L’annonce, une nouvelle écrite par Kelvin, Mégane, Sonia, Kévin et Nicolas V.

19 11 2007

 

Quand un homme à la recherche d’un emploi voit sa vie basculer dans l’horreur…

Est-ce un simple rêve ou est-ce la réalité, aussi terrible soit-elle…

À vous de vous faire votre propre opinion.

Voici notre nouvelle :

L’annonce 

Une nouvelle écrite par :

Kelvin I.

Sonia G.

Mégane S.

Nicolas V.

 Kévin Z.

    

       Je m’appelle Jordan. Âgé de trente-quatre ans, je suis à la recherche d’un emploi. Avant, je travaillai dans une agence de voyage, mais il y a trois mois de cela, il y a eu des restrictions de postes. Peu de temps après mon licenciement, je lus dans la rubrique « emploi » du journal une offre qui proposait une place de concierge dans une grande maison. J’appelai immédiatement le propriétaire. La sonnerie retentit, mais au bout du sixième signal, il n’y avait toujours aucune réponse. Je décidai alors de me rendre directement sur place.        

       Je pris donc la voiture en direction de l’adresse indiquée dans l’annonce du journal. En arrivant, je sortis de ma voiture et je fus soulevé de dégoût. Je me rendis compte que le manoir était bordé d’un cimetière. Un chêne mort était placé à gauche d’une petite tombe. La demeure était majestueuse, sa pierre était usée par le temps et du lierre bordait les murs.               

       Le ciel s’assombrit soudain et le tonnerre divisa le ciel en deux. La porte en bois était délabrée. J’avançai vers le portail que j’ouvris sans difficulté. Je me dirigeai ensuite vers la porte d’entrée qui surplombait une dizaine de marches irrégulières. Je sonnai mais personne ne vint m’accueillir.              

        Quand je voulus pousser la porte, la poignée tourna et la porte s’ouvrit toute seule. Déconcerté, j’entrai dans une pièce qui devait être le vestibule. Puis soudain, sans que je ne m’en aperçoive, une chose bougea dans mon dos et me porta un coup qui me fit perdre connaissance.         

        Je me réveillai, les poignets liés par une chaîne rouillée.         

        Je m’aperçus que dans le coin de la pièce, brûlait un feu intense qui dégageait une chaleur étouffante. J’essayai de me lever. Cela m’était impossible : mes pieds étaient entravés par une vielle corde tressée. Je tentai de me séparer de celle-ci car elle me coupait le sang et elle me serrait les chevilles comme un étau.        

        La porte s’entrebâilla laissant apparaître deux lumières rouges qui se révélèrent être des yeux. Les créatures entrèrent dans la chambre, me libérèrent des liens qui faisaient de moins un prisonnier, puis, me soulevèrent avec une force déconcertante. Une fois que ces créatures me surélevèrent, elles me firent passer dans un couloir sombre, éclairé par de faibles lueurs qu’émettaient des chandelles. De sublimes tableaux ornaient les murs. De la boiserie s’étendait tout le long de la paroi dans sa partie basse.               

         Sans hésiter, ces créatures, à la croisée de deux couloirs, prirent à droite. Nous entrâmes dans une salle, des appareils de tortures étaient disposés dans la pièce. Ils me posèrent sur une chaise et me laissèrent là.          

         J’attendais ainsi deux minutes qui me parurent durer des heures.         

         Soudain, la pièce devint noire. Ne distinguant plus rien du tout, je paniquai. Je sentis comme un souffle. Puis, la lumière revint plus vive qu’avant. Des dizaines de créatures étaient là, mais je fus horrifié lorsque je vis cette chose, mi-homme, mi-fantôme.                  

         – Qui êtes-vous ?, demandai-je, perdant le contrôle de moi-même.               

D’une voix menaçante, il me répondit :         

          – Pourquoi viens-tu me déranger ?       

          – Je …, tentai-je de dire hésitant, la peur me nouant la gorge.               

           – Alors, réponds-moi ou je te devrai te faire avouer de manière plus brutale.

          Deux gargouilles s’éloignèrent, puis revinrent avec des chaînes et toutes sortes d’appareils. Puis tout devint blanc….        

          Je me relevai, encore sonné, ma tête me faisait beaucoup souffrir, comme si un poids lourd m’avait renversé. J’examinai la pièce, j’étais de nouveau dans le hall d’entrée. Je remarquai avec horreur que mes poignets avaient encore des traces de lacérations des cordes. J’étais déconcerté.                

          Je repris mes esprits, puis, après mure réflexion, je décidai d’aller à la rencontre de mon futur patron, si tant est qu’il était dans le manoir.                

          Soudain, je remarquai des débris de pierres sur mes épaules. Puis, je vis les gargouilles cassées autour de moi.          

         Tout cela avait donc bien eu lieu… Mais comment ? Je commençai alors à avancer en direction de ce qui devait être un bureau.                

         Un bruit de grincement parvint à mes oreilles. En me retournant, je constatai avec effroi que la porte s’était fermée toute seule. Je courus vers elle, effrayé. J’essayai de l’ouvrir mais elle était verrouillée.                        

          Les lumières s’éteignirent. Je restais là, ne sachant plus que faire…


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5 réponses à “L’annonce, une nouvelle écrite par Kelvin, Mégane, Sonia, Kévin et Nicolas V.”

2 12 2007
sonia (11:49:34) :

Cette nouvelle c’est la meileure des quatre (rire). J’ai aimé toutes les nouvelles mais j’ai quand même une préference pour celle-ci.

11 12 2007
Kévin Zouache (15:37:49) :

Cette nouvelle est pour moi la meilleure !
J’ai un petit faible pour celle-ci, mais celles de mes camarades sont aussi bien narrées.
Merci…

12 12 2007
Kelvin (21:14:45) :

Bravo, Kevin (frère de T-Shirt XD) t’as pas dit NARRATER lol.

12 12 2007
La prof (22:20:36) :

Ce n’est pas très gentil, cher Kelvin, de te moquer de ton copain…!! Décidemment, cela vous suivra toute l’année ce gag…!

Précisons les choses pour que tout le monde comprenne le commentaire de Kelvin…

Lors de la séquence sur le fantastique, un élève dont je vais taire le nom, mais doué au demeurant, a eu le malheur de dire que « raconter » était synonyme de « narrater », au lieu de « narrer ».
Signalons qu’il a une excuse : c’était un samedi matin et c’était le dernier cours de la semaine…!

Depuis, les élèves ont retenu ce terme sans problème et c’est resté une blague fréquente au sein du groupe…

15 12 2007
Nicolas T (16:19:46) :

Merci de n’avoir pas dit le nom ^-^

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