Dilili à Paris

Dans le Paris de la Belle Époque, en compagnie d’un jeune livreur en triporteur, la petite kanake Dilili mène une enquête sur des enlèvements mystérieux de fillettes. Elle rencontre des hommes et des femmes extraordinaires, qui lui donnent des indices. Elle découvre sous terre des méchants très particuliers, les Mâles-Maîtres. Les deux amis lutteront avec entrain pour une vie active dans la lumière et le vivre-ensemble…

dessin de Célia Maestre

 

Critique:

J’ai adoré le denier film de Michel Ocelot. Il était très beau visuellement avec plusieurs mélange de techniques qui sont biens utilisés et ne sont pas en décalages. Il y a beaucoup de photographie de lieus réel, des personnages en 2D avec différents style différents, certains rappelant les peintures de certains artistes, et d’autres en 3D. Le film ressemble vraiment à ce que Michel Ocelot fait à son habitude, ce qui pourrait perturbé certaines personnes car dans ses films, les doubleurs surjoues. La musique est très joli et rentre dans la tête. L’histoire et la motivation des méchants est un peu plat, et un message manquant de subtilité, mais ce film est surtout pour montrer de grands artistes français de Paris à la belle époque. Si vous avez aimé Azure et Asmar, Kirikou ou Prince et Princesse, vous devrez aimer ce film.

Célia Maestre

 

J’ai était très surpris par ce film, très amusant, de supères graphismes avec un mélange entre de vraie décors et du dessin.Les personnages malgré leur exagération quand ils parlent les rend amusant et attachants. L’histoire d’enlèvement et l’enquête mener par Dilili est génial. Ce film n’est destiné qu’aux enfants malgré le ton très enfantins de l’histoire, mais pour tous par l’humour décaler. Très bon film, ouvert à tous !

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