous faîtes ?

« Je suis très polyvalent, j’ai fais beaucoup d’études différentes : j’ai commencé par étudier la psychologie, puis j’ai obtenu une licence de lettres modernes et d’histoire de l’art. Je suis allé à Aix-en-Provence pour apprendre les métiers du livre par le biais du D.U.T. En même temps j’ai débuté l’écriture de mon premier roman. »

 Vivez-vous de vos livres ?

« A vrai dire, pas vraiment. Etant jeune j’ai été contraint de pratiquer toutes sortes de petits boulots pour me payer mes études car je ne suis pas né dans une famille aisée. Maintenant même si je touche des à-valoir pour mes livres je suis dans l’obligation de donner des cours de soutien pour vivre décemment. »

 Quels genres de livres écrivez-vous ?

« Dans mes romans j’aborde des thèmes philosophiques en m’inspirant du Livre des questions d’Edmond Jabès tout en usant d’un style poétique. »

 Est-ce facile d’éditer ?

« Jouissant de connaissances sur les métiers du livre j’ai su à quelles maisons d’éditions m’adressé lorsque j’ai voulu envoyer mes écrits. Pour la suite j’ai fait comme tout le monde j’ai envoyé mes manuscrits par la poste à une trentaine de maisons. Deux m’ont répondu : Farrago et Denoël. Farrago étant une maison qui correspondait plus à mes attentes car c’est une petite maison qui publie des textes de penseurs j’ai donné suite à leur accord. Par la suite Farrago à fait faillite je me suis donc tourné vers Denoël que je n’avais pas oublié. »

 Combien de temps prenez-vous pour écrire un livre ?

« Pour mon premier ouvrage : Les avenirs j’ai consacré dix ans à sa rédaction alors que pour les suivants j’ai mit moins de deux ans pour chacun d’entre eux. »  

 Quels sont vos auteurs préférés ?

« J’ai un grand respect pour : Jack London (Martin Eden), Marguerite Duras (Ecrire), Murakami (La balade de l’impossible), Lorette Nobecourt (La conversation), Pierre Bettencourt (Ecrit dans le vide), Stendhal (Le rouge et le noir), Koltès (Dans la solitude des champs de coton), et Maurice Blanchot. »

Dans quelles conditions écrivez-vous ?

« J’écris le plus souvent la nuit sur mon ordinateur. J’aime écrire la nuit car elle est calme et m’inspire, de plus je n’écris pas avec des plans précis comme le ferai Flaubert par exemple. Je laisse mes personnages m’emmener dans leur histoire je me laisse guider par eux. »

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