DES COQUELICOTS POUR ECONOMISER L’EAU

A Paris, coquelicots et bleuets remplacent peu à peu pétunias et dahlias.

Et comme ces fleurs « sauvages » sont moins exigeantes en eau, les jardiniers de la ville n’ont plus besoin d’arroser .De la même façon, les pelouses sont tondues moins souvent et ainsi elles résistent mieux à la sécheresse. Des gestes simples qui montrent la volonté de gérer les espaces verts de la capitale de manière durable.

Et quand on voit les chiffres de la consommation de produits phytosanitaires, là aussi l’amélioration est importante. En 1991, Paris en « consommait » 116 tonnes, en 2005 notre capitale en a utilisé « seulement » 6 tonnes. A vos crayons, petit problème de maths : si toutes les villes de France faisaient la même chose, cherchez combien de tonnes de produits indésirables pour la nature nous aurions économisées ? Les réponses approximatives sont acceptées.

 

Merci !

 

 


Photo Béotien Lambda Wuikimédia commons

Un beau coquelicot

Maïline, 5e6 collège Anita Conti

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