Un élevage à l’honneur (51)

L’élevage actuellement dénommé Partido deResina, du nom de leur domaine, est plus connu sous l’appelation Pablo Romero, du nom de la famille propriétaire entre 1885 et 1997. Depuis cette année là c’est José Luis Algora qui la dirige au travers de sa société.

Il s’agit du plus pur descendant de la caste Gallardo, ce qui en fait une ganadería unique aux caractéristiques bien particulières comme on  peut l’observer dans la photo ci-dessous : pelage cárdeno, taille moyenne, poitrine large, museau court et large, cou court, morrillo développé…

Pablo Romero

Encaste : Pablo Romero

Devise : bleu ciel et blanc

Ancienneté : 1888

Mayoral : Joaquín Morera Garrido

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Ces animaux paissent dans la commune sévillane d’Aznalcázar, dans le delta du Guadalquivir, sur plus de 200 hectares.

L’opus 6 de Tierras Taurinas nous apprend que Cuchillero donna deux vueltas à Madrid en 1888 et que la même année Cigueño fut un grand toro à Séville.

Au XXe siècle, Tejero a reçu les honneurs de la vuelta posthume à Madrid en 1948, Rizador a eu le prix au meilleur toro à Madrid en 1951, tout comme Rosalero en 1958 auquel César Girón coupa les deux oreilles. Collarito et Yeguerizo furent des toros de vuelta madrilènes en 1960 et 61 respectivement, en 1967 Potrico fut gracié à Barcelone et en 1968 Paquirri obtint à Valence la queue de Joyero.

Le site terresdetoros.com nous apprend également que Joyerito fut le meilleur toro de la San Isidro 1999 ou que Gargantillo avait reçu les honneurs de la vuelta à Pampelune en 1993.

Pablo Romero a été déclaré meilleur élevage lors de la San Isidro 71, lors de l’Aste Nagusia 74 et lors des Sanfermines 75. Il est ensuite entré en décadence même si de temps à autre un individu entretient l’espoir.

Des toros ont également permis d’importantes faenas, à Madrid notamment : Belmonte coupa une oreille à Gondolero le 16 mai 1919 et en 1935 El Niño de la Palma réalisa le sien face à Gallinero (arènes de Vistalegre), Antonio Ordóñez réalisa un chef d’œuvre face à Comilón en 1965 et Paco Camino un autre face à Serranito (tour de piste posthume) en 1971.


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