Le marcheur

Il avance d’une marche impérieuse,

En allant vers son but,

Guidé pas le vent, préssé par le temps,

L’hiver vient, lentement.

 

Enfin il s’arrête, il est arrivé .

Ses gestes avant rapides

Deviennent soudain net, précis et calme,

Son épopée prend fin .

 

Il pénètre dans la ville brumeuse,

Et, commence à explorer cet endroit,

Tout est mystérieux.

 Geoffrey

Il rentre dans une de ces maisons délabrés,

Ne se doutant certainement pas que

Derrière s’y cache la Mort.

 

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