« Stupeur et tremblements » : raconté et illustré à ma façon (I)

L’histoire commence au moment où Amélie est embauchée par une grande compagnie japonaise, Yumimoto. Elle y découvre une hiérarchie clairement établie.  « Monsieur Haneda était le supérieur de monsieur Omochi, qui était le supérieur de monsieur Saito, qui était le supérieur de mademoiselle Mori qui  était ma supérieure. Et moi, je n’étais la supérieure de personne. »

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Mais, malheureusement, son enthousiasme est vite diminué par la rencontre avec monsieur Saito qui lui reproche de ne pas avoir respecté les procédures d’enregistrement : « J’inclinai la tête et les épaules, constatant qu’en une dizaine de minutes, sans avoir prononcé un seul mot, j’avais déjà produit une mauvaise impression, le jour de mon entrée dans la compagnie Yumimoto. »

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Le rôle d’Amélie dans l’entreprise n’est pas clair. En fait, elle n’a rien à faire, ainsi qu’elle se voit obligée de commencer par « l’ôchakumi », « la fonction de l’honorable thé ».

Pendant  une réunion des hommes d’affaires, elle sert le thé impeccablement et elle fait l’erreur de parler japonais. Les actionnaires se sentent inconfortablement dans la présence d’une femme de l’ouest qui connaît si bien  leur langue.  L’ordre incontestable de Saito ? D’oublier la langue japonaise.

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Dans la mentalité nippone l’initiative est une grande erreur. Pour occuper son temps, Amélie commence à distribuer la correspondance, mais ça signifie une nouvelle réprimande de la part de Saito. Elle avait volé le travail de quelqu’un d’autre, ce qui est « une très mauvaise action ».

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Cette fois-ci, elle demande si elle pourrait mettre à jour les calendriers. Pour trouver quelque chose à faire pour Amélie, en réalité pour la punir, Saito lui demande de photocopier plusieurs fois mille feuilles de papier. Bien sûr, ce travail est  inutile, car elle observe que le document n’était rien d’autre que le règlement d’un club de golf.

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Pendant qu’Amélie s’occupe de ses photocopies, elle est remarquée par Tenshi qui lui propose de l’aider avec un rapport. Elle est ravi d’être utile est sa contribution est prompte. Évidemment, tout se passe en secret parce qu’il était inconcevable de dépasser ses attributions et de se montrer compétente.

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Commentaires (2)

ozerth janvier 2010 at 13:33

Félicitations !!

Suat Attamanth septembre 2011 at 23:40

Pas mal. Et la suite..

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