Qui ?

Qui se cache derrière El Giraldillo ?

Ayant une relation familiale et sentimentale avec l’Espagne, j’ai été percuté par la tauromachie à Séville et par hasard le 1er mai 1992, en pleine Expo, le jour de la mort de Manolo Montoliú.

Depuis bientôt 30 ans je suis accroc : dévoreur de bouquins sur le sujet, mes arènes de prédilection restent celles de la Maestranza sévillane, le temple du temple, ville où j’ai vécu sept ans durant, mais j’ai aussi parcouru dans tous les sens la France et l’Espagne taurines.

En 2005, j’ai écrit un mémoire de maîtrise intitulé Tauros Makhê sur la question de savoir si la Corrida est un Art puis je suis devenu professeur d’espagnol en essayant de transmettre la culture hispanique dans son intégrité (j’amène cette année mes élèves visiter l’élevage Marqués de Albaserrada et nous avons visité Las Ventas à plusieurs reprises avec d’autres cohortes).

Membre des clubs taurins Albigeois puis Castrais, j’ai fait partie du bureau de la Fédération des Sociétés Taurines de France pendant un mandat, de 2014 à 2017. Il m’a été proposé de suivre le cours de Présidence des corridas de l’UNED (Université espagnole à distance), diplôme que j’ai obtenu en 2015 après la rédaction de 3 mémoires (règlements, toro et toreo) et le passage de plusieurs examens. Depuis, je suis monté à plusieurs reprises au palco en tant qu’assesseur comme membre du CAPAC au sein duquel je participe au comité de pilotage. J’ai aussi eu l’occasion de collaborer à la traduction de quelques ouvrages et de rédiger un certain nombre de comptes-rendus de courses.

Ce blog, créé en 2012, est donc le résultat de ces différents travaux et expériences.

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